![]() |
Ainsi, N'Golo KANTé est franco-malien et le Franco-SénégalaisBenjamin Mendy manque sur la feuille de match de Campo.Quant à Alphonse Areola, il est d'origine philippine |
POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily license
Affichage des articles dont le libellé est rugby. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est rugby. Afficher tous les articles
dimanche 8 juillet 2018
Mondial de foot: les Bleus, un concentré d'Africains ?
Le politiquement incorrect de l'ex-rugbyman David Campese concernant les Bleus
Ancien international australien, l'ex-rugbyman David Campese a mis le feu sur Twitter avec un post sur les joueurs de l'équipe de France
Samedi matin, David Campese a dressé une "liste noire" des Bleus.
'Campo' s'est concentré sur ceux nés en France de parents immigrés. "L'équipe nationale française ?" s'est-il esclaffé l'un des meilleurs Australiens de l'histoire, comme le prouvent ses 101 sélections en équipe nationale... En 2001, il a été nommé au Temple international de la renommée du rugby.
Non pas que ce soit une "fake news" mais, suite à la mêlée qui s'en est aussitôt suivie sur les réseaux sociaux, l'ancien arrière de 55 ans a fini par faire disparaître son post incendiaire.
dimanche 11 mars 2018
Lapsus révélateur de Philippe, premier ministre en manque
Philippe a la tête ailleurs...
Un lapsus embarrassant dans un contexte de harcèlement sexuel
Edouard Philippe n'a pas su lire ses notes, rapporte CNews.
Invité à prendre la parole devant les représentants du rugby français en vue de la Coupe du monde 2023 en France, la langue du premier ministre a fourché, provoquant les rires, polis mais gênés, de l'assemblée.
Le locataire de Matignon lançait-il un appel désespéré ?
Suite à la victoire du XV de France face aux Anglais, Edouard Philippe a montré la tête, ce samedi 10 mars, au Stade de France pour la création du comité d'organisation en charge de la Coupe du monde de rugby 2023. Mais sa tentative de récupération a viré au fiasco quand sa langue s'est emmêlée au cours de son allocution, offrant un raté mémorable qui en dit long sur la concentration du Philou.
#BalanceTonPorc ? Trop tard... L'appel - public - à un acte sexuel a priori non consenti était particulièrement fâcheux dans ce milieu chargé en testostérone.
Susciter n'est pas tromper...
"Et parce que la France est une nation qui continue à sucer...", a d'abord déclaré le numéro un du gouvernement, avant de bloquer son propos. Et de reprendre, un brin gêné : "La France est une nation qui veut continuer à susciter des grands champions."
Les féministes dénoncent cette impudeur
Une situation embarrassante qui a fait rire jaune, notamment le malheureux Edouard, qui a préféré se retirer et amorcer un rétro-pédalage, jouant la carte de l'humour. Or, dans ce registre, il n'excelle pas non plus.
Philou a tenté de détourner l'attention sur la lubricité, réelle ou supposée, des joueurs de rugby. "On me dit que les amateurs de rugby ont parfois l'esprit mal placé. Je ne peux pas le croire...", a raillé le boxeur du dimanche.
Peinant à reprendre le contrôle de la situation, le collaborateur de Macron lâcha un piteux "voilà, voilà," soulignant sa gêne d'adolescent qui n'assure pas, avant d'appeler à ne pas ébruiter sa défaillance : "On ne traduira pas en anglais cette remarque, on la gardera en français !"
samedi 16 août 2014
Rugby féminin : le XV de France s'incline en demi-finale face au Canada
Najat Vallaud-Belkacem échoue dans sa propagande féministe
Forcing médiatique sur commande
Dans les régimes totalitaires, le sport est vecteur d'idéologie.
Or, l'actuelle ministre de la Jeunesse et des Sports qui est aussi celle des Droits des femmes était porte-parole du précédent gouvernement. Najat Vallaud-Belkacem a donc tout naturellement mélangé les genres et offert un mix de propagandes, fait prioritairement de promotion du féminisme et accessoirement du rugby. Le service public qui, sans sourciller, diffuse les éléments de langage du pouvoir depuis deux ans, était encore mobilisé et a accompli sa mission avec ses gros godillots habituels.
Son critère était trivialement comptable, non seulement pour des raisons de recettes publicitaires, aubaine des gestionnaires insouciants de France Télévisions, mais aussi de militantisme basique en faveur des femmes dans le rugby, sport viril, réputé brutal mais surtout macho. Les chaînes publiques qui avaient reçu le privilège de la retransmission de l'événement, auraient rassemblé des foules d'admirateurs sortis de nulle part, notamment en demi-finale, comme lors des précédentes rencontres de la coupe du monde de rugby féminin. "Samedi soir, il y avait du monde devant la télé. Et surtout, derrière les Bleues!" lit-on ici ou là. "Au total, les Bleues ont réuni près de 2 millions d'amateurs d'Ovalie: le meilleur score d'audience de l'Histoire pour ce sport."
Plus l'intox est énorme, moins elle passe de nos jours.
Et L'Express dénonce le canular de Najat Vallaud-Belkacem, titrant "Non, le rugby féminin n'a pas battu des records d'audience" et ajoutant "Avec une demi-finale mercredi, la médiatisation du rugby féminin pourrait encore s'accroître avant de retomber dans l'oubli dès la fin de la compétition"...
Et de citer Daniel Bilalian, directeur des sports du groupe France Télévisions, qui plaque au sol les prétentions de la nouvelle ministre: "Ce succès ne tombe pas de l'armoire. Cela fait plusieurs années que France 4 investit dans le sport féminin, dont certaines disciplines, comme le rugby - hier en devenir - commencent à trouver un large public. Le partenariat avec la Fédération française de rugby et l'International Rugby Board (IRB) porte ses fruits." La ministre socialiste aurait-elle ainsi tenté de profiter d'une dynamique qui ne lui doit rien?
Mais, selon les godillots de la presse, le groupe France Télévisions aurait créé la surprise -sur décision gouvernementale- avec France 4, devenue, le temps d'un soir, la quatrième chaîne de l'Hexagone, grâce à la coupe du monde de rugby féminin, dépassant M6, mais loin, très loin derrière TF1 et France 2 qui réalisent tous deux de très bons scores d'audiences avec leurs jeux télévisés, dont Fort Boyard pour France 2 qui n'avait pas pris le risque de livrer des filles hommasses aux sarcasmes des beaufs du début de soirée.
Les Bleuettes ont fait illusion, comme les Bleus du Mondial de foot
| Le football américain a d'autres atouts... |
Leurs homologues masculins du ballon rond ont rêvé aussi longtemps qu'ils n'ont eu qu'à affronter des petites équipes d'un groupe peu relevé et se sont effondrés face à la première grande équipe. Pour leur troisième match de coupe du monde, samedi soir à la maison (Marcoussis, dans l'Essonne), les féminines du XV de France ont battu 17-3 l'Australie, nation où les hommes occupent tout l'espace rugbystique. Toujours devant leur public au Stade Jean Bouin, à Paris, nos joueuses ont perdu leur demi-finale de Coupe du Monde de rugby face à une équipe du Canada particulièrement déterminée, mais à laquelle les hommes ne font aucune ombre.
Vallaud-Belkacem a profité au maximum d'atouts exceptionnels
| La Lingerie Football League, rebaptisée Legends Football League, est un championnat parallèle de football américain féminin ... en petite tenue. |
Le patron des sports de France TV a expliqué ce succès relatif d'audience. "Cette Coupe du monde est organisée pendant une période bien choisie: le Mondial de football et le Tour de France sont terminés. Donc les amateurs de sports sont disponibles. De plus, sur le plan sportif, la pratique du rugby féminin, basée sur des passes, du mouvement, est attrayant".
samedi 19 octobre 2013
"Le rugby, un sport raciste et j'assume mes mots" : Boudjellal en fait-il trop ?
Si ce n'est "xénophobe", tout est devenu "raciste" en France, selon les idéologues
Le controversé président du club de Toulon s'en est encore violemment pris aux instances dirigeantes du rugby
Qu'ils s'estiment déjà heureux de ne pas être qualifiés de fachos, comme "aux heures les plus sombres de notre Histoire"...
Jeudi, le président varois exalté s’est offert les instances du rugby français.
Il est même allé jusqu’à brandir la menace dans la ligne des clubs de football (en lutte contre la taxe à 75% qui mettent en garde contre une grève éventuelle des matches), évoquant le boycottage par son club, champion d’Europe en titre, du projet de nouvelle Coupe d’Europe voulue par la LNR. Il a notamment qualifié la LNR de "raciste", "sectaire"et "réactionnaire". Et pourquoi pas "antisémite", aussi ?
Le comité directeur de la LNR veut promouvoir la ...diversité !
La décision de modifier la règle des "Joueurs issus des filières de formation" (Jiff) vise en effet à promouvoir les joueurs venus d'ailleurs, à la condition qu'ils aient la bonne couleur de peau: c'est le retour au "délit de faciès". Mais, inversée, elle est "politiquement correcte !
La volonté prétextée est de renforcer le répertoire français.
Actuellement fixé à 55 % d’un effectif de Top 14, ce quota a été imposé sur les feuilles de chaque match, accompagné d’un dispositif financier à la fois incitatif et répressif.
Or, Toulon compte dans son effectif un grand nombre d’étrangers.
Non seulement étrangers, mais du genre "blond" !
Tel l'Australien Ed Gower, ci-contre, à la Section paloise.
Pour protester contre ce règlement "passé en force", il a affirmé que son équipe ne prendra pas part au projet de Rugby Champions Cup (RCC) lancé par la LNR et son homologue anglaise pour 2014-2015, face au blocage de leurs demandes de réforme de la compétition organisée par l’ERC. "Nous irons jouer la Coupe d’Europe (sous sa forme actuelle) la saison prochaine puisque l’ERC n’exige pas de quotas de joueurs étrangers", a-t-il expliqué.
"On peut s’attendre à tout"
| Cet Australien est trop blond |
Si elle ne dépassait pas le banal coup de bluff, cette déclaration fissurerait l’unanimité affichée par les présidents de clubs autour du projet de compétition européenne. Et le projet se verrait cruellement privé du champion en titre et de sa constellation de stars (Matt Giteau (ci-contre, à gauche), Botha, Williams, Michalak, Habana…)
Ces propos sur l’Europe, tenus hors conférence de presse, n’ont encore guère fait réagir, comme si les media avaient reçu pour mission de marginaliser l'empêcheur de tourner oval.
Le président de la LNR Paul Goze n’a pas daigné commenter ses propos. Le président de Toulouse, Jean-René Bouscatel, est tombé des nues en apprenant la position d’ "un des plus fervents défenseurs" de la nouvelle coupe d’Europe. Quant à René Fontès, ex-président de Clermont aujourd’hui en charge au sein de la ligue des négociations sur la coupe d’Europe, il a minimisé des "propos outranciers […] Il n’y a rien à dire, plus qu’à attendre que ça passe", a-t-il ironisé, méprisant. Interrogé sur ses craintes que le Toulonnais mette sa menace à exécution, il a répondu : " quand on tient ce genre de propos, on peut s’attendre à tout".
Me Jean-René Bouscatel est un ex-adjoint de Philippe Douste-Blazy, alors maire de Toulouse, lequel, en janvier 2012, appela à un soutien de François Bayrou, candidat du MoDem pour l'élection présidentielle, contre Sarkozy. René Fontès est maire divers gauche d'Eygalières (Bouches-du-Rhône).
| Dimitri Szarzewski, Carl Hayman et Bakkies Botha, trop blancs pour la France |
Après le foot, l'idéologie dominante contamine le rugby
Boudjellal se dresse contre la ligue sous la pression du ministère.
Français d’origine algérienne, il peut se flatter de ne pas être issu du sérail et d’avoir bâti le succès du club qu’il a repris en 2006.
Boudjellal se dresse contre la ligue sous la pression du ministère.
Français d’origine algérienne, il peut se flatter de ne pas être issu du sérail et d’avoir bâti le succès du club qu’il a repris en 2006.
"Dire que si le rugby français perd, c’est la faute des étrangers, c’est puant. Si les droits télé vont augmenter, si le rugby a une visibilité exceptionnelle, c’est grâce aux étrangers", a-t-il fait valoir. "Le mot quota est puant, historiquement. Les mots ont un sens, même dans le sport".
Allusion limpide au football
"Je pense que le mot 'national' va bien à la Ligue et cette loi correspond bien aux tendances du moment. Le rugby démontre à travers ces règlements qu’il est un sport réactionnaire et sectaire, qui passe son temps à compter les noirs, les blancs, les Français et les étrangers", a-t-il insisté.
Liens PaSiDupes
3- Le foot, moyen d'intégration de Blacks et de discrimination anti-blancs :"Les acteurs politiques discriminent les Blancs"
4- FFF, minorités et quotas : Plenel s'est-il bien regardé ? : "La FFF est soumise aux groupes de pression"
5- L'équipe de France, chasse gardée Black, malgré les échecs ? : "L'hégémonie noire pose les problèmes de binationalité et de quotas"
"Le rugby, un sport raciste et j’assume mes mots.
Déjà dans le mot Jiff, si on avait un peu de culture politique, on aurait pu voir l’amalgame que ça aurait pu faire en rajoutant un U [juif]. Cette loi sur les Jiff qui consiste à se demander si un joueur de rugby, avant de savoir s’il est bon, mauvais, si c’est un mec bien ou un salopard, s’il est Français ou étranger est insupportable".
| Le gabarit des joueurs est devenu un prétexte à la sélection des Blacks, de préférence aux Blancs |
"Le rugby est déjà prêt peut-être pour les prochaines échéances politiques", a-t-il lancé en allusion aux échecs cumulés de la gauche, alors que se profilent les élections municipales de 2014.
Libellés :
Boudjellal M,
centre de formation,
délit de faciès,
discrimination raciale,
étrangers,
gabarit,
Jiff,
LNR,
quotas,
racisme,
racisme anti-Blancs,
rugby,
Toulon,
xénophobie
dimanche 19 août 2012
Rugby: Yachvili déplore l'afflux d'étrangers au détriment de la formation française.
Le Top 14 recrute à l'étranger contre la formation française
Le produire en France exclut le sport
Le Figaro publie ce weekend un entretien avec Dimitri Yachvili (ci-contre)
Dimitri Yachvili espère de bons matchs avec le BO pour s'imposer comme le demi de mêlée du XV de France.
Dimitri Yachvili espère de bons matchs avec le BO pour s'imposer comme le demi de mêlée du XV de France.
Pour sa dixième année au Biarritz Olympique, le demi de mêlée international de Biarritz (31 ans, 61 sélections) espère ne pas revivre les affres de la saison passée, ces rencontres au couteau pour éviter la relégation.
Quelles sont les ambitions du Biarritz Olympique, seulement 9e du Top 14 la saison dernière ?
Dimitri Yachvili : Notre président, Serge Blanco, souhaite reconquérir le bouclier de Brennus (sourire)… Le contrat est clair : finir le plus haut possible, que ce soit en Top 14 ou en Coupe d'Europe. Je ne pense pas qu'on puisse avoir la prétention de viser un de ces deux titres. Mais l'objectif indispensable est de terminer dans les six premiers en championnat.
Serge Blanco vous met un peu plus de pression…
Normal. Comme rugbyman, puis comme dirigeant, il a toujours été ambitieux. Mais nous, en tant que joueurs, on ne peut pas prétendre viser le bouclier dès le début de la saison.
Parce que le niveau du Top 14 se resserre ?
Effectivement. Cela va devenir de plus en plus compliqué de faire la course en tête, de se qualifier et de sortir grand gagnant des phases finales. Il y a de plus en plus de gros effectifs, en nombre et en talents, sur la base du plus haut niveau international. Tout se complique. Mais pas seulement pour notre club. Pour tous les autres aussi, quel que soit leur palmarès. Ce qui me laisse penser qu'on se dirige vers un très gros championnat, riche en rebondissements et en suspense.
Et qui peut en sortir vainqueur ?
Les prétendants sont encore plus nombreux que l'an passé. Sept ou huit équipes sont capables de décrocher le titre. Pour l'instant, je retiens que Toulon a une très, très grosse formation sur le papier. Toulouse également. Et d'autres clubs encore, grâce à un nouvel afflux de joueurs étrangers.
Cela semble vous irriter ?
Oui. C'est malheureux de voir autant de joueurs étrangers dans notre championnat. Cela élève notre niveau de jeu mais, aussi, cela tue notre formation. Tous les meilleurs, dans l'hémisphère Sud comme dans les îles britanniques ou en Argentine, sont fortement intéressés par la rémunération et le niveau de notre championnat qui s'élève chaque année un peu plus. Et comme la pression du résultat se fait de plus en plus forte, les clubs veulent très vite engranger des succès. Économiquement, pour prendre le moins de risque possible, c'est compréhensible. Seulement, nos espoirs, issus de nos écoles de rugby, ont de moins en moins de chances d'intégrer l'élite. Et sans expérience du haut niveau, on progresse moins vite. Cette course en avant, un moment donné, il faut la dénoncer.
L'an passé, le BO a connu un début de saison catastrophique. La tendance s'est inversée lors de votre retour de Coupe du monde. Ce n'est pas un hasard…
Je ne sais pas. Je dirais que je suis revenu au moment où l'équipe remontait la pente. Maintenant, une telle saison, on ne peut se permettre d'en faire deux de suite. Si tel était le cas, la prochaine risque de se terminer beaucoup plus mal. Alors ne pensons plus à notre fin de saison correcte. Prenons les choses en mains d'entrée pour ne pas nous compliquer la situation.
Au poste de demi de mêlée, de jeunes joueurs français sont prometteurs : Morgan Parra à Clermont, Maxime Machenaud au Racing et, même, Yann Lesgourgues à vos côtés à Biarritz. Vous sentez-vous menacé ?
Ces jeunes très doués veulent pousser les " vieux " dehors (sourire). Je vais me battre pour être toujours à la hauteur. La concurrence, c'est l'essence d'un sportif. Donc, je ferai tout pour gagner ma place.
Que vous inspire le retour de Frédéric Michalak en France, à Toulon ?
Un grand plaisir. J'apprécie beaucoup Frédéric sur le terrain comme en dehors. De retour de l'hémisphère Sud, je pense qu'il va faire du bien au rugby français.
Et pourquoi ne pas reconstituer la charnière en équipe de France avec lui ? J'aimerais bien. C'est un coéquipier avec lequel j'adore jouer…
samedi 31 décembre 2011
Les sportifs, grands "préférés" oubliés des Français
Félicitations aux champions et merci à ces athlètes
En sports collectifs
Le basket français - sur le haut du panier, ou presque. La bande de Tony Parker (ci-contre à droite) et de Joakim Noah n'échoue que face à l'ogre espagnol, à l'Euro 2011, héritant de la médaille d'argent.
Christophe Lemaître - toujours plus vite ! Le sprinter savoyard crève l'écran en ramenant la médaille de bronze du 200 mètres des Championnats du monde à Daegu.
L'invincible Teddy Riner ((à droite) - À 22 ans, le judoka français décroche un cinquième titre mondial chez les lourds. Au même âge, David Douillet n'en avait pas un seul.
Jo-Wilfried Tsonga - Finaliste du Masters, il a réalisé une remarquable deuxième partie de saison et Jo-Wilfried termine la saison au 6e rang mondial: l’année 2012 devrait lui ouvrir les portes du Top 5, en compagnie des "4 Fantastiques" (Nadal-Federer-Djokovic-Murray).
En rallye, le Français Sébastien Loeb ajoute un 8ème titre de champion du monde à son impressionnant palmarès: 8 titres mondiaux des pilotes en WRC (2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011), 66 victoires en WRC, 1 titre de champion du monde Super 1600 (2001), 2 titres de champion de France, sur terre en 2000, sur asphalte en 2001, 2e des 24 Heures du Mans 2006 (Pescarolo-Judd avec Eric Hélary et Franck Montagny).
En sports collectifs
En quart de finale du Mondial, un essai de Vincent Clerc envoie les Bleus dans le dernier carré. Le retour des morts-vivants.
Le basket français - sur le haut du panier, ou presque. La bande de Tony Parker (ci-contre à droite) et de Joakim Noah n'échoue que face à l'ogre espagnol, à l'Euro 2011, héritant de la médaille d'argent.La Ligue 1 de football prend l'accent ch'ti. Le LOSC s'offre un doublé coupe/championnat, plus d'un demi-siècle après son dernier titre.
En individuel
Christophe Lemaître - toujours plus vite ! Le sprinter savoyard crève l'écran en ramenant la médaille de bronze du 200 mètres des Championnats du monde à Daegu.
L'invincible Teddy Riner ((à droite) - À 22 ans, le judoka français décroche un cinquième titre mondial chez les lourds. Au même âge, David Douillet n'en avait pas un seul.
Jo-Wilfried Tsonga - Finaliste du Masters, il a réalisé une remarquable deuxième partie de saison et Jo-Wilfried termine la saison au 6e rang mondial: l’année 2012 devrait lui ouvrir les portes du Top 5, en compagnie des "4 Fantastiques" (Nadal-Federer-Djokovic-Murray).
En rallye, le Français Sébastien Loeb ajoute un 8ème titre de champion du monde à son impressionnant palmarès: 8 titres mondiaux des pilotes en WRC (2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011), 66 victoires en WRC, 1 titre de champion du monde Super 1600 (2001), 2 titres de champion de France, sur terre en 2000, sur asphalte en 2001, 2e des 24 Heures du Mans 2006 (Pescarolo-Judd avec Eric Hélary et Franck Montagny).mercredi 22 décembre 2010
L'Eglise en campagne de Noël
Pour Noël, le curé de Narbonne fait de l’humour ...spirituel

Comme l’an dernier, l’Église organise une campagne d’affichage pour inciter les paroissiens à se rendre à la messe de la nuit de Noël
"Et si vous veniez à la messe ce dimanche ?"

Comme l’an dernier, l’Église organise une campagne d’affichage pour inciter les paroissiens à se rendre à la messe de la nuit de Noël
"Et si vous veniez à la messe ce dimanche ?"
Tel était le slogan accrocheur de la campagne de publicité lancée l’an dernier par l’Église de Narbonne. Des affiches de deux mètres présentant un jeune prêtre tout sourire étaient placardées sur les abribus de la ville, d’abord avant Noël 2009, puis juste avant Pâques 2010.
« En me baladant dans les rues, je voyais les gens sourire. C’est exactement ce que nous recherchions : provoquer une réaction de sympathie chez les gens, chrétiens ou non, faire tomber quelques a priori et donner une image de l’Église moins vieillotte que celle retransmise par les médias », explique le P. Thierry Ebersohl, vicaire épiscopal du diocèse de Narbonne .
« Le buzz a été très favorable dans la presse nationale. Des prêtres ont appelé pour nous féliciter de cette initiative. Alors, pourquoi ne pas transformer l’essai ! », note Olivier Lavielle, un laïc, ancien d’HEC, qui a mis en œuvre le projet.
Un vrai prêtre s’est prêté au jeu de la séance photo
Une nouvelle campagne de publicité prendra place sur une cinquantaine d’abribus de la ville à la veille de ce Noël.
Place à la passion locale pour le rugby. Cette année, l’affiche présente un jeune prêtre en aube, ballon ovale à la main et crampons aux pieds fonçant sur un vrai terrain de rugby, avec ce slogan :
« Pour Noël marquez l’essai, foncez… à la messe de minuit ! »
« C’est un challenge de promouvoir un tel “produit”.
À ma connaissance, l’Église ne fait pas de publicité. Les valeurs de l’Église dont nous ont parlé les prêtres de Narbonne – simplicité, convivialité et fraternité – nous ont semblé similaires à celles du rugby. Et une publicité décalée est toujours bien perçue », explique Philippe Combe, directeur de l’agence de publicité Igloo Communication.
Le goût de l'authentique
C’est un vrai prêtre qui s’est prêté au jeu de la séance photo. Il était poursuivi par un autre prêtre pour l’inciter à aller de l’avant. « Un moment très rigolo. C’est pour donner cette image souriante de l’Église que j’ai accepté », confie le P. Thibault Remaury, de Carcassonne, le « modèle » choisi pour l’occasion.
« En me baladant dans les rues, je voyais les gens sourire. C’est exactement ce que nous recherchions : provoquer une réaction de sympathie chez les gens, chrétiens ou non, faire tomber quelques a priori et donner une image de l’Église moins vieillotte que celle retransmise par les médias », explique le P. Thierry Ebersohl, vicaire épiscopal du diocèse de Narbonne .
« Le buzz a été très favorable dans la presse nationale. Des prêtres ont appelé pour nous féliciter de cette initiative. Alors, pourquoi ne pas transformer l’essai ! », note Olivier Lavielle, un laïc, ancien d’HEC, qui a mis en œuvre le projet.
Un vrai prêtre s’est prêté au jeu de la séance photo
Une nouvelle campagne de publicité prendra place sur une cinquantaine d’abribus de la ville à la veille de ce Noël.
Place à la passion locale pour le rugby. Cette année, l’affiche présente un jeune prêtre en aube, ballon ovale à la main et crampons aux pieds fonçant sur un vrai terrain de rugby, avec ce slogan :
« C’est un challenge de promouvoir un tel “produit”.
À ma connaissance, l’Église ne fait pas de publicité. Les valeurs de l’Église dont nous ont parlé les prêtres de Narbonne – simplicité, convivialité et fraternité – nous ont semblé similaires à celles du rugby. Et une publicité décalée est toujours bien perçue », explique Philippe Combe, directeur de l’agence de publicité Igloo Communication.
Le goût de l'authentique
C’est un vrai prêtre qui s’est prêté au jeu de la séance photo. Il était poursuivi par un autre prêtre pour l’inciter à aller de l’avant. « Un moment très rigolo. C’est pour donner cette image souriante de l’Église que j’ai accepté », confie le P. Thibault Remaury, de Carcassonne, le « modèle » choisi pour l’occasion.
Les responsables pastoraux observent cette campagne avec lucidité sans en attendre un effet magique sur la fréquentation des assemblées dominicales.
« Rien ne remplace l’évangélisation au contact des gens. Notre but est de parler de la messe, qui reste un mot emblématique très fort dans l’imaginaire des Français. Et dans cette période d’agitation, d’achats, de consommation et d’enfance, on a perdu le sens du message de Noël, de la Nativité, souligne encore le P. Thierry Ebersohl, il nous semble important de remettre en avant le sourire de Dieu. »
Rien à voir avec l'humour de Didier Porte ou de Stéphane Guillon...
La reine Elisabeth II devra faire la preuve de son sens de l'humour
« Rien ne remplace l’évangélisation au contact des gens. Notre but est de parler de la messe, qui reste un mot emblématique très fort dans l’imaginaire des Français. Et dans cette période d’agitation, d’achats, de consommation et d’enfance, on a perdu le sens du message de Noël, de la Nativité, souligne encore le P. Thierry Ebersohl, il nous semble important de remettre en avant le sourire de Dieu. »
Rien à voir avec l'humour de Didier Porte ou de Stéphane Guillon...
La reine Elisabeth II devra faire la preuve de son sens de l'humour
Mais quel est le rapport
entre la paroisse de Narbonne
et ce jeune homme,
vous demandez-vous ?
D'abord, ce sémillant garçon à la droite de la jeune fille n'est autre que celui qui s'expose ci-dessus.
Ensuite, cette jeune fille alanguie n'est autre que Zara Phillips, la fille de ...la princesse Anne d'Angleterre, elle-même, non pas fille aînée de l'Eglise, mais de la reine d'Angleterre soi-même.
Enfin, la damoiselle s'est fiancée à cet Adam, à droite, un rugbyman du nom de Mike Tindall,
que sa Gracieuse Majesté connaît déjà, grâce à la presse (ci-contre),
sous toutes les coutures et points de suture.
lundi 21 juin 2010
Naufrage des Bleus: la grossièreté de la récupération du PCF
Marie-George Buffet évoque une responsabilité politique !
Un ex-entraîneur sportif ne critique pas ses successeurs
Les responsables politiques sont-ils plus vulgaires ?
Un ex-entraîneur sportif ne critique pas ses successeurs
Les responsables politiques sont-ils plus vulgaires ?
Buffet ne pense qu'à sauver son bilan
"Depuis 2002 [justement], les ministres des Sports ont fait voter des lois favorisant l'entrée des financiers dans le football professionnel: cotation en bourse, transformation (des clubs) en sociétés anonymes, stades privés, rétribution des agents des joueurs par les clubs, paris en ligne", a énuméré Mme Buffet, ministre des Sports de Lionel Jospin (1997-2002).
"Je pense qu'il y a une responsabilité y compris des politiques", a-t-elle poursuivi lors d'un point-presse entièrement consacré à la crise des Bleus.
La retraitée a-t-elle été nommée tutrice de la ministre en activité ?
"Un ministre n'est pas là que pour apporter son soutien à l'équipe de France, un ministre est là aussi pour gérer son ministère au service de l'ensemble des pratiques, pour mutualiser l'argent qui arrive dans le sport", a insisté la camarade.
Alors qu'elle a passé la main ce week-end à la tête de son parti, l'ancienne ministre a trouvé le moyen de déplorer le "climat mortifère" qui règne chez les Bleus, entre un président de fédération, Jean-Pierre Escalettes (né en 1935...), "en vacances", et une ministre et sa secrétaire d'Etat, Roselyne Bachelot et Rama Yade, "en compétition" pour tirer du Mondial le plus de notoriété possible.
=> A noter que le président Escalettes était devenu secrétaire général de la FFF en 1990: si Mme Buffet ne l'a pas favorisée de 1997 à 2002, a-t-elle bloqué sa carrière ? Jean-Pierre Escalettes est arrivé à la présidence de la FFF en février 2005... Mme Buffet était-elle "en vacances" ?
Alors qu'elle a passé la main ce week-end à la tête de son parti, l'ancienne ministre a trouvé le moyen de déplorer le "climat mortifère" qui règne chez les Bleus, entre un président de fédération, Jean-Pierre Escalettes (né en 1935...), "en vacances", et une ministre et sa secrétaire d'Etat, Roselyne Bachelot et Rama Yade, "en compétition" pour tirer du Mondial le plus de notoriété possible.
=> A noter que le président Escalettes était devenu secrétaire général de la FFF en 1990: si Mme Buffet ne l'a pas favorisée de 1997 à 2002, a-t-elle bloqué sa carrière ? Jean-Pierre Escalettes est arrivé à la présidence de la FFF en février 2005... Mme Buffet était-elle "en vacances" ?
Personne ne trouve grâce à ses yeux
"Tous les dimanches sur les terrains il y a des milliers et des milliers de bénévoles qui prennent sur leur temps, sur leurs loisirs pour encadrer des équipes. L'équipe de France (...) devraient se rappeler qu'elle leur doit beaucoup", a conclu la démagogue, le violon à la main.
Qu'a fait Buffet pour les armoires du rugby ?
En août 1995, le rugby devient un sport professionnel.
Qu'a fait Buffet pour les armoires du rugby ?
En août 1995, le rugby devient un sport professionnel.
L'International Board, l'institution suprême du rugby mondial, sous la pression de l'hémisphère Sud, gomme de ses statuts toute référence alors obligatoire à l'amateurisme. Cette mutation provoque, surtout dans l'hémisphère Nord et notamment en France, la désintégration du rugby unitaire en deux camps, l'élite et la masse, et la dissolution de liens de dépendances mutuels.
En cinq ans, la ministre communiste a bien dû marquer le ballon ovale de son empreinte: peut-elle l'affirmer ?
Le nombre de téléspectateurs a commencé à augmenter, tandis que celui des spectateurs baissait...
En cinq ans, la ministre communiste a bien dû marquer le ballon ovale de son empreinte: peut-elle l'affirmer ?
Le nombre de téléspectateurs a commencé à augmenter, tandis que celui des spectateurs baissait...
Buffet a fait plus pour la boxe
Le 21 avril 2007, c'est la lutte finale.
L'entraîneuse du PCF, Marie-George Buffet, obtint 1, 9 % des voix au 1er tour de la présidentielle: la candidate appelle à voter pour Désirdavenir Royal. Buffet a mis le PCF au tapis: KO couché!
samedi 26 décembre 2009
Une illuminée se jette sur le pape
Ce n’est plus de la dévotion, c’est de la rage !
Une athlète de la foi, comme on n’en voit plus guère au premier rang des églises, mais plutôt sur les stades au saut de haies, a franchi une barrière de sécurité pour approcher le Souverain pontif.
La jeune dévote, maillot rouge, a été interrompue dans son élan d’amour filial par une sorte de Chabal, un garde suisse en civil qui l’a plaquée au sol. Dans la mêlée, Benoît XVI, maillot blanc et or, s’est trouvé précipité au sol de la basilique Saint-Pierre du Vatican, durant la procession qui ouvre la cérémonie, avant que ne débute la messe de minuit du 24 décembre.
Mais le pape, vieux crampon de 82 ans, qui voulait être couché avant minuit, s'est relevé et a célébré normalement l'office à 22 heures.
Dans la bousculade, le cardinal français Roger Etchegaray, 87 ans, s'est cassé le fémur et a été hospitalisé. Il sera opéré dimanche et recevra une prothèse.
VOIR la passe de jeu de rugby àXV XVI:
Les fidèles sont visiblement très toniques mais démonstratifs à l’excès.
Quant aux mécréants mal intentionnés qui comptent buzzer sur cet échange viril en y voyant une attaque dans les règles de la laïcité combattante seront bien inspirés de prendre l’avis de l’arbitre de touche :
Une athlète de la foi, comme on n’en voit plus guère au premier rang des églises, mais plutôt sur les stades au saut de haies, a franchi une barrière de sécurité pour approcher le Souverain pontif.
La jeune dévote, maillot rouge, a été interrompue dans son élan d’amour filial par une sorte de Chabal, un garde suisse en civil qui l’a plaquée au sol. Dans la mêlée, Benoît XVI, maillot blanc et or, s’est trouvé précipité au sol de la basilique Saint-Pierre du Vatican, durant la procession qui ouvre la cérémonie, avant que ne débute la messe de minuit du 24 décembre.
Mais le pape, vieux crampon de 82 ans, qui voulait être couché avant minuit, s'est relevé et a célébré normalement l'office à 22 heures.
Dans la bousculade, le cardinal français Roger Etchegaray, 87 ans, s'est cassé le fémur et a été hospitalisé. Il sera opéré dimanche et recevra une prothèse.
VOIR la passe de jeu de rugby à
Les fidèles sont visiblement très toniques mais démonstratifs à l’excès.
Quant aux mécréants mal intentionnés qui comptent buzzer sur cet échange viril en y voyant une attaque dans les règles de la laïcité combattante seront bien inspirés de prendre l’avis de l’arbitre de touche :
samedi 20 octobre 2007
Coupe du Monde de rugby: Royal a sa revanche...
La spirale de la défaite
L'Argentine a eu raison de l' équipe de France en finale de bronze: consternation!
Nous tairons le score. Mais il en est une qui ne cache pas sa joie: Sa Cynique Majesté Royal porte la poisse, et pas seulement à la gauche...
dimanche 14 octobre 2007
Coupe du monde de rugby : encore un désir d’avenir déçu
Les Anglais plaquent les Français avant la finale.
Au lendemain de la défaite 14-9 face à l'Angleterre, sans psychodrame et sans révision déchirante de son nouvel échec en demi-finale, l'heure était même aux hommages.
Le manager Jo Maso a salué Bernard Laporte "entraîneur sans faille". Laporte a regretté de devoir quitter bientôt, dès qu'il prendra ses fonctions de secrétaire d'Etat au Sport, ceux qui l'ont accompagné dans "une aventure humaine exceptionnelle".
Le président de la Fédération, Bernard Lapasset, a vanté les mérites de tous les protagonistes de l'aventure des Bleus 2007 et a refusé de dévoiler le nom du successeur de Laporte.
Il a aussi appelé au "respect et à la solidarité". "On ne va pas faire de procès. Il ne faut pas chercher des raisons où il n'y en a pas", a-t-il dit.
"Dans une Coupe du monde, on cherche toujours une équipe ou un joueur d'exception comme Jonah Lomu en 1995. Cette fois, aucun joueur ne s'est montré au-dessus du lot, en revanche, l'exploit de cette Coupe du monde restera la victoire sur les All Blacks et c'est la France qui l'a fait."
La tristesse était sensible surtout chez le capitaine Raphaël Ibanez et le vice-capitaine Fabien Pelous, qui représentaient les joueurs à cette corvée de lendemain de défaite.
Ibanez a reconnu éprouver des "sentiments mitigés de tristesse, colère et frustration". "On ne va pas passer le temps à se poignarder", a-t-il immédiatement ajouté.
Pelous a regretté:"Je ne serai jamais champion du monde. J'aurai l'amertume de me dire qu'on aurait pu le faire".
Au lendemain de la défaite 14-9 face à l'Angleterre, sans psychodrame et sans révision déchirante de son nouvel échec en demi-finale, l'heure était même aux hommages.Le manager Jo Maso a salué Bernard Laporte "entraîneur sans faille". Laporte a regretté de devoir quitter bientôt, dès qu'il prendra ses fonctions de secrétaire d'Etat au Sport, ceux qui l'ont accompagné dans "une aventure humaine exceptionnelle".
Le président de la Fédération, Bernard Lapasset, a vanté les mérites de tous les protagonistes de l'aventure des Bleus 2007 et a refusé de dévoiler le nom du successeur de Laporte.
Il a aussi appelé au "respect et à la solidarité". "On ne va pas faire de procès. Il ne faut pas chercher des raisons où il n'y en a pas", a-t-il dit.
"Dans une Coupe du monde, on cherche toujours une équipe ou un joueur d'exception comme Jonah Lomu en 1995. Cette fois, aucun joueur ne s'est montré au-dessus du lot, en revanche, l'exploit de cette Coupe du monde restera la victoire sur les All Blacks et c'est la France qui l'a fait."
La tristesse était sensible surtout chez le capitaine Raphaël Ibanez et le vice-capitaine Fabien Pelous, qui représentaient les joueurs à cette corvée de lendemain de défaite.
Ibanez a reconnu éprouver des "sentiments mitigés de tristesse, colère et frustration". "On ne va pas passer le temps à se poignarder", a-t-il immédiatement ajouté.
Pelous a regretté:"Je ne serai jamais champion du monde. J'aurai l'amertume de me dire qu'on aurait pu le faire".
Le match pour la troisième place (la finale de bronze)a très vite servi de refuge. "On est le pays organisateur et on a la fierté des grands et on se doit après cette désillusion de relever la tête, d'aller conquérir cette troisième place", a dit Jo Maso.
L'annonce de l'équipe est prévue mardi. Jo Maso a laissé entendre qu'elle devrait donner une dernière chance de briller aux huit joueurs qui n'ont participé ni au quart de finale ni à la demi-finale.
Les sélectionneurs devront également tenir compte des blessés de France-Angleterre, Fabien Pelous (cartilage intercostal), Olivier Milloud (cervicales), Damien Traille (entorse à un genou), Yannick Jauzion (élongation au quadriceps), David Marty (entorse à un orteil) et Sébastien Chabal (photo, cervicales et douleur à un mollet).
Un cimetière des éléphants qui en rappelle un autre…
L'annonce de l'équipe est prévue mardi. Jo Maso a laissé entendre qu'elle devrait donner une dernière chance de briller aux huit joueurs qui n'ont participé ni au quart de finale ni à la demi-finale.
Les sélectionneurs devront également tenir compte des blessés de France-Angleterre, Fabien Pelous (cartilage intercostal), Olivier Milloud (cervicales), Damien Traille (entorse à un genou), Yannick Jauzion (élongation au quadriceps), David Marty (entorse à un orteil) et Sébastien Chabal (photo, cervicales et douleur à un mollet).
Un cimetière des éléphants qui en rappelle un autre…
mardi 9 octobre 2007
3 syndicats radicaux pour une grève reconductible le 18 octobre
Surenchère à la SNCF pour les régimes spéciaux de retraite
Trois syndicats de privilégiés de la SNCF, Sud-Rail, la FGAAC (conducteurs) et FO, se sont prononcés pour le maintien des inégalités sociales.
Extrémistes de gauche, ils se sont révélés et ont lancé lundi un mot d'ordre de grève reconductible à compter du 18 octobre, alors que les cinq autres (majoritaires) appellent à une grève de seulement 24 heures ce jour-là.
L’unité théorique et verbale est une nouvelle fois contredite par la désunion de fait.
Les cinq organisations CGT, CFDT, Unsa (autonomes), CFTC et CFE-CGC -, prônant une grève "carrée" (d'une durée définie) n'ont pu trouver, lors d'une réunion de toutes les fédérations de cheminots lundi, un terrain d'entente sur la forme de la grève avec celles qui veulent une grève reconductible de jour en jour à partir du 18 octobre. Il apparaît clairement que les cinq partent à la lutte pour obtenir de nouveaux privilèges –moins criants– contre les anciens, tandis que les trois cherchent à entraîner les plus influençables dans un mouvement moins syndical que politique.
Au total, les huit auront désorganisé le pays et perturbé un maximum de Français, mais obtenu gain de cause au plan des retraites d’une petite minorité, sous forme de compensations. Les autres travailleurs de la fonction publique, déjà alignés sur le secteur privé, resteront les parents pauvres, le tiers-état, par comparaison avec les aristos du secteur public.
Trois syndicats de privilégiés de la SNCF, Sud-Rail, la FGAAC (conducteurs) et FO, se sont prononcés pour le maintien des inégalités sociales.
Extrémistes de gauche, ils se sont révélés et ont lancé lundi un mot d'ordre de grève reconductible à compter du 18 octobre, alors que les cinq autres (majoritaires) appellent à une grève de seulement 24 heures ce jour-là.
L’unité théorique et verbale est une nouvelle fois contredite par la désunion de fait.
Les cinq organisations CGT, CFDT, Unsa (autonomes), CFTC et CFE-CGC -, prônant une grève "carrée" (d'une durée définie) n'ont pu trouver, lors d'une réunion de toutes les fédérations de cheminots lundi, un terrain d'entente sur la forme de la grève avec celles qui veulent une grève reconductible de jour en jour à partir du 18 octobre. Il apparaît clairement que les cinq partent à la lutte pour obtenir de nouveaux privilèges –moins criants– contre les anciens, tandis que les trois cherchent à entraîner les plus influençables dans un mouvement moins syndical que politique.
Au total, les huit auront désorganisé le pays et perturbé un maximum de Français, mais obtenu gain de cause au plan des retraites d’une petite minorité, sous forme de compensations. Les autres travailleurs de la fonction publique, déjà alignés sur le secteur privé, resteront les parents pauvres, le tiers-état, par comparaison avec les aristos du secteur public.
L'ensemble des syndicats s'accorde sur les motifs du mouvement, centré sur la défense du régime spécial de retraites de la SNCF et l'avenir du fret ferroviaire (transport de marchandises). Ces syndicats de gauche non tempérée s’accordent également –et sans complexes– sur le maintien de leurs privilèges sociaux catégoriels, soulignant le caractère conservateur de leur corporatiste étroit et égoïste.
La présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac a déclaré lundi que la grève du 18 octobre serait "très suivie" même s'il est encore "prématuré de faire des prévisions" et a annoncé "mettre le paquet sur l'information des voyageurs". "On a bien des raisons de penser que ce mouvement sera très suivi (car) le sujet (des régimes spéciaux de retraite est) très sensible pour l'ensemble des cheminots et toutes les organisations syndicales se sont déclarées engagées dans le mouvement", a indiqué Mme Idrac sur BFM.Les voyageurs sont invités –tous ensemble– à exprimer haut et fort leur désapprobation.
La CGT (43,24%) débordée sur son aile gauche, interrogée sur France Info, assure par avance et par la voix de son secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, que la mobilisation sera "de haut niveau, on peut le dire dès à présent", en particulier à la SNCF. […] Je remarque un fort degré de préparation de cette journée, dans beaucoup de secteurs." Info ou intox ?
Mais, pour Laurent Russeil (CGT), "la grève du 18 (octobre) ne concernera pas seulement les cheminots mais des salariés d'autres secteurs professionnels et le 19 les cheminots seraient isolés s'ils reconduisaient leur mouvement". Toutefois, a-t-il ajouté, "ce mouvement de 24 heures ne sera qu'un coup de semonce et si le gouvernement ne l'entend pas, nous serons alors prêts à aller plus loin".
La présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac a déclaré lundi que la grève du 18 octobre serait "très suivie" même s'il est encore "prématuré de faire des prévisions" et a annoncé "mettre le paquet sur l'information des voyageurs". "On a bien des raisons de penser que ce mouvement sera très suivi (car) le sujet (des régimes spéciaux de retraite est) très sensible pour l'ensemble des cheminots et toutes les organisations syndicales se sont déclarées engagées dans le mouvement", a indiqué Mme Idrac sur BFM.Les voyageurs sont invités –tous ensemble– à exprimer haut et fort leur désapprobation.
La CGT (43,24%) débordée sur son aile gauche, interrogée sur France Info, assure par avance et par la voix de son secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, que la mobilisation sera "de haut niveau, on peut le dire dès à présent", en particulier à la SNCF. […] Je remarque un fort degré de préparation de cette journée, dans beaucoup de secteurs." Info ou intox ?
Mais, pour Laurent Russeil (CGT), "la grève du 18 (octobre) ne concernera pas seulement les cheminots mais des salariés d'autres secteurs professionnels et le 19 les cheminots seraient isolés s'ils reconduisaient leur mouvement". Toutefois, a-t-il ajouté, "ce mouvement de 24 heures ne sera qu'un coup de semonce et si le gouvernement ne l'entend pas, nous serons alors prêts à aller plus loin".
L’UNSA :
LE COMPTE N’Y EST TOUJOURS PAS !
Points de désaccords :- Cristallisation des acquis non intégrée (2 % par an pour les années déjà effectuées).- Calcul de décote interdisant financièrement de partir à 50/55 ans.- Indexation des pensions sur les prix et non plus sur les salaires.- Remise en cause des spécificités Roulants pour les nouveaux embauchés.
Pour Arnaud Morvan (CFDT) "cette grève carrée de 24 heures nous permet d'avoir un moyen de manoeuvre pour la négociation qui va s'ouvrir" dans l'entreprise sur la réforme des régimes spéciaux. Ce 'moyen de manœuvre' est en fait un moyen de pression doublement indigne de la part de syndicats de gauche, en ce qu’il est, d’une part, inégalitaire et inéquitable, et, d’autre part, un abus de position dominante qui justifie l’ouverture du secteur des transports ferroviaires au privé.
La Fédération générale autonome des agents de conduite (FGAAC, syndicat catégoriel autonome des conducteurs de train) a décidé jeudi 04 octobre d'appeler à une grève reconductible à partir du 18 octobre à la SNCF, a annoncé son secrétaire général adjoint Serge Bonnaud. "On a décidé d'appeler à une grève reconductible à partir du 18 octobre pour défendre nos droits par rapport à la réforme des retraites", a-t-il ajouté. Le syndicat voulait aller "au bout des discussions" que le ministre du Travail Xavier Bertrand avait prévues mais… Mais il note qu'il reste des "points de blocages importants" ! C’est l’objet des discussions, mais les syndicats n’ont manifestement pas la culture du dialogue...
Pour Arnaud Morvan (CFDT) "cette grève carrée de 24 heures nous permet d'avoir un moyen de manoeuvre pour la négociation qui va s'ouvrir" dans l'entreprise sur la réforme des régimes spéciaux. Ce 'moyen de manœuvre' est en fait un moyen de pression doublement indigne de la part de syndicats de gauche, en ce qu’il est, d’une part, inégalitaire et inéquitable, et, d’autre part, un abus de position dominante qui justifie l’ouverture du secteur des transports ferroviaires au privé.
La Fédération générale autonome des agents de conduite (FGAAC, syndicat catégoriel autonome des conducteurs de train) a décidé jeudi 04 octobre d'appeler à une grève reconductible à partir du 18 octobre à la SNCF, a annoncé son secrétaire général adjoint Serge Bonnaud. "On a décidé d'appeler à une grève reconductible à partir du 18 octobre pour défendre nos droits par rapport à la réforme des retraites", a-t-il ajouté. Le syndicat voulait aller "au bout des discussions" que le ministre du Travail Xavier Bertrand avait prévues mais… Mais il note qu'il reste des "points de blocages importants" ! C’est l’objet des discussions, mais les syndicats n’ont manifestement pas la culture du dialogue...
Le suivant, non plus… Selon Eric Falempin (FO-cheminots), "nous sommes tous d'accord sur les objectifs du mouvement mais nous sommes en désaccord sur ses modalités". Pour lui, "dès le 19 (octobre) au matin, les cheminots doivent s'exprimer en assemblée générale et ils ne pourront le faire que dans le cadre de la reconduction de la grève". Ce sera un vote à main levée, dont on connaît d’ores et déjà le résultat ! A gauche, les syndicats sont d’accord pour voter, mais en désaccord sur les modalités d’un vote démocratique…
De son côté, Stéphane Leblanc (SUD Rail) a accusé : "Devant les attaques brutales et frontales du gouvernement contre leur régime de retraite, les cheminots ne font qu'exercer leur légitime défense en appelant à un mouvement reconductible". Les conservateurs Sud-Rail se posent en protecteurs des monuments historiques et ne justifient en rien leur choix de la reconductibilité d’une grève ‘brutale et frontale’.
SUD Rail est né à la suite de la grève de décembre 1995. En 2002 suite à la signature par la CFDT de l'accord sur les retraites avec le gouvernement, il été renforcé par des militants venus de la FGTE-CFDT en rupture avec leur confédération. Il faut toutefois noter que la majorité des départs de la CFDT, dont ceux des dirigeants, se sont effectués vers la CGT (Confédération générale du travail). En 2006, Sud-Rail soutint les étudiants et lycéens qui occupaient les voies de chemins de fer pour protester contre la Loi pour l’Egalité des Chances qui comportait l’amendement sur le contrat première embauche (CPE).
SUD Rail est né à la suite de la grève de décembre 1995. En 2002 suite à la signature par la CFDT de l'accord sur les retraites avec le gouvernement, il été renforcé par des militants venus de la FGTE-CFDT en rupture avec leur confédération. Il faut toutefois noter que la majorité des départs de la CFDT, dont ceux des dirigeants, se sont effectués vers la CGT (Confédération générale du travail). En 2006, Sud-Rail soutint les étudiants et lycéens qui occupaient les voies de chemins de fer pour protester contre la Loi pour l’Egalité des Chances qui comportait l’amendement sur le contrat première embauche (CPE).
Sans nier leur capacité de nuisance, il faut bien sûr relativiser la portée de des déclarations des trois et des ‘manœuvres’ de ces va-t-en-guerre, car les syndicats 'reconducteurs' sont minoritaires -UNSA 14,64%-, Sud-Rail -14,51%- et la FGAAC a recueilli 2.9% des suffrages aux élections Professionnelles à la SNCF. Ce syndicat place son action sous la devise “ Ni politique, ni religion. Pour le droit. Pour la Justice”. La ‘justice’ laisse ici quelque peu rêveur… A eux trois, SUD Rail, FO et la FGAAC ont par ailleurs obtenu moins d'un quart des suffrages aux dernières élections professionnelles de mars 2006 tous collèges confondus mais plus de 50% chez les conducteurs. Ils ne sont pas représentatifs et ne sont pas reconnus par les pouvoirs publics. Leur intention sera de chercher à se faire respecter : pour cela, il faut être respectable.
En prenant les Français en otages à des fins personnelles, les syndicats du secteur public se déconsidèrent. Ils perdent leur crédibilité, en perdant ce sens du service public. S’ils tiennent à se singulariser, s’ils refusent d’être solidaires de leurs camarades, s’ils font si peu cas des Français qu’ils sont sensés servir, ils ne méritent plus les avantages acquis qu’ils entendent préserver. Ils ne se justifient plus.
Les dangereux syndicats jusqu’au-boutistes qui dressent leurs adhérents contre l’ensemble des travailleurs dans un combat d’un autre âge pour le maintien de privilèges injustes, ces syndicats rétrogrades ne sont pas des interlocuteurs valables. Ils jettent le discrédit sur l’ensemble du mouvement syndical.
Les dangereux syndicats jusqu’au-boutistes qui dressent leurs adhérents contre l’ensemble des travailleurs dans un combat d’un autre âge pour le maintien de privilèges injustes, ces syndicats rétrogrades ne sont pas des interlocuteurs valables. Ils jettent le discrédit sur l’ensemble du mouvement syndical.
Côté popularité de cette grève reconductible, les trois mauvais larrons ne craignent pas de perturber l’organisation de la Coupe du Monde de Rugby en menaçant de poursuivre leur perturbations le 19 octobre (finale de bronze) et le samedi 20 octobre, jour de la finale à Saint Denis, 21h00.
Inscription à :
Articles (Atom)









