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mercredi 8 février 2017

La gauche consternante a perdu tout sens de l'humour. Et son goût du ''second degré" chez Canteloup ?

On ne peut plus "rire de tout" ?

Europe 1 s'est fait passer un savon qu'il a repassé à Canteloup, lequel a craint pour ses arrières

La blague de Nicolas Canteloup sur Théo ne passe pas.
L'Elysée n'a pas glissé et la blague de Nicolas Canteloup n'est pas passée. 
Dans sa chronique humoristique de ce matin sur Europe 1, l’artiste a associé le viol présumé de Théo Luhaka par un policier et la pratique homosexuelle d'un personnage présumé être François Hollande, qui a justement rendu visite au jeune francilien mardi, à Aulnay-sous-Bois, par compassion politique et populisme électoraliste en période de campagne électorale, mais aussi par crainte d'une flambée de violences urbaines dans les quartiers dits sensibles. L'état d'urgence, c'est aussi de prendre le parti des dealers et de leurs soutiens contre la police mobilisé 24/24 sur une large partie du territoire depuis des mois.

Au cours du sketch, prenant la voix de François Hollande, l’imitateur mêla agression, homosexualité et mariage gay.

Ci-contre, Charlie hebdo soutient le moral des troupes...

Les progressistes d'antan ont retrouvé intacts leurs tabous ? Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils ne se reconnaissaient pas à la frontalité de leurs attaques... Les pères-la-pudeur d'aujourd'hui compatissent moins à la souffrance de la victime présumée qu'à la paix sociale menacée à Aulnay, comme dans les communes environnantes toujours prêtes à en découdre avec les forces de l'ordre.

A défaut du sketch incriminé cette semaine, nous rappelons celui dans lequel l'humoriste unissait Hollande et Delanoë :



Mais puisque Dailymotion propose cette chronique "en flux tendu" censurée par Europe 1, la voici :

Sous la pression de la rédaction d’Europe 1 et des réseaux sociaux téléguidés Jean-Marc Dumontet, le manager de l’humoriste, a comme Hollande cherché l'apaisement, se déclarant "désolé" et parlant de "dérapage".
Le nom de l’animateur est immédiatement devenu une des principales tendances sur Twitter, suscitant parfois l’indignation.

Certains twittos au taquet manifestent une bonne connaissance des acteurs politiques et sont clairement des militants :
Ainsi le premier cité, ci-dessous,  par la presse n'est-il pas un citoyen lambda, mais journaliste cumular (France Culture, Libération, magazine So Foot et quoi d'autres ?)
Steve  vient d'embaucher  pour écrire les discours de ...

Le pseudo du suivant parle de lui-même :


On peut rire de tout. Ce matin,  n'était pas drôle. Il était juste pathétique dans une tentation de faire rire sur un sujet grave.

Les sentencieux d'Ouest France sont-ils bien intentionnés de glisser que Canteloup est également sur TF1 tous les soirs, plutôt qu'à France Inter le matin et à France 3 le soir ?

D'autres Twittos défendaient cependant la liberté d'expression et singulièrement la liberté de création des artistes :
 n'a pas été très intelligent, c'était déplacé. Mais disons la vérité,  a fait pire, et toute la France est Charlie.
L'humour de cet artiste, l'un des plus populaires en France, a également suscité un gros malaise dans le studio, notamment celui du présentateur de la matinale d’Europe 1, déjà passé de BFMTV à M6, Thomas Sotto qui a dû craindre les foudres de l'Elysée et pour son avenir. Sur Twitter, ce dernier n’a pas tardé à renouveler son allégeance en livrant bravement son ressenti sur la polémique: mitigé, comme l'eau de la douche...

 Tout le monde y trouve-t-il bien son compte ?

La société des rédacteurs d’Europe 1 a fait part -en meute frileuse- sur son compte Twitter de "son indignation" après cette chronique, décrivant un "malaise réel au sein de la rédaction". En fait, le minimum syndical, mais une faille dans la solidarité avec ce "chroniqueur".

Résultat de recherche d'images pour "sarkozy gay"
L'indignation varie...

Cette SDR n'avait pas twitté depuis novembre dernier, pour clamer son soutien corporatiste aux salariés d'i-télé en grève contre leur sauveteur qui se trouve ne pas être de gauche.

Quant à l’association des journalistes LGBT, arbitre des élégances en France, elle a dénoncé sur Facebook des "propos scandaleux".On a connu la gauche moins susceptible...
... au gré des circonstances

Face à la censure des groupes de pression "politiquement correcte", le manager du chroniqueur a parlé de "dérapage". " C’était un très gros dérapage ce matin, évidemment involontaire". "Très mauvaise inspiration qui ne nous ressemble pas. On pensait que c’était trash, c’était juste pas drôle et vulgaire. Très sincèrement désolé ", a-t-il déclaré sur la station.









Fin de quinquennat et retour à l'ordre moral
Vidéo retirée, signalements au CSA: le retour au calme par l'intimidation est plus aisé dans l'audiovisuel que sur la dalle d'Aulnay.
Elle n’a pas souhaité réagir, mais la direction d’Europe 1 a censuré la vidéo de la chronique: à midi, elle avait été retirée du site de la radio.
Interrogé, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a indiqué avoir reçu une vingtaine de signalements de cette chronique à la mi-journée.
A-t-il gardé le souvenir de son immense tolérance passée et de son respect de la liberté de la presse ?

Le retrait ne permet pas hélas à l'opinion de se faire
un jugement libre et éclairé.

mercredi 25 février 2015

Esprit Charlie ? Liberté d'expression, mais pas de "Charpie Hebdo"

L'avocat de Charlie Hebdo s'est opposé au lancement d'un titre pastiche, baptisé Charpie Hebdo

"C'est la preuve que Charlie Hebdo veut fixer des limites à la liberté de la presse", gronde Julien Saint-Guillaume, qui est à la tête de ce projet...
Conseil de Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire de proxénétisme de Lille, Me Richard Malka, l'avocat de l'hebdomadaire libertaire, s'est opposé par lettre recommandée au projet de lancement d'un titre pastiche baptisé 'Charpie Hebdo'. Les anarcho-révolutionnaires de Charlie hebdo font barrage à la création de Charpie Hebdo, alors qu'existe Le Monte, évoquant Le Monde et Le Connard rappelant Le Canard enchaîné... 
"Mi-janvier, on a eu l'idée de faire un pastiche de Charlie Hebdo. On a prévenu les MLP [distributeur des titres de presse] de notre projet, puis, le surlendemain on leur a dit qu'on ne le ferait pas finalement", a expliqué Julien Saint-Guillaume, directeur de la rédaction du Connard, un des deux titres édités par Sonora Media.

Dans un courrier recommandé daté du 30 janvier, Richard Malka, l'avocat de Charlie Hebdo a enjoint Sonora Média de renoncer avant le 8 février à cette publication prévue, selon lui, le 11 février 2015, soit "quelques semaines après les attentats terroristes qui ont été perpétrés le 7 et 9 janvier derniers (...) et qui ont causé la mort de dix-sept personnes".

"Indécent" 
Dans ce contexte, le titre Charpie Hebdo évoque évidemment de manière directe ces événements et les victimes, ce qui nous semble parfaitement indécent, étant précisé qu'il ne saurait revêtir un quelconque caractère humoristique, dépassant largement "les lois du genre" de l'humour satirique acceptable», argumente Me Malka.
Même si Charpie Hebdo n'est pas encore paru, la mise en demeure reste d'actualité, a-t-on laissé entendre de source proche du dossier.

"Il n'y a pas la satire acceptable et la satire pas acceptable"

"Il n'y a pas la satire acceptable et la satire pas acceptable. C'est la preuve que Charlie Hebdo veut fixer des limites à la liberté de la presse", a pour sa part déclaré Julien Saint-Guillaume qui dit utiliser le nom Charpie Hebdo pour désigner l'hebdomadaire depuis "au moins 5 ans" dans les deux titres de la maison d'éditions (Le Connard et Le Monte). "On y avait renoncé mais après le courrier de Malka, on va le faire un jour, bien sûr", a-t-il conclu.

mercredi 5 novembre 2014

Quand François Fillon demanda à l'Élysée de taper sur Nicolas Sarkozy

La primaire UMP s'annonce dévastatrice

L'info a fuité par le quotidien socialiste Le Monde
Et l'anecdote est due à l'un de ses scénaristes les plus capés. Elle est en effet rapportée par les Boileau-Narcejac du journal du soir, Gérard Davet et Fabrice Lhomme dans leur dernier bouquin pour vivreLes deux journalistes-romanciers imaginent un déjeuner organisé entre l'ancien Premier ministre et Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l'Élysée.

La scène se passe le 24 juin 2014, à un peu moins de trois mois du retour de Nicolas Sarkozy sur le devant de la scène politique. Ce déjeuner – validé par François Hollande à la condition qu'il ne se déroule pas à l'Élysée – a lieu en plein scandale Bygmalion.
L'ambitieux candidat à l'élection présidentielle voit dans cette affaire l'occasion de contrecarrer le retour annoncé de Nicolas Sarkozy. Il formule alors une demande à Jean-Pierre Jouyet. Voici ce qu'il dit, dans les rêves éveillés de Gérard Davet et Fabrice Lhomme :
"Mais tapez vite, tapez vite ! Jean-Pierre, tu as bien conscience que si vous ne tapez pas vite, vous allez le laisser revenir. Alors agissez !"
D'après les duettistes, François Fillon "se montre particulièrement sévère s'agissant des pénalités remboursées par l'UMP en lieu et place de Nicolas Sarkozy, sanctionné pour avoir dépassé le plafond de ses dépenses de campagne en 2012". Il ajoute :
"Jean-Pierre, c'est de l'abus de bien social, c'est une faute personnelle, l'UMP n'avait pas à payer."
L'Élysée s'en mêle, selon les Dupont-Dupond de l'investigation, et confirme la demande très explicite de François Fillon de faire pression sur la justice. Mais la présidence de la République jure ses grands dieux n'y avoir "évidemment" donné aucune suite.

Le 19 septembre, Nicolas Sarkozy annonçait son retour en politique et sa candidature à la présidence de l'UMP via un message posté sur son Facebook. 

François Fillon a démenti les informations de Gérard Davet et Fabrice Lhomme,
mercredi 5 novembre, en fin de soirée. Il écrit dans un communiqué :
Qui fait Lhomme et le Davet ?
"Je déments formellement les propos que m'attribuent Gérard Davet et Fabrice Lhomme. J'ai effectivement déjeuné à sa demande avec Jean-Pierre Jouyet qui fut ministre de mon gouvernement. Le procédé qui consiste à me prêter la volonté de m'appuyer sur les plus hautes autorités de l'État pour faire pression sur l'autorité judiciaire est méprisable. La manœuvre est grossière."
François Fillon conclut en soulignant que, pour lui, "le combat politique se mène strictement sur le terrain des idées".

Les deux pervers considèrent que la manipulation est vertueuse.
Ils n'ont pas volé leur carte de presse, mais leur place est à Le Monte.

mercredi 13 novembre 2013

Au PS, Désir appelle à la "révolte des républicains": il était temps !


Non pas contre le matraquage fiscal et la répression, mais contre un racisme particulier

"Factieux", les opposants à Hollande et "racistes", ceux à Taubira
Appel à la haine et à l'assassinat
qui n'avait pas ému les socialistes
La gauche -autrefois "tolérante"- laisse désormais peu de marge à la liberté d'expression.
Quoi de plus grave que l'incitation au crime?

Chez Jean-Philippe, alias Harlem, Désir, la notion de haine est à géométrie variable 
Premier secrétaire désigné du PS, Désir a-t-il bondi sur le meilleur moyen de gagner en crédibilité? Celui qui, à la suite de Martine Aubry, n'a qu'invective et stigmatisation à la bouche, a appelé mercredi à une "révolte des républicains" contre une montée présumée du racisme. "J'appelle à une révolte des républicains; la France, ce n'est pas ça", a lancé l'eurodéputé, interrogé par i-télé ( groupe Canal+), sur l'hebdomadaire Minute dont la Une compare la ministre Christiane Taubira à un singe.
Une allusion animalière de bon aloi,
par le ...Canard enchaîné
"Cette Une est odieuse, insupportable et elle vient dans un contexte qu'on ne peut pas tolérer", estime Désir, déplorant une multiplication "de propos racistes comme, moi, je ne l'avais pas vu depuis une trentaine d'années".

Il a aussi mis en cause des agissements évidemment "fascistes" des révoltés qui ont conspué François Hollande, le 11 novembre aux Champs Elysées.

Des associations clivantes et discriminantes suscitent la haine
 Charlie Hebdo est-il raciste et factieux?
Contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, le MRAP écrit néanmoins, le 24 mai 2012: 
"Même RTL donne tribune à Eric Zemmour, Céline sans la plume, haineux et misogyne, pour déverser sa haine contre la Ministre." 
[Taubira, à propos de le loi qui déclare la traite négrière comme crime contre l’humanité] 

Au mépris de la liberté de la presse, Désir appelle à la répression

"Evidemment, il faut que cette Une fasse l'objet de poursuites", "qu'elle ne puisse pas être affichée sur le dos de nos kiosques", a insisté le numéro un socialiste alors que Jean-Marc Ayrault a saisi la justice.

Désir exploite le filon pour mouiller tout le monde ... Sans haine ?
"Ce climat de racisme, de haine va au-delà, malheureusement, de l'extrême droite."


La gauche socialo-écolo vertueuse au pouvoir 
fait-elle cause commune avec les anarcho-révolutionnaires?
Ou compte-t-elle poursuivre et  dissoudre leurs mouvements ? (lien anarchiste léniniste)

Désir dénonce les droits républicains de l'opposition
Dérision de l'antisémitisme
"
On essaye de mettre en cause la légitimité des institutions de la République, quand on met en cause le président de la République. Et une partie de la droite a tenu hier des propos qui n'étaient pas acceptables", a ajouté le totalitaire.

Les Français qui s'opposent à Hollande sont des "individus" et des "factieux, estime le ministre de l'Intérieur.

VOIR et ENTENDRE Valls nier les droits de l'opposition et du peuple dont le président de la République à 21% dans les sondages tire sa légitimité et qui crie sa "colère juste" puisqu'il est souverain en démocratie:

D'odieuses instrumentalisations
Une affirmation  du journal socialiste
que la gauche d'aujourd'hui  
déclarerait    "factieuse"
Flagrante intolérance
de la gauche socialo-écolo
avec le retour de manivelle
 
La politique gouvernementale ne rencontre pas l'adhésion populaire, qu'il s'agisse de Christiane Taubira sur sa loi  sur le mariage de personnes du même sexepassée en force, ni sur sa réforme pénale également fortement contestée, qu'il s'agisse de Moscovici et Cazeneuve sur le redressement de l'emploi ou le matraquage fiscal, ou qu'il s'agisse des actions répressives de Manuel Valls.

Le pouvoir socialo-écolo refuse à l'opposition le droit de s'opposer, la stigmatisant chaque prise de parole,  lui prêtant  toutes les arrières-pensées infâmantes pour distraire l'opinion des causes premières du mécontentement qu'il suscite.   
Après dix-huit mois de pouvoir absolu, la  question se pose plus sous Hollande-Ayrault et Valls.
"Ce sont des factieux ceux qui s’en prennent au président de la République", a lancé le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, flotteur de secours du pédalo de Hollande à BFM TV/RMC. "C’est un outrage ça suffit ! ", a-t-il grondé, le sourcil froncé, avant d'estimer que " l’on n'a pas hué François Hollande, on a hué le chef de l’Etat, le président de la République". Une interprétation ambigüe qui pourrait laisser perplexe tout autre que la "gauche molle".
Et en effet, les manifestants ont conspué Hollande le long des Champs-Elysées, mais se sont tus à l'Arc de Triomphe. 
Mais la presse ne fait pas la différence, jouant le jeu cynique d'un pouvoir ...à la rue qui diabolise son opposition.
  
Qu'est devenu le devoir d'insolence ?

Les partisans du mariage pour tous  ont-ils dénoncé ces montages?
 

"Le gay est-il une caricature comme les autres ?" 
s'interroge B. Roger-Petit,
dans les circonstances 
de la loi Taubira
Ont-is été publiées pour défendre la cause homosexuelle ou pour salir? A la manière de Manuel Valls, font-ils le distingo entre fonction présidentielle respectable et personne humaine méprisable? Le site LePost, dont le HuffPost a repris les archives, en avait fait des gorges profondes et Le Monte joua les victimes de la censure. 
Stéphane de Rosnay, patron du torchon, s'insurgea, avec le sentiment d'avoir "défendu la liberté de la presse, la liberté d'expression, le droit à la caricature", avant de lâcher : "Toute la justice s'est mise en branle pour monsieur Nicolas Sarkozy, en tant qu'individu. Il met la justice à son service."
La 
censure et la répression de gauche sont sélectives
Nous demandons au sombre Ayrault l'autorisation de penser qu'il met la justice en branle pour sa ministre de la Justice.