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samedi 6 février 2016

Les "No Border" de Calais, une "poignée" de militants "décriés" ?

Tolérance pour les anarcho-révolutionnaires, intolérance pour les patriotes, dans Le Monde 

Le journal Le Monde fait croire à un 
"tir groupé"  des autorités contre les 'No Border'.
 
150 migrants clandestins prennent un ferry d'assaut,
à Calais le 24 janvier 2016
"Depuis plusieurs jours, les autorités ont pris pour cible ces militants qui luttent pour l’abolition des frontières", estime Le Monde, le journal officieux du PS, mais c'est vraiment peu dire. Est-ce d'ailleurs vrai ? S'ils luttaient pour une noble cause, qui ferait consensus, et dans le respect des lois du pays, sur lequel ils mènent des raids, le journal serait justifié.


Or, ces "militants" sont des activistes de l'espèce non pas "normale" mais violente et la région de Strasbourg (lien PaSiDupes: "Vandales anti-OTAN à Strasbourg - Un militant UNSA-police accuse sa hiérarchie") , à défaut de la journaliste Enora Ollivier, qui tient un blog sur ...Mediapart, a gardé les séquelles des violences des Black Blocs" à l'occasion du sommet de l'Otan. Dans Le Monde, elle prétend que les autorités accuseraient ces "activistes radicaux sans frontières" (selon L'Obs), "entre autres griefs, d’instrumentaliser les migrants présents à Calais et de favoriser les confrontations avec les forces de l’ordre". Le vocabulaire rend peu compte de la réalité: ces militants sont des activistes pour qui "personne n’est illégal"
VOIR et ENTENDRE un autre descriptif de ces activistes "d'extrême gauche" qui "encadrent" les illégaux et "orchestrent ces assauts", selon France 2, en octobre 2015 :

Calais: l'extréme gauche instrumentalise les migrantsEurotunnel à Calais:des 'No border", groupes violents d'extrême gauche, encadrent les intrusions mettant en danger la vie de migrants
Posté par Pasidupes-blog Pasidupes sur dimanche 4 octobre 2015
Le Monde pointait Xavier Bertrand, président Les Républicains (LR) de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie qui, selon Mlle Ollivier, n’a pas eu, de mots assez durs, le mercredi 3 février sur France Info, contre ceux qu’il a qualifiés "d’agitateurs" et de "provocateurs". L’ancien ministre a réclamé que soient "mis hors d’état de nuire" ces militants qui "viennent activer les migrants et parfois (...) dire à certains 'attaquez les CRS' "

La maire de Calais, Natacha Bouchart (LR), a confirmé, en jugeant nécessaire, dans un entretien au Monde, au lendemain de la manifestation de soutien aux migrants du 23 janvier, qu’on éloigne [de la ville] ceux qui doivent l’être. Y compris les No Border et les activistes". "Il faut que l'armée intervienne", a-t-elle insisté, lors de la visite d'Alain Juppé, alors qu'on attend toujours François Hollande.

"Week-end sous tension à Calais, poudrière de la crise migratoire", titra sobrement Le Monde
Choix d'illustration du Monde
Le gouvernement cherche notamment à éviter que les violences du weekend des 23 et 24 janvier ne se reproduisent: ce jour-là, après une manifestation de migrants (ci-contre), en présence de représentants politiques, comme l’ex-candidat d'extrême gauche à l’élection présidentielle, Philippe Poutou (NPA, trotskiste), ou la députée européenne écologiste (EELV) Karima Delli (ci-dessous placée sous la protection d'Eva Joly),

 une cinquantaine de migrants avait réussi à s’introduire dans un ferry en partance pour l’Angleterre.
Six illégaux et deux No Border, qui sont également montés sur le bateau, doivent être jugés pour ces faits le 22 févrierSur les quelque 150 personnes qui étaient parvenues à pénétrer dans l’enceinte du port, plusieurs dizaines ont réussi à monter à bord du navire. Les anarchistes titrèrent "La manif en soutien aux migrants part à l’abordage d’un ferry.
Vers 20 h 30, après plus de trois heures de blocage et la fermeture provisoire du premier port de voyageurs de France, les clandestins ont été évacués par la police, qui a dû avoir recours à une passerelle mobile pour faire la jonction avec le bateau. Selon la préfecture du Pas-de-Calais, 24 migrants et 11 militants de l’association No Border (réseau d'activistes anti-européens qui profitent de la détresse des migrants) ont été interpellés sur le ferry et emmenés dans les locaux de la Police de l’air et des frontières (PAF).
Les six migrants et les deux militants de No Border qui devaient être jugés lundi 25 janvier en comparution immédiate pour "infraction au code des transports" ont vu leur procès reporté au 22 février. Ils risquent une amende de 3.750 euros et six mois de prison. 


Pendant le rassemblement, le groupe aurait également tagué d'un 

"Nik la France" la statue du Général De Gaulle et d'Yvonne de Gaulle, érigée dans le centre-ville.

A son tour, mercredi 3 février, le ministre de l’Intérieur,
Bernard Cazeneuve, a dénoncé "l’irresponsabilité" et le "cynisme" des militants de No Border. Il a annoncé l’interdiction temporaire à Calais de toutes les manifestations " susceptibles d’occasionner des troubles à l’ordre public".

"Ils n’ont jamais été plus d’une trentaine," minimise Le Monde

Difficile de décrire cette "mouvance" (sic; en fait, un mouvement d'ultra-gauche)  dont les membres fuient la presse, comme se dissimule la journaliste Enora Ollivier (ci-contre). "Nous préférons nous exprimer nous-mêmes, avec nos propres mots, plutôt que d’être médiatisés et édités par des journalistes", écrivent-ils sur leur blog, en anglais et en arabe, et rejettent tout positionnement politique, raconte la journaliste pour ne pas admettre que la clandestinité est fondamentale dans le mode opératoire de la subversion.
"Etiquetés 'altermondialistes' ou 'anarchistes' "(synonymes, comme les "pacifistes" du réservoir de Sivens?), ils réclament par la force et la violence la fin des frontières, qui empêchent de fuir les victimes de la guerre menée par les rebelles et les islamistes de l'Etat islamique (Daesh)  contre les forces régulières, singulièrement en Syrie, mais aussi en Irak et en Lybie, déstabilisés par les Frères musulmans.

Les No Border avouent leur infiltration de la "jungle de Calais" depuis juin 2009, où ils vivent au plus près des clandestins. Leur propagande s'étale sur leur site :
"Nous réalisons un ensemble d’activités variées qui a pour but de construire la résistance face aux agressions policières, d’éveiller les consciences sur la situation calaisienne, de montrer notre solidarité avec les migrants, et tout simplement d’essayer de rendre la vie des gens un peu plus facile."
En novembre, la préfecture du Pas-de-Calais comptait "entre quarante et cinquante" No Border en semaine à Calais, un chiffre pouvant "doubler le week-end", de l'aveu du ministère de l'Intérieur. Les révolutionnaires de ce réseau transnational de collectifs et d'individus incontrôlables prétendent être "beaucoup moins de cinquante".

L'associatif Philippe Wannesson, décrit par le Secours populaire comme un militant des droits de l'homme, participe à la désinformation en estimant qu' "ils n’ont jamais été plus d’une trentaine". Ce militant estime que, depuis plusieurs mois, "on met derrière le terme 'No Border' beaucoup de gens, y compris des Belges et des Britanniques, qui sont sur le terrain, dans le bidonville, sans qu’ils aient forcément de liens avec le mouvement", ce qui reste à démontrer. Comme chacun sait depuis les attentats de novembre 2015, on peut être Belge et terroriste, voire islamiste.
Pour cet acteur du chaos de la jungle de Calais, les deux Français poursuivis pour l’intrusion sur le ferry le 23 janvier auraient même "découvert l’existence de No Border en garde à vue". D’ici  leur procès, les six migrants "seront maintenus en détention", a précisé le président du tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer.

Une manière pour les autorités de "détourner le regard"

Activiste manifestant contre les frontières
(Calais, 9-9-2015)
Contrairement aux associatifs, les élus dénoncent les agitateurs politiques qui squattent des logements et attisent les réactions d'habitants excédés et de groupes de patriotes. Le 14 décembre 2015, le tribunal de Boulogne-sur-Mer a d'ailleurs relaxé un activiste No border de 20 ans, originaire de Saint-Jean d’Angély en Charente-Maritime et porteur d'une carte d'étudiant, poursuivi pour provocation à la rébellion, jets de pierre sur les forces de l’ordre. Le rebelle a en revanche été condamné pour avoir refusé de se soumettre à un test d’ADN et de donner ses empreintes.

Les No border nuisent aux illégaux et aux associations traditionnelles

D'autres témoignages ont aussi resurgi dans la presse, ces derniers jours. Des associatifs se désolidarisent des No Border, les qualifiant de "nuisance" ("ils essaient d'endoctriner les migrants, qui veulent juste aller en Grande-Bretagne", expliquait à l'Obs Dominic, un adhérent de l'association l'Auberge des Migrants), d'agités pleins de haine qui "essaient d’endoctriner les migrants" ou d’étudiants intermittents "tranquilles dans leurs universités" quand ils y réapparaissent et "qui viennent s’encanailler ici pendant les vacances".

"On agite tout l’imaginaire existant autour de l’ultragauche", feint de soupirer Wannesson, en attendant que la presse cesse de ressortir la vérité du terrain. Il craint en revanche pour de vrai que le coup de force du gouvernement "suscite des mesures qui touchent l’ensemble des bénévoles, des témoins sur le terrain" et brise la connivence entre "les associations d’ici qui seraient les gentils et les méchants qui viennent de l’extérieur".

Les extrémistes conservent le soutien des associations qui ont préservé leur image de modération malgré leur communauté de vues. Le très peu ambigu Thierry Kuhn, président d’Emmaüs France, ci-contre, a choisi son camp. Selon lui, la focalisation actuelle des autorités, tant locales que gouvernementales, sur les No Border ne serait qu’une manière pour les autorités de "détourner le regard" "On voudrait faire croire que les criminels, ce sont quelques militants qui essaient de mettre la lumière sur une situation intenable pour six mille migrants. C’est incompréhensible et inacceptable. La responsabilité, c’est le gouvernement qui la porte."
L’association fondée par l’abbé Pierre a rompu le dialogue avec le gouvernement sur la situation calaisienne en septembre 2015. Elle estime qu’il faut « entendre ce que disent les No Border » et plaide pour une ouverture des frontières entre la France et la Grande-Bretagne, ainsi que pour une renégociation des accords du Touquet. Signés en 2003, après la fermeture de Sangatte, ces accords ont renforcé les contrôles pour réguler le nombre de migrants cherchant à se rendre au Royaume-Uni via la France, et ont notamment permis à des agents britanniques de procéder à des vérifications à Calais. 

samedi 20 juin 2009

La cagoule interdite aux manifestants en France, comme en Allemagne

Le décret "anti-cagoules" est applicable

La cause

Après les violents incidents survenus à Strasbourg le 4 avril en particulier, en marge du sommet de l’OTA, imputés à des militants d'extrême-gauche masqués ou cagoulés, des «Black blocks», avaient incendié plusieurs bâtiments publics, sans que la justice puisse identifier la plupart d'entre eux.

  • Le maire de Strasbourg avait alors demandé son aide financière au gouvernement pour effacer les traces des dégâts.
  • Didier Julia, député UMP de Seine-et-Marne avait déposé une proposition de loi visant à interdire, comme en Allemagne, «le port de cagoules et de tout autre moyen de masquer le visage lors de manifestations ou attroupements» sous peine d’amende et d’emprisonnement.
  • Cette proposition avait suscité l’intérêt du Premier ministre François Fillon et du gouvernement et devait, être débattue dans le cadre des initiatives réservées au groupe UMP ou intégrée, sous forme d’amendement, au futur texte sur les bandes violentes.
  • Le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, avait également apporté son soutien à cette «idée efficace, qui permettra d’éviter les dérives» observées à Strasbourg. «Quand on vient manifester, on ne vient pas le visage masqué» car, quand les manifestants sont cagoulés, «c’est pour cacher leur intention de casser», dit-il.

    «Cette mesure permettra l’identification des auteurs de violences aussi bien au cours de manifestations qu’a posteriori et rendra ainsi plus efficace leur appréhension par les forces de l’ordre», précise le texte.

  • La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie avait annoncé son intention d'étudier l'interdiction de masquer son visage lors de manifestations quelques jours après des violences inégalées en marge du sommet de l'Otan à Strasbourg, début avril.
  • Un proposition de décret avait été transmis par le ministère de l'Intérieur au Premier ministre, François Fillon.

    Les conséquences
  • Deux mois plus tard, un décret du Premier ministre interdit "le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d'une manifestation sur la voie publique, de dissimuler volontairement son visage afin de ne pas être identifiée". Une cagoule ou tout autre objet dissimulant volontairement le visage expose désormais aux rigueurs de la loi.

    Le décret prend effet à la date de publication, samedi, au Journal officiel
  • Le décret prévoit qu'il faudra, pour être puni, avoir agi ainsi "dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l'ordre public".
  • En revanche, en cas de récidive dans un délai d'un an, l'amende peut être portée à 3000 euros.
  • Des exceptions sont prévues pour les "manifestations conformes aux usages locaux ou lorsque la dissimulation du visage est justifiée par un motif légitime".

    Le décret renforce un projet de loi

    La publication du décret intervient alors que la proposition de loi du député UMP Christian Estrosi pour créer notamment un délit de "participation à une bande violente", aggravé en cas de dissimulation du visage, a été adopté le 10 juin par la commission des Lois.
    Cette proposition de loi doit maintenant être examinée à partir de mardi à l'Assemblée nationale.
  • mardi 7 avril 2009

    Deux pacifistes anti-Otan mis en examen pour violences

    Contre la guerre, mais pour le vol et les dégradations par incendie en temps de paix

    Deux terroristes internationalistes opposés à l’Alliance Atlantique, un Russe et un Allemand, âgés de 18 et 22 ans et domiciliés en Allemagne, ont été mis examen lundi pour vol et dégradations par incendie.


    Les deux jeunes hommes, qui ont reconnu les faits, ont été écroués.
    "On a retrouvé sur eux des tampons de la douane", indique-t-on au parquet de Strasbourg. "Ils ont été interpellés dans la foulée des violences, le samedi après-midi, dans les minutes qui ont suivi les dégradations commises sur les locaux des douanes, grâce à un témoin, un douanier, qui les a suivis et a permis leur arrestation".

    Le vol et les dégradations par incendie pour lesquels les deux hommes ont été mis en examen ne concernent pas l'ancien poste de douanes installé à l'entrée du pont de l'Europe, qui a entièrement flambé, mais des locaux situés en contrebas, où travaillent en temps normal des agents de la brigade de surveillance et des agents chargés du dédouanement des transports de marchandises. Les douanes font état de dégâts assez sérieux, un local d'archives ayant notamment été incendié.

    Le dilemme de la police à Strasbourg: protéger Besancenot ou les habitants

    Le meneur trotskiste a sacrifié les Strasbourgeois à sa personne

    Besancenot avait tenu meeting à Strasbourg (lien PaSiDupes) pendant le sommet de l'OTAN.
    Il était parmi
    les manifestants "pacifistes" (lien PaSiDupes) ! On a vu le résultat...


    Les forces de l’ordre de la République étaient mobilisées pour la protection du VIP de la gauche anti-républicaine. Combien de CRS étaient-ils affectés à la protection physique de l’agitateur trotskiste ? La photo ci-dessous du cordon de police de protection rapprochée de l’activiste donne une petite idée de l’importance des forces de l’ordre détournées de la protection des biens matériels dévastés, comme le poste de douane et l’office du tourisme, ou incendiés comme la pharmacie de proximité (ci-dessus) et l’hôtel Ibis, dans un quartier populaire.

    Le quartier populaire aurait-il été épargné par les « black blocks » si le Che-Besancenot n’avait pas négligé de rendre visite aux habitants défavorisés de ce quartier abandonné de tous, selon l’opposition ?

    lundi 6 avril 2009

    Anti-OTAN : les huns ne sont pas responsables des dégâts...

    L’opposition polémique sur les violences à Strasbourg

    La gauche plus sécuritaire que jamais

    Les manifestations de violence en marge du sommet de l'OTAN à Strasbourg inspirent à l’opposition une polémique de plus. A l’entendre, de même que le gouvernement ne gèrerait pas comme elle le ferait la crise économique internationale, de même il n’aurait pas pris toutes les mesures nécessaires pour empêcher les guerriers libertaires et anarchistes de ravager un quartier populaire de la ville.

    Les expériences passées de rassemblements « pacifistes » de « black blocks » (lire PaSiDupes) ne laissaient pourtant pas prévoir que des gauchistes iraient porter la « guerre » (terme employé par LePost !) dans l’environnement des plus défavorisés. Ces terroristes venus de l’Europe entière ont saccagé et incendié des lieux publics (poste de douane du pont de l'Europe, un hôtel Ibis, l’unique pharmacie ou une école) pour ajouter le malheur au malheur des plus pauvres.
    Tout cela pour dénoncer le système capitaliste, qui a mieux résisté que le système marxiste, et l’OTAN, qui mène des actions de pacification, tandis que les internationalistes (dont le PCF) répandent la terreur dans des pays qui ne sont pas en guerre.

    L’opposition sait toujours tout mieux que quiconque, mais après coup

    La gauche est plus maligne que tous les organisateurs précédents et, le temps d’un weekend, elle aurait remisé sa théorie de la prévention pour mobiliser davantage de CRS et plus longtemps.

  • Le maire de Strasbourg ne se retourne pas contre les vandales gauchistes
    Les terroristes sont retournés à leurs occupations et Roland Ries a choisi la facilité en se retournant contre ceux qui ne se sont pas fondus dans la nature et qui se trouvent être la majorité. Il a en effet demandé dimanche soir des "éclaircissements" sur la stratégie des forces de l'ordre dans le quartier du Port-du-Rhin, tout en appelant l'Etat à réparer –et rapidement– les dégâts occasionnés samedi par les amis de Sa Cynique Majesté Royal qui approuve toutes les manifestations de rébellion. (Lire PaSiDupes). Cet élu, on l’aura deviné, est …socialiste !
    Roland Ries a regretté que les habitants du quartier mis à sac par les démocrates pacifistes aient été "livrés aux casseurs et non protégés" alors que 9.000 policiers et gendarmes et 1.500 militaires avaient été mobilisés pour le sommet de l'Otan.
  • La ministre de l'Intérieur a précisé qu’avant les incidents, Roland Ries avait approuvé le plan de protection de la zone par les forces de l’ordre, déclarant que le dispositif était "parfaitement adapté", même si elle a reconnu que les forces de l'ordre n'avaient "pas pu tout empêcher".
    Michèle Alliot-Marie a déploré lundi la réaction du maire de Strasbourg, qui répond selon elle à une logique de "politique politicienne". "Comme l'a annoncé le président de la République, il est évident qu'il y aura des indemnisations (...) Que M. Ries essaie maintenant de récupérer le plus possible, je peux le comprendre, mais il ne faut pas non plus exagérer en la matière", a-t-elle dit sur LCI.
    "Si ce quartier est sacrifié, ce n'est pas du fait de l'Otan, s'il y a des difficultés dans ce quartier, elles existaient bien avant", a-t-elle souligné.

    Les anti-OTAN auraient voulu plus de forces de sécurité…
    La manifestation officielle se voulait pacifiste, mais ses organisateurs ne contrôlent pas plus les casseurs ordinaires que les « black blocks » et préfèrent les tolérer. Débordés sur leur gauche, telle l’UNEF en milieu universitaire ou la CGT par SUD à la SNCF, ces organisateurs agitent les habitants du quartier pour reporter la responsabilité sur les forces de l'ordre : trop lents à la détente et trop peu nombreux !...

    Les syndicalistes Autonomes
    Le secrétaire général de l'UNSA Police (Autonomes) a déploré lundi, sur France Info, des "lacunes dans la chaîne de commandement".
    "On ne peut pas laisser un quartier sans défense pendant une heure et demie", a dit Henri Martini, qui réclame une enquête administrative. Et davantage de moyens ?

    Les trotskistes
    Pour le Che-Besancenot, qui était avec les terroristes révolutionnaires et avait tenu meeting sur place, les autorités ont "tout fait" pour que la manifestation dégénère en modifiant le tracé initialement prévu et en conduisant les manifestants "dans une vraie souricière".

    Le meneur trotskiste était du nombre des manifestants violents.
    "Des milliers de manifestants ont été amenés dans une rue avec les deux issues complètement bloquées, et on s'est fait canarder de gaz lacrymogènes, sans interlocuteur à ce moment-là, avec des tirs tendus, avec des tirs de flashballs. On a frôlé le drame", a déclaré le porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA, ex-LCR) sur France Inter. L'irresponsable trotskiste, le gentil invité de Michel Drücker déplore-t-il la casse, les caillassages, les incendies et les violences en tous genres commis par ses hordes sauvages ?

    Les gros bras du NPA n’ont pas été employés à la sécurité
    "Une manifestation où il y a du monde, où il y a des interlocuteurs, où il y a un parcours de manifestation (et) des forces de l'ordre visibles, ça ne dérape pas. Quand il y a tout le contraire, ça dérape et c'est exactement ce qui s'est passé", a-t-il accusé. Le GO Besansenot (Gentil Organisateur) est un provocateur irresponsable sans service d’ordre !
    "On a fait en sorte que cette manifestation parte en 'schweppes', comme on dit dans mon quartier." Est-ce la langage du 16e arrondissement où le modeste fonctionnaire des PTT fait quelques heures d’un travail harassant ?

    Olivier Besancenot a démenti faire partie du Black Block", une mouvance anticapitaliste européenne ultra violente.

    Les responsables de la majorité

    Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, avait quelques raisons de dénoncer dans le NPA "la vitrine légale des casseurs". La question se pose en effet de savoir comment un parti qui se livre à des exactions sur la voie publique peut être légal. La comparaison avec le Front National paraît même abusive !

    Michèle Alliot-Marie a jugé "scandaleux" les propos du leader d'extrême gauche.
    "M. Besancenot doit savoir que les violences ne font pas partie du dialogue démocratique, il faut un jour ou l'autre savoir si on se place du côté de la démocratie, de l'expression de ses idées (....) mais on n'a pas le droit de s'exprimer par la violence", a-t-elle dit.
    La ministre de l'Intérieur a jugé que l'émergence de groupuscules violents "qui refusent de s'inscrire dans la démocratie" s'expliquait en partie par "l'affaiblissement considérable des partis extrêmes, notamment du Parti communiste".
    Le PCF était néanmoins sur zone.
    Le député socialiste Mélenchon aussi !

  • vendredi 3 avril 2009

    Sommet de l’OTAN: activistes pacifistes, mais violents, à Strasbourg

    Des démocrates extrémistes provoquent les forces de l’ordre
    G 20 à Londres, ici

    Et ils se disent pacifistes

    >Subversion organisée

    VOIR et ENTENDRE
    Ca ressemble davantage à une émeute de banlieue qu’à une manifestation pacifiste contre la guerre
    Le collectif anti-OTAN aligne des combattants bien connus pour leur pacifisme :

    - ATTAC
    - Gauche Alternative
    - Iraniens contre la guerre
    - Les amis du Monde Diplomatique
    - NPA 67
    - PCF 67
    - UNEF
    - Verts Strasbourg
    - Fédération anarchiste
    - No Pasaran
    - Alternative libertaire
    - Sud Education-Alsace
    - CNT 67
    , etc…

    Le facteur Besancenot, de la Guadeloupe à Strasbourg
    La manifestation doit se conclure par des prises de parole de responsables des groupes anti-Otan et de partis politiques. Olivier Besancenot, porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), a annoncé sa présence.

    Jour après jour, le camp militaire des non-violents du ‘contre-sommet’ fait le plein.
    Près de 3.000 personnes jeudi, se réjouit Ben, du réseau Dissent qui a appelé sur son site internet à faire du sommet un «désastre».«Ca prouve qu'il y a de plus en plus de gens qui veulent changer le système», explique le jeune homme.
    En écho, Meriadeg, Parisien de 44 ans, affirme qu'il faut «changer l'Etat». Vêtu de noir, mitaines de cuir aux mains, ce vieux routier des contre-sommets peste contre l'Alliance, «résurgence de l'ensemble planétaire de l'industrie militaire» et fustige ses «labos de mort» qui «expérimentent de nouvelles armes, comme par exemple à Gaza».
    Loin des media, plusieurs actions de «block Nato training» sont organisées et un mémo juridique rédigé par une «legal team» rassemblant militants et avocats est distribué aux manifestants en cas d'interpellation.

    La police limite les dégâts

    Tout en évitant le contact et malgré les provocations, les forces de l'ordre ont repoussé les activistes anarchistes vers la forêt du Neuhof et la zone industrielle du port du Rhin où ont lieu les interpellations.
    Des incidents ont ensuite éclaté à proximité du "village autogéré" jusqu'à ce que les forces de l'ordre repoussent les manifestants dans le camp par des tirs de gaz lacrymogène et de grenades aveuglantes.

    La mauvaise foi anarchiste

    "On manifeste pour protester contre le meurtre du jeune au G20", a assuré une manifestante, qui ne doute de rien et surtout pas de ses compétences médicales. A la suite d'une échauffourée mercredi à la veille du sommet du G20 à Londres, un homme a été découvert mort dans une rue de la City.
    La cause du décès de cette personne n'a pas été déterminée, mais l’activiste a probablement des informations. De source policière, on pense en revanche que le « meurtre » serait dû à l’état médical de la victime. L'autopsie confirmera sans doute que le meurtrier est un arrêt cardiaque.
    Les forces de police sont intervenues en nombre à Strasbourg, appuyées par un hélicoptère. Elles ont fait usage de gaz lacrymogène. Le harcèlement des forces de l'ordre se poursuivait dans l'après-midi dans le quartier du Neuhof.

    105 « pacifistes » placés en garde à vue à l'issue des incidents sont soupçonnés d'avoir participé à une attaque armée et de violences aggravées : de la 3résistance passive » ?
    Les violences se sont poursuivies jusqu'à 21h00 environ dans le quartier du Neuhof et n'ont pas fait de blessé, sinon un homme brièvement hospitalisé après avoir reçu un tir de flashball dans la poitrine.
    Selon le quotidien régional Les Dernières nouvelles d'Alsace, il s'agirait d'un photographe allemand.


    Ils ne partagent pas le même sens de l’hospitalité et de la convivialité

    « Nous attendons de 45.000 à 50.000 manifestants samedi, venant de tous les Etats européens », déclare le ministère de l’Intérieur. De plus, les autorités allemandes prévoient l'arrivée de 20.000 à 25.000 manifestants allemands.

  • Le sommet de l'Otan, qui réunit 28 chefs d'Etat et de gouvernement de l'Alliance Atlantique, a débuté officiellement par un dîner vendredi soir à Baden-Baden en Allemagne.
  • Samedi matin, après une photo de famille sur le Rhin entre Strasbourg et Kehl, sa voisine allemande, les dirigeants sont attendus dans la capitale alsacienne pour la réunion proprement dite au palais des congrès.
  • Les opposants au sommet de l'Otan ont prévu, de leur côté, de bloquer les accès au lieu de la réunion dans la matinée.

    "Pacifiquement", il va sans dire…