POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Calvados. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Calvados. Afficher tous les articles

jeudi 25 mai 2017

Après Ferrand, un autre proche de Macron en accusation

Bayrou peut-il rester à son poste ministériel de moralisateur de la vie politique ?

Alain Tourret aurait profité de son indemnité parlementaire pour financer des vacances, acheter une télévision, etc
...

Son entourage récuse tout "abus" révélé par Mediapart... 
Un entourage, ça sert à vanter ou nier, mais il ne faut pas en attendre la vérité. 
Mediapart affirme que le député Alain Tourret, 70 ans, investi aux législatives par La République en marche (REM) dans le Calvados, a utilisé son indemnité pour frais liés au mandat (IRFM) "à des fins beaucoup plus personnelles" : achat d'une télévision, de billets de cinéma, parties de golf ou encore dépenses dans un Club Med au Sénégal... 

Alain Tourret a représenté le Calvados de 1997 à 2002, et à nouveau à partir de 2012, dans le sillage de François Hollande. Fils d'un officier de cavalerie qui lui a d'ailleurs donné six frères et soeurs, cet avocat comptait bien profiter de l'appel d'air créé par Macron, jusqu'à ce que Richard Ferrand ternisse l'image de la Bretagne dans le Finistère, avec ses affaires suspectes dans l'immobilier et d'emploi d'un proche comme collaborateur parlementaire financé par la collectivité. 
Le cas de ce cher maître est intéressant à plus d'un autre titre. Il a par ailleurs cofondé et présidé la fondation Peindre en Normandie au temps où sa défunte épouse était artiste-peintre.Du fait de son soutien au candidat En marche ! Emmanuel Macron lors de la présidentielle de 2017, il s'est fait suspendre de ses fonctions au PRG, le parti radical soutenant le candidat PS Benoît Hamon.Lors du débat sur l'ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, il était à la fois secrétaire de la Commission des lois et orateur du groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste, réputé franc-maçon et anticlérical. Il ne manqua donc pas de critiquer l'opposition des responsables religieux auditionnés par l'Assemblée nationale et attaqua violemment l'église catholique représentée par le cardinal Vingt-Trois, estimant notamment: "Globalement vous êtes des lobbys. Vous appuyez votre pouvoir sur l'institution du mariage (…), mais à part quelques exceptions, vous vous êtes pratiquement trompés à chaque fois (…) La fracture entre vous autres et l'opinion est totale".Alain Tourret s'est aussi fait pirater sa boîte mail dans le cadre de l'affaire des Macron Leaks. Il nia alors s'être fait livrer à l'Assemblée nationale des amphétamines payées en bitcoins.
Au temps où il était vice-président du Parti radical socialiste, puis du Parti radical de gauche en 2000, il était
chargé des affaires internationales après s'être vu confier ...la sécurité et la justice.
Le site d'information se fonde sur la publication des "MacronLeaks", plusieurs dizaines de milliers de documents internes de l'équipe d'Emmanuel Macron diffusés à la fin de la campagne, pour laquelle Alain Tourret a notamment déposé plainte. Mediapart a ainsi épluché onze mois de relevés bancaires relatifs à son compte IRFM, répartis sur les années 2013, 2014 et 2016.

Chacun des 577 députés perçoit l'IRFM, indemnité représentative de frais de mandat, d'un montant de 5.300 euros mensuels, pour couvrir ses frais de mandat. Elle est régulièrement contestée au vu des abus d'usage à des fins personnelles, dont des voyages. 

Emmanuel Macron prévoit d'ailleurs un changement de régime. 
Il souhaite que l'IRFM soit "intégrée à l'indemnité parlementaire en tant que telle et, à ce titre, fiscalisée", donc possiblement contrôlée.

Secrétaire de la Commission des lois, il confesse des "erreurs d'imputation"

Résultat de recherche d'images pour "Macron Alain Tourret"
Le député sortant du Calvados a admis auprès de Mediapart plusieurs "erreurs d'imputation" et a fait savoir le 19 mai qu'il vient de virer plus de 16.000 euros de son compte personnel à son compte IRFM. Il a d'ailleurs "saisi le déontologue de l'Assemblée pour avoir son avis sur la pratique admise pour l'utilisation de l'IRFM".

Son entourage appelé à la rescousse estime que "la question de l'abus ne se pose pas"... 
Alain Tourret "lui-même avait saisi son expert comptable en mars pour évaluer les dépenses imputées à son IRFM et procéder aux régularisations nécessaires le cas échéant", a-t-on raconté de même source. Peut-on imaginer que l'expert-comptable nie tout ?

Le sénateur François Patriat, proche du président de la République, qualifie cette affaire de morale "plus qu'illégale", car selon lui, interrogé sur Public Sénat, le député du Calvados, est "quelqu'un de profondément honnête"En matière d'enquête de moralité, mieux vaudrait peut-être recueillir l'avis du président de Région.

Maître Alain Tourret, qui avait appelé Bruno Le Maire à se rallier à Macron, reste investi par La République en marche dans la sixième circonscription du Calvados, par la grâce du secrétaire général du mouvement présidentiel En marche !, Richard Ferrand.

vendredi 8 juillet 2016

Feu vert du gouvernement aux premières éoliennes françaises en mer

Hollande balaie les craintes sur la protection de la biodiversité de la mer  

Les trois premiers parcs d'éoliennes en mer en projet au large des côtes françaises, pilotés par EDF, ont désormais le feu vert des préfectures
 
Trois projets ont été choisis en avril 2012 lors du premier appel d'offres passé par le gouvernement. 

Il
 a permis d'attribuer les sites au large 
de Fécamp (PS jusque 2014, Seine-Maritime,  PS jusque 2014, 500 MW), 
de Courseulles-sur-Mer, UMP (Calvados, UDI, 450 MW) 
et de Saint-Nazaire, PS (Loire-Atlantique, PS), 480 MW) au consortium associant EDF Energies Nouvelles, Dong Energy Power (Danemark) et Alstom (France, actionnariat flottant à 47,79 %). 
La construction et l'exploitation du parc de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor, 500 MW) a été confiée au consortium composé d'Iberdrola, Eole-Res et Areva. 
Ces quatre parcs devraient entrer en service en 2019. 
En mai 2014, dans le cadre du second appel d'offres, les sites du Tréport (Seine-Maritime, 500 MW) et des Îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée, 500 MW) ont été attribués au consortium formé par GDF Suez, Areva, EDP Renewables (USA) et Neoen Marine. La construction des parcs devrait être lancée à l'horizon 2019.
La Loire-Atlantique pourrait être le premier département français à voir pousser des éoliennes en mer. Les recours contre ce projet de 480 MW (80 éoliennes à 12 km des côtes) doivent être déposés au plus tard le 25 juillet. Or, Prosimar, association locale membre du réseau Pulse opposé à l'éolien offshore, expliquait mardi ne pas avoir pour l'heure les fonds nécessaires à son combat.

France nature environnement est favorable aux trois projets qui prévoient des suivis environnementaux mais restera "vigilante" sur leur mise en oeuvre. Son président a été conseiller municipal écologiste (EELV) à Quimper, dont le maire fut Bernard Poignant (PS), battu par la droite en 2014, mais conseiller intime de François Hollande à l'Élysée.

Les opposants ont quatre mois pour saisir la cour d'Appel administrative de Nantes à compter de la publication ces derniers mois des arrêtés préfectoraux "autorisant l'implantation et l'exploitation" de ces parcs situé au large de quelques-unes des plages du Débarquement.
Début avril 2016, Ségolène Royal, la ministre de l'Environnement, en était encore à lancer deux appels d'offres éolien en mer pour la construction de six parcs offshore, pour une puissance totale de 3 GW d'ici à 2020 (contre 6 GW visés par le Grenelle). 
En France, des opposants se sont organisés sous forme d'associations: par exemple l'association bretonne C du Vent (communale) ou la fédération Vent de Colère ! (qui fait "échouer 60% des projets éoliens", se vante Alain Bruguier, président de la fédération), qui regroupe plus de 300 de ces associations.
Des associations travaillent à des recours 

Une barre d'éoliennes,
comme on connaît les barres d'immeubles
Le projet de Courseulles-sur-mer (75 éoliennes développant 450 MW à 10 km des côtes) semble le plus exposé à des recours. Les opposants ont jusqu'au 10 octobre pour le contester.
"On va déposer un recours. Avec plusieurs associations, on va plancher tout l'été. Notre argument principal est l'incompatibilité de ce projet avec celui de classement des plages du Débarquement au patrimoine de l'Unesco", explique Elsa Joly Malhomme, de l'association Libre Horizon (qui milite pour que ce parc soit situé non pas à 10 mais à 20 km au large), membre du réseau Pulse. Leur avocat, Francis Monamy, a obtenu en 2014 l'annulation du schéma régional éolien d'Ile-de-France.
Association française et internationale, Robin des bois affirme elle aussi préparer un recours contre Courseulles. Ce parc qu'elle juge tout aussi "surdimensionné" que les deux autres,  menace la biodiversité et la sécurité des navires.

A Fécamp (83 éoliennes produisant 498 MW à 13 km des côtes), un recours est juste "envisagé", selon l'association locale du réseau Pulse. Les opposants ont jusqu'au 22 août pour saisir la justice.

Le coût: une facture d'au moins 2 milliards, par parc 

EDF Energies Nouvelles doit prendre sa décision finale d'investissement au premier semestre 2017sur les trois parcs, pour une mise en service en 2020, sauf recours. Le groupe mène ces projets en partenariat avec le canadien Enbridge et Alstom Renewable Power.
Ce dernier a inauguré fin 2014 la première usine de pièces d'éoliennes, la seule à ce jour en France. La pose de la première pierre d'une seconde usine Alstom est espérée à Cherbourg pour "fin 2016, début 2017", après avoir été repoussée de plus d'un an.
Un quatrième projet, 62 éoliennes pour 496 MW, en tout à 17 kilomètres au large de Saint-Brieuc, avait aussi remporté l'appel d'offres. Il est mené par l'espagnol Iberdrola avec Adwen, la coentreprise d'Areva avec l'espagnol Gamesa, dont Areva est en train de se retirer. L'enquête publique préalable à l'arrêté préfectoral d'autorisation doit démarrer le 4 août et durer deux mois. La mise en service est annoncée pour 2020.

Ces quatre parcs représentent un investissement de 2 à 2,5 milliards d'euros chacun.

Deux autres projets, menés par Engie, ont été ensuite choisis, en 2014, par le gouvernement, au large du Tréport (Seine-Maritime) et des îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée, dans les Pays de la Loire, un Conseil régional présidé par le PS Jacques Auxiette). La mise en service est envisagée à partir de 2021.

Au large du Royaume-Uni, EDF EN a déjà mis en service 62 mégawatts éoliens.
Fin 2015, l'Europe totalisait 3.230 éoliennes offshore réparties dans 84 parcs dans 11 pays (en incluant les sites en construction), pour une capacité cumulée de 11.027 MW, soit l'équivalent d'environ 11 réacteurs nucléaires et 1,5% de la consommation électrique totale de l'UE. Les plus grands parcs éoliens extraterritoriaux se trouvent au Danemark, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.

lundi 20 juillet 2015

La détresse pousse les éleveurs au blocage du périphérique de Caen

Les éleveurs  protestent contre la faible rémunération des produits agricoles  

Les principaux accès au périphérique de Caen étaient bloqués

Plusieurs "dizaines" d'éleveurs au volant de leurs tracteurs protestent ce lundi 20 juilletDepuis dimanche, ils entendent sensibiliser l'opinion à la faiblesse des prix agricoles.
Les quatre branches d’accès, en direction de Rennes, Paris, Cherbourg et Falaise, étaient bloquées par "25 tracteurs", selon Jean-Yves Heurtin, président de la fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) du Calvados, alors que les adhérents de la Confédération paysanne ne semblent pas souffrir. Le syndicaliste a précisé que les véhicules étaient redirigés vers le centre-ville, qui risque "de se retrouver rapidement engorgé"

Des prix de vente inférieurs aux coûts de production 
Visiblement fermé:
réaction d'incompétent
Les agriculteurs protestent contre une chute des prix de la viande et du lait qui ne leur permet pas de couvrir leurs coûts de production. Samedi, François Hollande avait lancé un "appel à la grande distribution" pour améliorer la rémunération des éleveurs. Un appel qui n’est pas suffisant, selon les éleveurs, qui demandaient lundi à Stéphane Le Foll, le ministre de l’agriculture, d’agir.
Or, en juin dernier, les échanges entre les éleveurs porcins et le ministre de l'Agriculture. Le Foll, sous la pression, avait même fini par s'avouer bien impuissant pour "régler" leur situation...

Les éleveurs ont refusé de lever leurs barrages et continuent de demander la venue du ministre Stéphane Le Foll (ci-contre). Natif du Mans, le ministre intermittent de l'Agriculture a proposé de les recevoir... jeudi et à Paris, plutôt qu'en Bretagne, après avoir pris connaissance du rapport sur les prix des productions agricoles qui lui sera remis mercredi. "On reste sur notre position; on veut un ministre de terrain " qui réunisse tous les acteurs de la filière, producteurs, industriels des abattoirs et des laiteries et centrales d'achat des distributeurs, ont déclaré Jean-Yves Heurtin et Samuel Bidert, responsable des Jeunes Agriculteurs (JA). "Il faut que Stéphane Le Foll vienne traîner ses bottes dans les exploitations agricoles (…) et fasse respecter les accords du 17 juin" avec la grande distribution.
Le 20 juillet, aux accès de Caen

A la différence de Hollande qui cherche à mettre en cause les consommateurs, les éleveurs connaissent les problèmes de pouvoir d'achat des Français et ne cautionnent pas la détermination du pouvoir socialiste à leur imposer d'acheter français, sans garantie d'ailleurs que ces produits sont qualitativement meilleurs que du boeuf néerlandais ou du lait irlandais. 

Le 17 juin, les acteurs de la filière (transformateurs, industriels, grande distribution) s’étaient engagés à augmenter "de 5 centimes par semaine et par kilo" le prix de la viande payée aux éleveurs, "jusqu’au retour de la rentabilité, soit dix à douze semaines pour la viande bovine", ce qui se traduirait par une répercussion sur le consommateur d'une hausse de "1 euro au kilo", selon le représentant syndical, si la grande distribution refuse de réduire ses marges bénéficiaires.

La grande distribution assure avoir déjà fourni un effort

Les distributeurs assurent avoir respecté les termes de l’accord en baissant leurs prix. "Nous avons accepté d’augmenter les prix d’achat de manière importante (…). La seule chose, c’est que visiblement cet argent ne va pas dans la poche des éleveurs", a affirmé lundi Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution, qui ajoute :
"Nous avons augmenté comme prévu les prix de 5 centimes chaque semaine, simplement visiblement ça ne redescend pas. Pourquoi ça ne redescend pas ? C’est l’opération transparence que nous réclamons aujourd’hui, il faut que ce que nous avons fait se répercute sur les éleveurs."
Selon lui, la grande distribution réalise "une marge négative de 1,5 % sur la viande fraîche" et "99 % de la viande" d’origine française vendue en supermarché et hypermarché. "Si c’était le cas dans les cantines et dans la restauration, ça marcherait mieux", a-t-il asséné.

Dépôt de lisier au Crédit Agricole de Caen
Les actions des agriculteurs du Calvados avaient commencé dimanche après-midi avec le déversement de gravats et de déchets devant plusieurs cibles symboliques de la filière, comme des abattoirs, des grandes surfaces ou encore au moins une agence du Crédit agricole, ainsi qu’avec des opérations escargot sur les routes.

mercredi 18 février 2015

L'"esprit Charlie", c'est un cimetière vandalisé dans le Calvados

La liberté d'expression des libertaires nuit à la laïcité

Qui s'en prend à la religion historique de France ? 

Sont-ce les "valeurs" dont parlent
Hollande et Cazeneuve ?
Situé sur le littoral normand, à moins de 2 kilomètres des plages du Débarquement, le cimetière catholique de Tracy-sur-Mer (Calvados et 350 âmes) a été profané, six semaines après les attentats islamistes et deux jours après la profanation de 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-RhinCe nouvel acte de vandalisme a été constaté mardi en fin de journée par la gendarmerie.  

"Plusieurs dizaines de crucifix ont été déplacés, certains d'entre eux retournés et plantés dans le sol, ont confirmé  par communiqué les services du ministricule des cultes, Bernard Cazeneuve. "Tout sera mis en oeuvre pour identifier, interpeller et déférer à la justice les auteurs de ces actes révoltants qui bafouent nos valeurs et le respect qui scellent notre vivre ensemble," affirme, comme à chaque fois, le ministère.
La brigade de recherches de Bayeux est chargée de l'enquête et "les techniciens en identification criminelle du groupement de gendarmerie du Calvados procéderont aux constatations dès mercredi matin", a-t-il été précisé.


Le maire du village, Jean Bedez, a fait part de sa consternation. 
"C'est une habitante qui allait sur la tombe familiale qui est venue me prévenir", précise-t-il. C'est révoltant. "On ne comprend pas très bien ce qui a pu passer par la tête de ces gens," a-t-il commenté mercredi matin sur RTL. "Une petite dizaine de croix ont été retournées sur un total d'une trentaine de tombes touchées. Il n'y a pas d'inscription sur les tombes", a précisé le maire.

Sénateur du Calvados et président du département, Jean-Léonce Dupont (UDI) dénonce vivement ce mercredi les
dégradations "qui rappellent celles intervenues en janvier dans plusieurs autres cimetières de communes voisines, à Ryes, Longues-sur-Mer et Sommervieu". Le savait-on ?

Taisez-vous, Manuel Valls, plutôt que de parler pour ne rien dire

Matigon a fait parler le premier ministre. Manuel Valls aurait  réagi, mais c'est sur son compte... Twitter, en exprimant son "dégoût" et son "indignation".


Cet "assez !" souligne l'impuissance gouvernementale.

Hollande s'y est collé!
Le chef de guerre au Mali et faiseur de paix en Ukraine est désarmé. Mais il parle... François Hollande a lui aussi condamné "fermement" les profanations. "Ces actes indignes portent atteinte aux valeurs de notre République. Tout sera mis en œuvre pour que leurs auteurs soient rapidement identifiés et punis", a ajouté le président. Des propos redondants par rapport à ceux de Cazeneuve.

Humour au 36e degré  dessous
Cet acte de vandalisme intervient deux jours après la découverte de la profanation de 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin. Cinq profanateurs présumés, des "adolescents mineurs" -ce qui est le propre des adolescents- âgés de 15 à 17 ans, originaires de la région - ce qui ne dit rien du profil des suspects- et sans antécédents judiciaires, sont depuis lundi en garde à vue.
Ils se défendent de tout antisémitisme: des "déséquilibrés", comme à chaque fois que les victimes ne sont ni des dessinateurs, tels ceux de Charlie hebdo, ni des libre-penseurs, comme lors du débat de Copenhague interrompu par des tirs d'islamiste. 

Imagine un monde
sans athéisme "d'Etat" 
Le Parquet de Saverne devrait s'exprimer mercredi en fin d'après-midi sur les suites de la procédure. Mais le magistrat a déjà exprimé son empathie pour ces scolaires de lycées de Sarre-Union et de Sarrebourg, qui seraient "très choqués de la tournure des événements et [surtout] de la mesure de garde à vue dont ils font l'objet". Il livre leur sottise comme excuse : "ils prétendent n'avoir pas eu conscience du fait qu'il s'agissait de tombes juives". Des sépultures chrétiennes, ça passe, mais des tombes juives ou musulmanes, certainement pas.

Le club des cinq adolescents  pourrait être mis en examen pour "profanation de sépultures en raison de la religion" ce mercredi à l'issue de leur garde à vue, au lendemain de simagrées de François Hollande sur place.


Le Figaro banalise les profanations en assurant que "les dégradations contre les sépultures juives ne sont pas une spécificité française" ! "D'autres pays européens sont concernés" et les Français ne devraient donc pas se formaliser que l'Europe retourne à la barbarie. A croire que Daesh est le bienvenu. 


lundi 11 février 2008

Un maire vend son parrainage au plus offrant

Des élus ont les institutions en haute estime
André Garrec, 60 ans, est maire d'un village de 300 habitants proche de Bayeux (Calvados), Noron-la-Poterie: c'est dire qu'il a plus d'un tour dans son sac. L'élu assure qu'il a voulu mettre fin aux sollicitations des représentants d’une dizaine de candidats, qui cherchent à attendre les 500 signatures d'élus pour être autorisés à se porter candidats à l'élection présidentielle.
Stimulé par l'excellent calva du cru, il a décidé que «jusqu’au 14 mars»(2007), c’est-à-dire deux jours avant la date-limite du dépôt des parrainages, il donnerait sa signature «au mieux disant».C'est dire qu'il n'était pas à jeun.
Dans son école, on apprendra aux 'jeunes' écoliers que tout a un prix. Le maire a précisé qu’il ne la faisait non pas «pas pour moi personnellement, mais pour trois associations et pour l’école» de sa commune. «Si j’ai un chèque d’un candidat, il sera partagé équitablement.» Garrec ne s’est pas prononcé sur la légalité de son initiative qu’il dit avoir prise seul mais est toutefois persuadé que la majorité de ses administrés l’approuve.
Le Conseil constitutionnel ne s’est pas prononcé officiellement sur une telle pratique, mais au sein de l’institution on rappelle l’existence du délit de corruption passive.
Comme réponse, les services du Conseil constitutionnel ont rappelé l’article 432-11 du code pénal sur le délit de corruption passive qui punit de dix ans d’emprisonnement et de 150.000 euros d’amende «le fait, par une personne investie d’un mandat électif public, de solliciter ou d’agréer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour accomplir un acte de sa fonction ou facilité par sa fonction.»
Pour être éligible, faut-il savoir lire?

dimanche 3 juin 2007

Royal s’écrase en parachute dans le Calvados

Sa Cynique Majesté Royal n'est pas une 'gagnant-gagnante'...
Ses premières législatives sont une cata…
En 1983, Marie-sEGOlène est envoyée se limer les dents en Normandie, où sa maman Hélène Dehaye, une ‘légitimiste’ s’est retirée. Bizarrement, c’est là que sa socialiste de fille tente d’y décrocher un mandat local dans le Calvados, à Trouville-sur-mer.

Mais elle est bien battue et devient conseillère municipale d'opposition jusqu'en 1985, date de sa démission. Déjà ? Abandon de poste…

Ce n'est qu'en 1988 qu'elle parvient réellement à s'implanter à l'échelle locale, mais cette fois-ci dans les Deux-Sèvres. Parachutée par François Mitterrand qu’elle a suppliée en pleine cérémonie officielle à l’Elysée, elle devient députée de la 2eme circonscription.
Par la grâce du prince.

En 2007, la Cynique susnommée abandonne les Deux-Sèvres à une nouvelle parachutée...
Les électeurs locaux sont-ils d'accord pour perpétuer ce destin!