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lundi 6 avril 2020

Mais où est donc soudain passée la conseillère santé de Macron ?

La protectrice des "vieux" et des Ehpad auprès de Macron a déserté au milieu de la bataille

Au moment où l’OMS déclare "l’urgence de santé publique de portée internationale," la conseillère santé du président de la République, Marie Fontanel, fait ses cartons, le 31 janvier. Elle n’a été remplacée qu’un mois plus tard. 

Cette débandade interpelle à nouveau sur la capacité de l'Elysée à gérer la crise sanitaire, au moment où la menace pandémique se profilait déjà.

Le motif officiel de son abandon de poste est la campagne LREM de son strasbourgeois de mari, le socialiste  Alain Fontanel. 
Le couple avait une bonne chance de mettre la main sur la mairie de la capitale alsacienne. La presse macronienne le présentait comme le "grand favori" du scrutin et le "dauphin naturel" du maire PS sortant, Roland Ries. BVA le situait néanmoins aux coude à coude avec EELV.
Son épouse a-t-elle lâché la proie pour l'ombre, sachant que la victoire n'était pas assurée, puisque desservi par le mouvement de contestation de la réforme des retraites", à laquelle l'épouse est associée. Il sera d'ailleurs devancé de huit points par les Ecologistes au premier tour, ne devançant LR que de 1,5 points.

Enarque, spécialiste des questions sociales comme membre de l’IGAS (niche dorée pour serviteurs hors d'usage du pouvoir), elle fut durant toute la première moitié du quinquennat l'experte en questions de santé du président Macron et Madame "personnes âgées", accessoirement, puisqu'elle cumulait la protection sociale, la lutte contre les inégalités, la dépendance et le handicap.
Marie Fontanel, 43 ans, connaît bien Emmanuel Macron, puisqu'ils sont tous les deux issus de la promotion Léopold-Sedar-Senghor (2004) de l'ENA. Elle a également été membre du comité d'experts qui a travaillé sur le programme du candidat En Marche!, sur les questions de santé également.
Marie Fontanel est mariée au premier adjoint PS au maire socialiste de Strasbourg, Alain Fontanel.
Des coïncidences troublantes

A la Une | Marie Fontanel, conseillère du président, à L'ElyséeC'est une ancienne n°2 de l’ARS Grand Est, d'où est partie l'épidémie de Covid 19... Marie Fontanel (ci-contre) a quitté la Présidence de la République le 22 janvier dernier.  On attend maintenant avec impatience le nom de son remplaçant : celui ou celle qui, dans les mois qui viennent, devrait être au cœur des arbitrages d’une loi Grand Age.

Agnès Buzyn a révélé avoir alerté Macron et Philippe dès le mois de janvier de la gravité de la crise sanitaire qui se profilait . Sans effets : ni commande massive de masques et de gel hydroalcoolique de protection, ni de créations de lits d'hôpitaux en début de semaine quant à 
"Je pense que j’ai vu la première ce qui se passait en Chine, déclara-t-elle au Monde  : le 20 décembre, un blog anglophone détaillait des pneumopathies étranges. J’ai alerté le directeur général de la santé. Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au président sur la situation. Le 30 janvier, j’ai averti Edouard Philippe que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir", a confié au quotidien du soir celle qui, en janvier, était encore ministre de la Santé.Quant à Marie Fontanel, sachant que le second tour ne pourrait avoir lieu, elle quitte l'Elysée avant la tempête pour faire campagne dans une élection dont elle sait qu'elle n'aura pas lieu...
Ces gens ne raisonnent vraiment pas comme nous !

samedi 5 septembre 2015

Aider les réfugiés, est-ce rendre un service aux pays victimes du "printemps arabe" ?

Les Français poussés à l'accueil de clandestins par le PS, récupérateur de la mort du petit Aylan 

Halte à la culpabilisation

Initiatives spontanées... sous la pression !
Après l'hyper-médiatisation des photos du petit Aylan, dans certains pays dont la France, à retardement, mais avec la détermination des vigilants surpris dans leur sommeil, le PS multiplie les initiatives pour faciliter l'accueil des réfugiés. Appel d'élus socialistes à un réseau de "villes (nouvèlement) solidaires", pétition, mobilisation citoyenne (marches blanches? cellules psychologiques dans les écoles?)... Les photographies montrant l'enfant syrien de trois ans trouvé noyé sur une plage turque, ont déclenché un vaste mouvement d'opinion.

Plusieurs élus socialistes ont saisi l'opportunité

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a lancé jeudi un appel à la spontanéité   "constitution d'un réseau de villes solidaires" qui s'engageraient à accueillir des réfugiés. Les visuels sont déjà prêts et le patron du PS ne manque pas à se mettre en valeur sur Twitter pour faire passer le message :

De son côté, le secrétaire du PS chargé des élections, Christophe Borgel, signait avec une dizaine de maires de son département un appel en faveur des réfugiés intitulé "Nous sommes prêts à accueillir". 

A Strasbourg où le maire Roland Ries (PS) a appelé à une "mobilisation citoyenne". Dans le Lot, où six conseillers départementaux souhaitent faire de leur département une "Terre d'accueil d'urgence", les élus socialistes ont été nombreux à relayer cette idée. 

A Lille (Nord), Martine Aubry s'est dite prête ce vendredi à "accueillir une centaine de réfugiés sans difficulté" dans sa ville et sa piscine. "La ville de Lille mettra gracieusement à disposition des locaux (deux résidences et des logements individuels) pour accueillir ces réfugiés", a-t-elle annoncé. A croire que les sans-abri de la Communauté urbaine ont trouvé un logement décent. Elle a également indiqué que quatre écoles de sa municipalité disposant de classes (en surnombre?) pour enfants ne parlant pas français pourront accueillir des jeunes et qu'un soutien psychologique et de santé sera assuré pour les personnes en faisant la demande, à la charge du contribuable. Le site internet de la ville offrira aussi des conseils aux habitants souhaitant "donner de leur temps, héberger des réfugiés ou donner des biens".

Odieuse, l'évidente politisation de la mort d'un enfant

De son côté, le député PS des Bouches-du-Rhône battu à la municipale phocéenne, Patrick Mennucci, a interpellé  le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin (LR) ce vendredi dans un courrier, afin que la cité phocéenne et les communes du territoire s'organisent pour accueillir "un quota minimum de réfugiés". Sans limite supérieure pour ce port ouvert sur la Méditerranée... La démagogie politique ne connaît pas de bornes.

La mairie de Sarcelles (Val-d'Oise), ville de banlieue parisienne où une centaine de chrétiens d'Irak sont hébergés dans des familles d'accueil depuis un an, veut ouvrir un centre d'accueil de réfugiés, a expliqué son maire, le socialiste François Pupponi. La mairie s'est portée acquéreuse (sic)  auprès de la ville de Paris d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) situé à Sarcelles, avec l'idée de transformer une partie des locaux en une structure pour les réfugiés. Coût de l'opération: 15 M€ pour la commune qui fait des choix en défaveur de ses habitants, tous des privilégiés . "Accueillir des réfugiés demande de l'organisation, cela nécessite un vrai plan national, estime le député-maire. Il faut qu'on soit solidaire, c'est évident, mais là, on le fait sans le dire, en bricolant, c'est très empirique, très désorganisé".


François Baroin (LR) donne la priorité à la population de Troyes
A droite, la sénatrice UDI de l'Orne, Nathalie Goulet, a lancé une pétition appelant François Hollande et François Baroin, le président de l'Association des maires de France, à coordonner l'accueil de réfugiés dans des communes. 
Vendredi, le texte avait reçu plus de 40 000 signatures. Mais ce type d'initiative passe mal. François Baroin (Les Républicains) a fait le constat que la France n'est pas en position d'accueillir "durablement" des réfugiés et que, pour sa part, il n'en accueillera pas davantage à Troyes, dont il est maire.


Une majorité de Français résiste au lavage de cerveau…

Les initiatives destinées à accueillir plus de migrants en France suscite une réaction de défense. A Rosans par exemple, dans les Hautes-Alpes, la maire a demandé à la préfecture de pouvoir loger deux familles de réfugiés syriens dans des HLM. Mais face à cette initiative, un collectif "Respectez les Rosanais" a été créé pour demander la tenue d'un référendum auprès des habitants. "On ne demande pas l'avis aux habitants. J'ai reçu plusieurs appels d'habitants écœurés qu'on ne leur demande pas leur avis, en tant que contribuables", a déclaré Julien Leonardelli, secrétaire départemental du FN en Haute-Garonne.

Un sondage IFOP pour Atlantico, réalisé aussi jeudi et vendredi, confirme également qu'une majorité de Français (51%) sont opposés à l'accueil de nouveaux migrants. Toutefois, ils étaient plus de 60% début juillet, rappelle l'institut qui y voit pour sa part un impact «indéniable» de la photo dans l'opinion. 

Malgré l'émoi et l'incitation à la solidarité suscités par la photo du jeune Aylan, selon un autre sondage, Odoxa pour i-télé et Paris-Match, également réalisé jeudi et vendredi, les Français restent majoritairement opposés à l'accueil de réfugiés, l'indécence de instrumentalisation de la photo d'Aylan n'y est pas étrangère. 52% désapprouvent les propos du premier ministre Manuel Valls jugeant que les migrants qui "fuient la guerre, les persécutions, la torture, les oppressions, doivent être accueillis".

L'opinion publique reste en fait majoritairement (à 56 %) opposée à l'accueil de migrants et de réfugiés sur le territoire français, avec un clivage marqué entre la gauche et la droite, selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi 2 septembre. 
A la question "selon vous, la France doit-elle accueillir une part" des migrants et réfugiés qui tentent actuellement de gagner l'Union européenne, notamment en provenance de Syrie, 56 % des sondés ont répondu "non", contre 44 % "oui". L'opposition est également partagée chez les hommes et les femmes, mais elle atteint son maximum chez les 35-49 ans (63 %) et les 50-64 ans (61 %). Seules les personnes âgées de 65 ans et plus se disent majoritairement favorables (à 62 %) à l'accueil de migrants et réfugiés.
Et pourtant, le PS -déconnecté du pays - met le doigt dans un engrenage qui dessert les accueillants forcés et les demandeurs délocalisés et déracinés. 

vendredi 7 mars 2014

Municipales: à Strasbourg, la droite pourrait reprendre la mairie

L'UMP Fabienne Keller ferait jeu égal avec le maire PS sortant 

Mais
, selon un sondage, le PS Roland Ries, sur un siège éjectable, sauverait son poste au second tour, avec l'aide du FN

L'opposition UMP-MoDem apparaît en mesure de revenir à la ville de Strasbourg, en raison d'une baisse significative des intentions de vote en faveur de la gauche nationale et de l'équipe sortante. C'est la principale leçon tirée du sondage CSA pour BFMTV, Orange et Le Figaro consacré à la capitale de l'Alsace.

Au premier tour, la liste d'opposition, conduite par l'ancienne maire centriste Fabienne Keller, arriverait en tête avec 32 % des intentions de vote exprimées. Elle devancerait de trois points la liste d'union PS-PRG-MRC conduite par le maire sortant, Roland Ries (29 %), qui brigue un nouveau mandat. Mais la marge d'erreur des sondages est généralement de trois points... Or, avec 11 % des voix, la liste du Front national, menée par Jean-Luc Schaffhauser, obtiendrait le troisième meilleur score et provoquerait une triangulaire au second tour. Dans cette ville, où treize listes sont en compétition (contre onze en 2008), les autres listes seraient toutes éliminées du second tour, avec des scores allant de 1 % à 9 % pour la liste EELV menée par Alain Jund.

L'avenir de Strasbourg se joue dès le premier tour

Dans l'hypothèse d'un duel classique gauche-droite au second tour, le Front national peut faire élire le socialiste. Les listes de Roland Ries et de Fabienne Keller étant toutes deux créditées de 50 % des voix, le FN serait en mesure de jouer les arbitres. "On constate une forte polarisation autour des deux listes principales, souligne Yves-Marie Cann, directeur en charge de l'opinion à l'institut CSA. 

Mais par rapport aux municipales de 2008, il y a un effondrement potentiel des voix de la gauche, puisque Roland Ries l'avait emporté il y a six ans au second tour avec 58,33 % des voix, contre 41,77 % à Fabienne Keller." À l'époque, les divisions de la majorité tout au long du mandat de la maire centriste de Strasbourg avaient entraîné une forte démobilisation de l'électorat de droite. À l'inverse, en 2014, le potentiel de participation des Strasbourgeois s'élève à 58 % et la mobilisation s'annonce d'autant plus forte que le scrutin paraît serré. 61 % des électeurs de Fabienne Keller comme des électeurs de Roland Ries se disent sûrs d'aller voter au premier tour et 64 % se prononceront en fonction de considérations locales.



Victoire du PS en cas de triangulaire

En cas de triangulaire au second tour, la présence d'une liste FN, placée en position d'arbitre, serait en revanche fatale à l'opposition: la liste Ries pourrait l'emporter avec 47 % des suffrages, devançant la liste Keller de cinq points, à 42 %, la liste FN conservant son score du premier tour, à 11 %.

vendredi 7 juin 2013

Le sénateur-maire PS de Strasbourg entendu discrètement par la police

Le maire de Strasbourg convoqué le weekend dans une enquête sur des marchés publics 

Roland Ries a été entendu sur d'éventuelles infractions à la législation sur les marchés publics.
"Dans le cadre de l'enquête portant sur les procédures choisies par la Ville de Strasbourg pour le financement d'études sur la construction d'une ligne de tramway à ...Bamako, les dernières auditions des services de la police judiciaire ont concerné le directeur de cabinet de l'époque et le maire", a indiqué la mairie dans un communiqué. "Il s'agit du déroulement parfaitement normal et habituel d'une telle procédure", assure l'équipe de R. Ries. 

Selon le site Mediapart, qui a révélé l'information, le sénateur-maire aurait été interrogé par la police pendant "le week-end du 1er juin"

Ouverte contre X dans le cadre d'une information judiciaire pour infractions à la législation sur les marchés publics, favoritisme et recel de favoritismel'enquête concerne l'attribution à trois sociétés de contrats pour la réalisation d'une étude sur la faisabilité d'un tramway sur pneus dans la capitale ...malienne, pour un montant total d'environ 50.000 euros
Agrégé en lettres modernes, Ries passe pourtant pour être un spécialiste des questions de transport urbain. Mais, l'étude en question n'a débouché sur aucun projet concret.
Une adjointe du maire, Chantal Augé, avait alerté Ries en 2010 de possibles irrégularités dans ce dossier, en relevant que ce marché n'avait fait l'objet "ni d'une publicité ni d'une mise en concurrence". 
Mme Augé, fondatrice de l'antenne locale de l'association anticorruption Anticor, a depuis cette affaire été relevée de ses fonctions d'adjointe, début 2012. 

En février 2012, alors qu'il était interpellé en conseil municipal par son opposition à propos de l'étude sur le tramway de Bamako, le sénateur-maire PS avait déclaré,: "Qu'il ait pu y avoir une difficulté administrative à ce sujet est possible, nous verrons le résultat de l'enquête qui est en cours".

vendredi 6 juillet 2012

Le droit de vote aux étrangers divise le centre et au-delà

Borloo "plutôt favorable", Bayrou carrément pour et Sauvadet "totalement opposé"
La majorité de gauche pousse au vote des étrangers


"
Le droit à la parole politique est aussi important que le droit à la santé ou à l'éducationassure Roland Ries, maire de Strasbourg, à l'origine de cette initiative. La cohésion sociale ne se décrète pas mais se construit." 


Sur France 2, le candidat socialiste F. Hollande a donné le calendrier de sa réforme. 
"Il n'y a pas d'échéance particulière, mais je dirais en 2013, avant les élections de 2014."

C'est la mesure qui fait polémique. 


François Hollande
 a affirmé mercredi qu'il envisageait pour "2013" sa réforme institutionnelle donnant le droit de vote aux étrangers non communautaires aux élections locales
. 
A petits pas. "Ce sera uniquement pour les élections municipales, car ce sera le même régime que pour les étrangers européens qui votent déjà aux élections municipales, qui ne sont pas éligibles, qui ne peuvent pas devenir maire ou adjoint, qui peuvent devenir conseillers municipaux", "ça existe déjà dans notre pays", a-t-il rappelé. 


Martine Brochen-Aubry s'est déclarée pour le droit de vote des étrangers, en situation régulière, aux élections locales. Dans une tribune parue dans Libération , elle s'expliqua, disant " parce qu'ils participent activement à la vie de la cité, les étrangers en situation régulière doivent enfin prendre part aux élections locales en détenant le droit de vote ". Une position claire et définitive déjà affirmée dans le passé. Tout en reconnaissant qu'il faut conserver " la règle de nationalité française pour les élections nationales ", la première secrétaire du PS suggère " qu'en ouvrant le droit de vote aux élections locales aux autres Européens, (...) nous avons démontré la capacité d'une marche en avant ".  

VOIR et ENTENDRE Christophe Barbier (L'Express) faire la part des choses:

Chevènement s'abstient, Bayrou dit oui
Le candidat du MRC à la présidentie
lle se démarque du PS
qui défend le vote des étrangers non communautaires aux élections locales.

Sur Radio Classique-Public
 Sénat, Jean-Pierre Chevènement, candidat  à l'Elysée et ancien ministre de F. Mitterrand,  déclara en novembre 2011 : "J'ai évolué sur ce sujet et je ne prendrai pas part au vote [...] Je ne veux pas me laisser instrumentaliser dans un débat qui n'a pas de sens aujourd'hui". Le sénateur de Belfort a ajouté: "Il faut viser l'intégration des étrangers et la naturalisation me paraît être une meilleure voie que le saucissonnage de la citoyenneté". 
Le candidat du MoDem se rapproche des socialistes sur la question
Bayrou, le candidat du Modem à la présidentielle, s'est dit favorable à ce changement "Vous êtes roumain ou bulgare, vous êtes en France depuis six mois, vous avez le droit de vote aux élections locales" alors qu'un Marocain "en France depuis vingt ans" n'a "pas le droit de participer au choix des élus municipaux. [...] Lorsqu'une personne est en France, en règle depuis plus de 10 ans, qu'elle paye ses impôts, elle a le droit de dire quelque chose sur la collectivité locale à laquelle elle appartient". 

Cette proposition, vilipendée à droite avait été jugée "hasardeuse" par le président Sarkozy. 

Les opposants au projet socialiste de loi sont nombreux
, à droite: 

Marine Le Pen
, depuis toujours.
Nicolas Sarkozy, a évolué contre. Le président, suivi par les cadres de son parti, affirme qu'il est "hasardeux" de séparer la nationalité du droit de vote - à l'exception des "citoyens européens, qui partagent avec nous une communauté de destin". 
Et François Fillon affirme aussi qu'il est impensable de dissocier le droit de vote de la citoyenneté et ainsi couper avec la tradition Républicaine française. Pour l'UMP,  il n'y aucun quiproquo
"Si l'on veut accéder au droit de vote [....] il faut faire la démarche de vouloir lier son destin à un pays en demandant la nationalité française".


De plus, l'ex-majorité réclame la "réciprocité": si un étranger peut voter, son pays d'origine doit permettre aux résidents français de faire de même.

Le centre se divise

Jean-Louis Borloo
président du groupe UDI (Union des démocrates et indépendants, 
des élus du Nouveau centre, du Parti radical, de l'Alliance centriste ou même de l'UMP) à l'Assemblée nationale, s'est déclaré mercredi "plutôt favorable" au droit de vote des étrangers aux élections locales.

"Je pense que les avis ne seront pas totalement convergents chez nous sur cette question", a dit J.-L. Borloo devant l'Association des journalistes parlementaires (AJP). "Moi, j'y suis plutôt favorable, mais je comprends que ce ne soit pas partagé". "Sur le droit de vote, les gens changent d'avis, certains sont moins pour qu'avant et d'autres moins contre", a-t-il relevé.


Le vice-président du groupe, 
François Sauvadet, s'est dit "totalement opposé"

Alors que  Hervé Morin y est farouchement opposé, "J'y suis totalement opposé", a réagi François Sauvadet, quelques heures plus tard. "Le vote doit être lié à la nationalité. La question à poser est donc celle de l'accès à la nationalité. S'il y a un droit de vote des étrangers de l'Union européenne, c'est qu'il y a une forme de citoyenneté européenne".

"Le sujet n'a pas été évoqué au sein du groupe UDI, mais beaucoup au sein du groupe sont totalement opposés à ce droit de vote", a-t-il ajouté.

Jean-Louis Borloo et François Sauvadet se rejoignent sur un point: sur ce sujet, il y aura liberté de vote au sein du groupe UDI.



Borloo a précisé que ce serait également le cas pour le mariage homosexuel. "Pour tout de ce qui relève de sujets de société, de l'intime, comme l'égalité devant le mariage, il y a une totale liberté. A l'évidence, il y a des sensibilités différentes sur ces sujets", a-t-il déclaré.

En revanche, "il y a quelques grands textes sur lesquels il est plutôt mieux de donner une cohérence" dans le vote du groupe UDI, a-t-il souligné, en donnant l'exemple du budget et des "grandes lignes stratégiques".

mercredi 8 avril 2009

Vandales anti-OTAN à Strasbourg - Un militant UNSA-police accuse sa hiérarchie


Le gardien de la paix réclame la sécurité de l’emploi

L’hôtel Ibis de Strasbourg n’a pas été incendié au hasard par les »Black blocks »: il hébergeait des forces de police…

Présent samedi dans l'hôtel de Strasbourg incendié par des militants autonomes en marge du sommet de l'Otan, un policier UNSA-Autonomes accuse maintenant par courriel, sa hiérarchie d'avoir mis en danger sa vie et celle de ses camarades, en tardant à leur porter secours.

Dans ce courriel envoyé directement aux syndicats de police, un gardien de la paix tient des propos accusateurs contre sa hiérarchie. Le policier raconte qu'il était "dans l'hôtel Ibis lors de l'attaque des 'Black blocks' (...) d'une extrême violence". "Nous avons vu la mort de près, de trop près durant une bonne demi heure", a-t-il ajouté.

  • L'authenticité de ce courriel a été confirmée par l'accusateur qui a requis l'anonymat et s'est refusé à tout autre commentaire. En dire plus serait s’exposer davantage à la contestation de cette plainte militante. "Le directeur départemental (de la police de Strasbourg), chef du dispositif, avait donné l'ordre aux effectifs se rapprochant de faire demi-tour", affirme le syndicaliste policier. "Le secteur était trop dangereux pour eux", interprète ce policier, les accusant de les avoir "sacrifiés", mais en revanche extrêmement indulgent pour les incendiaires « pacifistes ».

  • Des propos démentis par le directeur départemental, Luc-Didier Mazoyer : "J'ai donné l'ordre au chef des Brigades anti-criminalité d'attendre le rassemblement de tous ses effectifs qui étaient dispersés en centre-ville, ce qui a duré tout au plus quelques minutes, pour qu'il puisse intervenir en toute sécurité avec l'appui d'une compagnie de CRS", a-t-il expliqué. Une vingtaine de minutes se seraient écoulées entre l'appel au secours des policiers dans l'hôtel Ibis et l'intervention. Les personnels ont pu être évacués une demi-heure après l'appel, a-t-il encore précisé.

    Une polémique politicienne

    La stratégie de la police durant les violents affrontements pendant le sommet international des chefs d'Etat et de gouvernement de l'OTAN fait depuis plusieurs jours l'objet d'une polémique alimentée par R. Ries, le maire socialiste de la ville, qui était pourtant tombé d’accord avec les forces de l’ordre sur les dispositions prises et la stratégie générale.

  • Cette polémique a plusieurs objectifs.


  • Elle vise d’abord à occulter les violences des pacifistes.
    La crédibilité des mouvements « pacifistes » est en effet terriblement entamée depuis le sommet de l’OTAN au cours duquel les manifestants ont révélé leur vrai visage. Difficile d’affirmer que des éléments étrangers se seraient infiltrés pour gâter la fête, comme c’est l’usage en fin de manifestation, car les incendies, pillages et dégradations diverses étaient d’une ampleur inégalée, qui a pu surprendre.
  • Les exactions sont clairement instrumentalisées par le PS et l’UNSA, car les accusations politiciennes visent à ignorer les vandales mais à accabler les forces de l’ordre et à rendre responsable le gouvernement des dévastations par les « pacifistes ».

    Les services d’ordre des organisateurs ont en outre été débordés, voire inexistants.
    Faut-il rappeler qu’il est de leur responsabilité d’encadrer leurs troupes ? Pourtant, le PCF est à cet égard lourdement structuré, mais n’est manifestement pas intervenue et son rôle est donc plus que trouble dans cette affaire.

  • La manipulation est évidente et également pour but d’obtenir de la communauté solidaire les dommages les plus copieux possibles.
    Curieusement, localement, ni la population du quartier, ni les organisateurs ne condamnent les terroristes qui ont dévasté leur quartier avec une rare violence, de l’avis de tous. Ils s’entendent maintenant pour accabler le gouvernement qui a évité le pire, sachant ce qui aurait pu arriver, au regard des exemples récents à l’étranger.

    Mercredi, les habitants du quartier du pont du Rhin organisent une manifestation !
    C’est dire combien ils sont politisés, car les coupables sont loin.
    Espérons que ce ne sera pas l’occasion de nouvelles violences…
  • lundi 6 avril 2009

    Anti-OTAN : les huns ne sont pas responsables des dégâts...

    L’opposition polémique sur les violences à Strasbourg

    La gauche plus sécuritaire que jamais

    Les manifestations de violence en marge du sommet de l'OTAN à Strasbourg inspirent à l’opposition une polémique de plus. A l’entendre, de même que le gouvernement ne gèrerait pas comme elle le ferait la crise économique internationale, de même il n’aurait pas pris toutes les mesures nécessaires pour empêcher les guerriers libertaires et anarchistes de ravager un quartier populaire de la ville.

    Les expériences passées de rassemblements « pacifistes » de « black blocks » (lire PaSiDupes) ne laissaient pourtant pas prévoir que des gauchistes iraient porter la « guerre » (terme employé par LePost !) dans l’environnement des plus défavorisés. Ces terroristes venus de l’Europe entière ont saccagé et incendié des lieux publics (poste de douane du pont de l'Europe, un hôtel Ibis, l’unique pharmacie ou une école) pour ajouter le malheur au malheur des plus pauvres.
    Tout cela pour dénoncer le système capitaliste, qui a mieux résisté que le système marxiste, et l’OTAN, qui mène des actions de pacification, tandis que les internationalistes (dont le PCF) répandent la terreur dans des pays qui ne sont pas en guerre.

    L’opposition sait toujours tout mieux que quiconque, mais après coup

    La gauche est plus maligne que tous les organisateurs précédents et, le temps d’un weekend, elle aurait remisé sa théorie de la prévention pour mobiliser davantage de CRS et plus longtemps.

  • Le maire de Strasbourg ne se retourne pas contre les vandales gauchistes
    Les terroristes sont retournés à leurs occupations et Roland Ries a choisi la facilité en se retournant contre ceux qui ne se sont pas fondus dans la nature et qui se trouvent être la majorité. Il a en effet demandé dimanche soir des "éclaircissements" sur la stratégie des forces de l'ordre dans le quartier du Port-du-Rhin, tout en appelant l'Etat à réparer –et rapidement– les dégâts occasionnés samedi par les amis de Sa Cynique Majesté Royal qui approuve toutes les manifestations de rébellion. (Lire PaSiDupes). Cet élu, on l’aura deviné, est …socialiste !
    Roland Ries a regretté que les habitants du quartier mis à sac par les démocrates pacifistes aient été "livrés aux casseurs et non protégés" alors que 9.000 policiers et gendarmes et 1.500 militaires avaient été mobilisés pour le sommet de l'Otan.
  • La ministre de l'Intérieur a précisé qu’avant les incidents, Roland Ries avait approuvé le plan de protection de la zone par les forces de l’ordre, déclarant que le dispositif était "parfaitement adapté", même si elle a reconnu que les forces de l'ordre n'avaient "pas pu tout empêcher".
    Michèle Alliot-Marie a déploré lundi la réaction du maire de Strasbourg, qui répond selon elle à une logique de "politique politicienne". "Comme l'a annoncé le président de la République, il est évident qu'il y aura des indemnisations (...) Que M. Ries essaie maintenant de récupérer le plus possible, je peux le comprendre, mais il ne faut pas non plus exagérer en la matière", a-t-elle dit sur LCI.
    "Si ce quartier est sacrifié, ce n'est pas du fait de l'Otan, s'il y a des difficultés dans ce quartier, elles existaient bien avant", a-t-elle souligné.

    Les anti-OTAN auraient voulu plus de forces de sécurité…
    La manifestation officielle se voulait pacifiste, mais ses organisateurs ne contrôlent pas plus les casseurs ordinaires que les « black blocks » et préfèrent les tolérer. Débordés sur leur gauche, telle l’UNEF en milieu universitaire ou la CGT par SUD à la SNCF, ces organisateurs agitent les habitants du quartier pour reporter la responsabilité sur les forces de l'ordre : trop lents à la détente et trop peu nombreux !...

    Les syndicalistes Autonomes
    Le secrétaire général de l'UNSA Police (Autonomes) a déploré lundi, sur France Info, des "lacunes dans la chaîne de commandement".
    "On ne peut pas laisser un quartier sans défense pendant une heure et demie", a dit Henri Martini, qui réclame une enquête administrative. Et davantage de moyens ?

    Les trotskistes
    Pour le Che-Besancenot, qui était avec les terroristes révolutionnaires et avait tenu meeting sur place, les autorités ont "tout fait" pour que la manifestation dégénère en modifiant le tracé initialement prévu et en conduisant les manifestants "dans une vraie souricière".

    Le meneur trotskiste était du nombre des manifestants violents.
    "Des milliers de manifestants ont été amenés dans une rue avec les deux issues complètement bloquées, et on s'est fait canarder de gaz lacrymogènes, sans interlocuteur à ce moment-là, avec des tirs tendus, avec des tirs de flashballs. On a frôlé le drame", a déclaré le porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA, ex-LCR) sur France Inter. L'irresponsable trotskiste, le gentil invité de Michel Drücker déplore-t-il la casse, les caillassages, les incendies et les violences en tous genres commis par ses hordes sauvages ?

    Les gros bras du NPA n’ont pas été employés à la sécurité
    "Une manifestation où il y a du monde, où il y a des interlocuteurs, où il y a un parcours de manifestation (et) des forces de l'ordre visibles, ça ne dérape pas. Quand il y a tout le contraire, ça dérape et c'est exactement ce qui s'est passé", a-t-il accusé. Le GO Besansenot (Gentil Organisateur) est un provocateur irresponsable sans service d’ordre !
    "On a fait en sorte que cette manifestation parte en 'schweppes', comme on dit dans mon quartier." Est-ce la langage du 16e arrondissement où le modeste fonctionnaire des PTT fait quelques heures d’un travail harassant ?

    Olivier Besancenot a démenti faire partie du Black Block", une mouvance anticapitaliste européenne ultra violente.

    Les responsables de la majorité

    Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, avait quelques raisons de dénoncer dans le NPA "la vitrine légale des casseurs". La question se pose en effet de savoir comment un parti qui se livre à des exactions sur la voie publique peut être légal. La comparaison avec le Front National paraît même abusive !

    Michèle Alliot-Marie a jugé "scandaleux" les propos du leader d'extrême gauche.
    "M. Besancenot doit savoir que les violences ne font pas partie du dialogue démocratique, il faut un jour ou l'autre savoir si on se place du côté de la démocratie, de l'expression de ses idées (....) mais on n'a pas le droit de s'exprimer par la violence", a-t-elle dit.
    La ministre de l'Intérieur a jugé que l'émergence de groupuscules violents "qui refusent de s'inscrire dans la démocratie" s'expliquait en partie par "l'affaiblissement considérable des partis extrêmes, notamment du Parti communiste".
    Le PCF était néanmoins sur zone.
    Le député socialiste Mélenchon aussi !

  • vendredi 28 novembre 2008

    SMA : Sarkozy distingue les oppositions politiques des difficultés matérielles

    Le Président va au devant des maires bienveillants
    Devant les maires de France réunis en congrès à Paris, Nicolas Sarkozy a annoncé, jeudi 27 novembre,
    - d’une part des
    aménagements du Service minimum d'accueil (SMA) dans les écoles en cas de grève
    - et, d’autre part,
    l'annulation des référés déposés par les préfets contre les maires n'appliquant pas la loi.

    "On doit parvenir à un accord, y compris sur les référés, a-t-il expliqué. Je comprends parfaitement le sentiment d'injustice des maires traînés devant les tribunaux, alors qu'ils n'ont pas les moyens de mettre en oeuvre le dispositif. Je veux, dès la semaine prochaine, recevoir le bureau de l'Association des maires de France, avec les ministres concernés, y compris le ministre de l'Education Nationale."

    Sarkozy entend les maires en difficulté
    Des applaudissements nourris dans la salle ont salué cette volonté présidentielle de reprise du dialogue et d’adaptation d’une loi qui focalise des oppositions diverses. Il tente de démêler les vraies raisons techniques des prétextes politiques à un conflit qui dure depuis plusieurs mois
    > Dans ce débat, N. Sarkozy a distingué, jeudi, les maires ruraux de ceux des grandes villes, plus politisés et majoritairement socialistes, donc opposés par principe, au risque de mécontenter la population. "On ne peut pas demander la même obligation au maire d'un secteur rural qui n'a pas un seul employé titulaire du BAFA [brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur] qu'au maire de la capitale de la France." Allusion directe à Bertrand Delanoë qui refuse généralement d'appliquer le SMA. "Je fais la différence entre celui qui ne peut pas appliquer la loi et celui qui en fait un acte militant", a insisté le président.
    > Il est vrai que les grandes villes sont mal placées pour organiser la contestation. Sans rappeler les animations sur le modèle de Paris Plage, elles peuvent en effet organiser des centres aérés et possèdent leurs propres colonies de vacances, et donc des personnels qualifiés. Elles ont par conséquent la possibilité de maintenir les familles dans les difficultés de garde des enfants d’âge scolaire, ou au contraire de jouer leur rôle d’assistance, si elles le veulent bien.

  • Les élus socialistes des grandes villes, en revanche, mettent en avant les compensations financières insuffisantes versées par l'Etat. "Sur la base d'un adulte pour 20 enfants, il faudrait ainsi mobiliser 900 personnes, ce qui excède très largement les possibilités de la ville qui emploie 530 personnes aux côtés des enseignants", note Roland Ries, maire (PS) de Strasbourg.
    Or, ce raisonnement mathématique est fallacieux : l’opposition fustige ce qu’elle appelle la « gestion mathématique » des situations (en particulier dans l’Education Nationale !), mais s’y livre elle-même volontiers, quand ça l’arrange, et en milieu éducatif… Ce calcul du maire socialiste de Strasbourg suppose que tous les enfants soient présents dans les écoles et qu’aucun ne suive le mouvement de grève !
    Outre que Strasbourg était capable d’accueillir les enfants par temps de grève avant l’arrivée de son maire socialiste, l’exemple des deux plages aménagées de Nancy pourrait apporter un début de solution au maire de Strasbourg. A la plage du Haut-du-lièvre à Nancy , l'entretien du site et l'accueil sont confiés à des jeunes du quartier qui, une fois le projet terminé, se voient offrir des vacances. Le « bénévolat » des jeunes est-il gratuit ? Le maire de Nancy a-t-il un problème de responsabilités ?
    Le maire de Strasbourg peut toujours s’inspirer de l’exemple de sa première secrétaire, qui dans sa bonne ville de Lille, a créé "Lille Plage". C’est 8000 m² de sable fin, de piscines, de jeux d'eau, de transats et de parasols, aménagés gratuitement pour les grands et les petits. Les enfants peuvent profiter d'un espace de jeux : le "mini-club", dans lequel ils sont encadrés par des professionnels qui les initient à diverses activités sportives, éducatives et ludiques, avec notamment un atelier lecture, des jeux de société géants et des prestation de clowns et de conteurs. Et qui paie les professionnels et qui est responsable pendant cinq semaines ?
  • Les maires UMP, en revanche, réussissent mieux que leurs collègues de l’opposition, malgré leurs difficultés d’adaptation. Ainsi, Alain Juppé rencontre "des difficultés d'application" et qu'il faudra "une évaluation".
  • De leur côté, les maires ruraux mettent en avant la sécurité des enfants et la responsabilité des élus. « J'ai 160 enfants dans mon école », témoigne Jean-Claude Castagnier, maire d'Issigeac en Dordogne et directeur d’école retraité. « Pour l'instant, je peux compter sur deux aides maternelles. Si le nombre d'enfants à garder en cas de grève passe à 80, ce sera la catastrophe. En cas d'accident mortel, c'est moi qui sera [‘qui serai’, en bon français dans les écoles normales, devenues IUFM] responsable devant la justice et devant mes administrés, pas le gouvernement ! » Cet enseignant aurait donc eu le privilège de ne connaître les classes à 40 élèves, ni comme élève, ni comme instituteur... Et ce maire catastrophiste est socialiste, on l’aura compris.