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vendredi 19 juin 2009

Unanimité des 27 dirigeants de l'U.E. favorable à Barroso

L’opposition de la gauche divisée suppléée par des producteurs de lait

L’unité des libéraux

José Manuel Barroso, actuel président de la Commission Européenne, qui est candidat à sa propre succession, a reçu ce jeudi 18 juin, le soutien des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne pour un nouveau mandat de cinq ans à la tête de la Commission européenne, selon des diplomates. "L'accord a été trouvé", a indiqué l'un d'eux avant qu'un second ne vienne confirmer que les Vingt-Sept avaient accepté la candidature de l'actuel président de l'exécutif communautaire.

La campagne de dénigrement que la gauche lui fait subir se révèle sans effet, en attendant les assauts redoublés au Parlement de Strasbourg, qui doit approuver le choix du président de la Commission par les chefs d’Etat et de gouvernement. Au candidat sortant, les battus des Européennes reprochent son libéralisme et sa modération, voire son alignement sur la politique du couple Merkel-Sarkozy.

La gauche divisée et impuissante


Si les socialistes et sociaux-démocrates ont adopté un programme électoral commun, le Manifesto, ils sont incapables de se mettre d’accord sur la présidence de la Commission.

  • Fin mars 2009, l'occasion de la venue du Premier ministre britannique Gordon Brown au Parlement Européen, les socialistes français ont clairement indiqué qu'ils s’opposent au renouvellement du mandat de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne (comme cela avait été déjà le cas en 2004 !). Nos socialistes hexagonaux ont axé leur début de campagne sur un “Stop Barroso, Stop Sarkozy“, en soutenant la candidature du président du PSE, le Danois Poul Nyrup Rasmussen, qui voulait lui aussi croire à une victoire aux européennes qui aurait permis légitimement de contrer M. Barroso.

    Mais les sociaux-démocrates allemands, n’en déplaise à leur ancien leader Gerhard Schröder, jugent une telle initiative “naïve”, puisque “sur les vingt-sept pays de l’UE, vingt et un sont dirigés par des gouvernements conservateurs. Et au moins deux autres, le Portugal (le socialiste José Socrates) et l’Espagne (le socialiste José Luis Zapatero), sont en faveur de Barroso”. “Pensez-vous vraiment que les quatre derniers devraient désigner un challenger?”, a encore interrogé la semaine dernière le patron du SPD Franz Müntefering.

    Quant au premier ministre travailliste britannique Gordon Brown, il a d’ores et déjà apporté un soutien sans réserve à l’actuel président de la Commission, dont son prédécesseur, Tony Blair avait soutenu la nomination en 2004 contre le candidat de Paris et Berlin, le Belge Guy Verhofstadt, jugé fédéraliste.
  • Mardi 2 juin, huit anciens chefs d’Etat et de gouvernement de gauche ont lancé un appel au Parti socialiste européen, pour qu’il présente un candidat d’opposition à la reconduction annoncée de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne. A l’initiative de l’ancien président portugais Mario Soares, qui voit dans l’absence de candidat de la gauche un “suicide politique”, le Français Lionel Jospin, l’Allemand Gerhard Schröder, l’Espagnol Felipe Gonzalez ont notamment invoqué une “responsabilité historique commune”, dans le contexte actuel de crise, pour que “ce pas fondamental soit franchi”.
  • La pastèque orange, Zizou-Bayrou, a promis que ses “amis centristes” ne voteront pas en faveur du sortant.
  • Quant aux pastèques rouges, les Verts ont appelé le PSE à une alliance contre sa reconduction. Bien que Dany Cohn-Bendit, parlementaire européen et Co-Président du groupe Verts / Alliance libre européenne au sein du Parlement européen, ait annoncé l’opposition des Verts à José Manuel Barroso, le Congrès du Parti Vert européen n’a pas réussi à désigner le candidat des Verts, affaiblissant ainsi la validité de leur position.

    Ces divisions de la gauche contribuent ainsi au maintien de José Manuel Barroso, dont le mandat s’achève en novembre. Sans enthousiasme, mais histoire de ne pas rester « les bras ballants », la gauche européenne prétend tenir son challenger, le belge Guy Verhofstadt .

    Après les élections fédérales belges du 13 juin 1999, le caméléon Flamand Verhofstadt (1953) prit la tête d'un gouvernement regroupant, pour la première fois en Belgique, libéraux, socialistes et écologistes, le gouvernement Verhofstadt I (dite Coalition Arc-en-ciel !).
    La victoire des libéraux et socialistes aux élections du 18 mai 2003, lui permit de prendre la tête d'un gouvernement socialiste-libéral, appelé coalition violette ou mauve, le gouvernement Verhofstadt II.
    Le 7 juin 2009, il fut élu député européen mais, suite à la défaite électorale de son parti, il est disponible…

    En 2004, son nom avait déjà circulé pour prendre la succession de Romano Prodi à la tête de la Commission européenne, mais il se heurta notamment à un refus britannique à cause de son opposition à la guerre en Irak. On lui préféra finalement le Portugais José Manuel Barroso.
    La gauche aura ainsi le président dont elle ne voulait pas mais dont elle aura favorisé la réélection !

    Le chef de l’Etat français a milité jusqu’ici, pour que le président de la prochaine Commission soit désigné après la ratification du traité de Lisbonne par l’Irlande, espérée à l’automne.
    Ce traité prévoit que la nomination du chef de l’exécutif européen soit validée à la majorité qualifiée des eurodéputés, soit 376 voix. Or, le Parti populaire européen (PPE, présidé par le français Joseph Daul), qui soutient Barroso, a conquis suffisamment de sièges (264 des 736 sièges) pour se permettre d’attendre la fin de mandat du président sortant.

  • lundi 31 décembre 2007

    Des socialistes haineux s'affichent anti-sarkozistes

    Il ne leur suffit pas de porter leur candidate à bout de bras
    Ces intellos avaient misé leur carrière sur la bourrique socialiste: ces habitués de la Rue de Solférino s'étaient mouillés pour la malencontreuse candidate socialiste. Ils en sont fort marris et d'autant plus aigris et hargneux.

    Loic WACQUANT (1960), sociologue sous influence (de Pierre Bourdieu, dont les calamiteuses théories sinistrèrent l'Education nationale), exerce aux USA… Il cumule pourtant des emplois au Collège de France et à l'EHESS. Centres d'intérêt: les processus de criminalisation de la misère, l’hypercarcéralisation et la marginalité urbaine. Son gagne-pain.

    Alain PIRIOU, porte-parole de l’inter-LGBT, L'Inter-LGBT (Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans), créée sous le nom de Lesbian & Gay Pride Ile-de-France en 1999, est une fédération d'une cinquantaine d'associations qui lutte contre les discriminations fondées sur les mœurs, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre.

    Florence Bellivier, professeur de droit et secrétaire générale adjointe de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH).

    Poul Nyrup RASMUSSEN (Danois né en 1943), Président du Parti Socialiste Européen qui inspira et se lassa de Sa Cynique Majesté Royal;

    Patrick WEIL (1956), chercheur (CNRS), membre du PS jusqu'en 1985, avait soutenu Sa Cynique susnommée. Plutôt surévalué, se fait 'claquer le baigneur' dès qu'il prend la parole… Mais il revient toujours prendre des baffes!

    Ariane Mnouchkine (1939), fille de fille de producteur de cinéma et metteuse en scène de théâtre, le 25 juillet 2007, elle est nommée, par les membres du Collège de France (décision entérinée par un décret du président de la République), professeure associée pour une période de 12 mois à la chaire de Création artistique. Ce qu'elle refuse dans un premier temps, en affirmant que sa nomination validée par Nicolas Sarkozy fait d'elle « une collaboratrice du régime de Nicolas Sarkozy »; Mais versatile et flattée, elle accepte finalement le lendemain en déclarant :« Je ne vais pas faire de caprice auprès de gens que j'admire et que j'aime » Les honneurs!...

    Hervé Edwy Plenel, né en 1952, fils d vice-recteur de la Martinique, journaliste politique trotskiste à l’hebdomadaire de la LCR Rouge puis directeur de la rédaction de Le Monde. Ses révélations sur la plupart des affaires de la présidence de François Mitterrand en feront une figure sulfureuse et l'ensemble de ses prises de positions lui vaudra nombre.

    Thierry Pech, secrétaire général de la République des Idées, présidé par l'historien Pierre Rosanvallon, père de la dévastatrice théorie de la 'défiance citoyenne'. Certains articles ont fait l'objet de copier-coller de prétendues thèses exprimées par Sa Cynique Majesté Royal.

    Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques (dit 'Alter Eco'), a publié en 2003 'Le libéralisme n'a pas d'avenir', apprécié des altermondialistes. Le mensuel est membre fondateur de l'association altermondialiste Attac.

    Thomas Piketty, économiste (EHESS) né en 1971 à Clichy, proche du PS, il a fait ce qu'il a pu pour former la candidate socialiste malencontreuse à la présidentielle.

    Christine Lazerges (1943), professeur militant de droit à la Sorbonne, fut député PS de l'Hérault jusqu'en 2002. Elle écrit à deux mains dans Libération avec … André Vallini.

    Patrice Chéreau, réalisateur et metteur en scène né en 1944 et formé au lycée Louis-le-Grand, il a soutenu Mitterrand et Royal.

    Michel Konitz, avocat pénaliste qui écrit froidement dans Libération que la justice a tout à perdre à être au service des victimes, ce qu'il appelle la "dérive «victimaire".

    Françoise Cotta, avocate militante au barreau de Paris et présidente de l’association Justice-Action-Libertés (JAL) alliée du Syndicat de la Magistrature (SM), s’inquiète d'une escalade présidentielle en matière pénale.

    Philippe Besson (1967), écrivain tardif , il fut d'abord DRH de Laurence Parisot, Présidente du MEDEF. Le thème de prédilection de l'écrivain est l'agonie: il soutiendra naturellement Sa Cynique Majesté Royal…

    Jean-Pierre Azema (1937), historien, enseignant à Sciences-Po Paris , fils du poète réunionnais Jean-Henri Azéma et de la professeur d'anglais Claude Bertrand (Paris X), il a signé l'« appel des 150 intellectuels » en faveur de Sa Cynique susnommée (libellé PaSiDupes).

    Christophe Grébert, blogueur 'citoyen' (vigilant, de surcroît?) accusé de tous les maux -dont la pédophilie- , s'est fait connaître par ses… accusations dirigées contre sa municipalité. En rupture avec le PS, il a annoncé sa candidature à la prochaine élection municipale.

    Et des 'célébrités' plus confidentielles qui gagnent à rester dans l'ombre:
    Erell Delesvaux, militante syndicale
    Marie Dosé, avocate, qui, avec Maîtresse Françoise Cotta, dénonce le « populisme pénal »
    Sibeth N’Diaye , ancienne animatrice de la tendance Refondation Syndicale, l'une des tendances du syndicat étudiant UNEF, elle s'est recasée dans le mutualité, comme administratrice de la LMDE (La Mutuelle des Etudiants, 2000), née avec, le soutien de la MGEN socialiste, de la disparition de la MNEF, pompe à fric du PS, qui trempa dans des scandales de corruption. Elle soutint… Royal !
    Agnes Salvadori, jeune solidaire, militante dans une association d’éducation populaire Association de la Fondation Etudiante pour
    la Ville .


    Consulter la liste des '150 intellos' suppôts de la candidate Royal dans les 'libellés' de PaSiDupes.