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mercredi 18 septembre 2013

Far-west à Paris: réglement de comptes à l'arme blanche entre bandes devant un lycée

Attroupement armé d'une quarantaine: 25 jeunes en garde à vue

Vers 12h30 mardi 17, "plusieurs jeunes s'amassaient devant
 mon établissement, l'air hostile, certains porteurs d'armes blanches,"
Feuille de boucher
a remarqué le proviseur du lycée Edgard-Quinet, situé rue des Martyrs dans le IXe arrondissement de Paris, dont le maire est Jacques Bravo, PS. Le chef d'établissement a alors fait appel aux forces de police, confirmant une information de RTL qui titre sobrement "26 suspects interpellés devant un lycée parisien".

🔴VIOLENCE PARIS Les 25 jeunes interpellés devant le collège E.Quinet (9e), étaient porteurs de sabres japonais, feuilles de boucher,couteaux
— infos140 (@infos140) September 17, 2013

Les renforts de plusieurs brigades anti-criminalité (BAC) des secteurs voisins ont été nécessaires pour maîtriser cet attroupement géant. La police est parvenue à interpeller les jeunes "avant qu'il n'y ait eu de bagarre", Vingt-six des quarante belligérants, dont certains munis de battes de base-ball, de couteaux et de béquilles, ont été interpellés et placés en garde à vue après s'être regroupés devant un lycée parisien, pour une rixe préméditée
VOIR et ENTENDRE une démonstration de parades d'attaque à la béquille:

Haine et vengeance pour justifier cette opération

Venus du 
XVIIIe arrondissement voisin de Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur laxiste de Lionel Jospin, ces "jeunes" voulaient en découdre avec un "jeune" de 16 ans scolarisé dans le lycée.
"Mais le motif exact n'est pas connu", ont assuré des sources policière et judiciaire.
A la presse devant son établissement, Jean-Claude Devaux, le proviseur a affirmé ne pas savoir quel est l'élève visé, tout en en précisant l'âge. Les jeunes interpellés ne sont pas scolarisés dans son lycée, a-t-il indiqué.

"On voyait que les jeunes couraient. Mais on n'a pas vu d'armes. On a vu une agitation, une excitation exacerbée par les uns et les autres, ça a duré assez longtemps", a expliqué un commerçant à proximité du lycée. 

"J'ai vu un sabre, des extincteurs. Le rassemblement a duré à peu près 20 minutes. Mais il ne s'est rien passé. Quand les gamins ont démarré, ils ont vu qu'il y avait les flics", a précisé un autre commerçant, sous couvert d'anonymat dans la crainte de représailles.

Le proviseur du lycée a déclaré -comme il se doit- que la police, une fois prévenue, avait "réagi immédiatement, dans les 5 minutes", permettant ainsi d'appréhender "immédiatement" les jeunes.

"Aucun élève n'a été ni touché ni blessé, ni n'a fait partie de" cet attroupement, a-t-il précisé, qualifiant cet événement d'"exceptionnel". "C'est la première fois que cela nous arrive", a-t-il dit, assurant que "rien de particulier" ne s'était passé dans son établissement pouvant "annoncer cela".

La police a dans un premier temps parlé de 26 jeunes interpellés, "sur le motif d'attroupement en bande armée", selon le commissaire de police du IXe arrondissement, Laurent Mercier, qui s'est exprimé au côté du proviseur.
Selon une source judiciaire, 25 jeunes ont finalement été placés en garde à vue: 23 mineurs et deux majeurs.
Ils ont été placés en garde à vue "à la demande du parquet", a précisé la source policière.


dimanche 21 octobre 2012

La dénaturation du mariage, unique réussite de F. Hollande ?

Un chargé de mission de François Hollande hostile au mariage homo

Le rideau de fumée des questions sociétales de la gauche socialo-écolo 


Le changement, c'est aujourd'hui du grand n'importe quoi
Les media ont fait des questions sociétales une préoccupation fondamentale d'une grande partie de la population française. Si l'euthanasie l'est authentiquement, d'autres sont de simples phénomènes de mode.

Or, les socialistes
dans la tourmente de la crise et face aux déficits publics et au chômage n'ont aucune notion des priorités: seul compte pour eux de pouvoir se prévaloir un jour d'une "avancée" sociétale qui ferait d'eux des hommes et des femmes de "progrès", "gauche sociale" qui pourtant se consacrent actuellement à la destruction massive d'entreprises et d'emplois.  
Pour l'heure, ils n'ont rien trouvé de mieux que de diviser encore davantage les Français sur les sujets hyper-sensibles du mariage gay (et de ses avatars) comme de la dépénalisation du cannabis.

Daniel Vaillant et Vincent Peillon militent pour la dépénalisation du cannabisLe premier chante les vertus du cannabis au prétexte qu'il a un usage thérapeutique et prône donc sa légalisation contrôlée, sans savoir comment il fera. Le second, bien que ministre de l'Education nationale, a affirmé sur France Inter dimanche qu'il souhaitait "que l'on puisse avancer sereinement" sur ce débat... Une gageure, puisqu'il avait divisé le gouvernement socialiste dès le mois de juin 2012, après une déclaration de Cécile Duflot, ministre EELV du Logement.  Jean-Marc Ayrault avait dû intervenir pour clore le débat.

Peillon est influençable. 
"Comme ministre de l'Éducation nationale, c'est un sujet qui concerne directement notre jeunesse. Il y a une économie parallèle dans ce pays, c'est l'économie de la drogue," observe-t-il. Et s'il est "absolument pour les moyens de la répression", il veut croire qu'en mettant le cannabis en vente libre permettra de vaincre les réseaux de la drogue. Peu assuré de la validité de son argumentaire, le philosophe Peillon s'en est pris à ses détracteurs: " Je suis très étonné parfois du côté un peu retardataire de la France sur un sujet qui, pour moi, est d'ampleur", a encore jugé Vincent .

Le premier ministre "retardataire" pète un joint.
 
Cette fois, selon le Nouvel Observateur Vincent Peillon aurait brandi sa démission. "La prochaine fois, effectivement, ce sera la porte", aurait répondu  à son ministre un Jean-Marc Ayrault en pétard, selon Le Canard enchaîné. Le ministre de l'Education nationale s'est alors empressé de préciser qu'il s'agissait "d'une vision personnelle".

Mais, du Marais à Saint-Germain, les bobos continuent d'établir des similitudes entre les dépendances du jeune et du pauvre à l'alcool et du nanti au cannabis. Le ministre de l'Education a fait une première tentative pour désinhiber tous les âges de la population: en démocratisant le cannabis, le philosophe du PS  avait-il l'ambition d'articuler sociétal et social ? A défaut de pain en temps de crise, le rêveur tenta-t-il d'offrir au peuple l'accès à toutes les déchéances et aux élèves dont il a la charge à la destruction de neurones probablement superflus mais qui avaient droit à la vie et à produire de l'intelligence.

Le mariage entre personnes du même sexe



"Une étape symbolique a été franchie dans la défense des  droits des homosexuels", selon le magazine Elle et  Irène Théry, sociologue, directrice  d’études à l’EHESS,  auteure du " Démariage ". N'est-ce pas tout dire ? Ce gouvernement détricote, démonte et casse tout. 

Le candidat socialiste a parlé de " mariage " pour les couples de même sexe, et non d'union civile, comme François Bayrou par exemple, insiste la tête chercheuse, et les casseurs se sont hasardés à annoncer une loi dès 2013. " Il y a clairement la volonté d’intégrer les familles homoparentales au paysage familial contemporain, même si toutes les questions ne sont pas réglées - je pense ici à la gestation pour autrui, en général et pour les couples gays" en particulier", s'aventure la brouilleuse de pistes.

I. Théry assure aussi que l’homoparentalité cristallise  encore les clivages entre droite et gauche pour des raisons relevant de l’homophobie: c'est dire  les effets de l'idéologie  militante sur la chercheuse azimutée.  Dans un procès en sorcellerie, elle déclare que l'homosexualité serait une sexualité jugée inférieure par la cible rêvée, Christine Boutin, par exemple. Abusant de son statut d'universitaire, elle livre des impressions partisanes collatérales à son domaine de recherche : ainsi fait-elle dire à Ch. Boutin  que " les homosexuels n'accèdent pas à la différence des sexes " et, sur la base de cette interprétation de la pensée de l'autre, estime donc qu'"il est grand temps de clarifier toutes ces questions" ! 
Ce qui était encore impossible au moment du Pacs, cheval de Troie du mariage gay, ne le serait plus, selon la militante, en dépit de l'escalade dans les requêtes: nous en sommes venu au "mariage", mais aussi à l'adoption et même à la procréation médicalement assistée (PMA), tout en sachant que l'évolution de la loi ne satisfera pas encore l'ensemble de ces revendications et dans la prochaine étape exclura - pour un temps - l'adoption et la PMA. Chaque chose en son temps, si jamais ?

Peut-on parler de  "mariage" entre deux personnes du même sexe ?

" Le père est celui que les noces désignent ". Or, cela n'a pas de sens dans le mariage homosexuel, car la présomption de paternité entre deux hommes ou deux femmes n'est en réalité qu'une présomption de procréation. 
Depuis le début du XXIe siècle, la présomption de paternité comme "cœur" du mariage a été progressivement gommée des esprits. La révolution silencieuse qui a  finalement abouti à l'effacement dans notre droit de la différence entre filiation légitime et filiation naturelle depuis 2005, comme maintenant la PMA, participent de ce phénomène de modification. L'idéologie dominante et la loi qui en résulte précèdent les grandes évolutions du genre humain. 


Des citoyens vigilants des institutions crient  "Au fou !"Peut-on livrer le genre humain aux expérimentations d'apprentis sorciers ? 
La  gauche  comme la droite est divisée et la chercheuse qui caricature ses opposants pour Elle est contestée jusqu'au sein du PS. Le projet de mariage des homosexuels et d’adoption d’enfants par des couples de même sexe voulu par François Hollande ne fait vraiment pas unanimité à gauche

Ainsi, le maire (PS) de Quimper, Bernard Poignant, qui fut durant les années 1990 le puissant patron de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (Fneser), a-t-il écrit sur son blog : " Seule compte l’idée que l’on se fait de l’accomplissement d’un enfant. A mes yeux et quoi qu’il arrive, il se construit dans l’altérité des genres, masculin et féminin, père et mère. Qu’ils soient présents ou absents, parfaits ou imparfaits. Un enfant doit toujours savoir qu’il a ou a eu un père et une mère. Personne ne peut discuter ce fait. "

Bernard Poignant est actuellement chargé de mission à l’Elysée auprès de François Hollande, avec pour mission de " faire l’interface avec la société civile ".


samedi 4 août 2012

Des circonscriptions socialistes parmi les 15 zones de sécurité prioritaires

Le PS réclamait des moyens: il se les octroie ...prioritairement


Quinze zones d'insécurité essentiellement socialistes

Saint-Denis (deux zones à Saint-Denis et Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, dont le Conseil général PS était présidé par Claude Bartolone devenu président de l'Assemblée nationale), Cayenne en Guyane (ainsi que Matoury, Remire-Montjoly), dont Christiane Taubira, ex-député de la Guyane et Garde des Sceaux de Jean-Marc Zayrault), les quartiers nord de Marseille (dont les députés ne sont autres que les socialistes Sylvie Andrieux - poursuivie en justice - et Garo Hovsepian, mais également Amiens, dont le maire est socialiste, dans la Somme) ou encore Vauvert et Saint-Gilles dans le Gard(respectivement UMP et FN) ont été sélectionnés pour faire partie des "quinze zones de sécurité prioritaires", annonce Le Parisien/Aujourd'hui-en-France samedi. 

La politique socialiste de prévention a ses limites 

Arrivé aux responsabilités, le PS ne compte plus demander aux forces de police de taper dans le ballon avec les petites frappes des villes à risques.

Les "zones de sécurité prioritaires" (ZSP) qui regroupent 24 villes (dont trois situées en Guyane), se situent également dans les départements suivants: Paris  XVIIIe (fief de Daniel Vaillant, ancien-ministre de ...l'Intérieur des gouvernements de Lionel Jospin), les Yvelines (Mantes-la-Jolie, UMP, Mantes-la-Ville, PS), l'Essonne (la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, UMP), le Nord (Lille, dont le Premier secrétaire du PS, Martine Brochen-Aubry, est le maire), l'Oise (Méru, UMP, et Chambly, PS), la Moselle (Fameck, PS, et Uckange, PS), le Bas-Rhin (Strasbourg, PS), le Rhône (Lyon IXe, quartier de la Duchère, PS), l'Hérault (Lunel, DVD, et Mauguio, DVG).

Après cette première vague, quarante à cinquante autres ZSP devraient être définies.

Le gouvernement stigmatise des populations défavorisées 

Les "moutons noirs" sont pointés du doigt

"L'idée, c'est de mettre le paquet là où il faut, pour ce qu'il faut, avec souplesse, adaptation", avait prévenu Manuel Valls.

Avec ces zones, une des promesses de campagne de François Hollande, il s'agit de "mettre en place une action de sécurité renforcée sur des territoires bien ciblés, caractérisés par une délinquance enracinée et de fortes attentes de la population", avait indiqué le ministre de l'Intérieur, au mois de juin. 

Le gouvernement Zayrault envisage de supprimer des sous-préfectures 

Mais Valls avait aussi annoncé mardi aux préfets réunis Place Beauvau que "quinze zones de sécurité prioritaires" seraient déployées dès septembre.

Les "15 ZSP ont été prédéfinies, au niveau central, en fonction de critères objectifs de gravité: 9 en zone police, dont trois au sein de la PP, 5 en zone gendarmerie et une en zone mixte", avait précisé Manuel Valls.

Du pointillisme sécuritaire 

Ces zones "ne couvriront pas forcément des espaces homogènes et pourront concerner les cités sensibles (épisodes récurrents de violences urbaines), des centres-villes dont la physionomie est dégradée (par) des nuisances diverses, ou des zones péri-urbaines ou rurales", expose la circulaire.

Priorité socialiste à  politique sécuritaire sur la politique sociale

Pour mettre en place le système, le ministère de l'Intérieur devrait utiliser une large partie des postes supplémentaires prévus.
Le laxisme judiciaire s'organise
La police et la gendarmerie devraient engloutir près de la moitié des 1.000 postes annuels au détriment de la justice, qui ne devrait donc pas être sollicitée.

D'autres ministères seront sacrifiés au tout sécuritaire socialiste 

Ces quelque 500 postes de renfort ne suffiront pas et le PS compte pratiquer des redéploiements, une politique qu'il dénonçait lorsqu'elle était pratiquée par ses prédécesseurs: les conditions de ces redéploiements désormais "justes" puisque socialistes restent toutefois floues.

En janvier dernier encore, l'aile gauche du PS - incarnée par Hamon, mais aussi Montebourg ou Lebranchu, tous ministres - ne voulait pas de postes créés "par redéploiement" dans l'Education, mais Benoît Hamon "ferme sa gueule" désormais pour conserver son maroquin.

Les zones concernées sont touchées par des phénomènes très divers: cambriolages dans les zones rurales de l'Oise où une ZSP est mise en place, trafic de stupéfiants et règlements de comptes, comme dans les quartiers nord de Marseille, violences urbaines, comme dans les zones rurales choisies en zone gendarmerie.

Les ZSP devraient combiner l'action de différents services de l'Etat: police et gendarmerie, mais aussi justice, fisc ou encore différents services en charge de la répression des fraudes diverses, a indiqué une source proche du dossier.

mercredi 21 mars 2012

Une tuerie n'arrête pas la campagne de Mélenchon

Sept victimes ne suffisent pas à arrêter le candidat des communistes

Jean-Luc Mélenchon continue comme si de rien n'était

"Poursuivre la campagne, c'est un acte de résistance morale, intellectuelle et affective", a lancé, au lendemain de la tuerie de Toulouse, le candidat du Front de Gauche à l'Elysée, mardi à Paris, alors qu'il se trouvait gare du Nord, au départ du RER pour Massy, en banlieue sud.
L'ex-socialiste passé au service du PCF et eurodéputé du Parti de la gauche européenne (communistes et « rouge-verts") n'a pas modifié son agenda, à la différence de plusieurs autres candidats à la présidence, dont Nicolas Sarkozy et François Hollande.

François Bayrou prône les "gestes les plus forts d'unité nationale" après avoir condamné le "caractère insupportable de cette tuerie antisémite", mais le candidat centriste est le seul, avec celui du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon, à avoir décidé de reprendre la campagne électorale, le premier préférant un débat sur l'intolérance à la trêve choisie par MM. Sarkozy et Hollande, le second décrivant la poursuite de la campagne comme "un acte de résistance".

La candidate de Lutte ouvrière (LO) à la présidentielle, Nathalie Arthaud, a qualifié de "comédie" les appels à une "union nationale" et à une suspension de la campagne lancés la veille.

Deux femmes se livrent à une instrumentalisation politicienne
Alors qu'une minute de silence était observée dans tous les établissements scolaires de France, par décision du Président de la République, et que la communauté scolaire rendait hommage aux trois enfants et au professeur tués dans une école juive de Toulouse, Cécile Duflot, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, critiqua les propos de Nicolas Sarkozy, qui a expliqué à des collégiens que la tuerie de Toulouse aurait "pu se passer" dans leur établissement. "On ne parle pas ainsi à des enfants. Le devoir des adultes, c'est protéger, pas angoisser", a avancé la responsable écologiste et compagne de Xavier Cantat.

La candidate EELV à la présidentielle, Gro-Eva Joly, s'est dite "particulièrement choquée" et a mis en garde contre "toute récupération". Or, en juin dernier, avec Olivier Besancenot (NPA), Julien Bayou, du collectif Jeudi Noir, proche collaborateur de la candidate franco-norvégienne Gro-Eva Joly,.. embarquèrent d'Athènes avec les ONG françaises participant à l'opération 'Un bateau pour Gaza'... La juge à la retraite soutient personnellement l'initiative du représentant de l'Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas pour la reconnaissance d'un Etat palestinien.

Et c'est par la bouche fielleuse du petit coq Olivier Dussopt, député PS de l'Ardèche et porte-parole de l'amère Royal, que la candidate 'parachutiste' au perchoir de l'Assemblée nationale, a appelé, également sur Twitter, à "veiller à ce que les hommages ne soient pas(des) traumatismes... surtout pour les plus petits".
Une demi-heure plus tard, Jean-Marc Ayrault, patron des députés socialistes et proche de François Hollande, a déclaré : "Il y a une exigence que nous formulons, c'est qu'il n'y ait aucune tentative d'instrumentalisation ou d'exploitation de ce drame".


La piste d'un néo-nazi est aussitôt évoquée

Parmi les différentes pistes privilégiées,
les enquêteurs notent l'apparente "connaissance parfaite" des armes du tueur, son "sang-froid", sa "détermination", et envisagèrent d'abord d'avoir à faire à "un militaire ou paramilitaire", ancien ou encore en service. Ainsi ont-ils suggéré qu'il s'agirait d'"un militaire ou un paramilitaire", ancien ou encore en service, individu "xénophobe et raciste". Trois militaires renvoyés de leur régiment en 2008 pour activités néo-nazies ont d'ailleurs aussitôt été soupçonnés, mais ils ont été mis hors de cause. "La Dépêche" rapporte même que "deux d'entre eux ont été entendus par les enquêteurs et mis hors de cause", a déclaré une source proche de l'enquête. Et, il y a quelques jours, le troisième avait été entendu et mis hors de cause après la fusillade qui avait coûté la vie à trois parachutistes d'origine maghrébine.
La piste terroriste, singulièrement islamiste, était en revanche taboue, passée sous silence, occultée, auto-censurée par la presse soumise à la pensée unique.

Le 20 mars à 16 h 40, la piste de militaires néo-nazis n'était "plus privilégiée".
Une source policière a précisé que la piste de militaires aux opinions "plus ou moins néo-nazies", qui a figuré "parmi d'autres hypothèses", n'a "pas été retenue" et "n'était plus privilégiée en l'état des investigations".


Les cyniques du PS étaient bien inspirés

Daniel Vaillant
: "On n'a pas le droit de profiter d'un drame"
"J'espère (que cette tuerie) ne profitera à personne, parce qu'on n'a pas le droit de profiter d'un drame comme celui-là", a déclaré Daniel Vaillant, député-maire du XVIIIe arrondissement de Paris et ancien ministre de l'Intérieur, sur I-Télé.
"Les politiques, et notamment les candidats, ont bien réagi hier. Qu'ils restent sur cette ligne. La campagne (présidentielle), elle va reprendre. Il ne faudrait pas que ce tueur dicte à la démocratie sa ligne de conduite. Il ne peut pas en plus se glorifier d'interrompre longtemps une campagne électorale décisive pour notre pays".

Le tueur présumé ne serait pas un fasciste du genre "politiquement correct"

Le recteur de la mosquée de Paris avait pris les devants

Dalil Boubakeur a estimé mercredi sur i>Télé qu'il fallait se garder de tout "amalgame entre la religion musulmane" et les sept meurtres de Toulouse et Montauban.


Pour le président de la LICRA: "l'ensemble de nos concitoyens visés"
"A cette heure où l'on ne sait pas quel est véritablement le mobile de ce drame (...) c'est vrai que l'on pourrait légitimement considérer que c'est un acte antisémite, mais ce que je veux dire en tant que président de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, c'est que c'est l'ensemble de nos concitoyens qui sont visés", a déclaré lundi, à la mi-journée, Alain Jakubowicz, le président de la Licra. "L'appel que lance la Licra c'est vraiment de faire en sorte qu'il y ait une cohésion sociale, que ce drame ne divise pas les Français, mais au contraire les réunisse", a poursuivi son président.

François Hollande avait recommandé l'auto-censure à la presse
Le candidat socialiste disait ne pas imaginer une "utilisation partisane"
"Il n'y a pas de raison de penser qu'un candidat en fera une utilisation partisane (...). Je ne veux pas croire que quiconque essaiera d'instrumentaliser un malheur. Je ne veux même pas l'imaginer", a déclaré le candidat socialiste sur BFMTV.
Dès lundi en fin d'après-midi, les pistes islamiste et de l'ultra-droite étaient privilégiées, mais la première rapidement occultée: "On est sur deux pistes principales évidentes : la piste islamiste et l'ultra-droite, sans en écarter d'autres", indiqua une source proche de l'enquête.


L'auteur présumé des fusillades, Mohammed Merah, 24 ans, se réclame d'Al-Qaïda

Patatras ! Le tueur fanatique est actuellement cerné par les policiers du Raid
dans le quartier de La Côte-Pavée, à l'est de Toulouse. Ce Français est soupçonné d'avoir commis la série d'assassinats hors du commun dans la ville et sa région, plus précisément à Montauban. Il aurait effectué plusieurs séjours en Afghanistan et au Pakistan, où il aurait acquis cette "connaissance parfaite" des armes, ce "sang-froid", cette "détermination" d'abord attribuée à un "néo-nazi"...
Lien Le Telegramme

Plus que jamais, à la suite de l'identification de l'auteur présumé des tueries de Toulouse et Montauban, le candidat des communistes pro-palestiniens du Front de Gauche à l'Elysée, Mélenchon, a estimé, mais un peu tard, que le "premier devoir" est désormais de "lutter contre les assimiliations et stigmatisations haineuses".

vendredi 16 septembre 2011

Des musulmans bravent par centaines l'interdiction de prier dans la rue

Ils se disent respectueux de l'autorité
Prière de rue: dévotion, prosélytisme
ou provocation ?

Des musulmans ont prié sur la voie publique à Paris, en banlieue et à Nice.

En dépit de l'interdiction du ministre de l'Intérieur d'organiser des prières de rue,
i
ls ont fait de la provocation en bravant les consignes par centaines vendredi.

À Paris, quelques 200 musulmans priaient en plein après-midi dans une rue du quartier de la Goutte-d'Or, 18e arrondissement, dont le maire est Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur de F. Mitterrand. Environ 200 fidèles s'étaient installés peu après 14 heures sur les trottoirs et la chaussée de la rue Polonceau.
À Gennevilliers (Hauts-de-Seine), ville communiste dont le maire est Jacques Bourgoin et qui dispose pourtant d'une nouvelle mosquée, 200 autres intégristes musulmans ont prié dans une rue de la zone portuaire, dans l'après-midi, à l'appel d'une association qui s'oppose à la destruction prévue de leur ancienne mosquée située à quelques mètres.

Enfin, à Nice, une centaine de fidèles ont prié sur un trottoir attenant à la mosquée du centre-ville de Nice.
Le ministère de l'Intérieur s'est dit déterminé à faire respecter dès ce vendredi l'interdiction de prier dans les rues en France, notamment à Paris et Marseille où de nouveaux lieux de culte ont été ouverts pour les fidèles musulmans.

Les musulmans radicaux poussent à l'épreuve de force

Des antécédents

Les fondamentalistes religieux et les radicaux politiques se sont déjà opposés à la loi du pays en envoyant des femmes voilées à l'affrontement.

Les autorités administratives n'en font jamais assez
Vendredi, à Paris,l'un des nouveaux lieux de culte a en effet ouvert dans une ancienne caserne du boulevard Ney à Paris (18e) pour accueillir les musulmans qui prient habituellement dans les rues Polonceau et Myrha, dans le quartier multi-ethnique de la Goutte-d'Or. Mais rien n'y fait.

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris n'est pas respecté
La veille, Dalil Boubakeur avait annoncé un accord entre l'État et les représentants de la communauté musulmane pour ouvrir dès vendredi cette nouvelle mosquée dans l'ancienne caserne. Plusieurs milliers de fidèles étaient rassemblés sur place, selon la préfecture de police.

Un défi au pouvoir
Dimanche au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, Claude Guéant a confirmé la date-butoir qu'il avait FIXée cet été, prévenant qu'il n'y aurait "plus de prière dans la rue dès le 16 septembre". "Si d'aventure il y a des récalcitrants, nous y mettrons fin", a-t-il averti, laissant entendre qu'il n'excluait pas de recourir à la force pour faire respecter la loi, dix ans après l'apparition de ce phénomène.

dimanche 19 juin 2011

Primaire socialiste: Montebourg rêve de faire du chiffre


Montebourg, rénovateur PS en moleskine

Comptable des primaires:
"4 millions de votants aux primaires est réalisable"

Le député socialiste Arnaud Montebourg, candidat aux primaires socialistes (7%) en vue de la présidentielle, estime que "l'objectif de 4 millions de votants aux primaires est réalisable".

Quantité à défaut de qualité
Il déplace les foules et les montagnes. " Vu la passion et l'enthousiasme que je rencontre sur le terrain, je le crois: l'objectif de 4 millions de votants aux primaires est réalisable", assure Nono Montebourg dans un entretien publié dimanche par Le Parisien.
En toute objectivité selon l'organisateur de la primaire, "il y aura une mobilisation massive s'il y a un débat de fond et d'orientation entre les candidats".

Protectionnisme socialiste
Le député, qu'on voit peu à l'Assemblée nationale, vient de publier un bouquin, dans lequel il prône l'instauration de taxes douanières aux frontières de l'Europe. "Je défends un protectionnisme écologique européen qui consiste à faire payer à ceux qui produisent hors d'Europe le prix de leur éloignement", menace-t-il. Il veut donc instaurer "des taxes douanières, des taxes sur le carbone gaspillé, aux frontières de l'Europe".

Le cannabis divise aussi le PS

En désaccord avec Vaillant (PS) ou Mamère (Europe Ecologie-les Verts)
, l'indispensable député se déclare hostile à la dépénalisation du cannabis. "Je ne souhaite pas que nos enfants puissent se procurer du cannabis en vente libre", déclare-t-il.



mercredi 15 décembre 2010

Islam et laïcité: le blocage illégal de rues pour la prière

Un sondage 'PC' qui évite les questions qui dérangent
Ce que les media ne publient pas, préférant montrer Mme Le Pen

Un sondage sujet à interprétations polémiques

39% des Français approuvent les propos de la vice-présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, comparant les prières des musulmans dans la rue à l’occupation allemande pendant la seconde guerre mondiale, selon un sondage IFOP pour France Soir. La fille de Jean-Marie Le Pen avait enn effet assuré ce week-end : « Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde guerre mondiale, s'il s'agit de parler d'occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça c'est une occupation du territoire ». Cette comparaison hardie aurait pu être classée au rayon des excès de langage, mais la gauche l'a instrumentalisée pour détourner l'attention du problème réél. Ce « sondage exclusif» réalisé pour France Soir par l’Ifop est exploité de diverses manières partisanes. Dans le détail, on apprend - selon ce qu'on veut en retenir - que : - « Laïcité : 39 % des Français approuvent Marine Le Pen », selon France Soir, - tandis que Le Point doute: « 39% des Français approuveraient les propos de Marine Le Pen» (dans sa version revue et corrigée du le 15/12/2010 à 09:18), - mais alors que, dans le sillage de l'A*P, le Nouvel Observateur, L'Express, Le Parisien et Les Echos (et Le Point, dans un premier jet du 15/12/2010, deux heures plus tôt, à 07:47) titrent, pour des raisons opposées, « 54% des sympathisants UMP approuvent ses propos », se défendant sans doute de toute recherche de polémique. LePost y va pourtant avec ses gros sabots crottés et ne laisse aucune part au doute sur le parti-pris de la presse engagée et communautariste: « Propos anti-Islam de Marine Le Pen : un dérapage 100 % contrôlé». 82% des sympathisants de gauche et 46% des sympathisants UMP les désapprouveraient, ce qui impliquerait que pas un seul n'est sans opinion. Approuver ou non Marine Le Pen, est-ce le sujet ?




Jour de prière de rue:

la police parallèle musulmane

exerce sur la voie publique


L'angle choisi par les sondeurs de l'IFOP Plus d'un sympathisant de l'UMP sur deux (54%) approuve le parallèle établi par Marine Le Pen, entre les "prières de rue" des musulmans et l'Occupation, selon un sondage Ifop pour France Soir à paraître mercredi. D'après cette étude d'opinion, les propos de Mme Le Pen, qui ont suscité une vive réprobation dans toute la classe politique, sont désapprouvés par une large majorité de Français (61%), seuls 39% les approuvant. Selon la couleur politique, la désapprobation est encore plus forte chez les sympathisants de gauche (82% contre 18%), ce qui n'implique pas qu'ils approuvent les prières de rue. En revanche, chez les sympathisants UMP, 46% désapprouvent le parallèle alors que 54% l'approuvent. Surprise: l'approbation est quasi unanime chez les sympathisants FN (98%).


VOIR et ENTENDRE le commentaire d'Eric Zemmour, daté de la mi-juin 2010, au temps des apéro-géants: comparée à l'apéro-saucisson, la prière de rue est la véritable provocation.

Les media s'immiscent dans la campagne interne du FN

Bonnet blanc et blanc bonnet

Au moment où son discours apparaît plus soft que celui de Jean-Marie Le Pen, il s'agit de convaincre l'opinion que Marine Le Pen est bien la fille de son père. Les idées et le programme politiques de la vice-présidente, qui brigue la succession de son père à la tête du FN, sont proches de ceux de Jean-Marie Le Pen, selon 84% des personnes interrogées.

Suffit-il de produire un sondage pour retourner ceux qui pourraient en douter ?

Il en va de même de la manière de s'exprimer et de défendre ses idées, d'après 80% des sondés sur le sujet, martèle l'IFOP, pour le cas où l'électorat s'aviserait de porter le/la candidat(e) du FN au second rang du premier tour de la présidentielle de 2012, plutôt qu'un socialiste vertueux, plus ou moins de gauche, fût-elle extrême. Sondage Ifop réalisé -à chaud- les 13 et 14 décembre auprès d'un échantillon représentatif de 970 personnes (méthode des quotas).

Le sondage élude la question de fond
"Le maire socialiste du XVIIIe arrondissement de Paris, Daniel Vaillant [ancien ministre de l'Intérieur et des cultes], a jugé "choquant" que des musulmans soient obligés de prier dans la rue."


La gauche approuve-t-elle à 82% le blocage des rues de prière ?
Que la gauche condamne les propos de Marine Le Pen ne règle pas la question qui importe. La laïcité est, croyait-on, l'un des fonds de commerce de la gauche, mais celle-ci laisse se développer une situation intolérable au regard de ses propres principes, révèlant ainsi ses incohérences et ses lâchetés.

Un épais voile de fumée

En s'attardant sur les dommages collatéraux médiatiques et en restant inactifs et silencieux , les contempteurs présumés des prières de rue, manifestations religieuses publiques, permettent les atteintes concrètes et profondes à la laïcité. En effet, ces républicains vertueux ne proposent les moyens, ni de restaurer la légalité républicaine, ni de rétablir la liberté de circulation des citoyens. Les zones de non-droit en France ne sont plus seulement les territoires réquisitionnés par l'économie parallèle de certaines banlieues. Elles sont aussi les espaces publics, en nombre grandissant, paralysés dans le temps par des blocages hebdomadaires, chaque vendredi longtemps avant et après, pour la prière. Le soutien passif de la gauche laïque à la prière de rue est pour la gauche un voile idéologique qui certes obscurcit sa perception de la réalité et entrave son devoir d'action, mais nuit surtout à la paix sociale en France.

mardi 2 novembre 2010

La videosurveillance au secours de Besancenot, un détracteur

Elle lui permet de retrouver le voleur de son téléphone portable

Le porte-parole du NPA est un opposant raisonné à la vidéosurveillance

Or, ironie du sort, c'est grâce à des caméras de videosurveillance que le voleur de son téléphone portable le 25 octobre a pu être identifié et appréhendé par la police. Alors qu'il sortait du métro Barbès, dans le très cosmopolite XVIIIe arrondissement de Paris, le trotskiste s'était fait dérober son téléphone et son carnet d'adresse par un défavorisé.

Le nanti a le sens de la propriété
Le trotskiste avait fait confiance en l'Etat oppresseur et avait aussitôt porté plainte contre la victime du système.

Ne dit-on pas qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis?
Il y a un an, dans le XVIIIe arrondissement justement, le comité du Nouveau parti anticapitaliste lançait une campagne demandant un débat et le gel du projet d'installer 1.250 caméras de vidéosurveillance à Paris, jugeant absurde l'investissement de « 300 millions d'euros dans un système réputé aussi peu efficace ». C'était déjà ."Je n'ai pas changé d'avis contre la vidéosurveillance, en raison de son coût et de ce que cela représente en terme de choix de société" a déclaré M. Besancenot.
Le troskiste s'opposait ainsi aux projets du maire PS d'arrondissement, Daniel Vaillant, ex-ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin, lui-même ancien trotskiste.

Daniel Vaillant, Besancenot sait-il dire merci ?
Ce lundi, la police a révélé que le voleur avait été identifié grâce aux caméras de surveillance. L'homme a été interpellé par la police de l'arrondissement, le samedi 30 octobre.
Bizarrement, l'identité du délinquant n'a pas été révélée.

Insondable bêtise
"Je n'ai pas changé d'avis contre la vidéosurveillance, en raison de son coût et de ce que cela représente en terme de choix de société", s'est flatté le Che-Besancenot.

Ingratitude idéologique profonde
Par idéologie farouchement opposé aux caméras de surveillance, le maître-chien du NPA ne risque pas de réviser ses positions et de dire merci à la police.
"Si la police est si sûre de son efficacité, je pense qu'elle va bientôt retrouver mon téléphone portable et les ordinateurs volés à des journalistes qui travaillaient sur le dossier de Mme Bettencourt", a lancé le haineux Besancenot.
Non mais, ECOUTEZ-LE ! Fielleux ?

Encore nous a-t-il épargné -de (très) peu - l'accusation à trois balles du flic déguisé en voleur.

Morale de l'histoire

Besancenot ne récupèrera pas son bien: le voleur l'avait déjà revendu ...au marché noir ! Il faut bien vivre.
Envolés les contacts...
=> Mais que serre-t-il donc dans la main ?
Que des petites coupures de prolétaire démuni ?
Lien PaSiDupes

lundi 2 août 2010

Sécurité: l'UMP rappelle l'aveu de naïveté du PS par Jospin

X. Bertrand dénonce aujourd'hui sa nouvelle dérive populiste

Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a jugé aujour'hui "extrêmement choquante" la déclaration de Martine Aubry sur la supposée "dérive anti-républicaine" du Chef de l'Etat et de sa majorité sur la sécurité et l'immigration.

Devoir de mémoire
"Martine Aubry et le Parti socialiste ne sont ni compétents ni crédibles pour parler sécurité", a-t-il ajouté. Et parce qu'il n'affecte pas d'exprimer de vagues sentiments populistes, il le prouve.
La première secrétaire générale du PS "oublie que la première des libertés dans la République, c'est la sécurité."

L'héritage de Jospin
Il rafraîchit les mémoires en rappelant que, "quand le PS était au pouvoir, il a laissé exploser la délinquance. Lionel Jospin a d'ailleurs reconnu lui-même que la gauche avait faire preuve de naïveté sur la question".

Coincé sur l’insécurité, Jospin avait reconnu en 2002:
Sur la question de l’insécurité, j’ai pêché par naïveté. Je me disais pendant un certain temps que si on fait reculer le chômage, on fera reculer l'insécurité."

=> Réponse de Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin: "la gauche n'a pas de leçon à recevoir en matière de sécurité"...
=> Réaction de Nadine Morano (UMP)
"Je pense que le PS reste totalement naïf aux problèmes de sécurité”, a déclaré la secrétaire d’Etat à la famille. “C'est leur responsabilité, c'est leur choix. Ils ne proposent rien depuis 1997. C'est sans doute l'une des causes de l'échec de M. Jospin et ils persévèrent dans cette voie."

L'UMP déplore l'inadéquation chronique du PS
"Je trouve terriblement choquant que le PS et Mme Aubry trouvent qu'il n'y a rien de nouveau à faire pour faire reculer les nouvelles formes de violence", a ajouté le responsable de l'UMP.

"La nationalité française se mérite"

"Je trouve terriblement choquant que de très nombreux élus socialistes s'opposent à la politique du gouvernement, en refusant par exemple le développement de la vidéo-surveillance dans leur commune".

"Je trouve également extrêmement choquant que face aux derniers faits que nous connaissons, à Grenoble puis à Saint-Aignan, le PS propose des colloques", a poursuivi Xavier Bertrand, pour qui "jamais le PS ne saura apporter une réponse crédible à la délinquance et à la violence".
Lien PaSiDupes

Le PS est divisé et parle à tort et à travers
"Le Mouvement populaire est à 100% dans la ligne du président de la République et de Brice Hortefeux (ministre de l'Intérieur) pour davantage d'autorité et de fermeté et pour de nouvelles réponses et de nouveaux textes en matière de sécurité", a-t-il souligné.
"Pour le Mouvement populaire, la nationalité française se mérite et les droits et devoirs qui s'y rattachent sont essentiels", a-t-il conclu.

vendredi 27 février 2009

Procès Colonna : des témoins sous serment fort suspects

Le cas Didier Vinolas est-il particulier ?

France Info nous annonce depuis trois jours qu’ « une femme » a témoigné à décharge. Outre qu’on est en droit de s’interroger sur sa qualité de « témoin libre », le nombre de témoignages spontanés qui surgissent de nulle part après plusieurs années, interpelle. Le tribunal est sans doute moins manipulé que l’opinion ( ?), mais le Français moyen aurait-il le droit de savoir si les trois femmes de France Info sont différentes et n’ont aucun lien ( ?) ou si c’est la seule et même personne qui ressert trois fois….

Comment croire Didier Vinolas
I
l est l’un de ces témoins surprise au procès du berger de Cargèse ? Si ses déclarations ont jeté le trouble, elles n'ont pas interrompu le cours des débats.

Pffft ! Pétard mouillé ?
Le témoignage, le 13 février devant la cour d'assises d'appel de Paris, de Didier Vinolas aurait pu apporter au procès. Or, il eut pour résultat d'empoisonner la suite des débats, de donner aux avocats d'Yvan Colonna l'occasion de demander un renvoi - refusé pour l'heure - de l'audience et au principal intéressé de dénoncer une justice «en mission pour (le) faire condamner au nom de la raison d'Etat». Méthode d’opposition bien dans l’air du temps puisque les battus de la présidentielles vitupèrent, bloquent et pourrissent tout ce qu’ils touchent, de près ou de loin, directement ou en deuxième main.

Témoignage à prendre avec des pincettes

Secrétaire général-adjoint de la préfecture d'Ajaccio jusqu'en juin 1998, Didier Vinolas prétend avoir informé dès 2002 le procureur de la République de Paris de l'époque, Yves Bot, le chef du Raid, Christian Lambert, puis l'ancien sous-préfet de Corte, Jacques Nodin, que deux personnes toujours libres avaient participé à l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella, en septembre 1997, où fut volée l'arme qui allait servir à tuer le préfet Erignac, le 6 février 1998 à Ajaccio. Et Didier Vinolas d'ajouter à la barre de la cour d'assises : «Je me dis [au PS on dit "J'ai le sentiment..."] qu'il y a peut-être d'autres personnes ayant participé à l'assassinat (du préfet).»

Si les propos de Didier Vinolas méritent d'être très sérieusement vérifiés, ils n'en demeurent pas moins surprenants aujourd'hui, alors que ce témoin, déjà entendu au premier procès de Colonna en 2007, s'était gardé d'évoquer ces éléments. Pourquoi ? L'ancien collaborateur du préfet Erignac explique qu'il a entre-temps changé d'avis pour «aider les magistrats à forger leur intime conviction», qu'il est inquiet du «risque de laisser condamner un innocent». «Je ne vivrai pas jusqu'à la fin de ma vie, dit-il, avec cela sur la conscience.»

Peut-on croire Didier Vinolas et ses révélations lancées comme une bouée à Yvan Colonna ?
Pour certains, la réponse tient dans le parcours même de ce fonctionnaire atypique, ex-commissaire de police reconverti dans la préfectorale, qui quitte Ajaccio quatre mois après l'assassinat du préfet pour le ministère de l'Intérieur, puis la préfecture de police de Paris et les Renseignements généraux (RG)...

Un socialiste au parcours révélateur

Didier Vinolas
, que l'on dit proche de Jean-Hugues Colonna, le père d'Yvan, ancien député PS des Alpes-Maritimes devenu, en 1991, conseiller technique du ministre de l'Intérieur Philippe Marchand. Didier Vinolas et Jean-Hugues Colonna : des hommes de mêmes ministères aux mêmes affinités politiques. Depuis le mois de décembre dernier, Didier Vinolas a d'ailleurs rejoint le maire du XVIIIe arrondissement de Paris, Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur, auprès duquel il occupe le poste de directeur général des services de la mairie.

Les témoins sont-ils tous du même acabit ?

La défense d'Yvan Colonna n’attendait que ces déclarations bénies et voit dans les révélations de Vinolas un élément nouveau étayant sa théorie selon laquelle le berger de Cargèse est un «coupable officiel» condamné avant l'heure en raison de sa cavale de 1999 à 2003.

De là à parler d'un « petit service insulaire » rendu par Didier Vinolas au clan Colonna par son témoignage surprise devant la cour d'assises d'appel de Paris, il n'y a évidemment qu'un pas, qui fragilise sérieusement ses déclarations.
Entendus mardi par la Cour, Yves Bot, Christian Lambert et Jacques Nodin ont tous les trois nié l'ensemble des propos de Vinolas quand il prétend leur avoir fait part de l'existence d'autres suspects potentiels dans l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella, puis dans l'assassinat du préfet Erignac.

Pour mémoire
Dans ses notes du 16 novembre et du 10 décembre 1998 remises par le préfet Bernard Bonnet à Yves Bot, alors procureur de la République de Paris, le successeur de Claude Erignac donnait les noms de plusieurs membres du commando ayant assassiné son prédécesseur, dont certains n'ont jamais été inquiétés par la justice. Parmi eux, un certain monsieur « L. » dont le frère habitait Mulhouse à l'époque... Mulhouse, la ville d'où fut postée la lettre de revendication de l'attaque contre la gendarmerie de Pietrosella.

Les deux tueurs encore masqués en liberté pourront être jugés par contumace et leur existence fût-elle démontrée n’innocente pas Colonna.

Et le respect dû à la justice ?

La Cour d'assises qui juge en appel Yvan Colonna a mis un terme mardi à l'incident Vinolas
, en opposant une fin de non-recevoir à la défense qui demandait avec pugnacité de nouvelles investigations, sans pour autant mettre fin à la polémique suscitée par les déclarations chocs de ce témoin.
La Cour d'Assises spéciale de Paris rejugeant l'assassin présumé du préfet Claude Erignac a rejeté une demande de "complément au supplément d'information" dont elle a été saisie par la défense.

Les juges d'appel ont estimé à l'instar du parquet général que le supplément d'information dont les conclusions ont été rendues lundi n'apportait "pas d'élément nouveau": les deux possibles suspects cités de manière phonétique par Didier Vinolas, proche collaborateur du préfet assassiné, sont déjà apparus dans la procédure.
"Ces personnes ont été entendues, ont dû fournir aux enquêteurs des explications sur les faits", a déclaré l'avocat général Christophe Teissier.