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mercredi 31 janvier 2018

Le socialiste Benoît Hamon ne jure plus que par les migrants

Le socialiste dénonce un "retour à l'ordre" et en appelle à Cohn-Bendit 

Il accuse "une partie de la haute fonction publique" de "retour à l'ordre et d' "arbitraire"

Candidat du parti socialiste, écrasé avec 6,36% des suffrages exprimés à l'élection présidentielle, alors qu'il s'y voyait déjà, Hamon a estimé que le refus "stupéfiant" de le laisser s'exprimer dans l'enceinte de la faculté de droit de Toulon  le 6 février prochain est "assez symptomatique de ce retour à l'ordre et à l'arbitraire dans une partie de la haute fonction publique et dans certains milieux très proches du pouvoir en place".

Le socialiste craindrait-il de voir péricliter son fonds de commerce en migrants ? "Qui ne voit pas ces préfets, qui dissuadent les migrants de faire valoir leurs droits ? Dans certaines régions, la police a ordre d'arracher les effets personnels, de gazer des migrants, qui sont des pauvres parmi les pauvres", a-t-il accusé mardi, après avoir rencontré des étudiants de l'université de Tours.

Benoît Hamon a également dénoncé et étrillé Daniel Cohn-Bendit

Il fait pression sur 'Dany-le-rouge' pour qu'il prenne position en faveur des migrants.
Evoquant Mai 1968, dont le 50e anniversaire est commémoré cette année, Hamon a ciblé l'ancien meneur étudiant embourgeoisé Daniel Cohn-Bendit, jugeant "incroyable de voir aujourd'hui des soixante-huitards qui ont mené des combats contre l'ordre établi être maintenant les porte-parole de l'ordre établi".

"J'imagine que le jeune Cohn-Bendit de 1968 aurait dit 'merde' à Macron et au Cohn-Bendit d'aujourd'hui : j'aime bien le Danny de 68 pour le souffle et l'espérance qu'il a levés, j'aime un peu moins le Cohn-Bendit qui remet le couvercle de plomb sur la marmite, comme il le fait aujourd'hui quand il soutient Emmanuel Macron".

"Je l'invite à nous aider, au moins pour qu'on ait en France une attitude juste et humaine vis-à-vis des migrants", a-t-il lancé Hamon, acteur politique solitaire et sans public, ni scène, réduit à solliciter un pédophile et soutien de Macron...

dimanche 6 juillet 2014

Ecologie, impasse ou espérance: le progressisme libertaire nous déshumanise

le progressisme libertaire nous déshumanise

"Le refus de la limite nous déshumanise", avertissent les Veilleurs
Il n'est pas de ces twittos et blogueurs délirants incontrôlés. A l'occasion de la sortie du livre écrit par trois Veilleurs (avec Axel Rokvam et Marianne Durano): Nos limites – Pour une écologie intégrale (Centurion, juin 2014), Gaultier Bès De Berc, 25 ans, normalien et professeur agrégé de Lettres modernes dans un lycée public de la banlieue lyonnaise, a accordé un entretien au journal Libération  Le Figaro pour expliquer ce qu'est l'écologie intégrale et pourquoi il faut selon lui combattre à la fois le marché libéral et le progressisme libertaire.

Figarovox: Votre livre est un peu le nouveau Traité de savoir vivre à l'usage des jeunes générations. Sauf que là où Raoul Vaneigem appelait à la veille de mai 1968 à «jouir sans entraves», vous appelez au lendemain de la Manif pour tous à «consentir à voir ses désirs circonscrits par la nature ou par la société». Donnez-vous raison à ceux qui qualifient les événements de mai 2013 de «mai 1968 à l'envers»? Est-ce contre cet héritage que vous prétendez lutter?

La comparaison est flatteuse. Il y avait tant de belles aspirations dans le vaste et complexe mouvement de 68. Tant de naïveté aussi ! Ou de cynisme. Comment ne pas constater en effet que les rebelles d'hier sont devenus les roitelets d'aujourd'hui? Nous sommes passés de Dany le rouge à Dany vert-de-gris, du petit-bourgeois contestataire au notable médiatique, conformiste en diable, si peu dérangeant, «éco-tartuffe» favorable au travail du dimanche, à la procréation artificielle, au «capitalisme vert», au fédéralisme européen, bref apôtre du système libéral-libertaire fondé sur l'utopie du toujours plus. Quand Vaneigem invitait à «jouir sans entraves», il croyait mettre à bas le capitalisme. Il n'a fait que lui donner un champ d'expression illimité. Loin de renverserles puissances d'argent, Mai 68 a en effet renforcé leur assise. En dénonçant comme fasciste toute limitation du désir individuel, il leur a ouvert les portes de domaines jusqu'à présent préservés du mercantilisme - à commencer par l'amour et la procréation. Nous en donnons des exemples éloquents dans le livre. Parce qu'ils ont contribué plus que quiconque à débrider l'économie, à la désencastrer de toute norme morale - ou plus simplement de ce qu'Orwell appelait la «décence ordinaire» -, les soixante-huitards resteront, malgré leurs beaux rêves d'autogestion et de mise en commun, comme des idiots utiles du marché-roi.

C'est pourquoi je récuse cette expression de «mai 1968 à l'envers». Je lui préfèrerais celle de «mai 68 abouti» (ou intégral!), au sens où nous voulons réussir là où les soixante-huitards ont échoué: inventer un mode de vie alternatif, durable et universalisable. Il s'agit de combattre non seulement les effets, mais aussi et d'abord les causes de ce refus des limites qui, loin de nous émanciper, nous précarise et nous déshumanise: marketing agressif, déracinement identitaire, décérébrage médiatique, relativisme moral, et ses corollaires, misère spirituelle, fantasme de l'homme autoconstruit…

Comment espérez-vous faire passer votre appel à la limite, dans un monde où l'individualisme consumériste n'a jamais été aussi triomphant? Votre combat n'est-il pas perdu d'avance?

Il n'est que les combats qu'on déserte qui soient perdus d'avance. Nous ne sommes ni des rêveurs, ni des résignés, ni de simples indignés. Promouvoir une écologie intégrale, c'est d'abord veiller à soutenir et à diffuser - à polliniser - toutes les initiatives locales, concrètes, solidaires, qui fleurissent un peu partout. Commençons par agir ici et maintenant, à notre modeste place, pour améliorer ce qui peut l'être en inventant des alternatives durables, accessibles, à cette logique totalitaire du «toujours plus» qui est souvent un «toujours pire». C'est en effet à une simplification générale de nos modes de vies qu'il faut travailler, pour les rendre moins artificiels, moins voraces, plus pérennes. Sans prétendre «sauver la planète» - ce qui serait déjà faire preuve d'une démesure prométhéenne -, ni même «prendre le pouvoir» - car c'est plus souvent le pouvoir qui vous prend... N'oublions pas qu'humanité et humilité ont la même racine: humus, la terre! Je suis plein d'espérance, car la société civile regorge d'idées pour refonder, par la base, une société plus juste et plus pérenne, c'est-à-dire plus respectueuse des personnes et de leur environnement. Coopératives, sites de troc ou de récup', associations pour le maintien d'une agriculture paysanne, systèmes d'échange locaux, «café suspendu», micro-crédit... Beaucoup travaillent depuis longtemps à cette écologie intégrale que nous appelons de nos vœux ! C'est cela que nous appelons la courte échelle: une logique d'entraide, de confiance, de partage, qui nous rapproche et nous élève.

Contre le «There is No Alternative» de Margaret Thatcher, qui présentait le modèle capitaliste-libéral comme nécessaire et inéluctable, vous prétendez proposer une alternative, celle de l'écologie intégrale. Qu'entendez-vous par cette expression?

Nous sommes dans un avion que personne ne sait plus faire atterrir, qui n'a d'autre choix qu'accélérer toujours pour ne pas s'écraser. Cette fuite en avant, on voudrait nous faire croire qu'elle est inéluctable, comme s'il n'y avait pas d'alternative au toujours plus. On fantasme un homme parfait, tout-puissant, maître de lui comme de l'univers... Des cultures transgéniques au transhumanisme, rien ne doit arrêter la grande marche du Progrès, rien ne doit borner l'extension du domaine de la lutte contre une nature humaine honnie parce que finie, rien ne doit empêcher la conquête de nouveaux débouchés par une technique idolâtrée! Eugénisme, euthanasie, licenciements boursiers: mort aux canards boiteux, place à l'homme augmenté, rentable, fonctionnel, standardisé! Bienvenue à Gattaca!

Face à ce système déshumanisant, l'écologie intégrale propose une alternative radicale: moins mais mieux! Indissolublement humaine et environnementale, éthique et politique, elle considère la personne non pas comme un consommateur ou une machine, mais comme un être relationnel qui ne saurait trouver son épanouissement hors-sol, c'est-à-dire sans vivre harmonieusement avec son milieu, social et naturel. Autrement dit, l'écologie intégrale ne sacralise pas l'humain au détriment de la nature, ni la nature au détriment de l'humain, mais pense leur interaction féconde. Saccager nos écosystèmes ne saurait en effet conduire qu'à notre propre déshumanisation. Les désastres écologiques ont toujours des conséquences sociales terribles, les plus pauvres les subissent de plein fouet. Face aux rêves démiurgiques de l'humanité, l'écologie intégrale propose une éthique de la sobriété choisie, fondée sur la conscience amoureuse de notre finitude. Seule la reconnaissance de notre propre vulnérabilité permet la solidarité: respecter toutes les fragilités, c'est déjà sortir d'une vision marchande de la vie, qui confond rentabilité et dignité. L'écologie intégrale est profondément politique, dans la mesure où elle travaille à la convergence des luttes de tous ceux qui oeuvrent pour un monde à la mesure de l'homme: il faut lire à cet égard les remarquables travaux de Pièces et main d'oeuvre, un groupe anarchiste grenoblois, sur l'artificialisation de la reproduction. Décapant!

Les Veilleurs se sont engagés avant tout contre la loi Taubira. Celle-ci une fois votée, quel sens cela a-t-il de continuer ces manifestations?

Les Veilleurs ne manifestent pas. Ils réfléchissent, ils lisent, ils dialoguent. Ils proposent au cœur de la cité un espace culturel et politique où chacun peut se réapproprier sa responsabilité civique. La loi qui a désinstitutionnalisé le mariage n'a été votée que parce que notre démocratie est sous le joug d'apprentis sorciers [en France alignée et chez ses modèles voisins] plus soucieux d'imposer à tous leurs fantasmes et leurs intérêts que de répondre aux inquiétudes des Français. Face à cette dérive oligarchique, la priorité est d'agir au niveau local pour diffuser un esprit de résistance en actes. Ainsi les Veilleurs cherchent-ils moins à influencer les puissants qu'à reformer ces petites agoras où chaque citoyen puisse venir librement réfléchir et s'interroger sur les conditions de la vie commune. C'est cela l'écologie: la science des conditions d'existence. Nous voulons favoriser des prises de conscience radicales, transversales, susciter de nouvelles synergies, loin des blocages idéologiques, des clivages artificiels qui nous paralysent plus qu'ils ne nous structurent. Ainsi voulons-nous contribuer, à notre mesure, à réintroduire dans un espace public saturé d'indifférence et de bruit un peu de convivialité, de gratuité, d'intelligence et de beauté.

Nous traversons une crise anthropologique profonde dont la loi Taubira est un épisode décisif. La mécanique de marchandisation du corps que nous avions dénoncée s'est immédiatement enclenchée. Ainsi, à Lyon, sous le slogan «Nos corps, nos choix», les revendications de la Gay Pride 2014 ont amalgamé PMA, GPA et prostitution. En instituant un pseudo-droit à l'enfant, on renforce l'emprise de la technique et du commerce sur la vie familiale. Echangisme et libre-échange... Débattrons-nous dans un an de la commercialisation des utérus artificiels sous prétexte que ça se fait déjà à l'étranger? A la discrimination des enfants privés de parité parentale, à la précarisation familiale due à la dissolution du lien biologique au profit d'une multi-parentalité sociale, contractuelle donc instable, s'ajoute l'instrumentalisation du vivant via le business des procréations artificielles, comme l'a reconnu récemment José Bové.

La dérégulation économique et la libéralisation des mœurs - dont Jean-Claude Michéa analyse bien la paradoxale mais profonde convergence - procèdent du même refus de toute limite objective: toujours plus de droits individuels, toujours moins de freins institutionnels. Ce qui était gratuit, naturel, mystérieux (donner la vie), le marché s'en empare. Nouveau désir, nouveau négoce! «Laissez faire, laissez aller»! Pour le traité transatlantique comme pour les mères porteuses. Nous déléguons bien au sous-prolétariat indien le recyclage de nos déchets toxiques, pourquoi dès lors ne pas leur déléguer aussi, en externalisant la gestation, la production de nos héritiers? D'autant qu'avec la concurrence de l'Ukraine, il paraît que les prix baissent... Huxley l'avait cauchemardé, nous sommes en train de le réaliser.

Vous citez cette phrase de Camus: «Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse». Vous définiriez-vous comme des conservateurs?

Non, si cela signifie passéistes ; oui, si cela signifie légataires. Qu'allons-nous faire du monde que nous avons reçu en partage? Je ne veux pas que mes enfants puissent un jour me reprocher d'avoir sacrifié leur avenir à mon confort, de leur avoir laissé un monde irrespirable, par indifférence, aveuglement, égoïsme. Quand les jeunes «écologistes» s'enorgueillissent de faire une «politique sans conservateurs», que croient-ils subvertir? Le système économique actuel, fondé sur le productivisme à tous crins, dilapide nos ressources naturelles, saccage nos écosystèmes, met en concurrence les travailleurs du monde entier: il n'a en effet rien de conservateur. Il prospère sur ses propres ravages. L'abus de pesticides vous a rendu stérile? Qu'importe, nous vous proposons une PMA à des prix défiant toute concurrence! Vous êtes déprimé parce qu'une machine a pris votre travail? Prenez donc des cachetons! Et si ça ne suffit pas, promis, on vous vendra pas cher la corde pour vous pendre...

Face à cette surenchère démente, à quoi sert l'écologie [modérée mais déterminée et humanisée] si ce n'est à justement à briser l'idole des faux progrès, à dire stop: où voulons-nous aller? N'y a-t-il d'autre voie que cet impérialisme de l'artificiel qui nous mène tout droit au «meilleur des mondes» d'Huxley? Hélas, nos petits marquis progressistes d'EELV haïssent moins les conservateurs chimiques qui finissent par empêcher nos cadavres de se décomposer (nécessitant en retour un produit dissolvant!), que les consciences critiques qui, refusant d'appeler progrès une nouvelle aliénation, de confondre émancipation et déracinement, s'efforcent d'empêcher que le monde ne se défasse...

Veiller sur l'avenir, ce n'est pas regretter le passé, encore moins l'idéaliser, c'est témoigner de tout ce qui dans l'expérience humaine mérite d'être transmis, vivifié et enrichi par chaque génération. Nous ne sommes pas nés par hasard, par «génération spontanée». La culture dont nous héritons nous façonne et nous oriente. Elle nous éclaire sans nous contraindre. Ainsi, face au cercle vicieux d'une agriculture intensive à base d'engrais et de pesticides qui produit de fort rendements mais épuise les sols, menace la santé humaine et pollue nos écosystèmes, redécouvre-t-on peu à peu les vertus d'une agriculture vivrière traditionnelle fondée entre autres sur la polyculture et la jachère. Conserver le monde, ce n'est pas le mettre en conserve, c'est le préserver pour mieux le partager!

Tout le monde est assez d'accord pour déplorer les effets de la mondialisation, du réchauffement climatique à l'effondrement du Rana Plaza. Certes, contrairement à d'autres, vous déplorez dans votre livre les effets ET les causes. Mais que proposez-vous concrètement pour sortir de ce modèle?

Tant mieux si petit à petit, devant la réalité, certains mirages s'estompent! Mais il y a encore du travail pour «dépolluer» nos imaginaires des slogans publicitaires qui nous vendent un monde sans limites, nous bercent d'illusions en flattant notre ego. Pour bien agir, commençons par arrêter de croire aux solutions miracle ou aux hommes providentiels. C'est de prudence et de patience que nous manquons le plus. Nous avons d'abord besoin de retrouver chacun, personnellement, un rapport plus sain au monde qui nous entoure. Et comme le disait déjà Bernard Charbonneau, «ce n'est pas d'un dimanche à la campagne que nous avons besoin, mais d'une vie moins artificielle». Nous devons réfléchir à nos modes de vie qui, en l'état, ne sont ni durables ni généralisables. C'est une question de bon sens et de justice. Agissons d'abord à notre échelle en privilégiant proximité et qualité, circuits courts, petits commerces, etc. La vraie politique commence là, à travers des engagements quotidiens, familiaux, culturels, associatifs... 
Reste l'inévitable question des partis. On peut estimer urgent de rénover de l'intérieur les grands partis pour y diffuser ses idées, ou d'en soutenir de nouveaux, issus de la société civile. On peut aussi relire Simone Weil et sa Note sur la suppression générale des partis politiques, et penser que ce sont de vieilles choses, que ce mélange de cynisme électoral, de caporalisme bien-pensant et de manipulation médiatique est dispensable, bref, qu'il faut inventer à long terme une nouvelle manière d'organiser la vie commune. Tout cela n'est d'ailleurs pas inconciliable. Mais je crois qu'il est sage de commencer par travailler au niveau local, humblement, loin des honneurs et des sirènes médiatiques, avant de postuler à quelque responsabilité que ce soit. De cette base solide seule jailliront les élites dévouées dont la France a besoin - et qu'elle mérite.

dimanche 21 mars 2010

Régionales : la gauche ne conserve que 22 (et non 23) des 26 régions

Une île chasse l'autre: la Réunion remplace la Corse à droite


En pourcentage, la droite perd le test match


Comme à chaque scrutin intermédiaire, la majorité est rappelée à l'ordre.
Ainsi, en 1998, le gouvernement Jospin avait-il obtenu huit des 22 régions métropolitaines, contre 14 à la droite.

Ile-de-France 2010Huchon (PS) 49,17%, en 2004 et 57%, en 2010, ce qui fait dire que la gauche est partout vainqueur.

Mais l'opposition se contentera d'un petit chelem

1 - L'Alsace (que les sondages disaient prête à basculer) reste fidèle à la droite avec 47,1% contre 43,56% en 2004: Philippe Richert (UMP) améliore la performance de la majorité présidentielle, malgré une triangulaire. De cet exploit, la presse rend bien peu compte.

La Réunion et la Guyane reviennent à droite:
2 - Réunion: 45,4% contre 32,82% en 2004
3 - Guyane: (non communiqué, devrait basculer) contre 31,58% en 2004
La Corse retourne vraisemblablement à gauche, mais avec une majorité relative: parce qu'il s'agit d'une assemblée territoriale, un 3e tour aura lieu mardi.

4 - Dans le Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, vainqueur DVG avec 53,3% n'est pas socialiste, selon Martine Aubry. Bien que socialiste, il est banni du PS et n'a de cesse que de caillasser le premier secréira du PS. Pourtant, les "décrypteurs" partisans l'agrègent contre sa volonté au PS et les "politologues" avisés veulent ignorer qie l'affreux Jojo a déjà annoncé son intention de créer un mouvement 'frêchiste' ou 'fréchien'.
=> Arnaud Montebourg, le député de Saône-et-Loire et secrétaire national du PS à la rénovation
, a affirmé entre les deux tours que "tout démontre" que Georges Frêche est "désormais le deuxième candidat de la droite".
L'abstention tombe de plus de 53% à 49%:
Quatre points: c'est l'ampleur -négligeable, selon les experts- de la baisse du taux d'abstention entre les deux tours ! Les instituts de sondages avaient annoncé une récrudescence de l'abstentionnisme, le 21 mars. Ils se sont trompés et la manipulation a servi la gauche. Les 22 régions d'oppositon étaient, disait-on, illisibles, et la transparence des présidents socialistes servait leur cause: pas de vagues, pas de mécontentement !
La réussite de la gauche démontre à l'inverse que l'électorat de la majorité ne s'est guère déplacé, ni au 1er, ni au 2e tour. Les opposants internes, gaullistes traditionnels et napoléoniens rancuniers, forment le gros des troupes récalcitrantes. Si vraiment les mutins n'avaient pas été massivement de droite, l'opposition hétéroclite de gauche n'aurait pas progressé.
Dès à présent, les media manifestent leur souveraine indifférence à la baisse du taux d'abstention au 2e tour: elle a renforcé l'opposition, en nombre de voix, poit barre ! Le penchant des exégètes à la litérature est satisfait. Seul compte pour eux en effet que l'opposition se maintienne : peu leur importe donc si les régions se rendorment et délaissent les régions pendant encore quatre ans; ils suffit qu'elle mette toute son énergie à dresser des contre-pouvoirs au gouvernement.

Dans leur immense sagesse, les Français ont opté pour les pires conditions de lutte contre la crise internationale. La gauche et l'extrême droite, "rassemblés" et "solidaires", seraient bien capables d'accuser maintenant le pouvoir d'entraîner la France derrière l'Islande, L'Espagne et la Grèce !

A méditer

Les ultra-marins
Ils auront non sans amertume obtenu la confirmation que les "décrypteurs" de gauche, tout à leur joie, ne font aucun cas de la perte pour l'opposition de la Réunion et de la Guyane. La gauche est ainsi prise en flagrant délit de mépris de l'Outre Mer que pourtant elle flattait encore à l'entre-deux tour. Un nouveau chapître s'ouvre au "devoir de mémoire", suivant le sacrifice des candidats socialistes de la diversité envoyés au casse-pipe des municipalités imprenables...
D'autre part, tandis que les vaincus se battent les flancs et que les vainqueurs se donnent des coups dans les côtes, 21 millions d'abstentionnistes se sont tenus à l'écart des régionales. Les tenir pour quantité négligeable pourrait bien valoir un coup sur le bec à certains, en 2012.

Cerise sur le gâteau
La Ch'tite Aubry a de nouveau du souci à se faire sur ce que vaut rééllement sa main mise sur le PS avec cette réussite aux régionales, car avec plus de 60% de voix, Désirdavenir Royal ne va pas manquer de lui contester sa suprématie toute fraîche, puisqu'elle n'a pas pris le risque de se soumettre à ce vote populaire .
L'amère de Melle ne s'est-elle pas quelque peu précipitée pour se montrer à la télévision avant sa supérieure hiérarchique et hégémonique, la raviseuse du poste de Premier secrétaire qu'elle convoitait ? Sa Cynique Majesté Royal a démontré à moultes reprises que la courtoisie féminine n'a rien chez elle a envier à celle des hommes. Mais n'est-elle pas précisément celle qui, au temps de sa gloire médiatique frlatée, embuait les caméras de ses velléités de "république du respect" ? En contrepartie, la consigne courait manifestement parmi les apparatchiks de faire l'impasse sur les 60% de la peste du Poitou-Charentes...

Le Front de gauche a du plomb dans l'aile
Mélenchon rejette l'idée d'un retour à la gauche plurielle. Le PCF de Marie George Buffet serait prêt à renouer avec le PS de Martine Aubry, tandis que l'Espoir à gauche de Mélenchon aurait une forte attirance pour le Che-Besancenot, le facteur à temps partiel et trotskiste à plein temps.

Le dernier mot à Dany-le-rouge:
Ce dimanche soir, désormais, "toutes les difficultés commencent" à gauche...
Visée, la bio-diversité des courants Verts de Cécile Duflot qui devrait à nouveau se déchirer sans délais et poser des problèmes durables à Europe Ecologie.

jeudi 29 octobre 2009

Bayrou fricote toujours avec Désirdavenir Royal

Mais aussi avec … le tripoteur de braguettes

Comment Valls, Hamon et Montebourg peuvent-ils tolérer ces mœurs-là ? !
Tout fout le camp, jusqu'à la vertu des socialistes...

Le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou a confirmé jeudi avoir récemment rencontré Désirdavenir Royal, l'ancienne candidate socialiste battu comme plâtre à la présidentielle.
"J'ai rencontré Ségolène Royal comme je rencontre tous les responsables politiques en France qui ont une responsabilité dans le débat qui est devant nous", a banalisé le peu courtois dirigeant centriste sur RTL.

L'insasiable Zizou-Bayrou a même eu plusieurs contacts téléphoniques récents avec le chef de file d'Europe-Ecologie Daniel Cohn-Bendit, avec lequel il avait eu une altercation lors d'un débat télévisée aux dernières élections européennes, mais les fuites ne disent pas si le Béarnais a répondu aux sollicitations de Dany-le-Rouge : il ne peut éternellement entretenir le doute jeté par Sa Cynique Majesté Royal, lorsqu’elle avait voulu monter chez lui, sur ses craintes de « panne sexuelle...

Un ménage à trois, c’est tendance !

Le leader écologiste, comme l’amère Royal, ont tous deux pris position en faveur de l'ouverture d'une offre amicale d’achat sur le MoDem, la PME de François Bayrou, dans la perspective des régionales prochaines.
"Est-ce-que nous allons accepter que le régime qui est en place marque le pays de son empreinte pendant dix ans? Il y a beaucoup de gens qui s'inquiètent, y compris dans la droite républicaine française. Tous doivent avoir quelque chose à se dire et je parle à tous", a conclu F. Bayrou.

La campagne de la peur développée par Marianne, son soutien médiatique pendant la présidentielle, s’est délitée en campagne sur l’inquiétude supposée des Français.
Savoir si ce ne serait pas plutôt l’inquiétude de voir réussir les manigances et compromissions des trois larrons…

dimanche 30 août 2009

Cohn-Bendit: « Ridicule », la position de l'amère Royal sur la taxe carbone

Désirdavenir Royal fait obstacle à une participation de son camp aux primaires
Daniel Cohn-Bendit (Europe-écologie) a qualifié dimanche de "ridicule" et "aberrant" le point de vue de Sa Cynique Majesté Royal sur le projet de taxe carbone, qualifiée vendredi par la présidente PS de Poitou-Charentes d'"impôt injuste".

"Elle est à l'est avec ce qu'elle a dit !", a lancé le chef de file d'Europe-écologie sur Europe 1. "Ce qu'elle a dit est complètement ridicule, absolument ridicule". Voire minable ?...

Dany-le-Rouge brandit la menace

  • Son constat: l'amère Royal fait obstacle à une participation de son camp aux primaires

    "Si voter pour les primaires c'est dire: la contribution climat-énergie, on n'en veut pas, c'est complètement idiot, on ne peut pas y participer", car "nous croyons que la fiscalité écologique est une nécessité, une urgence", a poursuivi D. Cohn-Bendit.

  • Son rappel à la « cohérence juste »

    "C'est Ségolène Royal qui pendant toute la campagne électorale nous a dit: l'ordre juste, avec les punitions nécessaires et qui aujourd'hui, se fait le chantre d'un néo-libéralisme du comportement ! C'est aberrant. Il faut une réglementation", a-t-il poursuivi.

  • Dany-le-Rouge se paie la tête de Marie-sEGOlène

    Enumérant les initiatives de fiscalité écologique dans le monde entier, il a ajouté: "la présidente de Poitou-Charentes, elle seule, avec Claude Allègre - voilà une alliance révolutionnaire maintenant - dit : ça, c'est contre le peuple"...

  • Sentence de Daniel Cohn-Bendit

    Le donneur de leçon condamne "C'est de la mauvaise politique".

    Dany-le-Rouge met le PS en garde

    Le message est-il assez clair ?
    La ré-élection de l'amère de Melle à la Région est soumise au bon vouloir de Dany-le-Rouge.

    Les primaires « ouvertes » se ferment … et le ciel de Poitou-Charentes se bouche.
  • mardi 28 juillet 2009

    Baisse du chômage: Moscovici refuse de "créditer" le gouvernement !

    La droite n'est responsable que des augmentations du chômage...

    Ce 'besoin de gauche'-là fait-il envie ?

    Ce post-strauss-kahnien n'a pas un mot sur la consommation des Français: inutile de dire qu'elle est donc en hausse ! (LIRE un prochain article de PaSiDupes)
    Le député PS du Doubs Pierre Moscovici a en reavanche beaucoup à (re)dire sur le chômage.<br>Mosco n'a pourtant pas pris beaucoup de risque en affirmant mardi 27 qu'il y aurait une "alternative" à la politique du gouvernement face à la crise. Il n'assure pourtant pas que le PS incarnerait cette alternative supposée. et qu'il ne fallait "pas la créditer particulièrement" de la baisse du chômage en juin, annoncée lundi. Le gouvernement n'est certes pas le seul acteur, mais qu'un responsable socialiste ne lui reconnaisse qu'un rôle secondaire, voire mineure, relève de la malveillance et du cynisme. Cet énarque estime-t-il en effet que les gouvernements n'ont de prise sur rien ?
    "Je pense qu'il y a une alternative" à la politique du gouvernement face à la crise, a indiqué P. Moscovici interrogé sur ...France 2. Il oppose toujours les mêmes arguments en toutes circonstances: "Je pense que c'est une politique de relance extrêmement faible, une politique de traitement du chômage assez ponctuelle, et qu'il n'y a pas du tout une vigueur dans la relance de l'activité économique, ni par l'investissement (...) ni par la consommation", a-t-il ajouté en fin connaisseur de l'économie. Mieux que ses autres camarades socialistes, tel Bruno Julliard qui passa plus de temps en manifs qu'en amphi, il cumule avec aisance plusieurs DEA, aussi bien en sciences économiques qu'en philosophie !

    En 1991, le sympathique socialiste dénigra déjà, mais c'était alors un camarade socialiste
    , dans un réquisitoire contre la politique économique de Pierre Bérégovoy. Il est permis de s'étonner que Lionel Jospin n'ait pas fait de cet expert son ministre de l'Economie de 1997 à 2002. Encore ne l'a-t-il fait ministre délégué aux affaires européennes que par protection trotskiste.

    Les dépréciations de Moscovici sont-elles honorables ?

    Pour l'intarrissable Moscovici, "c'est une politique extrêmement injuste qui s'accroche à des acquis fiscaux qui sont ceux de l'été 2007, qui étaient tout à fait négatifs". Remonter à 2007, alors que la crise économique internationale ne sévissait pas encore, ne serait-il pas également malhonnête ?
    Mosco est un mécréant chronique.
    Il minimise éhontément en doutant "qu'il faille créditer [la politique gouvernementale] particulièrement de cette baisse du chômage, même si, ici où là, il y a peut être quelques mesures de relance ciblée de la consommation qui aient pu produire un effet temporaire". Ca sent la mauvaise foi à plein nez !.
    Pour lui, il y a en revanche "un essor de l'auto-entreprise qui joue", dans cette "petite embellie". Vive les (petits) patrons ! Et tant pis pour les syndicats... C'est pour la bonne cause ?

    Mosco est-il un vicieux ?

    Après ce déni de la réalité et bien qu'il 's'accroche' à 2007, Moscovici s'évite toutefois le ridicule d'une énième mention du ...'bouclier fiscal' qui a déjà beaucoup servi.
    Mais le malfaisant député ne peut se tenir. Il assure d'abord qu'il se réjouit de cette amélioration du taux de chômage qui ne doit pas plus à ses vertueux efforts langagiers qu'à l'action gouvernementale. Mais ensuite, attention la rhétorique basique, le socialiste reste sombre et communique sa saine angoisse, dans la droite ligne de la campagne de peur de Marianne : "même s'il faut craindre une rentrée sociale très difficile", ajoute-t-il, non sans malice primaire!

    Temps des cerises ...sur le gâteau: dès juillet, Mosco a un fort désir de rentrée sociale !
    "Je suis élu dans le pays de Montbéliard et je connais trois/quatre entreprises industrielles qui ont des warnings allumés de manière assez sévère ». Et bien que le phénomène soit annuel et l'argument éculé, il annonce qu' « il y a aussi l'arrivée sur le marché d'une génération qui sort de l'université". Impressionnante perspicacité de bon aloi...

    Voilà donc de quoi mobiliser 24h/24h cet élu socialiste d'envergure nationale. Rêvant de pagaille noire, Pierrot Mosco préfère pourtant pagailler à contre courant dans les media en mal de copie en cette période estivale, plutôt que de soutenir les efforts des responsables de la majorité.
    C'est le choix responsable de l'élu, quelque part en région Franche-Comté, au fin fond du département du Doubs, exactement à la Communauté d'agglomération du Pays de Montbéliard, représentant quelque 124 000 habitants. Peugeot et ses sous-traitants qui rapportent beaucoup au Pays de Montbéliard -lequel a basculé à gauche en 2008 pour le meilleur et pour le pire- ne devront compter que sur eux-mêmes et le gouvernement...

    Rappel à la précarité des emplois électifs

    Le 17 juin 2007, Pierre Moscovici a été réélu député avec 50,93% des suffrages, contre Irène Tharin, 49,07 %: l'UMP n'a pas alors été mauvais joueur, à la différence de la coalition PS avec l'alliance contre-nature des Verts de Dany-le-Rouge et du MoDem de Zizou-Bayrou (lire PaSiDupes), vaincus tous ensemble par Maryse Joissans à Aix-en-Provence.

    dimanche 10 août 2008

    Désirdavenir Royal s’enferre dans le non débat participatif avec la Chine

    L’amère Royal, toujours plus impudique, se fait rappeler à la décence
    Marie-sEGOlène Royal ne pouvait faire moins que Dany-le-Rouge.
    Au lendemain de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, l'amère Royal, la candidate socialiste battue à la présidentielle, a voulu dicter sa conduite au Président de la République élu et au Président de l’UE en estimant qu’il « devait expliquer aux Français pourquoi il n’a pas tenu parole ». D’autres pensent qu’il a varié dans l’attitude à adopter en sa double qualité, mais elle a pour sa part retenu qu’il aurait promis de dédaigner 1,3 milliards de Chinois : la ‘république du respect » se limiterait donc à l’hexagone. Et encore 60 millions de Français demandent-ils à en voir des illustrations…
    L’amère Royal a eu l’audace de l’appeler « en contrepartie » à avoir « le courage de rencontrer le dalaï-lama ». De quoi je me mêle ! Comment Désirdavenir Royal qui a des rétentions nationales peut-elle faire la leçon aux uns et repousser d’un revers de main la volonté exprimée des autres. Wangpo Bashi a en effet confirmé que le dalaï-lama n'avait pas souhaité lui-même rencontrer le président lors de son séjour estival en France, du 13 au 23 août, c’est-à-dire pendant les Jeux Olympiques. Est-ce trop demander à cet esprit brouillé par la haine que de s'informer avant de déblatérer en croyant valoriser une intelligence qui peine à s'affirmer ?

    Sans prétendre lui clouer le bec, Chantal Brunel, une porte-parole de l’UMP, a ironisé sur la « mémoire courte » de l’indécente socialiste.
    Chacun a pourtant gardé la prestation de Sa Cynique Majesté Royal en Chine à l’esprit ! Mais pourquoi faut-il lui mettre le nez dans ses déraillements, ses insinuations, ses attaques et ses turpitudes ? Chantal Brunel s’est donc attelée à la tâche, non sans ‘bravitude’ de circonstance !…
    Evoquant la désastreuse tournée planétaire de la candidate, de l’Amérique du Sud au Proche Orient, en passant par la Chine, la porte-parole UMP a fait un petit rappel en arrière : cruel, mais nécessaire. La prétendante avait alors été placée en lévitation par des sondages complaisants qui l’avaient flattée mais aussi bercée d’illusions, sans tromper l’opinion publique. Parce qu’elle ne veut pas quitter ce petit nuage, l’UMP est bien forcée de lui remémorer ses propos inconsidérés.
    « Elle semble oublier qu’elle s’est rendue à son initiative en Chine. On n’a pas entendu ses protestations concernant les droits de l’homme. Bien au contraire, elle a loué les vertus de la justice chinoise »…

    samedi 9 août 2008

    Robert Ménard insulte Nicolas Sarkozy et le président du CIO

    Les propos excessifs de Ménard sont nuls et non avenus

    Robert-le-Terrible fait sa terreur
    mais perd toute crédibilité

    A la manière de son acolyte, Dany-le-Rouge, Ménard s’est répandu en insultes
    Selon la vedette médiatique de Réseau Sans Frontières, en ménageant la Chine, Nicolas Sarkozy participerait à une "coalition de lâches" qui compte dans ses rangs le président du Comité international olympique (CIO) Jacques Rogge, a affirmé le secrétaire général de RSF.
    A quatre jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, Robert Ménard a accusé le président français d'avoir fait passer les questions économiques avant les droits de l'homme. Et l’emploi, donc le chômage en France.

    Quant au président du CIO, il ne bénéficie pas d’un régime de faveur et partage la même charrette. Selon l’hystérique petit reporter, il n'aurait pas tenu son engagement de peser sur la Chine dans ce domaine.
    "Jacques Rogge est un Ponce Pilate, un lâche et un salopard dans cette histoire", a déclaré Robert Ménard sur France 2.

    La politique sort-elle grandie de cette diarrhée verbale?
    La crédibilité des journalistes est sévèrement mise en cause par ce journaliste hargneux dont l'objectivité donne un petit aperçu de celle de ses confrères.
    "Vous l'avez entendu, Jacques Rogge, depuis sept ans ? Il n'a pas levé le petit doigt", a accusé l’histrion des media.

    Jacques Rogge n’a pas fait cas de l’excité de la gauche parisienne et le petit bonhomme en est fort marri ; alors, il éructe.

    "On lui a donné des listes de gens, vous croyez qu'il les a présentées ? Vous croyez qu'il a plaidé leur cause ? Vous croyez qu'il s'est mobilisé ?", a poursuivi l’énergumène de RSF.

    Que Robert-le-Terrible ne va-t-il manifester en Chine ?...
    Le tolérant Ménard, qui accuse tous ceux qui ne pensent pas comme lui, ne devrait-il pas démontrer sa bravoure plutôt que d’en parler. Que celui qui n’a pas peur du gros milliard de Chinois aille donc les braver sur leur territoire ! La justice chinoise que nous vante Sa Cynique Majesté Royal trouverait à s’exprimer et recueillerait à nouveau l’approbation de l’amère battue de la présidentielle. "Comme les hommes politiques, à l'image de Nicolas Sarkozy, ont tellement peur des autorités chinoises, ont tellement peur de perdre une part de marché, ont tellement peur de les fâcher, vous avez une coalition de lâches qui donne la situation aujourd'hui", a aboyé Robert-Sans-Peur, de loin, de peur de connaître les geôles chinoises. Ménard ne semble pas avoir le goût du martyre: seulement celui des aboiements.
    Au journaliste qui expliquait que le chef de l'Etat français s’évertue à essayer de faire comprendre aux sectaires violents qu'"on ne peut pas faire avancer les droits de l'homme en humiliant un peuple et ses dirigeants", Robert Ménard a rétorqué : "Je lui dis qu'il se fout du monde, est-ce que quelqu'un parle du peuple chinois ? On parle des dirigeants chinois."

    Le sauveur attendu par le peuple chinois n’aborde que les sujets qui l’arrangent.
    Mais si on parlait de Mao et des ravages de la révolution culturelle que Ménard a soutenus ?

    Cohn-Bendit : la Chine actuelle, ce serait l’Allemagne nazie !

    Le Verts Dany-le-Rouge suscite l’indignation par ses débordements verbaux
    Vendredi matin sur … France Inter, mais çà aurait pu être sur France-Info, Daniel Cohn-Bendit, réitérait son opposition à la présence de Nicolas Sarkozy à la cérémonie d'ouverture des JO. Dany-le-Rouge s'est interrogé: "Etait-il juste en Allemagne en 1936 d'aller serrer la pince à Hitler?"

    La Chine actuelle connaît-elle la terreur stalinienne ?
    En comparant les Jeux Olympiques de Pékin à ceux de Munich de 1936 sous l'ère nazie, l'eurodéputé Verts Daniel Cohn-Bendit a suscité l’indignation de l'UMP, même s'il a été rejoint par un parlementaire de la majorité, Henri Plagnol, un ancien secrétaire d'Etat. Il faut préciser que le député UMP Henri Plagnol est également porte-parole de la "Société internationale pour les droits de l'Homme". Il était missionné et, en copiant-collant servilement la formule de Daniel Cohn-Bendit, il a choisi la propagande grossière contre la vérité et l’ouverture.
    "Comme en 1936 à Berlin et comme en 1980 à Moscou, les Jeux Olympiques vont se dérouler dans un pays où règne une dictature de type totalitaire", a répété l'élu du Val-de-Marne après l’ex-maoïste.

    Dany-le-Rouge a des raccourcis médiatiquement frappants, mais historiquement douteux
    .
    Premier à réagir, Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, a estimé que Daniel Cohn-Bendit n'en était "plus à une énormité près", ajoutant que "tout ce qui est exagéré est insignifiant".

    "1936 n'est pas 2008", sauf pour le député franco-allemand.
    "La guerre mondiale ne menace pas, les Etats nazis et soviétiques se sont effondrés" et "le dalaï lama fait la Une de l'actualité". Pour compenser les lacunes que Daniel Cohn-Bendit a creusées dans les années 60, et singulièrement en 68…, ajoutons que, tandis que l’Allemagne nazie s’annexa les pays voisins par la force, la Chine actuelle n’est pas conquérante et ne menace pas d’envahissement les états libres environnants. Elle s’efforce simplement de préserver son unité, comme le fait la France avec la Corse ou l’Espagne avec l’ETA. Tandis que le Tibet est pacifiste, RSF recourt à des moyens illégaux.
    Patrick Devedjian lui explique, une nouvelle fois, mais sans illusion, que "la Chine s'ouvre au monde et se transforme sous l'influence des démocraties", grâce aux JO et à la présence à Pékin de représentants de familles régnantes et de chefs d’états. Quand Cohn-Bendit s'ouvrira-t-il?

    Dany-le-Rouge, collabo de Mao
    Chantal Brunel opère chez Dany-le-Rouge un petit rafraîchissement salutaire de mémoire. Cette porte-parole de l’UMP a été plus incisive et plus cruelle: "Je l'ai personnellement vu à l'oeuvre en mai 1968 à Nanterre. Cherche-t-il à faire oublier qu'il était alors compagnon de route des maoïstes?".

    Autre porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a dit leur fait à Daniel Cohn-Bendit mais aussi à Robert Ménard, dont l'organisation Reporters Sans Frontières (RSF) a faiblement piraté vendredi une fréquence FM à Pékin pendant une poignée de minutes pour évoquer la liberté d'expression en Chine.
    Les impudiques "MM. Ménard et Cohn-Bendit sont des agitateurs sur le retour, qui ne trouvent rien d'autre pour exister à nouveau, que de prendre en otage la question du Tibet". Le maoïste Cohn-Bendit a-t-il viré sa cuti et s’est-il converti ? Ce laïc et athée ose prendre fait et cause pour un chef religieux pacifiste, au-delà de ce que peut supporter le dalaï-lama, un opposant, par l’amour, à la haine, telle que celle qui anime Dany-le Rouge.

    Soucieux de cohérence et de décence, le secrétaire d'Etat aux Collectivités locales, Alain Marleix, a noté que "les JO de Pékin auront au moins eu le mérite de permettre à quelques ‘gauchistes’ de mettre enfin à jour leur doctrine politique". Marleix est optimiste !

    jeudi 7 août 2008

    Diktat du Verts Dany-le-Rouge à la Chine au nom du droit d’ingérence

    Cohn-Bendit et Lionnel Luca restent dans le « sens de l’Histoire » !
    Daniel Cohn-Bendit manie communément l’invective démocratique.
    Il s’est contrôlé, cette fois, en réitérant sa demande aux dirigeants occidentaux de boycotter la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, estimant que les autorités chinoises n'avaient respecté aucun de leurs engagements. "C'est une erreur d'aller à l'ouverture des Jeux Olympiques", a jugé le député Vert européen sur France 2.
    Nicolas Sarkozy, chef de l'Etat français et président en exercice du Conseil Européen, et le président américain George W. Bush, devraient être à Pékin le 8 août pour la cérémonie d'ouverture des JO, pour ne citer que certains de ceux qui font l’objet de toute l’attention de la clique Robert Ménard (RSF)-Dany-le-Rouge(Les Verts).
    L'élu européen sexagénaire (allemand né en France en avril 1945) retrouve de la pugnacité devant les caméras et micros et se libère. "Il était important de faire un signe politique fort à l'occasion de ces Jeux Olympiques, d'autant plus que les Chinois n'ont respecté aucun des engagements, mais vraiment aucun, qu'ils ont pris lorsque la décision a été prise que les Jeux olympiques auraient lieu à Pékin", du 8 au 24 août 2008. On notera au passage l’objectivité de Dany-le-Rouge qui ne connaît ni la nuance ni la vérité, que la suite de l’article soulignera encore.

    L’effet J.O.

    Des organisations extrémistes et des dirigeants politiques se plaisent à déplorer, selon eux, le manque d'amélioration de la situation en Chine sur le plan des Droits de l'Homme. Des efforts et des progrès considérables ont pourtant été enregistrés en peu de temps à l'approche de ces Jeux. Une certaine presse a même admis que la pollution avait été notablement réduite à Pékin et que cette prise de conscience pourrait avoir des retombées salutaires sur les autres centres industriels. Mais seuls sont pourtant mentionnés les cas à charge, malgré tout le chemin parcouru depuis la révolution culturelle qui fascina tellement la gauche caviare que le socialiste Jack Lang portait des vestes à col Mao ! Un cas présumé de censure a donc été relevé cette semaine sur le service Internet mis à disposition des media couvrant l'événement dans la capitale chinoise.
    Comme pour administrer un démenti aux accusations de la clique hostile au régime chinois, le Comité International Olympique (CIO) < /strong> a annoncé vendredi une levée partielle des restrictions d'accès à Internet pour les journalistes présents à Pékin durant les JO, mais certains sites jugés "subversifs" restaient toutefois bloqués. Dany-le-Rouge a-t-il salué cette avancée ? Aucun des progrès démocratiques envisagés par le CIO en offrant l’organisation des JO à la Chine ne peut-il donc être enregistré ?

    Le programme commun de la gauche française avait les faveurs de Daniel Cohn-Bendit.
    C’était à l’époque où, pour accéder au pouvoir, le PS de Mitterrand s’était rallié les communistes français, qui étaient entrés au gouvernement sans état d’âme socialiste, alors que le Mur de Berlin n’avait pas été abattu et que le PCF et la CGT recevaient leurs ordres et des financements en direct de…Moscou. Aujourd’hui, selon Dany-le-Rouge, "les représentants des pays démocratiques devraient refuser de jouer le jeu d'un Parti communiste chinois qui n'arrête pas d'interpeller, qui n'arrête pas de condamner à mort, qui n'arrête pas de censurer tout le monde, de ne pas laisser les journalistes faire leur travail en Chine", a estimé Daniel Cohn-Bendit. Dany-le-Rouge, qui « n'arrête pas d'interpeller, qui n'arrête pas de condamner, qui n'arrête pas de censurer tout le monde » serait-il membre du Parti communiste chinois, sans le savoir ?

    Daniel Cohn-Bendit n’accepte plus les tripotages à genoux ?
    La presse française ne nous laisse rien ignore de la moindre des déclarations du gauchiste.
    "Il ne s'agit pas de les ignorer", a-t-il assuré, en parlant du 1,3 milliards de Chinois ! "Il s'agit de savoir si on veut se mettre à genoux devant le pouvoir politique actuel au pouvoir en Chine, là est la question". La question du respect d’un état souverain n’a pas effleuré ce doctrinaire plus intransigeant en matière de morale politique universelle que de morale sexuelle personnelle.

    Fort d’un mandat probablement planétaire, ce député européen juge l'argument économique avancé par certains Occidentaux "d'une naïveté incroyable". Cohn-Bendit n’aurait-il donc que mépris pour les emplois des travailleurs européens et les risques de chômages technique ou économique en Europe? Ce ‘fonctionnaire’ de la politique européenne n’a donc jamais été frappé par le chômage, pas même pendant les dix ans (1968-1978) où il a été interdit de séjour en France.
    Révélant de la mentalité chinoise une connaissance surprenante de la part d’un farouche opposant, obsessionnel à la manière de Désirdavenir Royal, Dany-le-Rouge a estimé que "les Chinois, s'ils ont des besoins économiques, ils négocient avec vous, que vous soyez gentil ou pas gentil. Ils savent ce que c'est qu'un intérêt économique". Plus pratiques et réalistes qu’idéologues sectaires…

    Invité sur RTL, le député UMP Lionnel Luca s’est trouvé des affinités avec le gauchiste en dénonçant la "lâcheté" de certains comportements vis-à-vis du pouvoir chinois.
    Ces propos ne laissent de stupéfier, puisqu’ils justifient la collaboration avec le régime nazi soit par la peur, soit par l'enthousiasme idéologique ! "On pouvait être 'collabo' il y a 70 ans parce qu'on avait peur, la lâcheté pouvait se comprendre, il y avait l'enthousiasme idéologique", a-t-il avancé, sans frémir mais non sans ambiguïté. "Aujourd'hui il n'y a que le frémissement des contrats et des billets de banque qui explique notre lâcheté". L'enthousiasme idéologique serait inversé et, si chacun en prend peur, les frémissants Dany-le-Rouge et Lucas font en revanche l’impasse sur les risques de chômage pour leurs concitoyens.

    L’UMP Luca s’inscrit dans l’Histoire.

    Luca fait appel au jugement de l’Histoire !
    Faisant une allusion à peine voilée à des propos insultants de Cohn-Bendit à l’égard du Président Sarkozy, le député UMP, membre des amis France-Tibet à l'Assemblée Nationale, s’est laissé entraîner. "
    Nous sommes parfois méprisables et ça se paie toujours cher dans l'Histoire", a-t-il aussi estimé. L'élu a émis le souhait que Nicolas Sarkozy, "lorsqu'il sera sur place, rappelle les dirigeants chinois à leurs responsabilités vis-à-vis des droits de l'homme".
    Le laïc Lionnel Luca a aussi appelé de ses voeux une rencontre entre le président et le chef spirituel des Tibétains, le dalaï-lama, qui sera en France au mois d'août, ou en décembre.
    Les vertueux distribuent les médailles.