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dimanche 5 mai 2019

Arrêté en excès de vitesse, le chauffeur d'Emmanuel Macron prend la fuite

Macron recase à l'Elysée le délinquant qui a fui un contrôle de police

Un nouveau chauffeur de Macron aurait refusé de se soumettre à un contrôle routier



Il avait été pris en flagrant délit d'excès de vitesse, révéla Mediapart.
Il doit être jugé en février dernier.
Stéphane P. se serait enfui après un excès de vitesse le mercredi 27 février. Selon le laquais passé maître en rhétorique, l'individu aurait roulé à une "vitesse excessive," alors qu'il se trouvait dans les Hauts-de-Seine, dans la ville de Sèvres à hauteur du Pont de Saint-Cloud, en juillet 2018. C'est alors que les policiers essayèrent de l'interpeller, mais Stéphane P.  prit la fuite, refusant de coopérer.

Mais les agents réussirent à noter la plaque d'immatriculation du véhicule en fuite. Or, ils constatèrent qu'il s'agit d'une voiture banalisée de la présidence de la République. Stéphane P. a été suspendu vingt jours. Depuis, une procédure judiciaire a été lancée. 

Trois mois plus tard, rien n'indique que l'affaire est diligentée : elle serait plutôt au point mort... Le site trotskiste révèle d'ailleurs que l'entourage de Macron joue le pourrissement, refusant de commenter l'affaire tant que "la procédure est en cours". Et c'est une affaire au long cours...

Toujours au service de Macron ...à l'Elysée

Emmanuel Macron
En revanche, le service de presse de l'Elysée a précisé que le délinquant a été maintenu au Château. "Dès que nous avons été informés et avons pu vérifier la réalité des faits, l'agent a été changé d'affectation au sein du GSPR à titre conservatoire", a fait savoir Mediapart. Dans les faits, l'homme est donc toujours en poste à l'Élysée et toujours à la sécurité présidentielle, au Groupe de sécurité de la présidence de la République qui assure sa protection personnelle et immédiate, notamment  la sécurité de ses déplacements. 

Le délinquant est donc un militaire aux ordres du général de brigade Lionel Lavergne, lequel va quitter ses fonctions, suite à sa mis en cause dans un rapport sénatorial sur l'affaire Benalla. Le bureau de la Haute assemblée avait signalé des "incohérences et contradictions". En poste depuis avril 2017, il sera remplacé, "à compter du 18 mai", par le colonel de gendarmerie Benoît Ferrand, lui aussi issu du GIGN.Le général va être promu au poste de directeur adjoint des opérations de la gendarmerie nationale. Une nouvelle polémique en vue...

Le Monde prend la défense du chauffeur du président

Le journal des hommes d'affaires Xavier Niel (gendre de François Pinault et lui-même propriétaire de Free, actionnaire des sites Bakchich mis en faillite et de Mediapart ou de Deezer, ainsi que créateur de Station F, impliquée dans plusieurs affaires de harcèlement et de sexisme) et Matthieu Pigasse (banquier qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova), et qui est aussi actionnaire principal du Groupe Le Monde et du Huffington Post) juge "réchauffée" l'info concernant le chauffeur d’Emmanuel Macron flashé à plus de 200 km/h... 

Le Monde détourne l'attention de l'infraction au code de la route
Le journal n'hésite pas à condamner Mediapart, site financièrement soutenu par son propre co-propriétaire, Xavier Niel. Pour conserver les faveurs du président, il qualifie en effet de "peu fiable" le site de Plenel, au motif qu'il réutilise un article paru il y a quatre ans dans Ouest-France sur un précédent chauffeur de Macron alors ministre de l’Economie flashé dans la Manche.

Le journal
Le Monde fait finement valoir qu'en février dernier le chauffeur de l'Elysée n'était pas en service. Peut-il aussi certifier que s'il roulait à vide à tombeau ouvert, le délinquant ne venait ni de chercher, ni de reconduire l'épouse touquettoise ?

Pour arriver à ses fins d'enfumage de ses lecteurs,
le Décodex instrumentalise l'ironie de tel ou tel site, si énorme soit-elle, puisque l'info y est traitée sur le mode de l'humour.

Les fact checkeurs du Monde n'ont pas craint ddétourner un détournement par le site 'Le Top de l'Humour' auquel ils reprochent d'avoir déterré une information vieille de quatre ans pour discréditer la décision gouvernementale de limiter la vitesse à 80 km/h sur les routes départementales. Les journalistes de Niel et Pigasse ont fait une sortie de route, grave !
 .
"Un employé du service des chauffeurs de Bercy s’est vu retirer son permis, mardi 2 septembre. Il a été contrôlé à plus de 200 km/h sur l’autoroute, en direction de Saint-Lô", lit-on dans l’article – copie conforme d’un texte de Ouest-France publié le 7 septembre 2014.

Discréditer ne suffit pas effacer les fautes à répétition de plusieurs chauffeurs de Macron


Si ancien soit-il,
l'excès de vitesse de Saint-Lô devait bel et bien être rappelé, car
les chauffeurs de ministres et de présidents ne jouissent d'aucun privilège en matière de respect du code de la route. 
Comme le rapporte le quotidien régional, l’employé du service des chauffeurs de Bercy s’est vu retirer son permis (une semaine, précisa Le Parisien) le mardi 2 septembre 2014, alors que Macron était patron de Bercy, à l'Economie, à l'Industrie et au Numérique. Il n’était pas encore candidat à l’élection présidentielle. Passé locataire de l'Elysée, Macron accorde l'impunité à ses valets : le dernier chauffeur surpris en excès de vitesse n'est pas seulement resté impuni, il a été recasé au Palais...
Mais la macronie ne comprend toujours pas que 10.000 internautes aient pu partager l’information et s’insurger "en même temps" contre le laxisme du gouvernement, l’hypocrisie d’Emmanuel Macron ou encore la limitation de vitesse à 80 km/h qui n s'applique qu'à eux sur les routes départementales, depuis le 1er juillet.
Les Français auraient-ils dû compatir au sort malheureux de leur oppresseur qui avait dû regagner Bercy dans une voiture de la préfecture depuis la Manche où il effectuait son premier déplacement gouvernemental ?

Et il est question ici de récidive.
Bien que l'entourage de Macron le nie, son personnel jouit de privilèges. 
En 2014, Le Parisien l'avait cité : "Ce chauffeur est un justiciable comme un autre et les consignes sont extrêmement claires : le Code la route doit être respecté"... Et d'ajouter, pour faire bonne mesure et mieux tromper son monde : "Son emploi est garanti et il bénéficiera de la protection fonctionnelle pour pouvoir avoir les services d'un avocat si nécessaire", a indiqué la même source, tandis que ses collègues précisaient que le conducteur n'avait fait qu'"obéir aux ordres"...

L'ensemble des affaires Benalla vient en oiure alimenter la colère des justiciables ordinaires, les "gens", comme disent, non sans condescendance, les ministres et les élus LREM. 

jeudi 16 juin 2011

Royal critique mais le FMI salue la gestion de Lagarde


L'amère Royal et la gauche se déconsidèrent par leur dénigrement

Alors que l’agence Standard and Poor’s menace les Etats-Unis de dégradation de sa note souveraine du fait de l’importance des déficits budgétaires et du niveau d’endettement américains, mais aussi par l’absence d’une politique claire pour y remédier, le FMI (Fonds monétaire international) a accordé mercredi un satisfecit à la gestion de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.

L'opposition française met pourtant dans le même panier les gestions grecques, portugaises et espagnoles aux mains de gouvernements socialistes et accable le gouvernement français de ses reproches injustes.

VOIR et ENTENDRE la mauvaise foi de la candidate Royal (PS):

Le FMI a relevé sa prévision de croissance pour la France à deux pour cent en 2011 et 2012, contre 1,6% et 1,8%.

Mme Christine Lagarde "note avec satisfaction le diagnostic positif porté par le FMI sur la situation de l'économie française". Le FMI juge en effet "adaptée la politique de relance française", tout comme "l'effort de consolidation budgétaire entrepris par la suite", relève encore la ministre, candidate à la succession de Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fonds.

N'en déplaise à Mme Royal, la France devrait atteindre une "croissance robuste d'environ deux pour cent en 2011 et 2012", écrit le Fonds dans sa déclaration de fin de mission, datée du 14 juin.
Dans ses dernières prévisions semestrielles publiées en avril, le FMI tablait sur une croissance française de 1,6% cette année, puis 1,8% l'an prochain.

Le gouvernement prévoit, quant à lui, une progression du Produit intérieur brut (PIB) de deux pour cent en 2011, de 2,25% en 2012 et de 2,5% en 2013 et 2014.
"Les prévisions de croissance officielles pour 2012 et les années suivantes sont supérieures à celles du consensus des économistes et du FMI", constatent toutefois les auteurs du rapport, qui mettent en garde les autorités françaises contre l'excès d'optimisme. " Les prévisions de croissance et les autres paramètres clés sur lesquels sera bâti le budget de l'an prochain devraient être réalistes et ne pas sous-estimer les futurs besoins d'ajustement", ajoutent-ils.

Le FMI appelle donc à la mise en place d'une "agence indépendante" qui établisse des "prévisions de croissance indépendantes", ce qui "renforcerait la crédibilité du processus budgétaire".

Le pessimisme de l'opposition française nuit au pays

La gauche ne fait pas la différence avec la Grèce...
A ce jour, la Grèce est endettée à hauteur de 350 milliards d’euros (150% de la richesse nationale). Elle continue de fonctionner comme le tonneau des Danaïdes, un puits sans fond, qui engloutit systématiquement les aides financières internationales et ses propres petites économies. Dernier exemple en date : Athènes vient de prêter près de 400 millions d’euros à ses hôpitaux pour éponger une partie de leur lourde dette. Pays membre de la zone euro, la Grèce se retrouve aujourd’hui plus mal notée que le Pakistan, le Bénin ou le Sri Lanka !
Or, après les 110 milliards d’euros promis dans un premier temps, on parle d’une deuxième brouette nécessaire de 120 milliards.
Mais le PS continue de dénigrer la gouvernance française et de convaincre les Français que leur sort est comparable à celui des Grecs qui n'ont rien trouvé de mieux que de se dresser contre leur gouvernement, plutôt que de le soutenir.

En France, les cheminots CGT ont fait grève ...
Les fédérations syndicales des cheminots CGT - UNSA – SUD-Rail - CFDT appelaient les cheminots actifs et retraités à défendre leurs acquis et privilèges dans Paris ce jeudi 16 juin 2011 dans une manifestation Nationale impudique! Comme leur invitation aux usagers !

Pendant ce temps, le taux de chômage en Grece s'est élevé à 15,9% au premier trimestre 2011 contre 14,2% au dernier trimestre de l'année dernière, a indiqué jeudi une enquête de l'Autorité des statistiques grecques (Esa).Cette envolée s'est amorcée au début 2010, quand la débâcle financière de la Grèce l'a fait plonger dans la récession, aggravée par une rigoureuse cure d'austérité.

VOIR et ENTENDRE les manifestations grecques lors de la grève générale du 15 juin 2011:

Manifestation Monstre en GRECE ce 15 juin... par merciallahpourlavie

La tranche d'âge des 15-29 ans reste la plus touchée, avec un taux de 30,9% au premier trimestre, contre 24,2% un an plus tôt, et 28% au quatrième trimestre 2010, selon un communiqué de l'Esa.

mardi 12 octobre 2010

Les cheminots grévistes prennent leur retraites à ...52 ans: qui dit mieux ?

Leurs otages manifesteront aussi ...par des marches forcées

Seront-ils décomptés avec leurs preneurs ?
Les cheminots grévistes bloquent le pays pour refuser la retraite.. à 52 ans !
Ce n'est pas le jour pour rêver ? Et pourtant, ceux-là même qui, à partir du mardi 12 octobre vont pourrir nos journées pour une durée non déterminée, sont des privilégiés qui vont nous empêcher de gagner notre croûte.

Les cheminots, entraînés par les trotskistes de SUD-rail et par FO, toujours partants pour se lancer dans une surenchère syndicaliste, surtout à l'approche des élections qui visent à renouveler les élus syndicaux, tentent donc de faire reculer la réforme de retraites en bloquant le pays, endommageant son économie en temps de crise économique internationale et menaçant et nos emplois et notre pouvoir d'achat.

Les Français ont compris qu'il était nécessaire de travailler plus et plus longtemps pour pérenniser leur système de retraites qui, à horizon 2030, ne sera plus viable si rien n'est fait pour inverser la vapeur. La navette parlementaire, notamment le vote des articles-clés au Sénat, a permis de peaufiner la réforme. La prise en compte de la pénibilité et des situations compliquées des personnes handicapées ou des mères de famille n'ont pas fait réfléchir les extrémistes des services publics.

Ces justes aménagements, aussi nécessaires qu'utiles, avaient été ppromis par le pouvoir avant la mise en route de la chienlit. Il est donc d'autant plus injuste que ce soit en outre les cheminots, les fonctionnaires les mieux protégés, qui durcissent le ton, alors qu'ils bénéficient d'un régime plus qu'avantageux !

Il ne serait pas question de pointer du doigt une catégorie de salariés et de les jeter à la vindicte populaire, si ces derniers n'avaient pas fait le choix de bloquer le pays. Cette prise de possession du bien public, dont ils devraient être les serviteurs et les garants du bon fonctionnement, confère aux citoyens vigilants le droit de se pencher de plus près sur leur cas. Pour plus d'équité et de justice sociale !

Epargnés par cette réforme qui ne les concernera qu'en 2017, les cheminots pourront alors, tenez-vous bien, partir à la retraite à... 52 ans au lieu de 50 ans pour les agents de conduite et 57 ans au lieu de 55 ans pour les autres. Nous sommes très loin des 70 ans qu'ils brandissent, tel un épouvantail pour faire peur aux Français !

Alors des blocages durables sont-ils justes ?
Les Français sont juges de l'indécence des cheminots.

mercredi 4 août 2010

Cap Nègre: festival de la haine par une troupe d'extrême gauche

Titre du spectacle: "L'abolition des privilèges". Sociaux ?

La suite de Sarkozy
Des congés payés superflus
Nicolas Sarkozy est arrivé mercredi 4 août en fin de matinée en compagnie de son épouse Carla Bruni-Sarkozy dans la résidence du Cap Nègre, propriété de la famille Bruni-Tedeschi au bord de la Méditerranée. Le chef de l'Etat devrait séjourner trois semaines dans le Var.
La suite présidentielle était à pied d'oeuvre
Dans le rôle du prolétariat, une quarantaine d'apparatchiks, élus PCF, de membres du Front de gauche et de syndicalistes ont manifesté mercredi après-midi au Cap Nègre (Var), devant la résidence de vacances du chef de l'Etat pour demander "l'abolition des privilèges".

Il ne manquait que les chars soviétiques

Les nostalgiques de la bureaucratie, classe dominante soviétique, ont photocopié un communiqué.
"Il est indécent que 200 familles se partagent 80% du patrimoine national alors que 80% de la population n'en ont que 20%", a déclaré le secrétaire fédéral du PCF et conseiller régional du Var Alain Bolla devant la presse et les militants: en bref, la presse militante.

Les manifestants communistes ne souhaitaient pas commémorer l'invasion de Budapest par les camarades soviétiques.
Ils voulaient célébrer l'anniversaire de l'abolition des privilèges par l'Assemblée constituante le 4 août 1789, ont déployé devant la résidence du Cap Nègre deux banderoles proclamant "Non au retour des privilèges", "Faisons payer les banques, pas les peuples". C'est leur choix et on comprend que ce soit même leur préférence.
Quel journaliste, dans un sursaut improbable d'objectivité, contre-balancera cette propagande surannée et dérisoire ? Excluant les illettrés du site LePost, quelle plume politiquement correcte, Libération ou Médiapart, citerait Léon Blum, qui, en 1920 au Congrès de Tours, qualifia la politique léniniste de « dictature sur le prolétariat » ? Certainement pas le spectacle off de la troupe politique en tournée sur la Riviéra.

Les démocrates s'en prennent à l'élu du suffrage universel
Il aura fallu un discret mais efficace service d'ordre mis en place par la gendarmerie pour cantonner les manifestants à une trentaine de mètres de l'entrée du domaine du Cap Nègre, évitant ainsi tout incident.
"Il n'y a jamais eu autant de différences entre les habitants du Cap Nègre, du Cap d'Antibes et la population", a estimé Gérard Piel, le conseiller régional Front de Gauche (PCF) venu des Alpes Maritimes.

Il ont toutefois pris le risque de croiser la diaspora russe sur la Côte d'Azur ainsi que les nouveaux riches de la Russie d'aujourd'hui: pour le coup, de vrais nababs !

Lutte des classes: le pouvoir doit être privé de vacances

Le communiste Gérard Piel est magnanime
Il n'envoie pas le couple présidentiel au camping de la Kolyma en Sibérie (ci-dessus). C'est l'un de ces camps de travail forcé, voulus par le camarade Staline et qui ont pourtant acquis une réputation certaine jusqu'au delà des frontières de l'URSS, mais dont les livres scolaires ne vantent pas les mérites. Ce système totalitaire a néanmoins conservé son aura dans les salles des profs. Et sur la Côte d'Azur, aujourd'hui.

L'élu communiste avait décidé (6,11% au 1er tour) que "Nicolas Sarkozy ne mérite pas les vacances, il doit retourner à l'Elysée travailler".
Sa Cynique Majesté Royal est d'accord avec ça, puisqu'elle considère qu'il reste les « bras ballants ». C'est tellement vrai que la gauche essaie de l'exhorter à l'action !...
Très peu regardant, l'élu (dans le sillage de Michel Vauzelle, PS) n'a pas fait le tri de ses sources et nous joue la scène fétiche du ver Verts Mamère: "Il est temps de retrouver les valeurs de la République car la France, avec ses 12.000 euros de cigares et son permis de construire bidonné est devenue une République bananière".

Il n'a surtout pas lu la marxiste révolutionnaire Rosa Luxemburg
Celle-ci écrit en effet dès septembre 1918 que
le pouvoir bolchevik est « une dictature, il est vrai, non celle du prolétariat, mais celle d'une poignée de politiciens, c'est-à-dire une dictature au sens bourgeois »

Piel (6,23% aux législatives 2007) a aussi demandé "l'arrêt des lois scandaleuses, comme celles sur la sécurité, les gens de voyage".
Devoir de mémoire /devoirs de vacances
A l'attention des professeurs de la FSU et des ex-IUFM:
Dès le début, les Soviétiques ont essayé de déraciner le judaïsme, le Bund, et le sionisme. Pour atteindre leur but, ils ont créé la Yevsektsia (« Section juive » du parti communiste soviétique) pour les assimiler les intégrer les noyauter.
Puis, à partir du début des années 1930, et surtout après la Seconde Guerre mondiale, Staline tenta de récupérer au profit de son régime les sentiments antisémites traditionnels d’une partie importante des populations de l'URSS ainsi que du bloc de l'Est. En fin de règne, il renoua finalement avec les
théories du « complot juif. »

Les 35 heures, moins la décharge syndicale, laissent des loisirs
Après trois quarts d'heure aux cris de "A bas les privilèges, réveillons Sarkozy", la manifestation s'est disloquée. Le rideau tombe.
« Ce qui existe en Russie est un capitalisme d’État. Ceux qui se réclament du communisme doivent aussi attaquer ce capitalisme d’État ». « Le bolchévisme, capitalisme d’État et dictature des bureaucrates » selon le marxiste conseilliste Otto Rühle.

A quand le prochain spectacle des humoristes marxistes ?

2008 -Les Russes pénètrent en Georgie par l'Ossétie


mercredi 23 juillet 2008

Régimes spéciaux de retraite: EDF qui pleure, EDF qui rit

Les salariés d'EDF y trouvent leur compte !
Le magazine Le Point du 17 juillet a publié cet article de Patrick Bonazza que PaSiDupes livre à votre méditation, et à l’amertume de quelques corporations, comme les enseignants que la FSU et Gérard Aschiéri ont bernés en 2003.

Le cocon EDF
Réformer les régimes spéciaux de retraite: c'est chose faite. Une étude sur EDF démontre qu'il y a plus de cadeaux que de sacrifices. Etait-ce le but recherché?

Des réformes comme cela, les Français en redemandent.
L’association Sauvegarde retraites, qui milite pour plus d'équité entre les régimes, s'est penchée sur le cas EDF. Conclusion: les quelques sacrifices imposés (allongement à 40 ans de la durée de cotisation, introduction d'une décote, augmentation des cotisations) sont plus que largement compensés.
- D'abord parce que d'anciens avantages sont confirmés.
Ainsi, les agents d'EDF ne connaîtront toujours pas vraiment la retraite à 60 ans, réservée aux seuls « sédentaires». Une grande majorité des salariés (93,7 %!) pourront partir à 50 ans s'ils entrent dans la catégorie «insalubre » et à 55 ans dans la catégorie «active ».
- L’allongement de la durée de cotisation ne pénalisera pas les agents embauchés avant le 1er janvier 2009: ils bénéficient d'un merveilleux système de bonification d'annuités. Quant à ceux embauchés après cette date, ils obtiendront des compensations.
- Mais tout cela n'est rien à côté des nouveaux privilèges arrachés par les syndicats, CGT en tête, sous le regard bienveillant de Xavier Bertrand, le ministre du Travail.

Florilège de ces nouvelles avancées:
-revalorisation très avantageuse de la grille des salaires (prime pour tout le monde, meilleure paie à l'embauche, nouveaux échelons, surprime à l'ancienneté...);
- augmentation des pensions (4,51 %, contre 1, 1 % pour le régime général);
- augmentation de l'indemnité de départ à la retraite;
- introduction d'un régime par capitalisation...

«Au bout du compte, relève Sauvegarde retraites, la "réforme "devrait coûter plus cher que ce qu'elle rapporte. » L’association chiffre le surcoût à 200-250 millions d'euros. On a envie d'ajouter: mais où est le problème?

Car, dès l'origine, Xavier Bertrand avait annoncé la couleur: « Le gouvernement n'entend pas remettre en cause l'existence des régimes spéciaux de retraite, mais au contraire assurer leur viabilité financière et donc leur pérennité. » Après tout, cette réforme en trompe-l'oeil lui a permis d'imposer aux assujettis au régime général un nouveau sacrifice: l'allongement de la durée de cotisation à 41 ans. Celui-là rigoureusement non compensé !
(Mise en page PaSiDupes)

dimanche 18 novembre 2007

SNCF: pays paralysé pour le maintien de bonifications très spéciales

Pourquoi eux et pas les autres? Achetez-vous une loco!
Les bons comptes ne font pas les bons amis.
La gauche démocratique et républicaine, comme elle dit, qu'elle soit politique ou syndicale, trouve acceptables les maths, pas modernes du tout, voire mêmes archaïques, appliquées aux cheminots. Et pas aux autres, attention!
D'abord, ils cherchent à égarer les bonnes gens. La notion de pénibilité est à la fois un leurre et une supercherie. Une supercherie qui conduit à un calcul à la Zola. Les chemins de fer, c'est bien connu, exploitaient alors le travail d'enfants de douze ans. Dans cette hypothèse, l'enfant qui aurait embrassé la carrière à 12 ans aurait dû l'abandonner 40 ans plus tard (à 52 ans!): du Zola! Ce raisonnement qui perdure daterait de la 'bête humaine' (la machine à vapeur, tout simplement)… Impensable avec la scolarité obligatoire jusqu'à seize ans, théoriquement. 16 + 37,5 mèneraient encore les cheminots à 53,5 ans, et non 50… Du Eugène Sue! Alors quoi?
La pénibilité supposée est aussi un leurre.Comment font-ils donc à la SNCF pour partir à la retraire à 50 ans, avant quasiment tout le monde, tout en comptant 37,5 annuités? Il faut qu'ils bénéficient de petites bonifications dont les autres sont démocratiquement privés. Et silence dans les rangs. La gauche est d'accord avec ça!
Au fil des ans, les cheminots gagnent donc quelque 7 années sur l'ensemble d'une carrière. Rien que ça! Que font-ils que nous ne pouvons pas? Ils ont des 'avantages acquis' dont nous ne bénéficions pas. Des 'avantages' qu'ils ont 'acquis'. Ce qui laisse entendre qu'ils les ont mérités. Disons plutôt qu'ils les ont gagnés. Mais par la force, et ça change tout! Ils ont exercé des pressions, des chantages et autres intimidations. En un mot, en faisant grève, en bloquant donc leurs concitoyens et en paralysant le pays. Ils ont ainsi 'mérité' une juste récompense. Plus t'es gros et fort en gueule, plus t'as de droits! Que vaut ta Fiat Panda contre une loco, hein? Alors, plusieurs…
Bref, tous les quatre ans, ils ont droit à une année. Sans rien faire. C'est un 'avantage acquis'! Tu peux même commencer à 20 ans et traîner à la fac, manifester et bloquer, y a pas de souci, tes annuités, tu les auras. Regarde:
30 années effectives ou annuités + 7,5 ans de bonifications = 37,5 ans.
Entré à la SNCF à 20 ans, vous pouvez la quitter seulement 30 ans plus tard, avec 37,5 annuités… Avec une retraite pleine, chèrement acquise, en effet!
A l'arrivée, le compte est bon et les apparences sont sauves… Et vive la pétanque! Les enseignants ont de bonnes raisons en effet de soutenir la grève… En 2003, ils ont eu de bons sentiments et ont exprimé le respect de leurs élèves en assurant le bon déroulement du baccalauréat. Ils ont été bien récompensés: ils font 37,5 années effectives, prennent leur retraite à 60 ans et ont l'avantage récemment 'acquis' de se faire insulter, cracher dessus et poignarder. La pénibilité du plus beau métier du monde n'est pas prise en compte. Après tout, s'ils se font maltraiter pendant leurs longues vacances, y n'ont qu'à les raccourcir, répliqueront les mamans qui râlent dès que les enseignants ne gardent plus leurs mômes! Et si les papas sont cheminots?
Au regard des régimes spéciaux dans les transports, les enseignants sont de doux rêveurs et ne savent pas compter. Pas même les profs de maths. Rassurant pour nos gosses! Mais d'ailleurs dans le genre s'enrichir en dormant, les CAC 40 et les ISF n'avaient pas non plus pensé à ça.…
Pour ceux, incrédules, qui n'auraient pas suivi, voici un décompte sous forme de tableau:

Age

Ancienneté SNCF

20-24

5

24-28

10

28-32

15

32-36

20

36-40

25

40-44

30

44-48

35

48-50

37,5


Les gauches soutiennent ça: c'est donc démocratique et égalitaire!
Et moi! Et moi?
Ben, oui… Toi, t'as plus qu'à marcher ou te remettre au vélo!

lundi 22 octobre 2007

Pasidupes n’est pas en grève !

La rupture, sur le blog ? C’est que nous avons rompu le flux…
‘On s’en fiche !’, disent certains…
S’il est vrai que la vie continue sans Pasidupes et que les fidèles lecteurs se rendent directement sur le blog, quoi qu’il arrive (merci à eux), les occasionnels ne soupçonnent pas que onze billets ont été publiés, entre samedi, dimanche et lundi (en partie), et que ça ne s’est pas su.
Les flux ont été interrompus suite à une manip hasardeuse. M° Mignard n’y est pour rien ; il fallait le préciser. On peut maintenant rattraper le temps perdu : bonne lecture !
L’actualité était fournie et polémique puisqu’il ne peut y avoir en France d’actualité politique qui ne le soit pas ! Merci donc à la gauche d’alimenter tous les blogs.
Bon courage à tous dans les semaines à venir, que la gauche nous promet rudes. C’est la ‘république du respect’ de Sa Cynique Majesté Royal. Nous n’en avons pas voulu, mais nous l’aurons quand même. Car la gauche syndicale nous prépare des nuits courtes, des marches forcées et des dépenses supplémentaires, que nous soyons des nantis ou des défavorisés, ‘tous ensemble !’ Syndicats et partis de gauche n’ont rien à faire des désagréments, des fatigues et des pertes qu’ils nous occasionnent. C’est leur façon de nous respecter.
Puisque nous ne résistons pas. Puisque nous les laissons imposer –par la force- des régimes spéciaux de retraite encore inégalitaires et injustes. Puisque les partis soutiennent la chienlit. Puisque nous n’avons pas la parole et que nous ne la prenons pas.
La gauche des privilèges sociaux, nous ne connaissions pas ? C’est fait !
La défiance citoyenne à la gauche des privilèges, ça devrait exister…
Ca pourrait !

mardi 9 octobre 2007

3 syndicats radicaux pour une grève reconductible le 18 octobre

Surenchère à la SNCF pour les régimes spéciaux de retraite
Trois syndicats de privilégiés de la SNCF, Sud-Rail, la FGAAC (conducteurs) et FO, se sont prononcés pour le maintien des inégalités sociales.
Extrémistes de gauche, ils se sont révélés et ont lancé lundi un mot d'ordre de grève reconductible à compter du 18 octobre, alors que les cinq autres (majoritaires) appellent à une grève de seulement 24 heures ce jour-là.
L’unité théorique et verbale est une nouvelle fois contredite par la désunion de fait.
Les cinq organisations CGT, CFDT, Unsa (autonomes), CFTC et CFE-CGC -, prônant une grève "carrée" (d'une durée définie) n'ont pu trouver, lors d'une réunion de toutes les fédérations de cheminots lundi, un terrain d'entente sur la forme de la grève avec celles qui veulent une grève reconductible de jour en jour à partir du 18 octobre. Il apparaît clairement que les cinq partent à la lutte pour obtenir de nouveaux privilèges –moins criants– contre les anciens, tandis que les trois cherchent à entraîner les plus influençables dans un mouvement moins syndical que politique.
Au total, les huit auront désorganisé le pays et perturbé un maximum de Français, mais obtenu gain de cause au plan des retraites d’une petite minorité, sous forme de compensations. Les autres travailleurs de la fonction publique, déjà alignés sur le secteur privé, resteront les parents pauvres, le tiers-état, par comparaison avec les aristos du secteur public.
L'ensemble des syndicats s'accorde sur les motifs du mouvement, centré sur la défense du régime spécial de retraites de la SNCF et l'avenir du fret ferroviaire (transport de marchandises). Ces syndicats de gauche non tempérée s’accordent également –et sans complexes– sur le maintien de leurs privilèges sociaux catégoriels, soulignant le caractère conservateur de leur corporatiste étroit et égoïste.
La présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac a déclaré lundi que la grève du 18 octobre serait "très suivie" même s'il est encore "prématuré de faire des prévisions" et a annoncé "mettre le paquet sur l'information des voyageurs". "On a bien des raisons de penser que ce mouvement sera très suivi (car) le sujet (des régimes spéciaux de retraite est) très sensible pour l'ensemble des cheminots et toutes les organisations syndicales se sont déclarées engagées dans le mouvement", a indiqué Mme Idrac sur BFM.Les voyageurs sont invités –tous ensemble– à exprimer haut et fort leur désapprobation.

La CGT (43,24%) débordée sur son aile gauche, interrogée sur France Info, assure par avance et par la voix de son secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, que la mobilisation sera "de haut niveau, on peut le dire dès à présent", en particulier à la SNCF. […] Je remarque un fort degré de préparation de cette journée, dans beaucoup de secteurs." Info ou intox ?
Mais, pour Laurent Russeil (CGT), "la grève du 18 (octobre) ne concernera pas seulement les cheminots mais des salariés d'autres secteurs professionnels et le 19 les cheminots seraient isolés s'ils reconduisaient leur mouvement". Toutefois, a-t-il ajouté, "ce mouvement de 24 heures ne sera qu'un coup de semonce et si le gouvernement ne l'entend pas, nous serons alors prêts à aller plus loin".
L’UNSA :
LE COMPTE N’Y EST TOUJOURS PAS !
Points de désaccords :- Cristallisation des acquis non intégrée (2 % par an pour les années déjà effectuées).- Calcul de décote interdisant financièrement de partir à 50/55 ans.- Indexation des pensions sur les prix et non plus sur les salaires.- Remise en cause des spécificités Roulants pour les nouveaux embauchés.

Pour Arnaud Morvan (CFDT) "cette grève carrée de 24 heures nous permet d'avoir un moyen de manoeuvre pour la négociation qui va s'ouvrir" dans l'entreprise sur la réforme des régimes spéciaux. Ce 'moyen de manœuvre' est en fait un moyen de pression doublement indigne de la part de syndicats de gauche, en ce qu’il est, d’une part, inégalitaire et inéquitable, et, d’autre part, un abus de position dominante qui justifie l’ouverture du secteur des transports ferroviaires au privé.

La Fédération générale autonome des agents de conduite (FGAAC, syndicat catégoriel autonome des conducteurs de train) a décidé jeudi 04 octobre d'appeler à une grève reconductible à partir du 18 octobre à la SNCF, a annoncé son secrétaire général adjoint Serge Bonnaud. "On a décidé d'appeler à une grève reconductible à partir du 18 octobre pour défendre nos droits par rapport à la réforme des retraites", a-t-il ajouté. Le syndicat voulait aller "au bout des discussions" que le ministre du Travail Xavier Bertrand avait prévues mais… Mais il note qu'il reste des "points de blocages importants" ! C’est l’objet des discussions, mais les syndicats n’ont manifestement pas la culture du dialogue...
Le suivant, non plus… Selon Eric Falempin (FO-cheminots), "nous sommes tous d'accord sur les objectifs du mouvement mais nous sommes en désaccord sur ses modalités". Pour lui, "dès le 19 (octobre) au matin, les cheminots doivent s'exprimer en assemblée générale et ils ne pourront le faire que dans le cadre de la reconduction de la grève". Ce sera un vote à main levée, dont on connaît d’ores et déjà le résultat ! A gauche, les syndicats sont d’accord pour voter, mais en désaccord sur les modalités d’un vote démocratique…
De son côté, Stéphane Leblanc (SUD Rail) a accusé : "Devant les attaques brutales et frontales du gouvernement contre leur régime de retraite, les cheminots ne font qu'exercer leur légitime défense en appelant à un mouvement reconductible". Les conservateurs Sud-Rail se posent en protecteurs des monuments historiques et ne justifient en rien leur choix de la reconductibilité d’une grève ‘brutale et frontale’.
SUD Rail est né à la suite de la grève de décembre 1995. En 2002 suite à la signature par la CFDT de l'accord sur les retraites avec le gouvernement, il été renforcé par des militants venus de la FGTE-CFDT en rupture avec leur confédération. Il faut toutefois noter que la majorité des départs de la CFDT, dont ceux des dirigeants, se sont effectués vers la CGT (Confédération générale du travail). En 2006, Sud-Rail soutint les étudiants et lycéens qui occupaient les voies de chemins de fer pour protester contre la Loi pour l’Egalité des Chances qui comportait l’amendement sur le contrat première embauche (CPE).
Sans nier leur capacité de nuisance, il faut bien sûr relativiser la portée de des déclarations des trois et des ‘manœuvres’ de ces va-t-en-guerre, car les syndicats 'reconducteurs' sont minoritaires -UNSA 14,64%-, Sud-Rail -14,51%- et la FGAAC a recueilli 2.9% des suffrages aux élections Professionnelles à la SNCF. Ce syndicat place son action sous la devise “ Ni politique, ni religion. Pour le droit. Pour la Justice”. La ‘justice’ laisse ici quelque peu rêveur… A eux trois, SUD Rail, FO et la FGAAC ont par ailleurs obtenu moins d'un quart des suffrages aux dernières élections professionnelles de mars 2006 tous collèges confondus mais plus de 50% chez les conducteurs. Ils ne sont pas représentatifs et ne sont pas reconnus par les pouvoirs publics. Leur intention sera de chercher à se faire respecter : pour cela, il faut être respectable.
En prenant les Français en otages à des fins personnelles, les syndicats du secteur public se déconsidèrent. Ils perdent leur crédibilité, en perdant ce sens du service public. S’ils tiennent à se singulariser, s’ils refusent d’être solidaires de leurs camarades, s’ils font si peu cas des Français qu’ils sont sensés servir, ils ne méritent plus les avantages acquis qu’ils entendent préserver. Ils ne se justifient plus.
Les dangereux syndicats jusqu’au-boutistes qui dressent leurs adhérents contre l’ensemble des travailleurs dans un combat d’un autre âge pour le maintien de privilèges injustes, ces syndicats rétrogrades ne sont pas des interlocuteurs valables. Ils jettent le discrédit sur l’ensemble du mouvement syndical.
Côté popularité de cette grève reconductible, les trois mauvais larrons ne craignent pas de perturber l’organisation de la Coupe du Monde de Rugby en menaçant de poursuivre leur perturbations le 19 octobre (finale de bronze) et le samedi 20 octobre, jour de la finale à Saint Denis, 21h00.