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mercredi 11 novembre 2015

"Trop sexy pour mon ex", affiche Trierweiler

Trop facile !

L'ancienne concubine du président Hollande a posté une photo d'elle en t-shirt portant l'inscription "Je suis trop sexy pour mon ex" !

Le compte Twitter de la quinqua s'est donc encore étoffé d'une vanité de plus, dans la nuit du 8 au 9 novembre, à 0h30.
"Miroir, gentil miroir, dis-moi, dis-moi que je suis la plus belle"... Et le miroir de répondre : "Reine, tu étais la plus belle, mais Blanche-Neige au pays des sept nains est merveilleuse" (Contes de Grimm). Mais, prudente et échaudée, la concubine répudiée  se fait les questions et les réponses, tentant de se convaincre. Ce tweet au retour solitaire d'une soirée copieusement arrosée donne à penser que l'outragée trompe comme elle peut la vacuité d'une vie ratée... L'automne est une terrible saison.

Cette photo sans tête souligne l'horreur d'une retombée dans l'anonymat, la résistance pathétique aussi au passage de la lumière dans la pénombre et l'oubli.  
Elle a posté une photo qui en dit tout aussi long sur l'inconsistance de celui qui a pu  s'attarder à son côté et la rejeter pour une actrice de second ordre.  "Je suis assez nulle pour mon ex".
Valérie Trierweiler "trop sexy" pour François Hollande?Cette provocation visant François Hollande  - accessoirement président de la République -   a fait mouche. Le tweet a été retweeté plus de 2.000 fois et a suscité pas mal de réactions. Qu'ils soient moqués ou plaints, aucun des deux individus ne sort grandi.

La reculade est une habitude chez ces gens-là. 

Une fois dégrisée, Valoche a prétendu qu'
il ne fallait rien y voir de plus que d'une blague entre copines. "Ha la la, pas d'affolement ni de mauvaise interprétation mais juste un joke au cours d'un dîner de copines #tweetprecedent #onrigole".

Valérie Trierweiler "trop sexy" pour François Hollande?
Les électeurs de Hollande s'alarment du niveau de ce couple 

Du même coup, Ségolène Royal encaisse les dommages collatéraux de ce comportement. Le personnel politique n'en sort d'ailleurs pas indemne et on comprendrait qu'il rappelle ces acteurs à la décence. Aussi longtemps que, dans l'esprit des gens, la twitto restera associée au président socialiste, ces jeux d'adolescente mal dans sa peau portent en effet atteinte à la fonction présidentielle. 
La rivale de la ministre de l'Environnement avait prévenu sur le plateau de l'émission "C à vous" en juillet dernier qu'elle se sent libre de s'exprimer comme elle l'entend: "Je ne suis pas une femme politique, je suis une journaliste. Au nom de quoi je devrais penser à des conséquences politiques ? Ce n'est pas mon problème". C'est juste qu'elle ne se sent plus.

Décidément, l’hôtesse de l'Elysée n'en finit pas de se rendre intéressante.
Récemment, une photo publiée dans le magazine japonais Richesse a créé la stupéfaction pour ses retouches Photoshop flagrantes. 
Le Secours Populaire a-t-il fait le bon choix en confiant la responsabilité de porter la parole des "sans- dents" à Valérie Trierweiler, celle qui se met en vedette dans un magazine nommé "Richesse" ? 
Tant de maladresses accumulées met en évidence le cynisme de la gauche.

mercredi 13 novembre 2013

Au PS, Désir appelle à la "révolte des républicains": il était temps !


Non pas contre le matraquage fiscal et la répression, mais contre un racisme particulier

"Factieux", les opposants à Hollande et "racistes", ceux à Taubira
Appel à la haine et à l'assassinat
qui n'avait pas ému les socialistes
La gauche -autrefois "tolérante"- laisse désormais peu de marge à la liberté d'expression.
Quoi de plus grave que l'incitation au crime?

Chez Jean-Philippe, alias Harlem, Désir, la notion de haine est à géométrie variable 
Premier secrétaire désigné du PS, Désir a-t-il bondi sur le meilleur moyen de gagner en crédibilité? Celui qui, à la suite de Martine Aubry, n'a qu'invective et stigmatisation à la bouche, a appelé mercredi à une "révolte des républicains" contre une montée présumée du racisme. "J'appelle à une révolte des républicains; la France, ce n'est pas ça", a lancé l'eurodéputé, interrogé par i-télé ( groupe Canal+), sur l'hebdomadaire Minute dont la Une compare la ministre Christiane Taubira à un singe.
Une allusion animalière de bon aloi,
par le ...Canard enchaîné
"Cette Une est odieuse, insupportable et elle vient dans un contexte qu'on ne peut pas tolérer", estime Désir, déplorant une multiplication "de propos racistes comme, moi, je ne l'avais pas vu depuis une trentaine d'années".

Il a aussi mis en cause des agissements évidemment "fascistes" des révoltés qui ont conspué François Hollande, le 11 novembre aux Champs Elysées.

Des associations clivantes et discriminantes suscitent la haine
 Charlie Hebdo est-il raciste et factieux?
Contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, le MRAP écrit néanmoins, le 24 mai 2012: 
"Même RTL donne tribune à Eric Zemmour, Céline sans la plume, haineux et misogyne, pour déverser sa haine contre la Ministre." 
[Taubira, à propos de le loi qui déclare la traite négrière comme crime contre l’humanité] 

Au mépris de la liberté de la presse, Désir appelle à la répression

"Evidemment, il faut que cette Une fasse l'objet de poursuites", "qu'elle ne puisse pas être affichée sur le dos de nos kiosques", a insisté le numéro un socialiste alors que Jean-Marc Ayrault a saisi la justice.

Désir exploite le filon pour mouiller tout le monde ... Sans haine ?
"Ce climat de racisme, de haine va au-delà, malheureusement, de l'extrême droite."


La gauche socialo-écolo vertueuse au pouvoir 
fait-elle cause commune avec les anarcho-révolutionnaires?
Ou compte-t-elle poursuivre et  dissoudre leurs mouvements ? (lien anarchiste léniniste)

Désir dénonce les droits républicains de l'opposition
Dérision de l'antisémitisme
"
On essaye de mettre en cause la légitimité des institutions de la République, quand on met en cause le président de la République. Et une partie de la droite a tenu hier des propos qui n'étaient pas acceptables", a ajouté le totalitaire.

Les Français qui s'opposent à Hollande sont des "individus" et des "factieux, estime le ministre de l'Intérieur.

VOIR et ENTENDRE Valls nier les droits de l'opposition et du peuple dont le président de la République à 21% dans les sondages tire sa légitimité et qui crie sa "colère juste" puisqu'il est souverain en démocratie:

D'odieuses instrumentalisations
Une affirmation  du journal socialiste
que la gauche d'aujourd'hui  
déclarerait    "factieuse"
Flagrante intolérance
de la gauche socialo-écolo
avec le retour de manivelle
 
La politique gouvernementale ne rencontre pas l'adhésion populaire, qu'il s'agisse de Christiane Taubira sur sa loi  sur le mariage de personnes du même sexepassée en force, ni sur sa réforme pénale également fortement contestée, qu'il s'agisse de Moscovici et Cazeneuve sur le redressement de l'emploi ou le matraquage fiscal, ou qu'il s'agisse des actions répressives de Manuel Valls.

Le pouvoir socialo-écolo refuse à l'opposition le droit de s'opposer, la stigmatisant chaque prise de parole,  lui prêtant  toutes les arrières-pensées infâmantes pour distraire l'opinion des causes premières du mécontentement qu'il suscite.   
Après dix-huit mois de pouvoir absolu, la  question se pose plus sous Hollande-Ayrault et Valls.
"Ce sont des factieux ceux qui s’en prennent au président de la République", a lancé le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, flotteur de secours du pédalo de Hollande à BFM TV/RMC. "C’est un outrage ça suffit ! ", a-t-il grondé, le sourcil froncé, avant d'estimer que " l’on n'a pas hué François Hollande, on a hué le chef de l’Etat, le président de la République". Une interprétation ambigüe qui pourrait laisser perplexe tout autre que la "gauche molle".
Et en effet, les manifestants ont conspué Hollande le long des Champs-Elysées, mais se sont tus à l'Arc de Triomphe. 
Mais la presse ne fait pas la différence, jouant le jeu cynique d'un pouvoir ...à la rue qui diabolise son opposition.
  
Qu'est devenu le devoir d'insolence ?

Les partisans du mariage pour tous  ont-ils dénoncé ces montages?
 

"Le gay est-il une caricature comme les autres ?" 
s'interroge B. Roger-Petit,
dans les circonstances 
de la loi Taubira
Ont-is été publiées pour défendre la cause homosexuelle ou pour salir? A la manière de Manuel Valls, font-ils le distingo entre fonction présidentielle respectable et personne humaine méprisable? Le site LePost, dont le HuffPost a repris les archives, en avait fait des gorges profondes et Le Monte joua les victimes de la censure. 
Stéphane de Rosnay, patron du torchon, s'insurgea, avec le sentiment d'avoir "défendu la liberté de la presse, la liberté d'expression, le droit à la caricature", avant de lâcher : "Toute la justice s'est mise en branle pour monsieur Nicolas Sarkozy, en tant qu'individu. Il met la justice à son service."
La 
censure et la répression de gauche sont sélectives
Nous demandons au sombre Ayrault l'autorisation de penser qu'il met la justice en branle pour sa ministre de la Justice. 


samedi 13 mars 2010

Régionales; "Taisez-vous, Sarkozy ! Le PS polémique...

Alexis Brézet dénonce la dictature socialiste sur la liberté de l'information

Cet éditorial d'Alexis Brézet dans Le Figaro Magazine, date du 12 mars 2010

"Taisez-vous ,Sarkozy !"

Ainsi donc, personne ne devrait s'abstenir... sauf Nicolas Sarkozy.
Ainsi donc, la perspective - bien réelle - d'un grand bug civique (une participation inférieure à 50 %, dimanche) exige de chacun qu'il se mobilise... mais pas Nicolas Sarkozy, dont le devoir d'Etat est de rester l'arme au pied. Les leaders politiques peuvent continuer de battre les estrades, les commentateurs de prophétiser le « vote sanction », les blogueurs de bloguer, les amuseurs d'amuser (et c'est tant mieux)... mais le président de la République devrait rester silencieux, reclus en son palais. Et nous, au Figaro Magazine, en lui donnant la parole, nous nous ferions les complices d'un sombre complot contre la démocratie ! Quelle histoire ! Les mêmes qui protestent aujourd'hui s'étaient indignés hier qu'il « instrumentalise » Le Nouvel Observateur au service de sa com'. Mais si Sarkozy ne peut parler ni au NouvelObs ni au FigMag, à qui doit-il parler ? Peut-être souhaite-t-on qu'il se taise, tout simplement...
[D'autant qu'il en fait trop: il réforme, parcourt le monde et remporte des marchés créateurs d'emplois et de devises, il rencontre des catégories socio-professionnelles et la France profond, en un mot, il fait, tandis que les autres s'essoufflent en polémiques ! Il est donc insupportable qu'il agisse au lieu de couper des rubans: on comprend que le contre-pouvoir régional ne sache plus où l'attendre.]
On dira que ses prédécesseurs n'étaient jamais intervenus publiquement à deux jours d'une élection locale. C'est vrai. François Mitterrand et Jacques Chirac n'arbitraient pas moins les investitures, ne dirigeaient pas moins la campagne, mais, avant la défaite (quasiment toutes les élections intermédiaires ont été cruelles pour le pouvoir - il serait étonnant que celles-ci fassent exception), ils préféraient rester à l'abri de l'Elysée. Le Premier ministre était là pour prendre les coups : en cas de malheur, on pouvait toujours le changer. Ce n'est pas le tempérament de Nicolas Sarkozy, ni l'esprit du contrat qu'il a passé avec les Français. Il va en province comme il y est toujours allé. Il parle comme il a toujours parlé. Et il ne se défausse pas sur François Fillon. Du point de vue de la responsabilité démocratique, faut-il vraiment le regretter ?

Car enfin, d'où vient cette étrange fébrilité?

Depuis des semaines, sur la foi de sondages convergents, on nous chante que la messe est dite, le désastre de la droite, consommé. Et ce serait ce Président que l'on prétend usé, dévalué, rejeté, qui, d'un coup de sa parole magique pourrait tout changer ? Le PS est-il si peu assuré de son grand chelem qu'il tienne absolument à ce que Nicolas Sarkozy fasse le mort durant toute la partie ? Croit-il les électeurs si hésitants, ou si influençables, qu'une simple interview soit de nature à brouiller les cartes ? Mais si les socialistes étaient cohérents avec eux-mêmes, ils remercieraient plutôt le chef de l'Etat d'alimenter encore un peu la machine « anti-Sarko », qui, à les entendre, sera le vrai moteur du scrutin...

D'autant que s'ils prennent la peine de lire l'entretien que nous publions, les perroquets du « Taisez-vous, Sarkozy ! » devront convenir qu'en matière de « pression sur les électeurs » (!) on a connu plus violent. La pédagogie de « l'ouverture », la réforme des retraites : s'il avait vraiment voulu faire un « coup » en direction de l'électorat UMP ou des catégories populaires, Nicolas Sarkozy s'y serait pris autrement. Certes, le Président confesse qu'il «ne peut qu'approuver les orientations» des listes de la majorité présidentielle (moins d'impôts, plus de sécurité, plus de formation). Mais c'est tout de même le moins qu'il pouvait faire ! Il paraît que c'est encore trop...

Certains socialistes auraient-ils un problème avec la liberté de l'information?
Il n'y a pas si longtemps, Vincent Peillon demandait la tête d'Arlette Chabot, coupable... de l'avoir invité pour porter la contradiction à Eric Besson. Mardi, c'est Benoît Hamon qui, fin limier, croyait débusquer de sournoises tractations capitalistico-politiques derrière l'interview au FigMag ! Mais il y a plus savoureux encore : Jean-Jack Queyranne a demandé le report de l'émission « Ushuaïa », diffusée ce samedi soir sur TF1, au motif que le spectacle des tribulations de Nicolas Hulot pourrait inciter les électeurs à voter Verts (plutôt que socialiste, évidemment) ! A quand l'interdiction des Experts, qui sous-estiment scandaleusement les ratés de la politique de sécurité ? A quand la censure de« Nouvelle star », dont le principe même (la sélection des meilleurs) alimente le sarkozysme dans ce qu'il a de pire ? En cette veille d'élection, toutes les chaînes devraient diffuser Les Misérables, cependant que les radios passeraient en boucle Le Temps des cerises. Les socialistes, peut-être, seraient rassurés...

Trêve de plaisanterie. Dans l'entretien que nous publions, Nicolas Sarkozy détaille son programme de réformes et les principes qui vont inspirer son action dans les mois qui viennent. Avec ces principes, ces réformes, on peut fort bien être en accord... ou ne pas l'être. Mais encore faut-il savoir de quoi il s'agit.
Contre la police de l'information, nous pensons, nous, que nos lecteurs (et les électeurs) sont assez grands pour se faire leur propre idée.

lundi 25 février 2008

Hollande, "Tu touches pas à Sarkozy!"

La fonction présidentielle mérite mieux que les fientes socialistes
"PS, tu le salis !"
La meute des klebs du PS n'a encore pas mordu
La scène de cohue et de serrements de mains vendredi à l'inauguration du Salon annuel de l'Agriculture a été l'occasion pour un militant de la "république du respect" de refuser la poignée de main du Président de la République. Mais l'insulte ne s'arrêta pas là. A cet premier geste d'incivilité, le rustre ajouta l'injure: "Tu ne me touches pas! " Réaction immédiate et spontanée du Président, sur le même ton: "Casse-toi alors!" C'est en effet le bon sens de boycotter celui qu'on n'aime pas, plutôt que de se placer sur son passage pour l'agresser.
C'est donc seulement après cette deuxième agression, verbale cette fois, que le Président lui rétorqua ce tout le monde pense tout bas: "Pauvre con, va!" Un Président comme tout le monde, n'est-ce pas ce que le peuple souhaite, plutôt qu'une momie. Ou un pleutre!
Car chacun garde à la mémoire la "lâcheté" dont a fait preuve Flamby 1er lorsque Dominique de Villepin lui mettait le nez dans ses lâchetés, le 20 juin 2006, à l'Assemblée Nationale. La gauche avait alors réagi par des hurlements, des bousculades et des menaces verbales -ou physiques, dans le cas de Cambadélis, par exemple-, tandis que Hollande d'abord ne broncha pas, puis se dressa derrière ses camarades et enfin, en retrait, bredouilla et gesticula, avant de quitter l'hémicycle. Paillasson ou carpette? Est-ce un comportement viril de cette nature que nous attendons d'un chef d'Etat?
VOIR et ENTENDRE

Villepin Lacheté envoyé par compagnierh

La scène diffusée samedi sur le site internet du quotidien Le Parisien suscita déformation des faits et commentaires partisans selon lesquels Nicolas Sarkozy aurait insulté un honnête citoyen ou se serait énervé. Tous ceux-là ont une haute idée de la fonction présidentielle en effet. Ils permettent que le Président de la République soit insulté !
A gauche, l'opposition qui n'en finit pas de s'affaiblir et compte sur une perfusion aux municipales, accuse Nicolas Sarkozy d'affaiblir la fonction présidentielle.
Ainsi, le premier secrétaire du PS, François Hollande, a jugé "insupportable" que "le président ne soit pas exemplaire", soulignant qu'il n'est pas "un citoyen comme les autres." Un être humain comme les autres, quand au citoyen lambda? La vulgarité érigée en 'défiance citoyenne" par celui qui, bien que Premier secrétaire du PS, est en revanche un concubin infidèle "comme les autres".
Le numéro un socialiste se croit à Marianne ou au Canard Enchaîné… Il a eu en outre la faiblesse d'ajouter:"On ne tombe pas dans le pugilat"! A ceci près qu'un "pugilat" est une bagarre, et que le Premier secrétaire se comporte comme le dernier. Puisqu'il n'y a pas eu de coups, ses propos sont mensongers et François Hollande affaiblit sa fonction en pratiquant la surenchère.
France Info s'est aligné et écrit sur son site internet: "Début novembre, une autre algarade avait suscité de nombreuses réactions chez les internautes : elle avait opposé le président à un marin-pêcheur de Bretagne, qui, de la criée de ce port breton, l’avait invectivé. Les marins pêcheurs français protestaient contre la flambée des cours du gazole." Outre que c'est le pêcheur qui s'était opposé au Président et non l'inverse..., la presse militante omet sciemment l'essentiel: le camarade pêcheur avait joliment traité le Président de la République d' "enc***é". Un détail de l'histoire… vue par la presse libre. Libre de maquiller et de manipuler.
Harcelé par la rumeur et les attaques les plus basses et imaginaires, Sarkozy est victime de la double peine de l'insulte anonyme et de la condamnation par Hollande, sans que le PS ne dénonce la provocation du militant et n'exprime sa désapprobation de l'agression verbale d'un citoyen à l'adresse du Président dans l'exercice de ses fonctions.
Le mutisme des autres vaudrait-il approbation? Sa Cynique Majesté Royal ne peut que souffler bientôt sur le "vent de révolte" qu'elle a fait se lever, avec le soutien du magazine de Bayrou, Marianne.

A droite, en revanche, "on en a !"
Réaction virile: Karoutchi n'est pas un homme politique de salon. Sur France Info, il assura que dans la situation, quant à lui, il lui "en aurait collé une", au camarade citoyen.

Réaction féminine: "un geste d'agacement", dit Valérie Pécresse
"C'est un geste d'agacement dans une bousculade et il ne faut pas en faire une polémique", a-t-elle déclaré lundi sur Canal +. "C'est pas un agacement d'un instant qui permet de porter un jugement ni sur la personnalité ni sur l'attitude d'un chef de l'Etat", a ajouté la ministre. Mais pour Valérie Pécresse, "les hommes politiques sont des hommes comme les autres, ils ont une sensibilité". Et un honneur.
Des dirigeants de l'UMP, comme Bernard Accoyer, ont dénoncé pour leur part une "polémique artificielle" à deux semaines des élections municipales. Artificielle? Ou provoquée sur le modèle de l'agression verbale du Guilvinec (Finistère) en novembre 2007 par un pêcheur mal embouché? L'opposition avait alors cautionné la grossièreté du pêcheur de morues. Nicolas Sarkozy lui avait demandé de descendre s’expliquer. "Si je descends, je te mets un coup de boule", avait menacé le jeune homme, sautant une barrière avant d’être arrêté par les services de sécurité.
Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, a défendu la langage de Nicolas Sarkozy, jugeant, sur BFM, que "les hommes politiques ne sont pas des carpettes sur lesquelles on doit s'essuyer les pieds".
Pour le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, l'opposition est de "mauvaise foi": elle reproche à la fois "une dérive monarchique" et un "manque de majesté"…
"Le président ne s'abrite pas derrière une soi-disant fonction présidentielle au-dessus des partis", il est "toujours en première ligne" et "donc, prend les coups en première ligne",
selon le député UMP.
Jean-Pierre Raffarin, ex-premier ministre de Chirac, invité sur Europe 1, a estimé que l'UMP et le gouvernement se devaient de "protéger" le chef de l'État, cible de toutes les attaques. "On ne peut laisser le président seul au front", a déclaré de son côté Jean-Pierre Raffarin.
Edouard Balladur, autre ancien Premier ministre, a résumé ce que pense la France profonde: "J'aime bien son courage, son dynamisme, son non conformisme aussi... Ça change ! C'est une autre conception de la présidence de la République, plus adaptée sans doute à notre époque".