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samedi 21 novembre 2009

Le couple Bayrou-Cohn-Bendit fait à nouveau bon ménage

Bayrou fait minette à Dany: chaleureuse étreinte sous les projecteurs

François Bayrou a mis sa colère saine dans sa poche et son mouchoir par-dessus

Cinq mois seulement ont passé et déjà, depuis ce débat télévisé pour les Européennes au mois de juin, lorsque le fielleux Bayrou avait insinué que Daniel Cohn-Bendit bénéficiait des « connivences » et des attentions particulières du pouvoir: 3 invitations. Dany-le-Rouge y avait vu une allusion 'ignominieuse'. Piqué au vif et malgré le rappel à l'ordre d'Arlette Chabot sur France 2, Zizou Bayrou, n'y tenant plus, avait alors cloué Cohn-Bendit au pilori, lui reprochant ses préférences sexuelles: sa complaisance envers la pédophilie et son goût pour des attouchements particuliers.
VOIR et ENTENDRE
Clash Bayrou-Cohn-Bedit_Chabot-A Vous de Juger
envoyé par LaFranceFraternelle

Après leur « altercation » et une tactique éléctorale désastreuse du MoDem, François Bayrou s'est vu contraint de rechercher le contact en vue des Régionales. Les deux hommes n'ont pas manqué de se serrer copieusement la main, copains comme cochons sous le feu des projecteurs. Ils participaient tous deux à une réunion transpartisane sur le sommet de Copenhague, organisée à l'Assemblée nationale par le parti Europe-Ecologie.


Lune de miel
Un peu plus tôt, le coprésident des Verts au Parlement Européen expliquait avoir reçu des coups de fils et « textos gentils » de M. Bayrou, et avait déclaré n'avoir « jamais été fâché: c'est lui qui s'était fâché avec moi ». Le président du MoDem a assuré pour sa part qu'il n'est pas bon de se fâcher en politique sous les caméras, mais que l'incident des Européennes était « sans aucun doute » oublié. Il appelle ainsi la presse à l'auto-censure pour faire oublier ses mauvaises manières et son manque de maîtrise.

ECOUTER le reportage de Jérôme Chapuis le 21/11 sur Europe 1

Vivre à la colle

Zizou-Bayrou et Dany-le-Rouge se sont réunis pour tenter de relancer leur vie commune, en prévision du sommet international sur le climat, du 7 au 18 décembre à Copenhague.

Michel Rocard tenait la chandelle, mais pas le PS.

Parralèle? Les courbes ne se touchent jamais

  • « Pour faire quelque chose de sérieux sur ce sujet, il faut se rassembler. Pour faire quelque chose de sérieux pour la France, il faudra aussi se rassembler », explique François Bayrou, anticipant sur les échéances électorales de 2012.
    Ba
    yrou s'est bien mis de son allergie à l'ignominie...

  • « Dany » a pour sa part jugé « ridicule » la position du PS qui « dit on ne discute pas avec la droite » et s'est amusé d'un toujours possible raid de Sa Cynique Majesté Royal surce forum après son intrusion aux Journées de Dijon samedi dernier organisées par Vincent Peillon.

    Le sommet de Copenhague divise à l'Assemblée Nationale
  • Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, entretient la zizanie et estime que les dirigeants politiques n'avaient "pas le droit" de faire de Copenhague une "opération de communication", critiquant la "stratégie de bouc-émissaire" de Nicolas Sarkozy : "C'est pas moi, c'est Obama, c'est pas nous c'est la Chine… C'est toujours les autres", a-t-elle ironisé, soulignant que "la maladie sarkozienne de l'autosatisfaction est plus contagieuse que la grippe A".
  • Favorables au dialogue dans leurs déclarations à la presse, les partis de gauche avaient néanmoins boycotté la table ronde au motif que des élus de droite étaient conviés.
    Daniel Cohn-Bendit a donc jugé "ridicule" la position du PS. Il a estimé que "le climat est un sujet important et il faut se parler. Je n'arrive pas à comprendre qu'un grand parti de gauche, aussi grand soit-il, ne pouvait pas participer à ce débat", a-t-il fustigé.
  • A l'inverse, l'UMP, qui avait d'abord annoncé la venue de son secrétaire général, Xavier Bertrand, a dépêché son spécialiste de l'environnement, le député de la Drôme Eric Diard, selon qui l'enjeu du climat dépasse la France et les clivages politiques. "L'enjeu va au-delà de 2012", date de la prochaine élection présidentielle, a-t-il souligné.
  • dimanche 27 septembre 2009

    Riton Emmanuelli choisit le Che-Besancenot contre le Zizou-Bayrou

    Plutôt les trotskistes du NPA que les girouettes du MoDem

    Les travaux des "universités" d'été du courant socialiste qu'anime Henri Emmanuelli à la gauche du PS, avec Benoît Hamon, le porte-parole de la Ch'tite Aubry, auraient pu passer totalement inaperçus.

    Depuis vendredi, les rencontres du PS ont réuni des militants et sympathisants, mais aussi des représentants de grandes confédérations syndicales. Les débats ont notamment été consacrés à la précarité, aux licenciements, aux délocalisations et à la redistribution des richesses. Ils ne doivent pas manquer de propositions constructives...
    Ils auraient démontré que, pour les participants, "les objectifs sont les mêmes, à part quelques nuances avec les écologistes ou le NPA", selon Riton.

    Riton à fond à gauche

    Le président du Conseil général des Landes se targue donc d'avoir attiré des "représentants de toutes les sensibilités de gauche, y compris le NPA" d'Olivier Besancenot.
    Le rassemblement de la gauche est possible "sans chercher sur notre droite", a assuré au Vieux-Boucau (Landes) Henri Emmanuelli, député socialiste en pré-retraite, à l'issue des "universités de rentrée" de son courant "Un siècle de retard" "Un monde d'avance".

    Riton fossoyeur du PS

    Le scrutin des Européennes, "un échec pour le PS", s'est traduit par une "redistribution des voix au sein de l'électorat de gauche, mettant à mal la place centrale du PS comme principal parti d'opposition", ont estimé les camarades Emmanuelli et Hamon, qui semblent se féliciter que les courants socialistes préfèrent regarder par les fenêtres.

    Mais Riton sauveur du PS

    "Dans une période de crise, traduction d'un modèle à bout de souffle, nous devons être ceux qui travaillent à un nouveau paradigme pour la gauche", ont-ils affirmé, ajoutant que leurs universités "seront le point de départ de cette refondation".
    Ainsi, était-ce donc eux que le PS attendait ?...

    lundi 17 août 2009

    L’ouverture de l’UMP à droite irrite à gauche

    La majorité s'élargit, tandis que l'opposition peine à rassembler

    Frédéric Nihous et Philippe de Villiers

    Les arrivées annoncées du président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers (ci-dessus à droite), et celle, probable, de celui de Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT), Frédéric Nihous, au sein du "Comité de liaison" de la majorité, ne font pas moins grincer des dents à gauche qu'à droite.

  • Jeudi, le président de la Gauche moderne, Jean-Marie Bockel, a lancé une première charge de bienvenue à Villiers et Nihous. «Ce sont quand même des personnes qui ont défendu des positions […] très éloignées de celles que j’ai moi-même prônées ou défendues», a-t-il affirmé dans un entretien au site Internet du journal la Croix. «Ça risque de tanguer au sein de la majoritéa prévenu l’ex-socialiste, aujourd’hui secrétaire d’Etat à la Justice, qui demande aux deux hommes d’«apporter la démonstration [qu’ils sont] capables de changer» pour «adhérer à un projet». Bockel n'a pas toujours fait le délicat lorsqu'il faisait partie de la majorité plurielle.
  • Au Nouveau Centre, le député Jean-Christophe Lagarde a prévenu Philippe de Villiers . «Il va falloir qu’il mette de l’eau dans son vin». Le maire de Drancy refuserait-il au président du Conseil général de conserver son libre arbitre, alors que lui-même jugea "socialement inéquitables" d' importantes mesures fiscales et sociales du Gouvernement Fillon comme les franchises sur les boîtes de médicaments ou le bouclier fiscal ? Faudrait-il que le vicomte perde toute liberté d'opinion et n'ait pas droit d'apporter sa touche personnelle au débat sur la politique européenne. Les partisans socialistes du Non au Traité constitutionnel européen (TCE), tel Laurent Fabius, ont-ils été soupçonnés de tenir des propos aux accents lepénistes, Benoît Hamon, poulain d'Henri Emmanuelli, est devenu porte-parole du PS, bien qu'il ait fait campagne contre le TCE, comme de Villiers.
  • Les Jeunes Radicaux de Jean-Louis Borloo se sont dits inquiets du «grand écart» entre les valeurs «d’une droite souverainiste et d’une droite européenne».

    Autre figure de l’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy, Eric Besson, chef des Progressistes de l’UMP, reste muet. Encore en vacances, le ministre de l’Immigration attend la semaine prochaine pour discuter avec les responsables UMP et donner son avis sur ces arrivées.

    L'UMP exige-t-elle de Nihous et de Villiers qu'ils se renient en rejoignant la majorité?
    Au niveau du «comité de liaison» entre les nouveaux venus et l'UMP, piloté par Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, le Vendéen avait déclaré lundi: «Le MPF n’entre pas dans ce comité pour aseptiser son discours, mais au contraire pour le faire entendre».
    Pareillement, FrédéricNihous,le chef de CPNT, a confirmé, jeudi au Figaro, qu'«en ralliant l’UMP, nous ne renions pas nos convictions». Les deux responsables politiques, alliés lors des dernières européennes, viennent apporter leur concours à l’UMP dans la reprise des régions en 2010. Le 7 juin, le tandem Villiers-Nihous avait obtenu 4,8 %, soit un peu plus de 820 000 voix et pourrait participer à leur gestion. Dans la corbeille de la mariée, le souverainiste pourrait apporter ses 14 % en Pays-de-la-Loire. Déjà en 2004, le MPF s’était uni dans cette région avec la liste menée par François Fillon au premier tour.

    => Au deuxième tour des municipales à Lille, lorsque la liste des Verts, menée par Eric Quiquet, et celle du MoDem, menée par Jacques Richir, ont fusionné avec sa liste PS-PCF et ont fait la Ch'tite Aubry maire de la ville, a-t-elle eu le haut-le-coeur ?
    Cette belle alliance dans la « maison commune » socialiste a-t-elle empêché Dany-le-Rouge et Zizou Bayrou de s'insulter. Le jeudi 4 juin, au cours d' A Vous de Juger , une émission enregistrée de France 2, Dany-le-Rouge avait reproché à Bayrou sa proximité avec N. Sarkozy. Ça tanguait au sein de la gauche ! Mais le Monsieur Propre soutenu par les vertueux de Marianne avait répliqué en évoquant les préférences sexuelles de Cohn-Bendit pour les jeunes. Bien qu'elle se dise à cheval sur la pédophilie, Sa Cynique Majesté Royal n'en est pas offusquée !
    VOIR et ENTENDRE

    Bayrou accuse Cohn-Bendit de complaisance pédophile
    envoyé par LePostfr.

    => Il est probablement « juste » d'occulter le départ de certains responsables du CPNT de l'Hérault vers l'affreux Jojo Frèches, l'odieux potentat régional socialiste, dont il est difficile d'affirmer, lorsqu'il traite les harkis d' « unter-Menschen », qu'il ne tient pas des propos aux accents lepénistes...

    Le PS sent monter la menace

    "La droite a une stratégie intelligente, celle du rassemblement au premier tour", a compris le socialiste francilien Michel Sapin sur France Info. "Ça avait été une des causes, peut-être même la cause principale, de notre très grande victoire" aux régionales de 2004. Une manière de rappeler à leurs propres partenaires leur vœu d’union au premier tour.

    Après avoir fait son marché de pastèques rouges et vertes, la ménagère de plus de 50 ans, a mélangé dans son cabas les ingrédients d'une recette improbable. L'amère Aubry a préparé pour l'électeur de gauche une gamelle qui risque fort d'être indigeste…
  • mardi 28 juillet 2009

    Baisse du chômage: Moscovici refuse de "créditer" le gouvernement !

    La droite n'est responsable que des augmentations du chômage...

    Ce 'besoin de gauche'-là fait-il envie ?

    Ce post-strauss-kahnien n'a pas un mot sur la consommation des Français: inutile de dire qu'elle est donc en hausse ! (LIRE un prochain article de PaSiDupes)
    Le député PS du Doubs Pierre Moscovici a en reavanche beaucoup à (re)dire sur le chômage.<br>Mosco n'a pourtant pas pris beaucoup de risque en affirmant mardi 27 qu'il y aurait une "alternative" à la politique du gouvernement face à la crise. Il n'assure pourtant pas que le PS incarnerait cette alternative supposée. et qu'il ne fallait "pas la créditer particulièrement" de la baisse du chômage en juin, annoncée lundi. Le gouvernement n'est certes pas le seul acteur, mais qu'un responsable socialiste ne lui reconnaisse qu'un rôle secondaire, voire mineure, relève de la malveillance et du cynisme. Cet énarque estime-t-il en effet que les gouvernements n'ont de prise sur rien ?
    "Je pense qu'il y a une alternative" à la politique du gouvernement face à la crise, a indiqué P. Moscovici interrogé sur ...France 2. Il oppose toujours les mêmes arguments en toutes circonstances: "Je pense que c'est une politique de relance extrêmement faible, une politique de traitement du chômage assez ponctuelle, et qu'il n'y a pas du tout une vigueur dans la relance de l'activité économique, ni par l'investissement (...) ni par la consommation", a-t-il ajouté en fin connaisseur de l'économie. Mieux que ses autres camarades socialistes, tel Bruno Julliard qui passa plus de temps en manifs qu'en amphi, il cumule avec aisance plusieurs DEA, aussi bien en sciences économiques qu'en philosophie !

    En 1991, le sympathique socialiste dénigra déjà, mais c'était alors un camarade socialiste
    , dans un réquisitoire contre la politique économique de Pierre Bérégovoy. Il est permis de s'étonner que Lionel Jospin n'ait pas fait de cet expert son ministre de l'Economie de 1997 à 2002. Encore ne l'a-t-il fait ministre délégué aux affaires européennes que par protection trotskiste.

    Les dépréciations de Moscovici sont-elles honorables ?

    Pour l'intarrissable Moscovici, "c'est une politique extrêmement injuste qui s'accroche à des acquis fiscaux qui sont ceux de l'été 2007, qui étaient tout à fait négatifs". Remonter à 2007, alors que la crise économique internationale ne sévissait pas encore, ne serait-il pas également malhonnête ?
    Mosco est un mécréant chronique.
    Il minimise éhontément en doutant "qu'il faille créditer [la politique gouvernementale] particulièrement de cette baisse du chômage, même si, ici où là, il y a peut être quelques mesures de relance ciblée de la consommation qui aient pu produire un effet temporaire". Ca sent la mauvaise foi à plein nez !.
    Pour lui, il y a en revanche "un essor de l'auto-entreprise qui joue", dans cette "petite embellie". Vive les (petits) patrons ! Et tant pis pour les syndicats... C'est pour la bonne cause ?

    Mosco est-il un vicieux ?

    Après ce déni de la réalité et bien qu'il 's'accroche' à 2007, Moscovici s'évite toutefois le ridicule d'une énième mention du ...'bouclier fiscal' qui a déjà beaucoup servi.
    Mais le malfaisant député ne peut se tenir. Il assure d'abord qu'il se réjouit de cette amélioration du taux de chômage qui ne doit pas plus à ses vertueux efforts langagiers qu'à l'action gouvernementale. Mais ensuite, attention la rhétorique basique, le socialiste reste sombre et communique sa saine angoisse, dans la droite ligne de la campagne de peur de Marianne : "même s'il faut craindre une rentrée sociale très difficile", ajoute-t-il, non sans malice primaire!

    Temps des cerises ...sur le gâteau: dès juillet, Mosco a un fort désir de rentrée sociale !
    "Je suis élu dans le pays de Montbéliard et je connais trois/quatre entreprises industrielles qui ont des warnings allumés de manière assez sévère ». Et bien que le phénomène soit annuel et l'argument éculé, il annonce qu' « il y a aussi l'arrivée sur le marché d'une génération qui sort de l'université". Impressionnante perspicacité de bon aloi...

    Voilà donc de quoi mobiliser 24h/24h cet élu socialiste d'envergure nationale. Rêvant de pagaille noire, Pierrot Mosco préfère pourtant pagailler à contre courant dans les media en mal de copie en cette période estivale, plutôt que de soutenir les efforts des responsables de la majorité.
    C'est le choix responsable de l'élu, quelque part en région Franche-Comté, au fin fond du département du Doubs, exactement à la Communauté d'agglomération du Pays de Montbéliard, représentant quelque 124 000 habitants. Peugeot et ses sous-traitants qui rapportent beaucoup au Pays de Montbéliard -lequel a basculé à gauche en 2008 pour le meilleur et pour le pire- ne devront compter que sur eux-mêmes et le gouvernement...

    Rappel à la précarité des emplois électifs

    Le 17 juin 2007, Pierre Moscovici a été réélu député avec 50,93% des suffrages, contre Irène Tharin, 49,07 %: l'UMP n'a pas alors été mauvais joueur, à la différence de la coalition PS avec l'alliance contre-nature des Verts de Dany-le-Rouge et du MoDem de Zizou-Bayrou (lire PaSiDupes), vaincus tous ensemble par Maryse Joissans à Aix-en-Provence.

    vendredi 19 juin 2009

    Unanimité des 27 dirigeants de l'U.E. favorable à Barroso

    L’opposition de la gauche divisée suppléée par des producteurs de lait

    L’unité des libéraux

    José Manuel Barroso, actuel président de la Commission Européenne, qui est candidat à sa propre succession, a reçu ce jeudi 18 juin, le soutien des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne pour un nouveau mandat de cinq ans à la tête de la Commission européenne, selon des diplomates. "L'accord a été trouvé", a indiqué l'un d'eux avant qu'un second ne vienne confirmer que les Vingt-Sept avaient accepté la candidature de l'actuel président de l'exécutif communautaire.

    La campagne de dénigrement que la gauche lui fait subir se révèle sans effet, en attendant les assauts redoublés au Parlement de Strasbourg, qui doit approuver le choix du président de la Commission par les chefs d’Etat et de gouvernement. Au candidat sortant, les battus des Européennes reprochent son libéralisme et sa modération, voire son alignement sur la politique du couple Merkel-Sarkozy.

    La gauche divisée et impuissante


    Si les socialistes et sociaux-démocrates ont adopté un programme électoral commun, le Manifesto, ils sont incapables de se mettre d’accord sur la présidence de la Commission.

  • Fin mars 2009, l'occasion de la venue du Premier ministre britannique Gordon Brown au Parlement Européen, les socialistes français ont clairement indiqué qu'ils s’opposent au renouvellement du mandat de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne (comme cela avait été déjà le cas en 2004 !). Nos socialistes hexagonaux ont axé leur début de campagne sur un “Stop Barroso, Stop Sarkozy“, en soutenant la candidature du président du PSE, le Danois Poul Nyrup Rasmussen, qui voulait lui aussi croire à une victoire aux européennes qui aurait permis légitimement de contrer M. Barroso.

    Mais les sociaux-démocrates allemands, n’en déplaise à leur ancien leader Gerhard Schröder, jugent une telle initiative “naïve”, puisque “sur les vingt-sept pays de l’UE, vingt et un sont dirigés par des gouvernements conservateurs. Et au moins deux autres, le Portugal (le socialiste José Socrates) et l’Espagne (le socialiste José Luis Zapatero), sont en faveur de Barroso”. “Pensez-vous vraiment que les quatre derniers devraient désigner un challenger?”, a encore interrogé la semaine dernière le patron du SPD Franz Müntefering.

    Quant au premier ministre travailliste britannique Gordon Brown, il a d’ores et déjà apporté un soutien sans réserve à l’actuel président de la Commission, dont son prédécesseur, Tony Blair avait soutenu la nomination en 2004 contre le candidat de Paris et Berlin, le Belge Guy Verhofstadt, jugé fédéraliste.
  • Mardi 2 juin, huit anciens chefs d’Etat et de gouvernement de gauche ont lancé un appel au Parti socialiste européen, pour qu’il présente un candidat d’opposition à la reconduction annoncée de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne. A l’initiative de l’ancien président portugais Mario Soares, qui voit dans l’absence de candidat de la gauche un “suicide politique”, le Français Lionel Jospin, l’Allemand Gerhard Schröder, l’Espagnol Felipe Gonzalez ont notamment invoqué une “responsabilité historique commune”, dans le contexte actuel de crise, pour que “ce pas fondamental soit franchi”.
  • La pastèque orange, Zizou-Bayrou, a promis que ses “amis centristes” ne voteront pas en faveur du sortant.
  • Quant aux pastèques rouges, les Verts ont appelé le PSE à une alliance contre sa reconduction. Bien que Dany Cohn-Bendit, parlementaire européen et Co-Président du groupe Verts / Alliance libre européenne au sein du Parlement européen, ait annoncé l’opposition des Verts à José Manuel Barroso, le Congrès du Parti Vert européen n’a pas réussi à désigner le candidat des Verts, affaiblissant ainsi la validité de leur position.

    Ces divisions de la gauche contribuent ainsi au maintien de José Manuel Barroso, dont le mandat s’achève en novembre. Sans enthousiasme, mais histoire de ne pas rester « les bras ballants », la gauche européenne prétend tenir son challenger, le belge Guy Verhofstadt .

    Après les élections fédérales belges du 13 juin 1999, le caméléon Flamand Verhofstadt (1953) prit la tête d'un gouvernement regroupant, pour la première fois en Belgique, libéraux, socialistes et écologistes, le gouvernement Verhofstadt I (dite Coalition Arc-en-ciel !).
    La victoire des libéraux et socialistes aux élections du 18 mai 2003, lui permit de prendre la tête d'un gouvernement socialiste-libéral, appelé coalition violette ou mauve, le gouvernement Verhofstadt II.
    Le 7 juin 2009, il fut élu député européen mais, suite à la défaite électorale de son parti, il est disponible…

    En 2004, son nom avait déjà circulé pour prendre la succession de Romano Prodi à la tête de la Commission européenne, mais il se heurta notamment à un refus britannique à cause de son opposition à la guerre en Irak. On lui préféra finalement le Portugais José Manuel Barroso.
    La gauche aura ainsi le président dont elle ne voulait pas mais dont elle aura favorisé la réélection !

    Le chef de l’Etat français a milité jusqu’ici, pour que le président de la prochaine Commission soit désigné après la ratification du traité de Lisbonne par l’Irlande, espérée à l’automne.
    Ce traité prévoit que la nomination du chef de l’exécutif européen soit validée à la majorité qualifiée des eurodéputés, soit 376 voix. Or, le Parti populaire européen (PPE, présidé par le français Joseph Daul), qui soutient Barroso, a conquis suffisamment de sièges (264 des 736 sièges) pour se permettre d’attendre la fin de mandat du président sortant.

  • mercredi 17 juin 2009

    Instinct de tueur: Obama imite Zizou-Bayrou

    Sa Cynique Majesté Royal n'est pas l'inspiratrice exclusive de Barack Hussein

  • Visionnons à nouveau la violence naturelle de Zizou-Bayrou en 2002
    VOIR et ENTENDRE


    L'ex-ministre de l'Education est visiblement non-violent !

    Le patron du MoDem était alors très tendu, à la suite d'un jet de pierre dans la vitre du bâtiment municipal de la ville de Strasbourg qui l'accueillait. Il réclamait à la foule un peu de "respect réciproque" quand il montra à cette foule grossière de quel "respect réciproque" il est lui-même capable !... Pas de promesse de kärcher; des argumets chocs, tout de suite...

    Peut-être aussi a-t-il des affinités avec le socialiste Manuel Valls
    , qui trouve que sa bonne ville d'Evry n'a pas assez de "biancos"... Le CRAN n'a pas sourcillé. SOS Racisme n'a pas bronché ! Alors, au secours le MRAP, vite !

    Chez cet aspirant aux plus hautes responsabilités politiques, certains loueront une capacité à se faire respecter, d'autres verront un exemple de perte de sang froid, annonciateur d'un autre, le 5 juin 2009, face à Cohn-Bendit, le pédophile bio.

    VOIR et ENTENDRE



  • Observons l'instinct de tueur de Barack Hussein
    VOIR et ENTENDRE
  • La scène est prise sur le vif en juin 2009, au cours d'un entretien à la Maison Blanche .



    La ligue de protection des animaux va-t-elle dénoncer
    la cruauté du Président des Etats-Unis ?
    En attendant, Barack Hussein a bien mérité son sobriquet:

  • Lord of the Flies
    En français, Sa Majesté des Mouches...


    Attendons-nous à une demande de pardon de la part d'une autre majesté, souvent imitée, mais jamais égalée: la Toquée Royal...