POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est gabarit. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gabarit. Afficher tous les articles

samedi 21 mars 2020

Sibeth Ndiaye “ne sait pas utiliser un masque”

Aussi bête que Ndiaye, il faut faire des (milliers de) kilomètres  

Elle ne se range pourtant pas au nombre des "bras cassés" LREM


Pourquoi fallait-il qu'elle vienne jusqu'à nous 
et que nous soyons confinés ensemble ?
Déjà pas mal cabossée, elle récidive...



L'arrogante pipelette n'est pas consciente de son handicap.
La porte-parole du gouvernement a encore lâché une petite phrase qui la juge. Ce vendredi 20 mars, abordant le sujet grave de la pandémie mortelle du coronavirus, Sibeth Ndiaye n'a encore pas fait décoller son QI. Prétendant éclairer la lanterne des "gens qui ne sont rien" et clarifier une nouvelle position floue de Macron, elle s'est vautrée sur BFMTV: pas facile d'éclairer le peuple.

La bécasse charge l’administration Fillon.
"Vous savez quoi ? Je ne sais pas utiliser un masque. Je pourrais dire : ‘Je suis une ministre [anglicisme], je me mets un masque’, mais en fait, je ne sais pas l’utiliser", a insisté la cruche, avec la lourdeur des débiles profonds mais prétentieux, bien que détectés: comme chacun sait, la France n'a plus de kits de test, ni sanitaire ni intellectuel..
Tentant de justifier pourquoi, puisqu'elle pense que son pauvre cas intéresse la planète, elle affirme alors que "les masques ne sont pas nécessaires pour tout le monde" (sic). En effet, "fake news" se propageant depuis la Goutte d'or (Barbès, Paris 18e), il se dit dans certains milieux qui sont "une chance pour la France", que le coronavirus est une maladie de Blancs et qu'Allah les protège"...

Et d’ajouter : "Parce que l’utilisation d’un masque, ce sont des gestes techniques précis, sinon on se gratte le nez sous le masque, on a du virus sur les mains ; sinon on en a une utilisation qui n’est pas bonne, et ça peut même être contre-productif." Elle peut tenir ainsi pendant un quart d'heure...


La porte-parole du gouvernement a par ailleurs chargé l’administration Fillon


Pour décharger le pouvoir macronien de toute responsabilité dans le manque de ces protections indispensables aux soignants dans leur prise en charge des patients contaminés, après trois années de pouvoir sans partage, elle aurait pu aussi bien tacler la socialiste Marisol Touraine et Martin Hirsch (pour l'Ile-de-France), mais elle n'hésite pas à pointer le gouvernement Fillon. Si les politiciens arrivistes sont "gonflés", ce n'est pas à une quelconque éthique. Et celle-là explose : 

"A partir de 2011 (…), il a été considéré que nous n’avions plus besoin de stocks de masques parce que les moyens de production à l’échelle mondiale étaient suffisants pour assurer le coup en cas de pandémie", a-t-elle affirmé avec l'aplomb des cheffes d'immeuble en zone de non-droit.
Est-ce qu'une porte-parole de cet acabit peut faire fonction encore longtemps ?

samedi 19 octobre 2013

"Le rugby, un sport raciste et j'assume mes mots" : Boudjellal en fait-il trop ?

Si ce n'est "xénophobe", tout est devenu  "raciste" en France, selon les idéologues

Le controversé président du club de Toulon s'en est encore violemment pris aux instances dirigeantes du rugby

Le président de Toulon Mourad Boudjellal a encore pété un plomb face à la Ligue nationale de rugby (LNR), en dénonçant des règlements "passés en force" par des dirigeants "racistes" et "sectaires". 
Qu'ils s'estiment déjà heureux de ne pas être qualifiés de fachos, comme "aux heures les plus sombres de notre Histoire"...

Jeudi, le président varois exalté s’est offert  les instances du rugby français. 
Il est même allé jusqu’à brandir la menace dans la ligne des clubs de football (en lutte contre la taxe à 75% qui mettent en garde contre une grève éventuelle des matches), évoquant le boycottage par son club, champion d’Europe en titre, du projet de nouvelle Coupe d’Europe voulue par la LNR. Il a notamment qualifié la LNR de "raciste", "sectaire"et "réactionnaire". Et pourquoi pas "antisémite", aussi ?

Le comité directeur de la LNR veut promouvoir la ...diversité !

La décision 
de modifier la règle des "Joueurs issus des filières de formation" (Jiff) vise en effet à promouvoir les joueurs venus d'ailleurs, à la condition qu'ils aient la bonne couleur de peau: c'est le retour au "délit de faciès". Mais, inversée, elle est "politiquement correcte ! 

La volonté prétextée est de renforcer le répertoire français
Actuellement fixé à 55 % d’un effectif de Top 14, ce quota a été imposé sur les feuilles de chaque match, accompagné d’un dispositif financier à la fois incitatif et répressif
Or, Toulon compte dans son effectif un grand nombre d’étrangers.
Non seulement étrangers, mais du genre "blond" !
Tel l'Australien Ed Gower, ci-contre, à la Section paloise.

Pour protester contre ce règlement "passé en force", il a affirmé que son équipe ne prendra pas part au projet de Rugby Champions Cup (RCC) lancé par la LNR et son homologue anglaise pour 2014-2015, face au blocage de leurs demandes de réforme de la compétition organisée par l’ERC. "Nous irons jouer la Coupe d’Europe (sous sa forme actuelle) la saison prochaine puisque l’ERC n’exige pas de quotas de joueurs étrangers", a-t-il expliqué.

"On peut s’attendre à tout"

Cet Australien est
trop blond
Si elle ne dépassait pas le banal coup de bluff, cette déclaration fissurerait l’unanimité affichée par les présidents de clubs autour du projet de compétition européenne. Et le projet se verrait cruellement privé du champion en titre et de sa constellation de stars (Matt Giteau (ci-contre, à gauche), Botha, Williams, Michalak, Habana…)

Ces propos sur l’Europe, tenus hors conférence de presse, n’ont encore guère fait réagir, comme si les media avaient reçu pour mission de marginaliser l'empêcheur de tourner oval. 
Le président de la LNR Paul Goze n’a pas daigné commenter ses propos. Le président de Toulouse, Jean-René Bouscatel, est tombé des nues en apprenant la position d’ "un des plus fervents défenseurs" de la nouvelle coupe d’Europe. Quant à René Fontès, ex-président de Clermont aujourd’hui en charge au sein de la ligue des négociations sur la coupe d’Europe, il a minimisé des "propos outranciers […] Il n’y a rien à dire, plus qu’à attendre que ça passe", a-t-il ironisé, méprisant. Interrogé sur ses craintes que le Toulonnais mette sa menace à exécution, il a répondu : " quand on tient ce genre de propos, on peut s’attendre à tout".
Me Jean-René Bouscatel est un ex-adjoint de Philippe Douste-Blazy, alors maire de Toulouse, lequel, en janvier 2012, appela à un soutien de François Bayrou, candidat du MoDem pour l'élection présidentielle, contre Sarkozy. René Fontès est maire divers gauche d'Eygalières (Bouches-du-Rhône).
Dimitri Szarzewski, Carl Hayman et Bakkies Botha,
trop  blancs pour la France

Après le foot, l'idéologie dominante contamine le rugby

Boudjellal se dresse contre la ligue sous la pression du ministère

Français d’origine algérienne, il peut se flatter de ne pas être issu du sérail et d’avoir bâti le succès du club qu’il a repris en 2006.

"Dire que si le rugby français perd, c’est la faute des étrangers, c’est puant. Si les droits télé vont augmenter, si le rugby a une visibilité exceptionnelle, c’est grâce aux étrangers", a-t-il fait valoir. "Le mot quota est puant, historiquement. Les mots ont un sens, même dans le sport".

Allusion limpide au football
"Je pense que le mot 'national' va bien à la Ligue et cette loi correspond bien aux tendances du moment. Le rugby démontre à travers ces règlements qu’il est un sport réactionnaire et sectaire, qui passe son temps à compter les noirs, les blancs, les Français et les étrangers", a-t-il insisté.
Liens PaSiDupes
3- Le foot, moyen d'intégration de Blacks et de discrimination anti-blancs :"Les acteurs politiques discriminent les Blancs"
4- FFF, minorités et quotas : Plenel s'est-il bien regardé ? : "La FFF est soumise aux groupes de pression"
5- L'équipe de France, chasse gardée Black, malgré les échecs ? : "L'hégémonie noire pose les problèmes de binationalité et de quotas"

"Le rugby, un sport raciste et j’assume mes mots. 
Le gabarit des joueurs est devenu
un prétexte à la sélection des Blacks,
de préférence aux Blancs
Déjà dans le mot Jiff, si on avait un peu de culture politique, on aurait pu voir l’amalgame que ça aurait pu faire en rajoutant un U [juif]. Cette loi sur les Jiff qui consiste à se demander si un joueur de rugby, avant de savoir s’il est bon, mauvais, si c’est un mec bien ou un salopard, s’il est Français ou étranger est insupportable".

"Le rugby est déjà prêt peut-être pour les prochaines échéances politiques", a-t-il lancé en allusion aux échecs cumulés de la gauche, alors que se profilent les élections municipales de 2014.