POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est transports. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est transports. Afficher tous les articles

samedi 2 mai 2020

Déconfinement: Castaner va faire tomber une pluie de PV

Macron va élargir le champ des sanctions contre les réfractaires au déconfinement


Si les attestations de déplacement n’auront plus cours, certains agents des transports en commun et les réservistes seront autorisés à sanctionner les infractions aux règles de déconfinement


Le pouvoir de verbalisation sera étendu notamment aux agents des transports en commun, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, ce samedi, bien qu'ils ne soient pas assermentés. "Le 11 mai, si les conditions sont réunies, la règle générale redeviendra la liberté de circulation et les Français n’auront plus à produire d’attestation pour sortir dans la rue", a-t-il déclaré à l’issue du Conseil des ministres qui a décidé la prolongation jusqu'au 24 juillet de l'état d'urgence sanitaire en France, mesure xénophobe pour lutter contre l'introduction du  "coronavirus étranger"!.

Cependant, le port du masque sera rendu obligatoire dans les transports en commun, a rappelé le ministre, et les commerces rouvriront sous conditions de respecter les gestes barrières.

Pour ces raisons, "les adjoints de sécurité, les gendarmes adjoints volontaires, les réservistes de la police et de la gendarmerie nationale ainsi que, et c’est important, les agents de sécurité assermentés dans les transports mais aussi les agents des services de l’autorité de la concurrence pour les commerces pourront constater le non-respect des règles de l’urgence sanitaire et le sanctionner", a-t-il détaillé. Tout le monde, sauf vous et moi...

"Une marque de confiance"

L’image contient peut-être : 1 personne"C’est un apport considérable, c’est une marque de confiance. C’est nous donner toutes les chances pour que le déconfinement se déroule dans les meilleures conditions sanitaires possible", s'est justifié Christophe Castaner, appelant cependant les Français au "civisme".

"C’est grâce à ce civisme et cet esprit de responsabilité - sous la menace de son voisin -que le confinement a été possible, c’est grâce à eux aussi que le déconfinement sera possible", selon Castaner. "La lutte est dure, la lutte est âpre", a-t-il commenté, assurant qu'"avec le respect du confinement nous avons pu sauver des milliers de vies"

"Le 11 mai le moment sera venu de reprendre nos vies progressivement, patiemment, prudemment, apprendre à vivre avec le virus, voilà l’objectif des prochaines semaines, des prochains mois", a prédit le ministre de l’Intérieur.

La question des déplacements

Aucune description de photo disponible.
Interrogé sur l’autorisation de se déplacer dans un rayon de 100 km autour de son domicile, et notamment sur la méthode de prise en compte de cette distance, Castaner a indiqué que "le dispositif […] n’est pas arrêté dans ses modalités"

Le ministre apparent de l’Intérieur a par ailleurs précisé qu’il n’y aura pas de restrictions de déplacement d’une zone administrative à l’autre, notamment d’un département "vert" pour un autre classé "rouge" sur 99 kilomètre.

dimanche 29 décembre 2019

Retraites: Djebbari dénonce un "syndicalisme de blocage" et d'"intimidation"

Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d'Etat aux Transports agressif

Le collaborateur d'Elisabeth Borne, Jean-Baptiste Djebbari, s'en est pris aux méthodes de la CGT

Résultat de recherche d'images pour "djebbari Martinez"
Quand la France est dans la rue depuis plus de trois semaines,
Macron délègue à Philippe et Philippe à un petit secrétaire d'Etat novice
Alors que les chroniqueurs de presse s'évertuent à faire croire que le gouvernement recherche sans relâche les moyens de renouer le dialogue avec les syndicats, Djebbari a haussé le ton et fait bondir Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, en plein conflit social sur la réforme des retraites. 

Au 25e jour de la mobilisation contre le projet de système universel de retraite par points, Djebbari dénonce "une pression qui s'exerce de façon anormale sur une partie des cheminots", qualifiant cette attitude d"'inacceptable"

Prenant le parti de diviser, il s'est porté aux côtés des non-grévistes. 
"J'ai demandé aux dirigeants de la SNCF et de la RATP d'être vigilants et d'agir de façon résolue face à des attitudes d'intimidation, de harcèlement, voire d'agression dont seraient victimes les agents qui ont fait le choix de travailler", assure-t-il dans un entretien avec le JDD
"La CGT-Cheminots et SUD-Rail ne sont jamais venus au ministère des Transports débattre, proposer ou même faire état de leur désaccord", assène le secrétaire d'Etat, fustigeant une "politique de la chaise vide", alors qu'il salue "des échanges exigeants, francs et ouverts avec l'UNSA et la CFDT".

Pour favoriser la relance du dialogue avec la CFDT, syndicat réformiste, comme l'UNSA, le petit secrétaire d'Etat aux Transports - 1,75 m -  avait-il besoin de dénoncer le syndicalisme "de blocage", voire "d'intimidation" de la CGT ? Le secrétaire d'Etat aux Transports oppose clairement la CGT à la CFDT, accusant le syndicat de lutte de pratiquer "un syndicalisme d'opposition systématique à toute réforme, de blocage et parfois d'intimidation". "La CGT veut marquer les esprits par des coups de poing médiatiques, a-t-il encore insisté

Le petit bonhomme dressé sur ses ergots s'est tourné vers les usagers pour les pousser à manifester leur mauvaise humeur contre les grévistes.
"Les Français ne sont pas dupes de la politisation à l'extrême gauche de ce mouvement", a-t-il commenté, suivant la même technique du 'diviser pour régner'.

Le dirigeant syndical n'a pas manqué de reprocher au gouvernement d'organiser "le bordel"

Le ton monte entre Philippe Martinez (à gauche) et Jean-Baptiste Djebbari (à droite) (Photo d'Illustration).Philippe Martinez riposte à l'agression verbale de l'exécutif. Dans un entretien également accordé au JDD, il l'accuse d'organiser "le bordel" et de jouer "le pourrissement" du conflit, déjà plus long que celui de 1995. "Emmanuel Macron se veut l'homme du nouveau monde, mais il imite Margaret Thatcher", tacle le secrétaire général de la CGT.

"Où est l'acte II du quinquennat ?"
"Il y a une vraie colère. Bien sûr, 24 jours sans être payé, c'est dur. Mais ce conflit est le reflet de deux ans et demi de souffrance", fait-il valoir en rejetant un projet de réforme des retraites "individualiste" alors qu'il devrait être "solidaire". "Avec la grève, on obtient toujours quelque chose. Regardez, depuis deux semaines, on apprend chaque jour que tel ou tel régime spécial sera finalement maintenu".

Philippe Martinez attend que, lors de ses voeux pour la nouvelle année mardi soir, le président Macron reconnaisse "que la majorité des gens ne sont pas contents, qu'il s'est trompé". "Il a dit qu'il avait changé, qu'il était prêt à l'écoute... Où est l'acte II du quinquennat ? Aujourd'hui, il joue avec le feu : avec le Rassemblement national aux aguets, attiser les rancœurs est dangereux", met en garde le responsable cégétiste.

mardi 3 septembre 2019

Delevoye et Djebbari entreront au gouvernement

Macron président ne respecte pas son engagement de candidat de nommer 15 ministres au maximum

Le haut commissaire à la réforme des retraites devrait entrer au gouvernement ce mardi.

Deux nouvelles têtes font leur entrée au gouvernement mardi 3 septembre.



Le haut commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, devrait ainsi continuer à piloter la réforme des retraites, mais en tant que membre du gouvernement. 
La nomination de l'ancien président du Conseil économique, social et environnemental (CESE) devrait être officialisée mardi en fin d'après-midi. L'Elysée n'a pas confirmé, ni commenté ces rumeurs. "Le réaménagement du gouvernement se fera dans l'environnement du séminaire" gouvernemental de mercredi, avait indiqué l'entourage du président, un ancien élève des Jésuites, dimanche soir, après la messe. La nomination de Jean-Paul Delevoye, 72 ans, lui permettra de porter à son terme le futur projet de loi controversé réformant les régimes de retraites et de le défendre devant le Parlement.
Une nomination logique, selon la ministre des Solidarité et de la Santé, Agnès Buzyn, dépossédée de la charge du dossier des retraites. "Qu'il soit porteur de la réforme ne me choque pas", a-t-elle assuré à Franceinfo dans la matinée. "Que le haut commissaire chargé des retraites vienne en renfort au moment de la loi, on en a toujours parlé avec lui"
Derrière sa satisfaction de façade, Agnès Buzyn accuse mal le coup. Elle souhaite, en revanche, que Jean-Paul Delevoye dépende de son ministère, qui gère notamment le financement de la Sécurité sociale.



Jean-Paul Delevoye plaide notamment pour un âge pivot à 64 ans pour partir à la retraite à taux plein. Au lieu de 62 ans, actuellement. Mais la semaine dernière, Emmanuel Macron a indiqué qu'il "préfére un accord sur la durée de cotisation". Au risque de pénaliser les étudiants qui s'engagent dans des études longues et de les dissuader. Néanmoins, l'option de Jean-Paul Delevoye reste sur la table, a confirmé Agnès Buzyn à Franceinfo. 

Après 18 mois de discussions sur le futur "système universel" de retraite, syndicats et patronat doivent reprendre le chemin de la négociation, cette fois avec le premier ministre Edouard Philippe. Les partenaires sociaux seront reçus jeudi 5 et vendredi 6 septembre à Matignon.

Jean-Paul Delevoye a surpris les milieux politiques en devançant l'annonce officielle.
Dans un entretien publié mardi par La Voix du Nord, l'ancien ministre chiraquien qui avait remis mi-juillet au premier ministre le rapport qui lui avait été commandé,  a en effet prématurément salué "la confiance que (lui) montre le président par (sa) nomination". L'ancien sénateur du Pas-de-Calais (il y a 17 ans) y précise qu'il conservera le titre de haut-commissaire à la réforme des retraites, qu'il occupe depuis septembre 2017 auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.

Jean-Baptiste Djebbari est l'autre arrivant, comme secrétaire d'Etat aux Transports


Autre nomination qui devrait être officialisée dans l'après-midi, celle d'un secrétaire d'Etat aux Transports, pour seconder Elisabeth Borne, 58 ans, qui est pourtant une experte dans ce domaine, en tant qu'ancienne directrice de la stratégie de la SNCF, avant de travailler en 2007 pour la société Eiffage (dont les multiples activités incluent le génie civil et la route d'où un risque d'accusation de conflit d'intérêts conjointement avec Alexis Kohler, alors directeur de cabinet d’Emmanuel Macron au ministère de l’Economie, elle négocia le protocole d’accord d’avril 2015 entre l’Etat et les sociétés concessionnaires d'autoroutes), mais qui trouve la barque un peu trop périlleuse et chargée, depuis qu'elle s'est fait imposer le ministère de la Transition écologique, en plus de celui des Transports, en juillet. 



Résultat de recherche d'images pour "macron djebbari"

Député La République en marche (LREM) de la Haute-Vienne, Jean-Baptiste Djebbari, 37 ans, était le rapporteur de la réforme de la SNCF en 2018. 
D'abord coordinateur ('whip') pour le groupe LREM à l'Assemblée, bien que novice en politique, il avait été fait porte-parole du groupe LREM en 2019. 
Issu d'une famille socialiste, et formé à l'Ecole nationale de l'aviation civile (ENAC), c'est Bruno Le Roux (alors député PS de Seine-Saint-Denis) qui l'a introduit en 2015 auprès de Macron, ministre de l'Economie. Paris Match indique qu' "il est le premier surpris" lorsqu'il apprend qu'il est investi dans la deuxième circonscription de la Haute-Vienne, alors il n'a "pas un mandat au compteur, ni même une distribution de tracts".

I
nitialement, ils ont été 19 ministres et 4 secrétaires d'Etat, et la parité était respectée.
Désormais, la parité est une vieille chimère : deux hommes s'ajoutent aux autres, en septembre, et ils sont 17 contre 16 femmes. 

Hollande avait eu cinq gouvernements en cinq ans, Macron en est à davantage en deux ans, mais, puisque Philippe conserve Matignon, ce sont des remaniements, malgré la démission contrainte de quatre membres du MoDem impliqués dans une affaire d'emplois fictifs au Parlement européen ou de celle de Nicolas Hulot, dépassé par les événements à l'Ecologie (et pourtant ministre d'Etat) et des ajustements liés à des bavures dans la composition (personne au Logement !).

Le nombre de ministres (19) de Macron avait enflé, notamment avec 3 ministres auprès de ministres, tandis que celui des secrétaires d'Etat, 15, avait explosé (avec Sibeth Ndiaye, G. Attal ou L. Nunez), sur à peine plus de deux ans : soit 37 membres du gouvernement. 
Macron en est aujourd'hui arrivé à 39 (23 ministres et 16 secrétaires d'Etat).
Ses amis Juppé et Raffarin avaient atteint respectivement 42 et 43. D'ici 2010, Macron fera-t-il exploser le plafond de 49 atteint par Rocard ?   

vendredi 14 septembre 2018

L'inflation d'août sanctionne la politique de Macron et affaiblit notre pouvoir d'achat

En août 2018, l'indice des prix à la consommation rebondit à + 0,5 % sur un mois

Le panier de la ménagère de plus en plus cher
L'échelle mobile des salaires (indexation des salaires sur les prix) : 
quand les prix augmentent, les salaires suivent.
Août 2018 : l'inflation est de 2.3% par rapport à août 2017Sur un mois, la variation de l'indice des prix est de 0.5%
Les prix des produits alimentaires accélèrent (+0,3, % après +0,1 %), dans le sillage de ceux des produits alimentaires hors produits frais, ce qui invalide partiellement l'explication tordue selon laquelle ce rebond proviendrait d'une hausse saisonnière des prix des produits manufacturés (+1,1% après -2,8 %), après les soldes d'été sur le territoire métropolitain.

Un autre amalgame des experts partisans associe les prix des services qui ralentissent nettement (+0,3 % après +1,1 %), en lien avec le repli saisonnier des prix des ...transports aériens, aussi ben qu'au recul des prix des services de communication.

La manip continue avec la correction magique tenant compte des variations saisonnières. Les prix à la consommation en août ralentissent  à +0,1 % sur un mois - en pleine saison touristique quand les prix flambent - après +0,3 % en juillet. A croire donc qu'au final, la hausse du taux d'inflation serait nulle, voire négative !
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 2,3 %, comme le mois précédent. Circulez, il n'y a rien à voir, selon les analystes.

Des analystes concluent ainsi à la stabilité de l'inflation.
Elle résulte d'un ralentissement sur un an des prix de l'énergie compensé par une accélération des prix de l'alimentation.
Les prix des services augmentent au même rythme que le mois précédent et ceux des produits manufacturés reculent de 0,1 %, comme en juillet.

Même que l'inflation sous-jacente sur un an serait ...stable à +0,9 %, comme le mois précédent. Si votre bourse se vide, c'est une illusion !
Pourtant, l'indice des prix à la consommation ..."harmonisé" (IPCH) se redresse (+0,5 % en août après -0,1% en juillet) ; sur un an, il croît même de 2,6 %, mais comme le mois précédent.
Ralentissement des prix de l'énergie sur un an. Il n'est donc pas question du prix des carburants à la pompe : ils se sont envolés, sans incidence pour les experts... 
A les en croire, l'inflation énergétique recule en août 2018, après quatre mois consécutifs de hausse (+13,0 % sur un an après +14,3 % en juillet).


L'automobiliste constate le contraire, mais ils nous assurent que les prix des produits pétroliers décélèrent (+20,1 % sur un an après +21,8 %) et ceux de l'électricité ralentissent nettement (+0,3 % après +2,1 %) du fait d'une baisse des tarifs sur le mois.
En revanche, les prix du gaz accélèrent de nouveau (+19,8 % sur un an après +18,8 %). Un détail...

Stabilité de l'inflation, malgré l'accélération des prix de l'alimentation sur un an ?

En août 2018, les prix de l'alimentation sont en hausse de +2,2 % sur un an
Résultat de recherche d'images pour "panier de la menagere aout 2018"
Le panier moyen de la ménagère est-il toujours
à 136,07€ (2016)?
après +1,9 % le mois précédent.
Les prix des produits frais augmentent davantage (+6,9 % sur un an après +6,4%), du fait d'un net rebond des prix des pommes de terre, alors que ceux des légumes frais (+9,8 % après +10,1 %) et des fruits frais (+7,4% après +8,0 %) ralentissent sur un an.
Hors produits frais, les prix de l'alimentation accélèrent à +1,4 %, hausse la plus élevée depuis décembre 2012, du fait du dynamisme des prix des boissons (alcoolisées comme non alcoolisées).
Stabilité de l'inflation dans les services

Les prix des services augmentent de 1,3 %, sur un an, comme le mois précédent.
Les prix des transports se renchérissent de nouveau (+1,9 % sur un an après +1,4 %) en particulier ceux des transports aériens (+3,5 % sur un an après +1,0 %).
De même, pour le deuxième mois des vacances d'été, les prix des services d'hébergement accélèrent à +6,9 % sur un an, après +5,7 % en juillet.
Les prix des services de santé sont plus dynamiques qu'en juillet (+0,7% sur un an).
En revanche, les prix des services de communication se replient après trois mois de hausse (-0,9 % sur un an après +0,7 %) en lien avec des offres promotionnelles sur les forfaits mobiles et les services groupés de télécommunication.
Enfin, les prix des services liés au logement (loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères) reculent de 0,3 %, comme en juillet.

Les prix des produits manufacturés baissent de 0,1 %, sur un an, comme le mois précédent.
Les prix de l'habillement et des chaussures augmentent de 0,8 % sur un an, comme en juillet 2018.
Les prix des "autres produits manufacturés" accélèrent légèrement (+0,2 % sur un an après +0,1 %) : la hausse accentuée des prix des voitures neuves (+2,6 % sur un an après +2,3 %) est en partie compensée par un recul plus marqué des prix des appareils ménagers (-1,4 % sur un an après -0,7 %) et des téléphones (-9,0 % après -7,7 %).
Par ailleurs, les prix des produits de santé baissent de 2,2 % sur un an pour le troisième mois consécutif.

Les évolutions sur un mois et sur un an de l'IPC sont confirmées, par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 août 2018,.
L'évolution sur un mois de l'IPCH est toutefois révisée à la baisse de 0,1 point et celle sur un an est inchangée.
Source: INSEE

Résultat de recherche d'images pour "desindexation des retraites"
L'échelle mobile des salaires a été introduite en France en juillet 1952 sous la présidence de Vincent Auriol (SFIO) par le gouvernement Antoine Pinay.

Elle a été supprimée par Mitterrand (PS) en 1982, quand il a entamé le tournant de la rigueur. Jacques Delors (PS et père de Martine Aubry) était ministre des Finances, dans le deuxième gouvernement de Pierre Mauroy (PS).Plutôt que de rétablir l'indexation des salaires sur les prix, Macron promet un "plan pauvreté" qui règlera les inégalités sociales. Or,  au micro de RTL ce 27 août 2018, le ministre de l'Economie défendait son projet de désindexation des pensions de retraite...

dimanche 22 avril 2018

Blocages du gouvernement chez Air France et à la SNCF

Air France et la SNCF dans l'impasse

Macron conduit ces deux conflits sur des voies de garage 
et les voyageurs vers une nouvelle galère
Cul-de-sac de Roissy-SNCF :
la ligne directe est-elle devenue inutile ?
Les cheminots de la SNCF et les personnels d'Air France sont appelés à cesser le travail lundi et mardi et les perturbations prévues s'annoncent équivalentes à celles des épisodes précédents.
Pas de convergence, mais une coïncidence inédite des luttes. Pour la première fois depuis le début des deux conflits, les grèves à Air France et à la SNCF tombent aux mêmes dates, deux jours de suite.

Sur le rail, le cinquième épisode de la grève en pointillés a commencé dimanche à 20h00.

Il impacterait un peu moins que le quatrième, avec en moyenne 2 TGV sur 5 en circulation lundi, 3 RER et Transilien sur 7, ainsi que 3 Intercités sur 10, selon les prévisions communiquées par la compagnie ferroviaire. "Le trafic sera en amélioration", a déclaré le président de la SNCF Guillaume Pepy à la mi-journée, les chiffres annoncés étant en légère hausse par rapport aux précédentes journées de mobilisation.
Mais la situation restera très contrastée d'une ligne à l'autre. Mardi et mercredi derniers, seul un TGV sur trois, un Intercités sur quatre, deux TER et Transilien sur cinq avaient été maintenus.

Le nombre de grévistes n'a cependant pas varié: "Il y a quatre cheminots sur cinq au travail" mais "ceux qui conduisent les trains sont en grève à 60%", a indiqué G. Pepy. "C'est beaucoup moins qu'au début de la grève, où on était à 77%", a-t-il ajouté, affirmant que "la grève s'érode lentement".

Le vote de la réforme ferroviaire mardi à l'Assemblée nationale n'a toutefois pas découragé les syndicats, qui ont suspendu jeudi leurs discussions avec la ministre des Transports, Elisabeth Borne, et demandé à négocier directement avec le Premier ministre, Edouard Philippe, lequel a refusé de s'exposer.

Pour faire pression sur l'exécutif, les autres épisodes de grève programmés sont maintenus jusqu'à fin juin et le mouvement pourrait même être prolongé en juillet et août, selon Le Parisien, qui mise sur l'exaspération des usagers, y contribuant même, car seul un dépassement sur juillet est évoqué.
Le patron de la SNCF ne se déclare-t-il d'ailleurs pas convaincu qu'"il n'y aura pas de grève cet été parce que les cheminots sont des gens responsables" ?

Air France peine à redécoller

Image associée
Avril 2018
La grève reste suivie dans les airs aussi, même si les prévisions officielles de trafic pour la dixième journée de grève en deux mois sont un peu meilleures que pour la précédente.
Air France prévoit en effet d'assurer 75% de ses vols lundi, contre 70% mercredi dernier.
Dans le détail, la compagnie table sur 65% de vols long-courriers maintenus, un taux identique pour les moyen-courriers au départ et vers l'aéroport Paris-Charles de Gaulle et 85% pour les court-courriers à Paris-Orly et en province

Le nombre de grévistes tenus de se déclarer avant le mouvement est en baisse d'environ trois points chez les pilotes (28,1%), ainsi que chez les hôtesses et stewards (19,6%), mais de moins d'un point parmi les personnels au sol (13%) qui ont visiblement davantage besoin d'une hausse des salaires.

La direction a annoncé vendredi "le lancement d'une consultation auprès de l'ensemble des salariés" L'entreprise "regrette la poursuite de ces grèves" et rappelle avoir "fait plusieurs propositions pour sortir du conflit" : 2% d'augmentation immédiate des salaires et 5% supplémentaires étalés sur trois ans. Les syndicats réclament, eux, 5,1% dès cette année.

Le PDG Jean-Marc Janaillac a clairement mis sa démission dans la balance: si le résultat "est négatif, je ne vois pas comment je pourrais rester", a-t-il prévenu vendredi.
Une "tentative de passage en force (...) rappelant les pires époques du dialogue social", a réagi Grégoire Aplincourt, président du Spaf, deuxième syndicat de pilotes.
Le patron d'Air France "essaie de dramatiser la situation (...) en se mettant en avant et en promettant le chaos", a estimé Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, sur BFM TV. Pour lui, "ce n'est pas la bonne solution".

Rappelons que le gouvernement a un ministre des Transports: pas de chance, c'est Hulot !

Impasse chez Air France et à la SNCF

Air France et la SNCF dans l'impAir France et à la SNCF

jeudi 1 mars 2018

1er mars 2018 : ce qui change pour nous, que nous le voulions ou non

Gaz, tabac, vignette Crit'air, et quoi encore ?...

Il n'y a pas que du bon qui attend les Français ce jeudi

● Engie ne baisse pas les prix du gaz naturel

C'est une nouvelle qui devrait réjouir les 10,6 millions de consommateurs français abonnés au gaz. Après une hausse moyenne de 1,3% en février dernier, les tarifs réglementés du gaz naturel, hors taxes d'Engie, baisseront de 3% en moyenne ce mois-ci, a indiqué la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Dans le détail, la diminution est de 1% pour ceux qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 1,8% pour ceux qui ont un double usage cuisson-eau chaude et de 3% pour les foyers qui se chauffent au gaz. 

● Forte hausse du prix du tabac

Nouveau coup dur pour le portefeuille des accrocs à la nicotine et aux goudrons. Le prix du paquet de cigarettes va augmenter d'un euro en moyenne et de deux euros pour le tabac à rouler, comme l'a confirmé un arrêté publié au Journal officiel, paru le mois dernier. " A cette date, les prix des paquets de 20 cigarettes s'échelonneront entre 7,50 € et 9,10 €, le prix moyen du paquet étant d'environ 7,90 €", peut-on lire sur le site service-public.fr. Pour mémoire, il s'agit de la deuxième augmentation mise en œuvre par l'exécutif depuis son arrivée au pouvoir, l'objectif étant de porter le prix du paquet à 10 euros d'ici novembre 2020.


FOCUS - 40 centimes la cigarette : est-ce vraiment dissuasif ?
FOCUS - Si fumer devient un « luxe » avec la hausse du prix du tabac ce mercredi 1er mars, Damien Mascret journaliste Santé au Figaro, nous explique pourquoi la hausse du prix est la seule méthode dissuasive pour les fumeurs.

Unmute
Current Time0:14
/
Duration Time3:06
Loaded: 0%
Progress: 0%


● Le prix de la vignette Crit'air passe à 3,11 euros
A partir du 1er mars, le tarif de la fameuse vignette est abaissé à 3,11 euros, contre 3,70 euros. Un montant auquel s'ajoute le prix pour l'acheminement postal. "Le coût total revient ainsi à 3,62 euros au lieu de 4,18 euros", peut-on lire sur certificat-air.gouv.fr. La demande s'effectue sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire, au Service de délivrance des certificats qualité de l'air. Il suffit de se munir du certificat d'immatriculation de son véhicule. La vignette sera envoyée à l'adresse figurant sur la carte grise de l'auto. Pour mémoire, la vignette Crit'air est obligatoire dans certaines zones. Un automobiliste peut s'exposer à une amende de 68 euros. Un montant porté à 135 euros pour les cars et poids lourds.

● Le chèque énergie arrive

D'un montant moyen de 150 euros, il sera distribué, automatiquement par courrier, aux bénéficiaires à compter du 26 mars prochain. Pour mémoire, ,ce dispositif remplace les tarifs sociaux pour les foyers les plus modestes afin de les aider à payer leur facture énergétique. Il s'échelonne de 48 à 227 euros. Son attribution dépend de différents critères, tels que les revenus et le fait de bénéficier d'aides sociales de santé. Il est valable jusqu'au 31 mars de l'année suivant son émission.

● Hausse du prix des transports à Lyon

Le groupe Sytral - Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l'agglomération lyonnaise - a décidé de revoir sa politique tarifaire cette année. A partir de jeudi, un ticket de métro à l'unité coûtera désormais 1,90 euro, contre 1,80 euro en 2017. Le prix du Pass Partout augmente, lui, de 40 centimes à 63,60 euros.

● Airbnb: déclaration obligatoire à Bordeaux

Après Paris, c'est au tour des
propriétaires bordelais souhaitant louer leur logement sur des plateformes comme Airbnb de se déclarer auprès de la mairie. Cette mesure résulte d'une délibération du conseil municipal de Bordeaux, datant du 10 juillet 2017. Pour effectuer leur déclaration, les propriétaires peuvent se rendre sur le portail télé service de la ville, soit envoyer un courrier adressé à Monsieur le Maire de Bordeaux. "L'enregistrement est obligatoire à compter de la première nuitée de location", explique-t-on à l'article 1. Après déclaration pour s'acquitter de la taxe de séjour, les particuliers pourront louer jusqu'à 120 jours par an. Au-delà, ils devront déclarer un changement d'usage de leur bien.

"Des agents, au minimum trois, iront sur Airbnb et sonneront directement aux portes des logements pour procéder à des vérifications», a précisé Stephan Delaux, adjoint au maire en charge du tourisme,
à Sud Ouest, en septembre dernier. "En cas d'infraction constatée, une amende sera infligée au contrevenant». La mairie de Bordeaux estime les offres locatives entre 10.000 et 14.000, dont 8000 pour Airbnb.

● Une option de blocage de certains numéros surtaxés

C'est une obligation à laquelle devront se soumettre les opérateurs téléphoniques. Un arrêté du 26 décembre 2017 prévoit en effet que les fournisseurs d'un service téléphonique doivent proposer une option gratuite permettant de bloquer les appels vers les numéros surtaxés. Sont concernés "les numéros commençant par 089, les numéros courts de format 3BPQ (hors 30PQ et 31PQ) et les numéros des plans privés des opérateurs qui font l'objet d'une surtaxation et en particulier les numéros des SMS surtaxés à l'acte et à l'abonnement de format 3XXXX, 4XXXX, 5XXXX, 6XXXX, 7XXXX et 8XXXX", explique-t-on à l'article 2.

"A ce jour, il n'existe aucun mécanisme d'identification, tel que la saisie d'un code secret, permettant aux opérateurs de s'assurer lors de l'accès à ces services à valeur ajoutée que le titulaire-payeur de la ligne a effectivement donné son consentement à l'achat et au paiement de services en supplément de l'offre téléphonique souscrite", a fustigé l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), en janvier 2017. "L'absence d'un tel mécanisme peut engendrer des chocs de facturation lorsque l'utilisateur réel de la ligne téléphonique n'est pas celui payant les factures de celle-ci".