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dimanche 28 mai 2017

Port du voile à l'école: Finkielkraut appelle Schiappa au sens de la responsabilité

Le philosophe réagit à la volonté de secrétaire d'Etat de militer pour le voile à l'école

La secrétaire d'Etat Marlène Schiappa provoque l'indignation d'Alain Finkielkraut 

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Schiappa, échevelée par sa notoriété
Activiste de la  libre pensée, comme son père historien corse, la membre du gouvernement a tenu des propos provocateurs dans un post de blog sur le port du voile à l'école. Si bien que, par lettres interposées, Marlène Schiappa et Alain Finkielkraut s'invectivent depuis plusieurs jours. Les positions développées de la nouvelle secrétaire d'Etat sur le port du voile à l'école ont de quoi irriter le philosophe vigilant. 

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Milieu cossu
Dans une nouvelle tribune publiée ce samedi dans Libération, 'Finkie' maintient que la secrétaire d'Etat chargée de l'égalité des femmes et des hommes milite pour l'interdiction du voile à l'école. Mais, niant tout en bloc, l'arrogante, 35 ans, invite le philosophe de 67 ans à faire "l’effort de chercher en bibliothèques" pour éviter de verser "dans la société du spectacle"

"Aurais-je donc menti ? Me serais-je laissé abuser par les "fake news", les faits alternatifs, la post-vérité qui prospère sur Internet ?", s'interroge, le penseur, interloqué. Dans un texte publié dans le quotidien Libération ce samedi, Alain Finkielkraut maintient l'argumentaire de sa chronique au vitriol sur RCJ le 21 mai dernier.

Le philosophe met en garde contre l'activisme de la nouvelle secrétaire d'Etat pour le port du voile à l'école

"Cette très active blogueuse s'en est prise violemment à Manuel Valls parce qu'il avait osé dénoncé l'antisémitisme dans les quartiers populaires
Elle a écrit que "l'interdiction du voile à l'école est contraire à l'esprit de la loi de 1905", dénonce Finkielkraut dans l'émission 'L'esprit de l'Escalier'.

Résultat de recherche d'images pour "Schiappa journal ecole"Il s'étonne aussi que le président Macron ait nommé la blogueuse à ce poste et que Schiappa  se signale déjà parmi "les membres les plus dynamiques et les plus inquiétantes" de l'équipe d'Emmanuel Macron. 
Pour appuyer ses propos, le philosophe cite un article du blog de Marlène Schiappa intitulé "Non, cher Manuel Valls, les quartiers populaires ne sont pas antisémites", lettre ouverte datant de 2014, la blogueuse donnant suite aux déclarations contraires de l’ancien Premier ministre Manuel Valls qui constatait à l'inverse "la montée de l’antisémitisme, qui se nourrit dans les quartiers populaires." La fondatrice et présidente du réseau féministe 'Maman travaille' y écrivait surtout 
que "l'article 1er de la loi de 1905 prévoit que la République ne reconnaît, ne salarie, ne subventionne aucun culte. (...) Interdire le voile, c'est reconnaître le voile comme signe religieux, donc reconnaître une religion, interdire le voile à l'école est donc contraire à la loi de 1905".

Libération du 23 mai dernier rend publique sa réponse adressée à Alain Finkielkraut

Marlène Schiappa défend son attachement à la laïcité. Un incontournable. "Certains de mes amis pensent que vous êtes philosophe", ironise la responsable du pôle "égalité femmes-hommes" du mouvement politique En marche !. "C'est un honneur d'être (...) la cible privilégiée d'une personnalité telle que vous", poursuit-elle, dans un ton polémique de twitto, du haut de son diplôme de communication et nouveaux media, option écritures électroniques, via une validation des acquis de l’"expérience passée à l’Université de Grenoble" (sic) pendant un congé maternité. Respect !...

Ca vole aussi haut que possible
Mais la péronnelle ne tente pas d'argumenter et ça donne : "Je pensais que vous fondiez vos réflexions sur des éléments tangibles, des sources contradictoires. (...) Au lieu de cela, vous vous transformez en Don Quichotte : lui combattait des moulins qui n'existaient pas, vous combattez une position que je n'ai jamais eue", se renie-t-elle. 

Et poursuivant dans l'invective, de conseiller au philosophe "de faire l’effort de chercher en bibliothèques et non sur Google– et j’ai là aussi, beaucoup de respect pour Google- raconte-t-elle inutilement. Elle n'assume pas et prétend elle "n'a jamais milité contre l’interdiction du port du voile par les enseignantes ou par les élèves à l’école".
En finir avec Wonderwoman et le syndrome de Cendrillon
La trentenaire a 
attrapé la grosse tête quand les féministes ont commencé à la prendre en compte en 2013. " On a été reçu au ministère de la Famille et auditionné[es] à l’Assemblée nationale dans le cadre de la loi sur l’égalité professionnelle qui est en train d’être votée, déclara-t-elle alors à lemans.maville.com. Nous avions également été reçues par les candidats à la présidentielle en 2012 et nous allons rencontrer Najat Valaud-Belkacem, ministre du droit des femmes, qui souhaite connaître nos propositions. Les femmes politiques sont sensibles à notre parole. En juin dernier, plusieurs d’entre elles comme Barbara Pompili, présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, et Nathalie Kosciusko-Morizet sont venues à la journée Maman travaille à Paris".
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En réponse ce samedi , le philosophe distille également un conseil à la secrétaire d'Etat. 
"Marlène Schiappa devrait, toutes affaires cessantes, lire le dernier état des lieux publié par Georges Bensoussan "La France soumise" préfacée par Elisabeth Badinter (...) et le rapport de Malek Boutih ['Génération radicale', juillet 2015, un cri d'alarme sur la radicalisation de la jeunesse française]. Ainsi, débarrassée de ses oeillères idéologiques, pourra-t-elle commencer à du bon travail", conclut-il sa tribune.

En revanche, TheMuslimPost écrit que "Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité femmes-hommes, est victime d'une campagne de déstabilisation de la LICRA".
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Faut-il maintenant redouter que
d'autres sectaires du gouvernement se renient et se fassent passer pour plus respectables qu'ils ou elles ne sont.

N.B. Au moment de son entrée en fonction comme secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, la presse a rappelé avec à propos que Schiappa expliquait dans son livre Maman travaille comment frauder la sécurité sociale...

mercredi 25 février 2015

Le mémorial de Charlie Hebdo ne fait pas l'unanimité à Paris

Une plainte après le saccage

Pas temps d'histoires pour le saccage d'églises

Un quatrième acte de vandalisme en deux semaines contre cet autel laïc sur la voie publique,


place de la République à Paris, sur le socle de la statue, à la suite des tueries de Charlie Hebdo, Montrouge et Vincennes par des djihadistes de France. Le collectif "17 plus jamais" à l’origine de cette dévotion païenne a porté plainte. Ce groupe a-t-il une réalité juridique?

Le collectif a investi l'espace public pour se livrer au culte des libertaires anarcho-révolutionnaires, c'est-à-dire à des anti-républicains protégés par la République aux frais de la communauté des contribuables.
L’autel à la mémoire des 17 victimes des attentats islamistes, où viennent "se recueillir" les passants (sic), a été endommagé quatre fois en deux semaines: des couronnes de fleurs "ont été arrachées", des messages ont été "retirés des pochettes" et de "grands crayons ont été cassés en deux", déplore Sabrina, instigatrice de ce collectif, qui "prend soin" des lieux depuis plus d’un mois.

On trouve bien sûr des clients pour s'adonner à ce genre de démonstration, mais on en trouve aussi, tout aussi peu légitimes, qui trouvent à y redire. Que l'on songe en effet qu'une crèche  ici ou là, dans un couloir de mairie - comme chaque Français a pu en connaître par le passé - peut déclencher une polémique nationale, alors que la voie publique est encombrée d'objets et de badauds, est proprement effarant.

Ils manquent d'humour au 3e degré...
Une poignée de bénévoles se relaie. Ils seraient plus dignes de respect qu'une poignée de "sentinelles", militants inoffensifs pour la famille. La jeune empathique, 34 ans, a créé le collectif après les attentats, pour que tout le monde puisse avoir accès à la bonne parole des provocateurs d'extrême gauche, dite simplement "radicale", à l'inverse de l' "islamisme radical", pléonasme pourtant hyperbolique. Appuyée par trois amis, Sabrina veut exposer ces hommages non pas dans un temple privé consacré à la libre pensée, mais les imposer à tous les passants de la place de la République, provocation à la vue des musulmans modérés.

Ce qui pourrait se faire sans provocation ostentatoire

Au total, une trentaine de fanatiques se relaient pour photographier et numériser les messages, rallumer les bougies ou enlever les bouquets de fleurs trop abîmés...  "Il ne faut pas laisser faire ce saccage !"

Mais tout le monde ne soutient visiblement pas l’initiative.  "Lorsque nous venons nettoyer, nous voyons bien parfois des personnes vindicatives. Mais d'habitude cela ne va pas plus loin", assure Rémy Vialaret (Journal Du Net Réseau). "Ce n’est pas le vent qui a fait ça, ce n’est pas la pluie, puisque même les objets et les messages abrités ont été vandalisés. Les autres fois, nous avons réparé les dégâts sans rien dire, mais là, c’est trop. Il ne faut pas laisser faire ce saccage !", s’exclame Sabrina Deliry, une responsable de gestion à la Caisse d'Epargne.

Dépôt de plainte, malgré l'encombrement de la voie publique
"Pourquoi ? Pourquoi détruire ce symbole de paix (sic), ni antisémitisme (dessins ci-dessous), en hommage à nos victimes des attentats ?... 
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Stupeur et colère au 17, s’indigne le collectif sur Facebook. Une plainte a été déposée au commissariat du 3e arrondissement.

La dégradation de l'espace public n'émeut pas la Mairie PS...

La Mairie socialiste de Paris s'est prêtée à un "accord tacite" au fil du temps pour que le collectif puisse perdurer. Pour autant, la municipalité n’a pas réagi à ce dépôt de plainte

Un sanctuaire qui n'a pas déchaîné la colère des Femen...

Esprit Charlie ? Liberté d'expression, mais pas de "Charpie Hebdo"

L'avocat de Charlie Hebdo s'est opposé au lancement d'un titre pastiche, baptisé Charpie Hebdo

"C'est la preuve que Charlie Hebdo veut fixer des limites à la liberté de la presse", gronde Julien Saint-Guillaume, qui est à la tête de ce projet...
Conseil de Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire de proxénétisme de Lille, Me Richard Malka, l'avocat de l'hebdomadaire libertaire, s'est opposé par lettre recommandée au projet de lancement d'un titre pastiche baptisé 'Charpie Hebdo'. Les anarcho-révolutionnaires de Charlie hebdo font barrage à la création de Charpie Hebdo, alors qu'existe Le Monte, évoquant Le Monde et Le Connard rappelant Le Canard enchaîné... 
"Mi-janvier, on a eu l'idée de faire un pastiche de Charlie Hebdo. On a prévenu les MLP [distributeur des titres de presse] de notre projet, puis, le surlendemain on leur a dit qu'on ne le ferait pas finalement", a expliqué Julien Saint-Guillaume, directeur de la rédaction du Connard, un des deux titres édités par Sonora Media.

Dans un courrier recommandé daté du 30 janvier, Richard Malka, l'avocat de Charlie Hebdo a enjoint Sonora Média de renoncer avant le 8 février à cette publication prévue, selon lui, le 11 février 2015, soit "quelques semaines après les attentats terroristes qui ont été perpétrés le 7 et 9 janvier derniers (...) et qui ont causé la mort de dix-sept personnes".

"Indécent" 
Dans ce contexte, le titre Charpie Hebdo évoque évidemment de manière directe ces événements et les victimes, ce qui nous semble parfaitement indécent, étant précisé qu'il ne saurait revêtir un quelconque caractère humoristique, dépassant largement "les lois du genre" de l'humour satirique acceptable», argumente Me Malka.
Même si Charpie Hebdo n'est pas encore paru, la mise en demeure reste d'actualité, a-t-on laissé entendre de source proche du dossier.

"Il n'y a pas la satire acceptable et la satire pas acceptable"

"Il n'y a pas la satire acceptable et la satire pas acceptable. C'est la preuve que Charlie Hebdo veut fixer des limites à la liberté de la presse", a pour sa part déclaré Julien Saint-Guillaume qui dit utiliser le nom Charpie Hebdo pour désigner l'hebdomadaire depuis "au moins 5 ans" dans les deux titres de la maison d'éditions (Le Connard et Le Monte). "On y avait renoncé mais après le courrier de Malka, on va le faire un jour, bien sûr", a-t-il conclu.

mercredi 18 février 2015

L'"esprit Charlie", c'est un cimetière vandalisé dans le Calvados

La liberté d'expression des libertaires nuit à la laïcité

Qui s'en prend à la religion historique de France ? 

Sont-ce les "valeurs" dont parlent
Hollande et Cazeneuve ?
Situé sur le littoral normand, à moins de 2 kilomètres des plages du Débarquement, le cimetière catholique de Tracy-sur-Mer (Calvados et 350 âmes) a été profané, six semaines après les attentats islamistes et deux jours après la profanation de 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-RhinCe nouvel acte de vandalisme a été constaté mardi en fin de journée par la gendarmerie.  

"Plusieurs dizaines de crucifix ont été déplacés, certains d'entre eux retournés et plantés dans le sol, ont confirmé  par communiqué les services du ministricule des cultes, Bernard Cazeneuve. "Tout sera mis en oeuvre pour identifier, interpeller et déférer à la justice les auteurs de ces actes révoltants qui bafouent nos valeurs et le respect qui scellent notre vivre ensemble," affirme, comme à chaque fois, le ministère.
La brigade de recherches de Bayeux est chargée de l'enquête et "les techniciens en identification criminelle du groupement de gendarmerie du Calvados procéderont aux constatations dès mercredi matin", a-t-il été précisé.


Le maire du village, Jean Bedez, a fait part de sa consternation. 
"C'est une habitante qui allait sur la tombe familiale qui est venue me prévenir", précise-t-il. C'est révoltant. "On ne comprend pas très bien ce qui a pu passer par la tête de ces gens," a-t-il commenté mercredi matin sur RTL. "Une petite dizaine de croix ont été retournées sur un total d'une trentaine de tombes touchées. Il n'y a pas d'inscription sur les tombes", a précisé le maire.

Sénateur du Calvados et président du département, Jean-Léonce Dupont (UDI) dénonce vivement ce mercredi les
dégradations "qui rappellent celles intervenues en janvier dans plusieurs autres cimetières de communes voisines, à Ryes, Longues-sur-Mer et Sommervieu". Le savait-on ?

Taisez-vous, Manuel Valls, plutôt que de parler pour ne rien dire

Matigon a fait parler le premier ministre. Manuel Valls aurait  réagi, mais c'est sur son compte... Twitter, en exprimant son "dégoût" et son "indignation".


Cet "assez !" souligne l'impuissance gouvernementale.

Hollande s'y est collé!
Le chef de guerre au Mali et faiseur de paix en Ukraine est désarmé. Mais il parle... François Hollande a lui aussi condamné "fermement" les profanations. "Ces actes indignes portent atteinte aux valeurs de notre République. Tout sera mis en œuvre pour que leurs auteurs soient rapidement identifiés et punis", a ajouté le président. Des propos redondants par rapport à ceux de Cazeneuve.

Humour au 36e degré  dessous
Cet acte de vandalisme intervient deux jours après la découverte de la profanation de 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin. Cinq profanateurs présumés, des "adolescents mineurs" -ce qui est le propre des adolescents- âgés de 15 à 17 ans, originaires de la région - ce qui ne dit rien du profil des suspects- et sans antécédents judiciaires, sont depuis lundi en garde à vue.
Ils se défendent de tout antisémitisme: des "déséquilibrés", comme à chaque fois que les victimes ne sont ni des dessinateurs, tels ceux de Charlie hebdo, ni des libre-penseurs, comme lors du débat de Copenhague interrompu par des tirs d'islamiste. 

Imagine un monde
sans athéisme "d'Etat" 
Le Parquet de Saverne devrait s'exprimer mercredi en fin d'après-midi sur les suites de la procédure. Mais le magistrat a déjà exprimé son empathie pour ces scolaires de lycées de Sarre-Union et de Sarrebourg, qui seraient "très choqués de la tournure des événements et [surtout] de la mesure de garde à vue dont ils font l'objet". Il livre leur sottise comme excuse : "ils prétendent n'avoir pas eu conscience du fait qu'il s'agissait de tombes juives". Des sépultures chrétiennes, ça passe, mais des tombes juives ou musulmanes, certainement pas.

Le club des cinq adolescents  pourrait être mis en examen pour "profanation de sépultures en raison de la religion" ce mercredi à l'issue de leur garde à vue, au lendemain de simagrées de François Hollande sur place.


Le Figaro banalise les profanations en assurant que "les dégradations contre les sépultures juives ne sont pas une spécificité française" ! "D'autres pays européens sont concernés" et les Français ne devraient donc pas se formaliser que l'Europe retourne à la barbarie. A croire que Daesh est le bienvenu. 


dimanche 21 décembre 2014

Crèche de Noël à Melun : tribune du maire de La Garenne Colombes

Le tribunal de Melun a été saisi par la fédération départementale de la Libre Pensée

Les libres penseurs dénoncent la présence d'une crèche de Noël dans l'hôtel de ville.

"Un débat curieux vient d'agiter la commune dont je suis maire (La Garenne-Colombes dans les Hauts-de-Seine)", écrit Philippe Juvin, député européen, qui connaît un débat similaire.

"Je me suis en effet rendu coupable d'un acte d'une gravité exceptionnelle, véritable forfaiture dans la gestion de la commune: j'ai autorisé l'installation d'une crèche grandeur nature sur le domaine public, devant l'Eglise de la ville…

Heureusement, les courriers de protestation vigilante n'ont pas tardé.
Cette crèche, m'a-t-on écrit, est un acte de "prosélytisme" [à la différence du voile islamique qui appartiendrait à notre patrimoine culturel ?]. Elle porte gravement "atteinte à la laïcité" (ben voyons). Le même courrier moralisateur, peu avare en lieux communs, me rappelait que la laïcité est (merci, je suis au courant) un "fondement de la République".

Ce courrier me demandait le déménagement immédiat de cette dangereuse crèche au nom de mon "engagement citoyen (quel rapport?), de ma lucidité (merci de m'en créditer) et de ma responsabilité" (bigre!). Fermez le ban.

Quelle tristesse de constater combien la bêtise et l'ignorance d'une minorité envahissent l'espace public. Bêtise de réduire la laïcité à des interdits primaires [et sélectifs]. Ignorance que la France a une vieille et structurante culture chrétienne. Rappeler cette évidence historique n'est pas mettre en danger la République.

Bref, vous l'avez compris, ils sont devenus fous.

Dois-je désormais, au nom d'une laïcité mal comprise, prendre un arrêté municipal pour interdire la vente des galettes des rois chez les boulangers? Débaptiser la Rue Jeanne d'Arc (une sainte, quelle horreur [débaptiser une autre place de saint, Georges Marchais, à Villejuif, reçoit le soutien muet des libres penseurs]? Ou mettre fin à la chasse aux œufs de Pâques dans le square de la mairie [sauf à l'autoriser aux enfants du Secours populaire qui n'en mangent pas tous les jours] ?

Quelle tristesse de constater combien la bêtise et l'ignorance d'une minorité envahit l'espace public [cette bêtise s'appelle étroitesse d'esprit et intolérance vertueuse]Ceux qui agitent ainsi le drapeau laïc ne servent pas la laïcité. Noël est présent dans tous les esprits comme un moment d'amour [la haine est meilleure fédératrice...]. Noël est pour certains un moment de foi et pour d'autres un simple, mais important, moment de tradition [et de respect laïc des croyants]. Quelle famille ne célèbre pas Noël comme un moment de joie? [Eh bien, c'est fini et c'est une "avancée" de la libre-pensée]

Ceux qui mènent ce combat dérisoire contre les crèches feraient mieux de s'interroger sur l'absolue nécessité pour la France de s'appuyer sur des traditions , le 25 décembre comme le 11 novembre, qui cimentent le corps social [sauf que la France n'est pour eux qu'une notion périmée]. Ils feraient mieux de se demander si la communion de Noël, qu'elle soit religieuse ou non, n'est pas le moment où tous ceux qui sont si seuls peuvent espérer n'être plus tout à fait seuls. Ils feraient mieux de comprendre [sic: voeu de Noël] que, le jour de Noël, c'est bien la Fraternité de la République qu'incarne l'enfant de la crèche." [dans les petits souliers de la pensée libre sous le sapin]

Philippe Juvin

vendredi 19 décembre 2014

Béziers: le tribunal maintient le droit de cité aux Chrétiens

La crèche de Béziers pourra rester dans la mairie

Le tribunal administratif de Montpellier n'encourage pas les délires de libres penseurs

Jouet subversif
La magistrate a rejeté la demande d'enlèvement de la crèche de Noël installée par le maire apparenté FN de Béziers.  Qu'ils soient croyants ou athées, attachés ou non à la culture ancestrale de leur pays, les Biterrois pourront profiter de la proposition du maire apparenté FN de Béziers, Robert Ménard, qui en a installé une crèche dans le hall de l'hôtel de ville: cela ne pose aucun problème de laïcité, malgré la demande de retrait, début décembre, du représentant du gouvernement dans le département, le préfet de l'Hérault.
L'élu de la majorité des habitants de Beziers était donc dans son bon droit en que estimant que la crèche est un élément de la "politique culturelle" de la commune.
Ce vendredi 19 décembre, ljustice a tranché en faveur de partisans du patrimoine français et contre l'attaque d'un habitant de la ville qui se croyait en état d'imposer la libre pensée à tous, avec le soutien de la Ligue des droits de l'homme (LDH) demandant au tribunal administratif de Montpellier en référé - en urgence absolue -  d'ordonner le retrait de la crèche, bien qu'elle ne soit pas mise en évidence de façon ostentatoire.

"Pas d'atteinte à la laïcité", selon la juge

La juge a rejeté cette demande d'enlèvement. La presse livre son nom en pâture aux malveillants, ce qui ne serait pas le cas dans une affaire de délinquance.  
Dans un document de cinq pages, la magistrate justifie sa décision par défaut d'urgence, "en l'absence de circonstances particulières qui auraient pu résulter, notamment de troubles à l'ordre public". Elle conclut : "Il ne résulte pas de l'instruction, ni des explications apportées à l'audience que la décision d'installer une crèche dans le hall serait de nature à porter" atteinte "aux principes de laïcité et de neutralité."

Un objet "au cœur de la religion chrétienne"
Lors de l'audience, l'avocate des plaignants, Me Sophie Mazas, avait décrit la crèche comme une "atteinte à la laïcité". L'objet "symbolise" la naissance du Christ, un événement "au cœur de la religion chrétienne", avait soutenu la défenseuse du Biterrois et de la LDH.
Cette avocate n'est autre que la présidente de la Ligue des Droits de l’homme à Montpellier. C'est déjà à ce titre qu'elle jugea très sévèrement le comportement du préfet, Pierre de Bousquet de Florian, lors d’une expulsion de demandeurs d’asile somaliens, le 13 septembre 2013.

De son côté, l'avocate de la ville de Béziers, Me Raphaële Hiault-Spitzer, a fait valoir que cette crèche n'a "rien de cultuel" aux termes de la loi de 1905 qui interdit les emblèmes (la croix, le foulard...) ou les signes religieux, mais qu'elle a une valeur "culturelle"  ne contrevenant donc en rien à la législation..

Un recours similaire à Melun

Le tribunal administratif de Melun a également dû se pencher vendredi sur la requête de défenseurs de la laïcité réclamant au maire UMP de cette commune de Seine-et-Marne de retirer la crèche installée à l'hôtel de ville. Il rendra sa décision lundi.

Début décembre, une crèche de Noël, installée dans le hall du conseil général de la Vendée, avait été retirée - sans résistance, par Bruno Retailleau, président du groupe UMP au Sénat - après une décision du tribunal administratif de Nantes, au nom du principe de séparation de l'Eglise et de l'Etat. L'association La Libre Pensée était à l'origine du recours.

71 % des Français sont "plutôt favorables" à la présence de crèches de Noël dans les administrations et les bâtiments publics

Seulement 18 % des sectaires sondés y sont "plutôt opposés car il s'agirait d'un symbole religieux incompatible avec les principes de neutralité et de laïcité du service public", selon le même sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.
Le tribunal a entendu l'immense majorité des 71 % de Français qui estiment qu'elles constituent plus un élément de tradition culturelle qu'un symbole chrétien"

Les Catholiques ne fréquentent plus beaucoup les églises mais
, qu'ils soient pratiquants ou non, ils restent à 81 %, en faveur de la présence des crèches dans les lieux publics.

Bruno Retailleau et Robert Ménard peuvent s'attendre à ce que des musulmans soutenus par la LDH demandent aux élus des espaces pour y pratiquer leurs cultures exogènes, mais n'est-ce pas déjà le cas ? En revanche, les musulmans ne sont pas prêts au mariage en mairie, selon un loi mécréante, avec le silence complice de SOS Racisme, du MRAP et de la LDH...
Le principe de laïcité permet à l'islam des discriminations institutionnalisées.

lundi 8 décembre 2014

Béziers: le maire, R. Ménard, refuse de démonter sa crèche sous la contrainte

Le laïcisme recule face à la montée de la libre-pensée 

Les laïcs intégristes tentent d'imposer leurs vues
De la taille d'un aquarium familial, ici à Béziers,
la crèche doit-elle être effacée de notre culture  ?
Si la laïcité applique avec une certaine intelligence la séparation de l'Eglise et de l'État, le laïcisme souhaite circonscrire la vie religieuse des citoyens à la seule sphère privée, hors de toute manifestation sociale et publique: cette persécution annonce-t-elle un retour prochain aux catacombes ? Or, cette intolérance politique ne s'applique pas à toutes les religions avec la même rigueur. A l'approche de Noël, leurs préférences idéologiques et politiques portent les laïcs sectaires à faire la chasse aux crèches dans les lieux publics, tandis qu'ils y prônent la tolérance envers les signes vivants et ostentatoires d'appartenance à l'islam.   
Après celle du Conseil général de Vendée, retirée sur plainte et décision du tribunal administratif de Nantes, au motif qu’elle violait l’article 2 de la loi de 1905, c’est la crèche de la mairie de Béziers, mise en place par Robert Ménard, qui est en but aux pressions des libre-penseurs. Le maire, soutenu par le FN, a été sommé par le préfet de la désinstaller, ce qu’il refuse de faire.

Le maire de Béziers oppose la volonté et la culture populaires 

Dans le cas de la crèche de Béziers, le maire de la ville, Robert Ménard, résiste à deux pressions qui s'abattent sur lui d'en haut depuis Paris, en contestant les observations qui lui sont adressées par voie hiérarchique par le préfet, représentant du ministère de l'Intérieur. La Dépêche rapporte que "vingt-huit minutes avant son inauguration officielle, le préfet de l'Hérault, Pierre de Bousquet, avait faxé ses observations qui concluaient à une installation qui ne répondait pas aux dispositions législatives et constitutionnelles garantissant le principe de laïcité." Le préfet sommait ainsi le maire Robert Ménard de charger les santons, le bœuf et l'âne dans des wagons de la honte… Jusqu'aux rois-mages venus de l'Orient qui devaient être chassés hors de la cité, selon les ordres de l'Hérode socialiste ! Mais sept jours après la mise en garde préfectorale, la crèche était toujours en place à la mairie de Béziers, du fait d'un imbroglio mêlant retard du courrier et prudence administrative.

Premièrement, en maintenant cette crèche, le "frondeur" affiche publiquement sa volonté de remettre en cause la loi de 1905 de séparation de l’Église et de l’État. En effet, comme le précise l’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 :

"La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte [sauf en Alsace]. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes [sauf encore l'entretien de ses bâtiments].
Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d'aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons.[des exceptions qui appellent à l'ouverture d'esprit et non au repli sectaire]
Les établissements publics du culte sont supprimés, sous réserve des dispositions énoncées à l'article 3".

Outre l’article 2 de la loi, la décision du maire de Béziers ne méconnaît pas l’article 29 qui stipule :

"Il est interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics, ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des bâtiments du culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions."

L'édile conteste l'assimilation de la crèche à un signe prosélyte: il y voit la survivance d'une coutume séculaire inscrite dans les traditions régionales auxquelles sont attachés les habitants de Béziers. Libre en revanche à la ville de Montreuil de priver sa population chrétienne de crèche municipale, si elle juge que la cohabitation du petit Jésus et de Melchior, roi d'Iran ou de Perse, Balthazar, roi des Arabes, et Gaspard, roi venu d'Inde, est un outrage à la république laïque.

Une reconstitution historique qui pose problème aux libre-penseurs.
 
Dans la mesure où elle est statique, il ne s'agit que d'un installation évoquant une tradition culturelle commune à une majorité d'administrés au sein d’un bâtiment public placé sous la responsabilité d'une autorité républicaine légitime en charge d’un service public par délégation populaire à l'issue d'un vote démocratique. L'opposition d'une petite minorité agissante est une atteinte à la démocratie.  De même que le mariage pour tous ne retire rien aux couples hétérosexuels, comme l'assurent Taubira et des députés PS, de même les évocations historiques n'ont jamais exclu aucune catégorie de citoyens (et en particulier les musulmans, selon L'Obs, mais ni les Juifs, qu'étrangement l'hebdomadaire ne mentionne pas). Cet espace municipal reste donc républicain: à  Béziers comme à Lille, les églises sont ouvertes à la visite de tous les croyants, non-croyants et libres-penseurs. Les mosquées le sont-elles aussi librement ? Leurs journées portes ouvertes sont toutefois la preuve d'une restriction intolérable en république.

Confusion volontaire entre "culturel" et "cultuel"

Robert Ménard explique: "J'ai répondu point par point aux observations du préfet. Cette crèche se place dans un programme culturel axé sur les fêtes de Noël. Je lui ai adjoint la position du premier ministre. Il avait estimé qu'une soirée festive à la mairie de Paris pour la rupture du jeun des musulmans avait un caractère culturel. Il y aurait donc deux poids et deux mesures dans une même république", souligne le maire  qui dénonce "les Ayatollahs de la laïcité qui voudraient gommer ce qui fait l'âme et l'histoire judéo-chrétienne de ce pays depuis 2000 ans".

Les censeurs de la culture balayent d'un revers de main l'argument du représentant des Biterrois qui veulent que cette crèche s’inscrive dans la "tradition culturelle" de la ville: ce serait " ressort que l’on connaît bien". Si bien qu'ils ne le précisent pas et si flou et si sentencieux pourtant qu'il cache assurément un loup. Et l'argumentaire des libres-penseurs poursuit dans le ténébreux.   
Ménard entretiendrait volontairement la confusion entre le culturel et le cultuel. Ce  pourrait être "pertinent", mais on ne sait pas davantage pourquoi, "s’il n’y avait pas de stratégie de provocation derrière un tel positionnement". A cet égard, un avocat s'exprime dans L'Obs pour livrer ce qui n'est qu'un sentiment: "je ne suis pas convaincu que la crèche fasse forcément partie d’un rituel, mais la non reconnaissance des cultes interdit à l’État de se poser en arbitre des élégances métaphysiques ou cultuelles," écrit Me Jean-Michel Ducomte, maître de conférences en droit public à l’Institut d’études politiques de Toulouse où il dispense notamment un cours intitulé "Religions et société" dont on veut bien croire qu'il est moins creux que son avis dans le magazine du propriétaire des sanisettes.
Ce porte-parole des libres-penseurs est membre du Grand Orient de France (GOF). Il est aussi président de la Ligue Française de l'Enseignement, une confédération d'associations françaises d'éducation populaire et laïque (Fédération des Œuvres Laïques ou FOL, USEP, UFOLEP) ou son réseau de centres de vacances, Vacances pour tous, etc...)

Avec lui, les libres-penseurs accusent Robert Ménard de mettre en scène l’identité cultuelle chrétienne. Et de faire allusion - par antithèse? - aux précédents positionnements du maire, notamment à l’égard des musulmans qu'en réaction notamment à l'affaire des caricatures de Mahomet, il fustige pour leur "détestation de l'Occident. "  Et le maire de promettre, une installation en mairie du chandelier à neuf branches pour la prochaine fête juive.
Le communiste Aimé Couquet (Front de Gauche) avait saisi le préfet le 24 octobre dernier. "C'est une bataille idéologique qu'il impose" s'emporte-t-il, réclamant la saisine en référé du tribunal administratif.

Stigmatisation religieuse

Une stigmatisation est une marque d'infamie...
En Vendée ou à Béziers et nulle part en France, une crèche n’aurait sa place dans un lieu auquel est affecté un service public, donc dans une mairie: "On ne peut tolérer de stigmatisation religieuse au sein de ce bâtiment", lit-on dans L'Obs. 
La loi de 1905, qui sert de bible aux libres-penseurs, n'a pas interdit les arabesques qui flétrissent nos édifices publics, ni banni les mots de notre langage quotidien issus de l'arabe. Que n'exigent-ils donc l'excision des mots sofa ou divan et café, carafe, abricots ou bananes de notre langage !

"Avancée" laïque: les libres-penseurs ont lancé une "fatwa" d'un genre nouveau. Il faut impérativement éradiquer tout signe religieux de l'espace public. Demandons aux juges de faire détruire dans les meilleurs délais tous ces calvaires qui jalonnent l'Hexagone - et singulièrement l'ouest de la France - qui rendent la vie impossible aux laïcs, comme autant d'atteintes à la laïcité. Les clochers sont une provocation ouverte des calotins: mettons-les à bas ! Même traitement, bien sûr, pour le minaret (33 mètres) de la Grande Mosquée de Paris voulue par le maréchal Lyautey. Sans oublier la Grande Synagogue de la rue de la victoire (à Paris) où l'entrée arbore un verset de la Genèse qu'il est urgent d'effacer. Proclamons la loi martiale pour interdire les pardons en Bretagne, les processions à Lourdes. La police devra veiller à ce qu'aucun signe religieux, croix, chandelier à sept branches, mezouzah, étoile de David ne puisse être imposés à la vue des passants. Surveillons de près les boucheries halal où traînerait un coran visible de l'extérieur. Gare au boulanger qui s'aviserait de glisser une fève à figure biblique dans ses galettes de l'Epiphanie. La tradition -l'horreur suprême- veut pourtant que l'on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière est appelée "part du bon Dieu", "part de la Vierge" ou "part du Pauvre", mais va-t-on laisser encore longtemps l'exercice de la charité aux papistes plutôt qu'aux salafistes ?

Et ces milliers de noms de communes qui déparent le paysage plus sûrement que ces panneaux publicitaires de Grenoble ? De Saint-Tropez à Saint-Jean-de-Luz ou Saint-Amand-les-Eaux, en passant par le Mont-Saint-Michel. Il faudra ensuite s'attaquer aux rues portant des noms de saints. La rue des Saints-Pères ou Saint-Dominique (à Paris) n'en ont plus pour longtemps, depuis le temps qu'Averroès attend son tour. Il faudra aussi me débaptiser le lycée Saint-Louis. Les musées - ce sont des espaces publics - devront être nettoyés de chaque indécente "Vierge à l'Enfant" ou scène de martyr. Et puis, les angelots asexués ont autant droit de cité au siècle de la théorie du genre.

Faut-il que le tribunal administratif de Montpellier soit saisi et pressé de jeter aussi l'anathème sur les joueurs d'échecs, jeu que les arabes ont introduit à la cour de Charlemagne ?
Ce serait également un symbole fort et républicain de mettre à l'index des chants de Noël comme "ll est né le divin Enfant", au nom du respect de la loi. Cultuel ou culturel ?

Réjouissons-nous pendant qu'il est encore temps...
Les libres-penseurs sont-ils libres ?
Leur dogmatisme philosophique est aliénation, mais c'est leur choix.  Qu'ils ne nous asservissent pas en nous l'imposant et nous prouvent plutôt qu'ils sont des humanistes.