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dimanche 5 mai 2019

Arrêté en excès de vitesse, le chauffeur d'Emmanuel Macron prend la fuite

Macron recase à l'Elysée le délinquant qui a fui un contrôle de police

Un nouveau chauffeur de Macron aurait refusé de se soumettre à un contrôle routier



Il avait été pris en flagrant délit d'excès de vitesse, révéla Mediapart.
Il doit être jugé en février dernier.
Stéphane P. se serait enfui après un excès de vitesse le mercredi 27 février. Selon le laquais passé maître en rhétorique, l'individu aurait roulé à une "vitesse excessive," alors qu'il se trouvait dans les Hauts-de-Seine, dans la ville de Sèvres à hauteur du Pont de Saint-Cloud, en juillet 2018. C'est alors que les policiers essayèrent de l'interpeller, mais Stéphane P.  prit la fuite, refusant de coopérer.

Mais les agents réussirent à noter la plaque d'immatriculation du véhicule en fuite. Or, ils constatèrent qu'il s'agit d'une voiture banalisée de la présidence de la République. Stéphane P. a été suspendu vingt jours. Depuis, une procédure judiciaire a été lancée. 

Trois mois plus tard, rien n'indique que l'affaire est diligentée : elle serait plutôt au point mort... Le site trotskiste révèle d'ailleurs que l'entourage de Macron joue le pourrissement, refusant de commenter l'affaire tant que "la procédure est en cours". Et c'est une affaire au long cours...

Toujours au service de Macron ...à l'Elysée

Emmanuel Macron
En revanche, le service de presse de l'Elysée a précisé que le délinquant a été maintenu au Château. "Dès que nous avons été informés et avons pu vérifier la réalité des faits, l'agent a été changé d'affectation au sein du GSPR à titre conservatoire", a fait savoir Mediapart. Dans les faits, l'homme est donc toujours en poste à l'Élysée et toujours à la sécurité présidentielle, au Groupe de sécurité de la présidence de la République qui assure sa protection personnelle et immédiate, notamment  la sécurité de ses déplacements. 

Le délinquant est donc un militaire aux ordres du général de brigade Lionel Lavergne, lequel va quitter ses fonctions, suite à sa mis en cause dans un rapport sénatorial sur l'affaire Benalla. Le bureau de la Haute assemblée avait signalé des "incohérences et contradictions". En poste depuis avril 2017, il sera remplacé, "à compter du 18 mai", par le colonel de gendarmerie Benoît Ferrand, lui aussi issu du GIGN.Le général va être promu au poste de directeur adjoint des opérations de la gendarmerie nationale. Une nouvelle polémique en vue...

Le Monde prend la défense du chauffeur du président

Le journal des hommes d'affaires Xavier Niel (gendre de François Pinault et lui-même propriétaire de Free, actionnaire des sites Bakchich mis en faillite et de Mediapart ou de Deezer, ainsi que créateur de Station F, impliquée dans plusieurs affaires de harcèlement et de sexisme) et Matthieu Pigasse (banquier qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova), et qui est aussi actionnaire principal du Groupe Le Monde et du Huffington Post) juge "réchauffée" l'info concernant le chauffeur d’Emmanuel Macron flashé à plus de 200 km/h... 

Le Monde détourne l'attention de l'infraction au code de la route
Le journal n'hésite pas à condamner Mediapart, site financièrement soutenu par son propre co-propriétaire, Xavier Niel. Pour conserver les faveurs du président, il qualifie en effet de "peu fiable" le site de Plenel, au motif qu'il réutilise un article paru il y a quatre ans dans Ouest-France sur un précédent chauffeur de Macron alors ministre de l’Economie flashé dans la Manche.

Le journal
Le Monde fait finement valoir qu'en février dernier le chauffeur de l'Elysée n'était pas en service. Peut-il aussi certifier que s'il roulait à vide à tombeau ouvert, le délinquant ne venait ni de chercher, ni de reconduire l'épouse touquettoise ?

Pour arriver à ses fins d'enfumage de ses lecteurs,
le Décodex instrumentalise l'ironie de tel ou tel site, si énorme soit-elle, puisque l'info y est traitée sur le mode de l'humour.

Les fact checkeurs du Monde n'ont pas craint ddétourner un détournement par le site 'Le Top de l'Humour' auquel ils reprochent d'avoir déterré une information vieille de quatre ans pour discréditer la décision gouvernementale de limiter la vitesse à 80 km/h sur les routes départementales. Les journalistes de Niel et Pigasse ont fait une sortie de route, grave !
 .
"Un employé du service des chauffeurs de Bercy s’est vu retirer son permis, mardi 2 septembre. Il a été contrôlé à plus de 200 km/h sur l’autoroute, en direction de Saint-Lô", lit-on dans l’article – copie conforme d’un texte de Ouest-France publié le 7 septembre 2014.

Discréditer ne suffit pas effacer les fautes à répétition de plusieurs chauffeurs de Macron


Si ancien soit-il,
l'excès de vitesse de Saint-Lô devait bel et bien être rappelé, car
les chauffeurs de ministres et de présidents ne jouissent d'aucun privilège en matière de respect du code de la route. 
Comme le rapporte le quotidien régional, l’employé du service des chauffeurs de Bercy s’est vu retirer son permis (une semaine, précisa Le Parisien) le mardi 2 septembre 2014, alors que Macron était patron de Bercy, à l'Economie, à l'Industrie et au Numérique. Il n’était pas encore candidat à l’élection présidentielle. Passé locataire de l'Elysée, Macron accorde l'impunité à ses valets : le dernier chauffeur surpris en excès de vitesse n'est pas seulement resté impuni, il a été recasé au Palais...
Mais la macronie ne comprend toujours pas que 10.000 internautes aient pu partager l’information et s’insurger "en même temps" contre le laxisme du gouvernement, l’hypocrisie d’Emmanuel Macron ou encore la limitation de vitesse à 80 km/h qui n s'applique qu'à eux sur les routes départementales, depuis le 1er juillet.
Les Français auraient-ils dû compatir au sort malheureux de leur oppresseur qui avait dû regagner Bercy dans une voiture de la préfecture depuis la Manche où il effectuait son premier déplacement gouvernemental ?

Et il est question ici de récidive.
Bien que l'entourage de Macron le nie, son personnel jouit de privilèges. 
En 2014, Le Parisien l'avait cité : "Ce chauffeur est un justiciable comme un autre et les consignes sont extrêmement claires : le Code la route doit être respecté"... Et d'ajouter, pour faire bonne mesure et mieux tromper son monde : "Son emploi est garanti et il bénéficiera de la protection fonctionnelle pour pouvoir avoir les services d'un avocat si nécessaire", a indiqué la même source, tandis que ses collègues précisaient que le conducteur n'avait fait qu'"obéir aux ordres"...

L'ensemble des affaires Benalla vient en oiure alimenter la colère des justiciables ordinaires, les "gens", comme disent, non sans condescendance, les ministres et les élus LREM. 

lundi 2 mars 2015

Marignane: un mort dans les Bouches-de-Rhône où Valls a montré les muscles

La sécurité ne dépend pas d'un froncement de sourcil de Valls

Un super préfet pour le département de Jean-Noël Guérini
(ex-PS)


Septembre 2012: accompagné de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, avait installé le nouveau préfet des Bouches-du-Rhône, Jean-Paul Bonnetain, 62 ans, a été officiellement installé à son poste vendredi matin à Marseille par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, accompagné de de la ministre de la Justice Christiane Taubira. "C'est un homme de terrain, pragmatique, fin connaisseur des questions de sécurité, qui a toutes les compétences et qualités pour relever une mission difficile qui le passionne déjà", avait assuré Manuel Valls devant un parterre d'élus, de magistrats, de policiers et de gendarmes. 
Ses pouvoirs seraient étendus (de Nice à Montpellier, notamment) par rapport à ceux de son prédécesseur et on allait voir ce qu'on allait voir...
"Nous n'allons pas capituler; il faut que ça s'installe dans les têtes que
l'Etat ne s'en va pas, que l'Etat est revenu", avait clamé de son côté la ministre de la Justice, l'illustre Christiane Taubira...

Février 2013: "Si je viens régulièrement à Marseille, c'est pour suivre cette priorité que je me suis fixée: assurer la tranquillité à laquelle les Marseillais aspirent", avait commenté Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, en inaugurant avec le sénateur-maire Jean-Claude Gaudin le nouveau centre de supervision de la vidéosurveillance mis en place par la ville.

Vauzelle, Valls, Mennucci (derrière) 
et Vallaud-Belkacem (février 2015)
Mars 2013: Au lendemain d'une fusillade à la kalachnikov qui avait fait deux morts et un blessé en plein cœur de la cité des Bleuets, dans le XIVe arrondissement de Marseille, Manuel Valls avait claironné l'envoi de deux escadrons de gendarmerie mobile et deux compagnies républicaines de sécurité dans les quartiers sensibles de la Cité phocéenne, notamment pour lutter contre les homicides. Soit un renfort d'environ 240 policiers et gendarmes supplémentaires pour appuyer les forces de l'ordre de la ville. "Un renfort de ce type nous donne un sentiment de déjà vu puisqu'il a déjà imaginé par d'anciens ministres de l'Intérieur sans que cela ne règle le problème", avait prévenu David Olivier Reverdy, représentant du syndicat Alliance Police nationale pour la zone Méditerranée. Et les dernières mesures prises par Christiane Taubira, visant à trouver une alternative à la prison, n'étaient pas de nature à les rassurer.

10 février 2015: Valls, promu premier ministre, avait cette fois mis l’accent sur le volet social du plan de sécurité et de cohésion sociale
bâti pour la ville par l’ancien gouvernement Ayrault à l’automne 2013. "Les barrières doivent tomber !"

VOIR et ENTENDRE
 le premier ministre vanter la sécurité retrouvée:

Un homme tué à la kalachnikov au p'tit déj...

Un "homme" a été abattu à la boulangerie "Le Fournil de la barque' à 7h45 sur une grande avenue à la sortie de Marignane, à deux pas de l'aéroport, en direction de la commune voisine de Châteauneuf-les-Martigues. Le décès de la victime n'est pas survenu immédiatement. Les clients présents dans le commerce au moment de l'attaque sont en état de choc, sans assistance psychologique. 
Une habitante a témoigné du climat de terreur qui règne parfois dans les Bouches-du-Rhône. "Il y a un an, j'étais dans un autre salon du coin et j'ai été agressée avec cagoule, pistolet sur la tempe. A un moment donné, il y a un ras le bol, on se dit 'mais qu'est-ce qui se passe? Qu'est-ce qu'on fait?" Une vidéo existe à l'antenne, mais BFMTV ne la rend pas accessible sur le Net...

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'opération aurait été menée par quatre "hommes" qui se trouvaient à bord d'une Seat Ibiza. L'un d'entre eux serait sorti de la voiture pour se rendre sur la terrasse de l'établissement et faire feu. Les quatre individus ont ensuite pris la fuite.
L'artisan-boulanger a fait part de sa stupéfaction: "Ça fait trois ans que je suis ici, c'est très calme, il n'y a pas risques, rien du tout. Ça nous a surpris," assure le commerçant...

L' "homme" visé était âgé de 36 ans. Il est connu des services de police pour des faits de petite et moyenne délinquance, notamment liés au trafic de stupéfiants. Selon l'un des clients de la boulangerie, la victime était un habitué des lieux. Il prenait son café tous les matins, au même endroit, à l'entrée de la terrasse.

Une riveraine rapporte que 4 ou 5 coups de feu auraient été tirés. Un "homme" habillé d'un sweat orange aurait ensuite sauté par-dessus le grillage de la terrasse de la boulangerie et se serait enfui.

Un petit tour de Valls et les règlements de compte continuent

Marseille avec vue sur La Castellane
Si la piste du règlement de comptes devait se confirmer, il s'agirait du 3e depuis le début de l'année dans les Bouches-du-Rhône présidées par le socialiste Jean-Noël Guérini. 

Le dernier en date a eu lieu le 1er février à Gignac-la-Nerthe (PS), lorsqu'un homme de 25 ans a été tué de plusieurs rafales de fusil d'assaut. Son assassin n'a pas été arrêté.

Le premier avait eu lieu dans la nuit du 14 au 15 janvier dans une cité des quartiers nord de Marseille connue pour être un important centre de trafic de stupéfiants, plus précisément à La Castellane, aux alentours de 10h15 quelques heures avant le passage du Monsieur Muscle de Matignon. Intruse en cette zone de non-droit, la police a été visée lors de l'intervention, mais c'est un "homme" de 25 ans qui avait été abattu à la kalach d'une balle dans la tête. Selon Bernard Cazeneuve, 7 kalachnikovs et plusieurs kilos de drogue auraient été retrouvés. 

"Nous avons été 'rafalés' à notre arrivée sur place", a déclaré Pierre-Marie Bourniquel, directeur départemental de la sécurité publique, qui était dans l'une des trois voitures prises pour cible et "clairement identifiées comme étant des voitures de police", précisant que personne n'a été blessé. Malgré la présence de Superman sur place, et l'entrée  dans la cité des hommes du GIPN  à bord d'un véhicule blindé vers midi, le/les tueur(s) courent toujours. Henri Jibrayel, député PS de Marseille, a vivement réagi après les tirs de kalachnikov, dénonçant "un état de non-droit à la Castellane" à Marseille où se dresse le Conseil général socialiste.
VOIR et ENTENDRE une habitante confier son ras-le-bol de la violence, mais sa colère contre l'inaction du pouvoir a été coupée, ce qui s'appelle "auto-censure":

Saisie de l'enquête, la PJ de Marseille devrait faire d'autant plus diligence que la zone aéroportuaire est d'autant plus surveillée que le pays reste placé en alerte maximale Vigipirate attentats...
VOIR et ENTENDRE la sénatrice Samia Ghali (PS) confirmer que la population vit "la peur au ventre": 

Pour information, des coups de feu ont également éclaté ce lundi après-midi dans le quartier de Beaulieu, à Poitiers, PS (Vienne), et trois personnes ont été blessées, dont une grièvement, rapportent plusieurs médias locaux.

Il n'est pas certain que Manu vienne se montrer à Marseille ou à Poitiers pour sa campagne des Départementales, mais le maire PS d'Istres, François Bernardini, est prêt à tout pour le recevoir...


vendredi 6 février 2015

Nommé par Valls, Bernard Petit, chef de la PJ, mis en examen puis suspendu

Le patron de la PJ de Marseille serait nommé à la place du patron déchu

Placé en garde à vue, le chef du 36 Quai des Orfèvres a été mis en examen puis suspendu: cette première dans l'histoire de la police judiciaire parisienne est un coup dur pour Valls.

Bernard Petit est soupçonné d'avoir fait fuiter des renseignements 
au profit de l'ancien chef du GIGN, Christian Prouteau, avant son arrestation pour une affaire de corruption.

Valls et Bernard Petit
Valls et Bernard Petit

Suite à l'annonce de l'enquête, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve lui a annoncé sa suspension. "C'est un grand policier, mais quand on a ce genre de mission, il ne peut pas y avoir le moindre doute", a réagi le premier ministre Manuel Valls qui avait nommé Bernard Petit, alors qu'il était ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Ayrault il y a un an.

Marseille "perd" un homme de confiance de Valls à la PJ


Christian Sainte est promu à Paris: c'est dire que Marseille avait été placée sous haute surveillance. D'autres figures de l'institution policière, comme Joaquin Masanet, sont mis en cause. 
PourJean-Marc Bailleul, du syndicat des cadres de la sécurité intérieure, "ça montre que la police nationale est en mesure de lutter contre les dérives qui donnent une mauvaise d'image en termes d'éthique et de déontologie".

Christian Sainte, actuel patron de la police judiciaire de Marseille, devrait prendre la tête du 36 quai des Orfèvres la semaine prochaine.

En septembre 2012, Manuel Valls l'a nommé directeur de la DIPJ, la direction interrégionale de la police judiciaire et première direction interrégionale de police judiciaire de France, en effectif et en volume d'affaires traitées. La DIPJ, basée à l'Évêché, du nom de l'hôtel de police de Marseille, couvre les 6 départements de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) et le SRPJ de Montpellier avec compétence jusqu'aux Pyrénées-Orientales.

lundi 26 mars 2012

Réactions aux propos accusateurs du père du djihadiste tueur de Toulouse

Le père de Mohamed Merah veut porter plainte contre la France 

Le père de l'assassin de Toulouse et Montauban a annoncé son intention de porter plainte contre la France pour, dit-il, "avoir tué son fils".

Mohamed Benalel Merah, qui a abandonné ses enfants mineurs, reproche à l’État français de ne pas avoir capturé son fils vivant.

Mohamed Merah, d’origine algérienne  binational franco-algérien âgé de 23 ans, a, pendant dix jours, semé la terreur dans le sud-ouest de la France. Il a d’abord tué trois soldats à Toulouse et Montauban, puis a ouvert le feu à la sortie d’un établissement scolaire juif à Toulouse, tuant trois enfants et un enseignant, et blessant grièvement un adolescent.
Après seulement deux jours de recherches, la police finit par identifier le tueur et assiègea son domicile, dans un quartier résidentiel de Toulouse. Pendant plus de 30 heures, l’homme, armé jusqu’aux dents, resta terré dans son appartement transformé en bunker lourdement armé. Il fut finalement tué le 22 mars par le RAID, au cours d'une sortie  au cours duquel trois policiers sont blessés, dont un grièvement.

Des déclarations qui indignent les responsables politiques français.  

Lors d’une interview accordée ce mardi 27 mars au journal algérien "El Chourouk" et à laquelle a assisté le correspondant de FRANCE 24 en Algérie, Kamel Zaït, Mohamed Benanel Merah - à l'unison de la gauche française - s’interroge sur les méthodes utilisées par les forces spéciales de la police française lors du raid censé aboutir à son arrestation. " Ils auraient pu l’attraper endormi ; ils auraient pu utiliser un gaz par exemple, et le prendre comme si c’était un bébé", a-t-il déclaré. Le beau bébé !
"Pourquoi se sont-il précipités ? accuse-t-il. Pourquoi l’ont-il tué ? Ils auraient pu l’arrêter vivant et le présenter devant la justice. Il aurait pu écoper d’une peine de prison de plusieurs années, ou même à perpétuité. La peine de mort a été abolie en France."

"Je vais engager les plus grands avocats [ils seront volontaires !] et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. [Mais ils seront bénévoles !] Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils", avait-il affirmé la veille.

Mohamed Benalel Merah, 60 ans, s’est séparé de sa femme alors que son plus jeune fils, Mohamed, était âgé d’à peine 6 ans. Cinq ans plus tard, selon RTL, il est impliqué dans une affaire de trafic de drogue et condamné à cinq ans de prison ferme. Il n’a alors pratiquement plus aucun lien avec ses cinq enfants. Il serait retourné vivre en Algérie à sa sortie de prison.


Réactions  de la classe politique

Les membres de la majorité

Ils ont exprimé leur indignation à l'annonce des intentions de Mohamed Benalel Merah.

"C'est avec indignation que j'ai appris que le père de l'assassin de sept personnes [...] voulait porter plainte contre la France pour la mort de son fils", a déclaré le Président Sarkozy. "Je veux rappeler à cet homme que son fils avait filmé ses crimes et pris le soin diabolique de faire parvenir ses images ignobles à une chaîne de télévision", a-t-il poursuivi. Le président français a par ailleurs jugé la déclaration du père de Mohamed Merah "particulièrement indécente s’agissant d’un homme qui, lorsqu’il était en France, avait eu à connaître la prison".

Son conseiller spécial, Henri Guaino, a également sévèrement jugée la déclaration du père de Mohamed Merah. "C'est son droit [de poursuivre la France], mais je n'ai qu'un seul mot à la bouche : indécence", a-t-il déclaré sur les ondes de France Culture. " Ce type est un monstre qui a tué de sang froid. La société n'y est absolument pour rien ", a-t-il ajouté.

Alain Juppé a renchéri sur Radio Classique : " Si j'étais le père d'un tel monstre, je me tairais dans la honte", a-t-il déclaré. "Odieux", "indécent", a poursuivi le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant. Pour le candidat socialiste François Hollande, le père de Merah "n'avait qu'une chose à faire, c'est se taire".

Côté opposition

La candidate altermondialiste d'Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle Gro-Eva Joly est sur la même ligne que le père du djihadiste

Elle a soutenu, dimanche 25 mars, que le tueur Mohamed Merah aurait "pu être interpellé" bien avant de commettre ses meurtres, vu ses antécédents de délinquant et d'islamiste radical.
" En clair vous dites que ces massacres auraient pu être évités ?", l'interroge-t-on. "Je dis exactement ça", répond la candidate EELV. " Il y a une plainte d'une voisine qui a dit que Mohamed Merah a voulu endoctriner son fils, l'a séquestré... Quand on a cette plainte, qu'on la passe au fichier et qu'on trouve un homme avec son palmarès (...) ça devrait faire tilt", a encore insisté la binationale franco-norvégienne.
Estimant que "les textes actuels auraient permis de l'arrêter", elle a également qualifié d'"écran de fumée" les propositions du chef de l'Etat sortant pour renforcer l'arsenal législatif. "Je souhaite que Nicolas Sarkozy s'explique là dessus", a encore dit Eva Joly.

Le candidat socialiste, François Hollande, a évoqué "une faille" dans la surveillance de Mohamed Merah, lors d'un meeting à Aurillac. Il estime que "des questions seront nécessairement posées". Mohamed Merah "avait fait deux voyages en Afghanistan et au Pakistan". "Un contrôle accru des déplacements de voyageurs dans les pays sensibles s'impose. Nous tirerons toutes les leçons de cete tragédie", a-t-il poursuivi.
Mélenchon, en revanche,  exprime son soulagement
En marge d'un déplacement, Jean-Luc Mélenchon exprime son "soulagement" et confie avoir "beaucoup de peine pour les trois policiers blessés", lors de l'assaut qui a conduit à la mort de Mohamed Merah. "J'ai une pensée pour ceux qui travaillent pour nous au péril de leur vie", ajoute le candidat du Front de gauche avant de préciser que "personne ne se réjouira de sa mort". "Nous pouvons en conclure que cela ne pouvait pas bien finir."

Interrogé sur les propos de Marine Le Pen, sur le fait de savoir si Mohammed Merah n'aurait pas pu être interpellé plus tôt, Jean-Luc Mélenchon rétorque : " Il ne faut pas se lancer dans les analyses et enquêtes de comptoir de bistrot ". "Comme d'habitude Mme Le Pen montre son manque total du sens du bien commun et de la décence, d'abord on doit dire le respect aux policiers et après on va regarder. Peut être qu'il y a des failles."


En fustigeant Marine Le Pen qui est sur la même ligne que le PS et Europe Ecologie-les Verts, le candidat des communistes s'oppose au candidat  François Hollande.


Lionnel Luca salue "la mort d'un salaud" et "d'un islamo-fasciste"
Le député UMP Lionnel Luca s'est félicité mercredi de l'issue de l'intervention du Raid à Toulouse, qui a "mis hors d'état de nuire un islamo-fasciste", Mohamed Merah. Il a salué dans un communiqué la "mort d'un salaud". "Justice a été faite... et bien faite !"
Si Lionnel Luca rend hommage à "l'efficacité des forces de l'ordre comme la maîtrise du chef de l'Etat et du ministre de l'Intérieur, qui ont été à la hauteur des évènements", le porte-parole de la Droite populaire affirme qu'on "ne saurait en dire autant de l'opposition et tout particulièrement du candidat socialiste, qui s'est ridiculisé à vouloir jouer le président qu'il ne sera pas".

dimanche 9 octobre 2011

Le PS prend ses militants pour des cons

François Mitterrand: ils ont le grand homme qu'ils peuvent

Les candidats PS brandissent François Mitterrand comme un étendard de vertu

Les socialistes sont-ils bien inspirés de se réclamer de celui qui
...



> organisa un faux attentat (dit de l'Observatoire): en 1959, François Mitterrand avait été suspecté d'avoir lui-même commandité ce pseudo-attentat pour tenter de se faire élire...

> entretint sa maîtresse et sa fille adultérine cachées dans les palais de la République... Le déficit public actuel ne lui doit-il pas un peu ?

> passa chaque Noël sur les bords du Nil au frais de l'Etat: grand spécialiste intègre du budget de l'Elysée, comment le pointilleux député PS René Dosière arrive-t-il à se poser en contrôleur intransigeant ?...

> fit racheter la société d'un ami (Vibrachoc) par une société d'Etat pour 5 fois sa valeur.
Spécialisée dans les amortisseurs aéronautiques, cette société a été créée par Roger-Patrice Pelat en 1953 (fléché sur la photo ci-dessous). En 1982, ce dernier la céda à Alsthom pour 110 millions de francs... alors que les services du groupe l'évaluaient à 60-65 millions. Pourquoi une telle libéralité? Grâce au directeur financier de l'époque de Vibrachoc, Michel Guénot, le juge aura l'explication: "(...)
C'est M. Pelat qui m'avait confié que M. Bérégovoy et M. Boublil étaient intervenus dans l'achat de Vibrachoc par Alsthom pour réaliser la cession dans les plus courts délais, à la demande de M. François Mitterrand." Lien L'Express

> fit lire durant 8 ans et plus des rapports totalement faux et mensongers sur son état de santé ...Lien INA

> ordonna à ses sbires policiers d'inventer une histoire de "terroristes irlandais" de Vincennes... Le 9 août 1982, une fusillade rue des Rosiers au restaurant Goldenberg puis un commando de quatre à cinq hommes tire dans la foule: on dénombre six morts et vingt-deux blessés. Le GIGN commandé par le capitaine Paul Barril fait irruption dans l'appartement à Vincennes d' irlandais soupçonnés d'appartenir à l'IRA, et font une prise d'explosifs , mais il sera prouvé que les gendarmes de la garde présidentielle avaient apporté eux-mêmes des explosifs dans l'appartement de Vincennes. Après neuf mois de détention, les « Irlandais de Vincennes » sont finalement libérés fin mai 1983.

> obligea la France, à dévaluer 3 fois de suite en quelques mois...
Lien PaSiDupes

> laissa un de ses proches se suicider à l' Elysée, avec un 357 Magnum... Il s'agit d'un conseiller, Marie François Durand de Grossouvre (1918-1994)

> affirma qu'il ne savait rien sur la destruction à l'explosif d'un bateau en Nouvelle Zélande... auquel participa Gérard Royal, un frère de Sa Cynique Majesté Royal ! (affaire du Rainbow Warrior: cf. libellé)

> mit sur écoutes téléphoniques plus de 150 français (1983-1986), sans justification... Parmi les personnalités écoutées, on relève notamment Jacques Vergès, Francis Szpiner, avocats, ainsi que le compagnon de Carole Bouquet, et le journaliste Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du quotidien Le Monde, ainsi que Jean-Edern Hallier, écrivain, susceptibles de révéler l'existence de la fille adultérine du président.
Parmi les douze inculpés: Paul Barril, capitaine de gendarmerie, ancien chef du GIGN, déjà impliqué dans le scandale des Irlandais de Vincennes, et Christian Prouteau, chef de la cellule antiterroriste de l’Élysée et ancien chef du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN).

> soutint qu'il n'a jamais commis ce forfait, face à des journalistes de la TV belge (des vrais) ...
Video de F. Mitterrand en flagrant délit de mensonge


> laissa gonfler la dette de la France de plus de 250 % durant son "règne"...

> abandonna au suicide son ex-premier ministre, Pierre Bérégovoy, un dimanche après midi... (marqué d'une croix sur la photo ci-dessous)

Les votants des primaires savent-ils de quoi leurs dirigeants sont capables ?

Après tout ça, l'Histoire présentera-t-elle François Mitterrand comme un modèle de vertu socialiste ?
Avec le soutien des commentateurs, analystes et décrypteurs distingués auto-proclamés.
Sans oublier, dans leur dos, les sondeurs fureteurs...

Vraiment le PS prend ses électeurs pour des cons !

dimanche 24 mai 2009

Fouilles à l’école: selon Cambadélis, Royal"se moque un peu du monde"…

En visant Darcos, il atteint Désirdavenir Royal !
Bientôt la fouille des cartables
au Palais Bourbon ...

Le violent Cambadélis, le 20-6-06
à l'Assemblée Nationale

La force de proposition socialiste...

Le socialiste Cambadélis n’a ni le look, ni la trajectoire de celui qui fréquente les bars, mais sa dernière formule a pourtant des relents de brève de comptoir. Il reste qu’il a le cerveau enfumé et la mémoire courte, car il n’a pas percuté que lorsqu’il voulait faire le coup de poing avec le Premier Ministre, Dominique de Villepin, en pleine Assemblée Nationale, le président avait été à deux doigts - dit-on- d’appeler
le GIGN en renfort, pour maîtriser le forcené Cambadélis…

L’hyperbole contre le trou de mémoire?

Aujourd’hui, à nouveau excessif, le très parisien député PS Jean-Christophe Cambadélis a jugé vendredi 22 mai que le ministre de l'Education, Xavier Darcos, "se moque un peu du monde" en proposant de créer "une espèce de corps spécial, un GIGN scolaire" pour lutter contre la violence alors que "pendant des années, il a réduit le nombre de surveillants".
Croit-il vraiment que les surveillants sont d’accord pour prendre des coups de couteau dans le ventre?

Alzheimer et le devoir de mémoire socialiste

Les synapses de Camba ne connectent plus !
Il a en effet oublié qu’en 1998, la sous-ministre de Jospin déléguée à l’Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin s’était prononcée en faveur des contrôles et que Xavier Darcos ne fait ni plus ni moins que son Obama en imitant Sa Cynique Majesté Royal…

Conclusion: ce qui s'applique à l'un s'applique à l'autre et l'amère Royal "se moque un peu du monde"… Et pas qu'un peu !
Lire PaSiDupes