POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est étrangers. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est étrangers. Afficher tous les articles

vendredi 19 décembre 2014

Paris: Anne Hidalgo demande la régularisation de 500 sans-papiers

La maire PS ne veut pas que du bien aux Parisiens

La maire socialiste aspire les sans-abri et mal-logés

Un premier dommage collatéral du discours de François Hollande au Musée de l’histoire de l’immigration: la maire  de Paris a pris sa belle plume pour rédiger une lettre expresse qu'elle a postée dès le lendemain. Mardi 16 décembre, pure coïncidence fortuite, aux dires de son entourage, Anne Hidalgo a adressé  un courrier à Bernard Cazeneuve, le ministricule de l’Intérieur, appelant le gouvernement à régulariser la situation d’ "environ 500 personnes" afin de "stopper l’embolie de l’hébergement" d’urgence.

Trop de sans-papiers n’ont pas de toit à Paris, malgré une ministre Europe Ecologie-les Verts pendant deux années. Il s’agit d’"une situation aberrante" d’un point de vue "humanitaire" et "budgétaire", commente cette Mme Germain, son nom de femme mariée au frondeur prénommé Jean-Marc et proche de la Ch'tite Aubry, maire PS de Lille. Et ce courrier est cosigné des représentants de tous les groupes de sa majorité, PS, EELV, PCF-Front de Gauche et PRG.

La lettre invoque "la saturation" de l’hébergement d’urgence. 
"Entre 2.500 et 3.500 personnes dorment dans les rues parisiennes", avoue A. Hidalgo. Dans ce contexte, "maintenir des personnes en centre d’hébergement ou à l’hôtel, alors que certaines pourraient travailler, trouver un logement, accéder à des dispositifs d’insertion de droit commun, est coûteux, pour la collectivité dans son ensemble." 
La maire ignorerait-elle qu'elle dispose d'un gisement de logements sociaux inexploité par la Ville de Paris ou attribués à des nantis?

9.000 en centres d’urgence, 14.000 en hôtels sociaux

Après 13 ans de gestion socialiste de Paris par Bertrand Delanoë, 9.000 personnes dorment aujourd’hui dans les centres d’urgence et 14 000 dans des hôtels sociaux avec une prise en charge par la collectivité, précise le cabinet de la maire socialiste. La maire trouve que les indigents coûtent trop cher: les familles hébergées reçoivent une allocation de la ville et une nuit dans un hôtel coûte en moyenne 17 euros par personne, soit 2.600 euros par mois pour cinq personnes, a-t-elle calculé. "Le coût est bien supérieur à un loyer dans un logement pérenne", découvrent à point nommé ses services.

La maire de la capitale exige du gouvernement qu'il prenne ses "responsabilités "Elle veut que soient examinées des demandes de régularisation concernant la situation" de personnes qui sont "en zone grise : en séjour irrégulier, mais non expulsables dans les faits"
Parmi les quelque 500 individus qui pourraient être régularisés, Hidalgo repère, d’une part, des personnes "vulnérables" qui, parce qu’elles sont "âgées", " malades" ou handicapées, ne peuvent être reconduites dans leur pays d’origine, ainsi d’autre part, que des personnes qui "ont amorcé une trajectoire d’insertion par le travail" : des "jeunes scolarisés" ou des adultes "ayant des promesses d’embauche". Il y a enfin les étrangers en France "depuis des années" qui ont connu l’"errance" et ne peuvent donc fournir toutes "les pièces demandées". Pour ceux-là, la maire de Paris demande une "mise en œuvre bienveillante" de la circulaire sur la régularisation des sans-papiers prise par Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur, le 28 novembre 2012.

Au passage, tout en saluant le projet de loi relatif à la réforme du droit d’asile porté par le ministre de l’intérieur, "Mme Hidalgo", selon la désignation du révérencieux journal Le Monde, estime qu’ "à lui seul, il ne suffira pas à corriger les conséquences des errements du passé". Il s’agit d’ "apporter ensemble, sans délai" des "solutions" pour "débloquer des situations individuelles complexes", insiste-t-elle.
Pour l’instant, le ministère de l’Intérieur s’est contenté d’accuser réception du courrier.

En décembre 2013, l'ancienne ministre
Nathalie Kosciusko-Morizet souhaitait que "les critères d'attribution fassent une meilleure place au travail et à l'intérêt général. Par exemple, les enseignants, les infirmières ou les policiers ont les plus grandes difficultés pour se loger à Paris. Or, il y a une utilité sociale à ce qu'ils vivent à proximité de leur travail", soulignait-elle.
NKM a une approche différente: "Le problème, ce n'est pas de savoir quels sont les logements disponibles mais de savoir comment sont sélectionnées les personnes qui accéderont à ces logements. Qu'est-ce que cela apporte de savoir qu'il y a un logement disponible à tel endroit si vous n'avez aucune visibilité sur le mode de sélection?"

mercredi 10 décembre 2014

Tabou sur l'insécurité: les immigrés sont-ils hors de cause ?

La part des immigrés dans la délinquance ne cesse d'augmenter

Délinquance et diversité
Les indicateurs convergent : la part des immigrés et des étrangers dans la délinquance ne cesse d’augmenter, 
ose écrire Valeurs actuelles. Fallait-il le taire, en dépit du vécu des Français et de l'occultation par la presse de l'identité des délinquants ?

Tenants de la culture de l’excuse ou dénonciateurs de l’immigration massive, tous doivent s’accorder sur un constat : la surreprésentation des populations immigrées ou d’origine étrangère dans les prisons françaises, et donc parmi les auteurs de crimes et délits. En l’absence de statistiques officielles, cette constatation ne repose que sur des estimations, mais elles sont indiscutables. Un indicateur en est la proportion de détenus de confession ou de culture musulmane : dans un récent rapport sur l’islam radical en prison, le député UMP Guillaume Larrivé l’estimait à environ 60 % de la population carcérale totale.

Dans "Le Déni des cultures", un ouvrage publié en 2010, le sociologue Hugues Lagrange (Seuil), se fondant sur une enquête menée dans des zones sensibles, pointait "la diversité des cultures" comme une cause majeure de cette surreprésentation des immigrés dans la délinquance, et notait sans ambages : " Les adolescents éduqués dans les familles du Sahel sont trois à quatre fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones ; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus."

Comme Valeurs actuelles l’avait démontré en 2013, les cartes de France des différentes "spécialités" en matière de délinquance recoupent celles d’une forte implantation d’immigrés. 

Quant à la proportion des étrangers dans la délinquance, elle ne fait qu’augmenter : dans son rapport 2014, le très officiel Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) note que "depuis 2008, la part des étrangers mis en cause [pour des crimes et délits, hors délits routiers et infractions à la législation sur les étrangers] a augmenté progressivement chaque année", passant de 15 % en 2008 à 20 % en 2013
Sur cette période, le nombre d’étrangers mis en cause pour vol avec violence a progressé de 75 %, la part des étrangers dans les atteintes aux biens étant de 25,4 % — pour les vols sans violence, elle monte à 29,9 et pour les vols à la tire, à 84,1 %! Le même ONDRP note que 30 % des homicides commis à Paris et en petite couronne sont le fait d’individus de nationalité étrangère.

Des statistiques qui sont naturellement aggravées par le laxisme des politiques migratoires
ainsi, un rapport de 2013 du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée, notait que l’utilisation abusive du statut de demandeur d’asile a "incontestablement joué un rôle facilitateur dans l’essor de la criminalité organisée".

samedi 19 octobre 2013

"Le rugby, un sport raciste et j'assume mes mots" : Boudjellal en fait-il trop ?

Si ce n'est "xénophobe", tout est devenu  "raciste" en France, selon les idéologues

Le controversé président du club de Toulon s'en est encore violemment pris aux instances dirigeantes du rugby

Le président de Toulon Mourad Boudjellal a encore pété un plomb face à la Ligue nationale de rugby (LNR), en dénonçant des règlements "passés en force" par des dirigeants "racistes" et "sectaires". 
Qu'ils s'estiment déjà heureux de ne pas être qualifiés de fachos, comme "aux heures les plus sombres de notre Histoire"...

Jeudi, le président varois exalté s’est offert  les instances du rugby français. 
Il est même allé jusqu’à brandir la menace dans la ligne des clubs de football (en lutte contre la taxe à 75% qui mettent en garde contre une grève éventuelle des matches), évoquant le boycottage par son club, champion d’Europe en titre, du projet de nouvelle Coupe d’Europe voulue par la LNR. Il a notamment qualifié la LNR de "raciste", "sectaire"et "réactionnaire". Et pourquoi pas "antisémite", aussi ?

Le comité directeur de la LNR veut promouvoir la ...diversité !

La décision 
de modifier la règle des "Joueurs issus des filières de formation" (Jiff) vise en effet à promouvoir les joueurs venus d'ailleurs, à la condition qu'ils aient la bonne couleur de peau: c'est le retour au "délit de faciès". Mais, inversée, elle est "politiquement correcte ! 

La volonté prétextée est de renforcer le répertoire français
Actuellement fixé à 55 % d’un effectif de Top 14, ce quota a été imposé sur les feuilles de chaque match, accompagné d’un dispositif financier à la fois incitatif et répressif
Or, Toulon compte dans son effectif un grand nombre d’étrangers.
Non seulement étrangers, mais du genre "blond" !
Tel l'Australien Ed Gower, ci-contre, à la Section paloise.

Pour protester contre ce règlement "passé en force", il a affirmé que son équipe ne prendra pas part au projet de Rugby Champions Cup (RCC) lancé par la LNR et son homologue anglaise pour 2014-2015, face au blocage de leurs demandes de réforme de la compétition organisée par l’ERC. "Nous irons jouer la Coupe d’Europe (sous sa forme actuelle) la saison prochaine puisque l’ERC n’exige pas de quotas de joueurs étrangers", a-t-il expliqué.

"On peut s’attendre à tout"

Cet Australien est
trop blond
Si elle ne dépassait pas le banal coup de bluff, cette déclaration fissurerait l’unanimité affichée par les présidents de clubs autour du projet de compétition européenne. Et le projet se verrait cruellement privé du champion en titre et de sa constellation de stars (Matt Giteau (ci-contre, à gauche), Botha, Williams, Michalak, Habana…)

Ces propos sur l’Europe, tenus hors conférence de presse, n’ont encore guère fait réagir, comme si les media avaient reçu pour mission de marginaliser l'empêcheur de tourner oval. 
Le président de la LNR Paul Goze n’a pas daigné commenter ses propos. Le président de Toulouse, Jean-René Bouscatel, est tombé des nues en apprenant la position d’ "un des plus fervents défenseurs" de la nouvelle coupe d’Europe. Quant à René Fontès, ex-président de Clermont aujourd’hui en charge au sein de la ligue des négociations sur la coupe d’Europe, il a minimisé des "propos outranciers […] Il n’y a rien à dire, plus qu’à attendre que ça passe", a-t-il ironisé, méprisant. Interrogé sur ses craintes que le Toulonnais mette sa menace à exécution, il a répondu : " quand on tient ce genre de propos, on peut s’attendre à tout".
Me Jean-René Bouscatel est un ex-adjoint de Philippe Douste-Blazy, alors maire de Toulouse, lequel, en janvier 2012, appela à un soutien de François Bayrou, candidat du MoDem pour l'élection présidentielle, contre Sarkozy. René Fontès est maire divers gauche d'Eygalières (Bouches-du-Rhône).
Dimitri Szarzewski, Carl Hayman et Bakkies Botha,
trop  blancs pour la France

Après le foot, l'idéologie dominante contamine le rugby

Boudjellal se dresse contre la ligue sous la pression du ministère

Français d’origine algérienne, il peut se flatter de ne pas être issu du sérail et d’avoir bâti le succès du club qu’il a repris en 2006.

"Dire que si le rugby français perd, c’est la faute des étrangers, c’est puant. Si les droits télé vont augmenter, si le rugby a une visibilité exceptionnelle, c’est grâce aux étrangers", a-t-il fait valoir. "Le mot quota est puant, historiquement. Les mots ont un sens, même dans le sport".

Allusion limpide au football
"Je pense que le mot 'national' va bien à la Ligue et cette loi correspond bien aux tendances du moment. Le rugby démontre à travers ces règlements qu’il est un sport réactionnaire et sectaire, qui passe son temps à compter les noirs, les blancs, les Français et les étrangers", a-t-il insisté.
Liens PaSiDupes
3- Le foot, moyen d'intégration de Blacks et de discrimination anti-blancs :"Les acteurs politiques discriminent les Blancs"
4- FFF, minorités et quotas : Plenel s'est-il bien regardé ? : "La FFF est soumise aux groupes de pression"
5- L'équipe de France, chasse gardée Black, malgré les échecs ? : "L'hégémonie noire pose les problèmes de binationalité et de quotas"

"Le rugby, un sport raciste et j’assume mes mots. 
Le gabarit des joueurs est devenu
un prétexte à la sélection des Blacks,
de préférence aux Blancs
Déjà dans le mot Jiff, si on avait un peu de culture politique, on aurait pu voir l’amalgame que ça aurait pu faire en rajoutant un U [juif]. Cette loi sur les Jiff qui consiste à se demander si un joueur de rugby, avant de savoir s’il est bon, mauvais, si c’est un mec bien ou un salopard, s’il est Français ou étranger est insupportable".

"Le rugby est déjà prêt peut-être pour les prochaines échéances politiques", a-t-il lancé en allusion aux échecs cumulés de la gauche, alors que se profilent les élections municipales de 2014.

vendredi 6 juillet 2012

Le droit de vote aux étrangers divise le centre et au-delà

Borloo "plutôt favorable", Bayrou carrément pour et Sauvadet "totalement opposé"
La majorité de gauche pousse au vote des étrangers


"
Le droit à la parole politique est aussi important que le droit à la santé ou à l'éducationassure Roland Ries, maire de Strasbourg, à l'origine de cette initiative. La cohésion sociale ne se décrète pas mais se construit." 


Sur France 2, le candidat socialiste F. Hollande a donné le calendrier de sa réforme. 
"Il n'y a pas d'échéance particulière, mais je dirais en 2013, avant les élections de 2014."

C'est la mesure qui fait polémique. 


François Hollande
 a affirmé mercredi qu'il envisageait pour "2013" sa réforme institutionnelle donnant le droit de vote aux étrangers non communautaires aux élections locales
. 
A petits pas. "Ce sera uniquement pour les élections municipales, car ce sera le même régime que pour les étrangers européens qui votent déjà aux élections municipales, qui ne sont pas éligibles, qui ne peuvent pas devenir maire ou adjoint, qui peuvent devenir conseillers municipaux", "ça existe déjà dans notre pays", a-t-il rappelé. 


Martine Brochen-Aubry s'est déclarée pour le droit de vote des étrangers, en situation régulière, aux élections locales. Dans une tribune parue dans Libération , elle s'expliqua, disant " parce qu'ils participent activement à la vie de la cité, les étrangers en situation régulière doivent enfin prendre part aux élections locales en détenant le droit de vote ". Une position claire et définitive déjà affirmée dans le passé. Tout en reconnaissant qu'il faut conserver " la règle de nationalité française pour les élections nationales ", la première secrétaire du PS suggère " qu'en ouvrant le droit de vote aux élections locales aux autres Européens, (...) nous avons démontré la capacité d'une marche en avant ".  

VOIR et ENTENDRE Christophe Barbier (L'Express) faire la part des choses:

Chevènement s'abstient, Bayrou dit oui
Le candidat du MRC à la présidentie
lle se démarque du PS
qui défend le vote des étrangers non communautaires aux élections locales.

Sur Radio Classique-Public
 Sénat, Jean-Pierre Chevènement, candidat  à l'Elysée et ancien ministre de F. Mitterrand,  déclara en novembre 2011 : "J'ai évolué sur ce sujet et je ne prendrai pas part au vote [...] Je ne veux pas me laisser instrumentaliser dans un débat qui n'a pas de sens aujourd'hui". Le sénateur de Belfort a ajouté: "Il faut viser l'intégration des étrangers et la naturalisation me paraît être une meilleure voie que le saucissonnage de la citoyenneté". 
Le candidat du MoDem se rapproche des socialistes sur la question
Bayrou, le candidat du Modem à la présidentielle, s'est dit favorable à ce changement "Vous êtes roumain ou bulgare, vous êtes en France depuis six mois, vous avez le droit de vote aux élections locales" alors qu'un Marocain "en France depuis vingt ans" n'a "pas le droit de participer au choix des élus municipaux. [...] Lorsqu'une personne est en France, en règle depuis plus de 10 ans, qu'elle paye ses impôts, elle a le droit de dire quelque chose sur la collectivité locale à laquelle elle appartient". 

Cette proposition, vilipendée à droite avait été jugée "hasardeuse" par le président Sarkozy. 

Les opposants au projet socialiste de loi sont nombreux
, à droite: 

Marine Le Pen
, depuis toujours.
Nicolas Sarkozy, a évolué contre. Le président, suivi par les cadres de son parti, affirme qu'il est "hasardeux" de séparer la nationalité du droit de vote - à l'exception des "citoyens européens, qui partagent avec nous une communauté de destin". 
Et François Fillon affirme aussi qu'il est impensable de dissocier le droit de vote de la citoyenneté et ainsi couper avec la tradition Républicaine française. Pour l'UMP,  il n'y aucun quiproquo
"Si l'on veut accéder au droit de vote [....] il faut faire la démarche de vouloir lier son destin à un pays en demandant la nationalité française".


De plus, l'ex-majorité réclame la "réciprocité": si un étranger peut voter, son pays d'origine doit permettre aux résidents français de faire de même.

Le centre se divise

Jean-Louis Borloo
président du groupe UDI (Union des démocrates et indépendants, 
des élus du Nouveau centre, du Parti radical, de l'Alliance centriste ou même de l'UMP) à l'Assemblée nationale, s'est déclaré mercredi "plutôt favorable" au droit de vote des étrangers aux élections locales.

"Je pense que les avis ne seront pas totalement convergents chez nous sur cette question", a dit J.-L. Borloo devant l'Association des journalistes parlementaires (AJP). "Moi, j'y suis plutôt favorable, mais je comprends que ce ne soit pas partagé". "Sur le droit de vote, les gens changent d'avis, certains sont moins pour qu'avant et d'autres moins contre", a-t-il relevé.


Le vice-président du groupe, 
François Sauvadet, s'est dit "totalement opposé"

Alors que  Hervé Morin y est farouchement opposé, "J'y suis totalement opposé", a réagi François Sauvadet, quelques heures plus tard. "Le vote doit être lié à la nationalité. La question à poser est donc celle de l'accès à la nationalité. S'il y a un droit de vote des étrangers de l'Union européenne, c'est qu'il y a une forme de citoyenneté européenne".

"Le sujet n'a pas été évoqué au sein du groupe UDI, mais beaucoup au sein du groupe sont totalement opposés à ce droit de vote", a-t-il ajouté.

Jean-Louis Borloo et François Sauvadet se rejoignent sur un point: sur ce sujet, il y aura liberté de vote au sein du groupe UDI.



Borloo a précisé que ce serait également le cas pour le mariage homosexuel. "Pour tout de ce qui relève de sujets de société, de l'intime, comme l'égalité devant le mariage, il y a une totale liberté. A l'évidence, il y a des sensibilités différentes sur ces sujets", a-t-il déclaré.

En revanche, "il y a quelques grands textes sur lesquels il est plutôt mieux de donner une cohérence" dans le vote du groupe UDI, a-t-il souligné, en donnant l'exemple du budget et des "grandes lignes stratégiques".