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vendredi 20 septembre 2013

Jeannette Bougrab fait les fins de marché

Montebourg en promotion sur Canal+ ne trouve pas preneuse

Malaise de l' "impétrant" quand Jeannette Bougrab demande à Arnaud Montebourg s'il est encore "sur le marché" 

Une ancienne membre du gouvernement demande à un actuel ministre s'il est encore célibataire, le tout à la télévision à une heure de grande écoute, 
ce n'était pas banal, jusqu'à ce que Roselyne Bachelot, ex-ministre, devienne chroniqueuse sur D8 et se donne en spectacle avec l'exhibitionniste Audrey Pulvar, l'ex de ...Nono Montebourg. Tel est donc le fil rouge. 

Ce moment s'est déroulé sur Canal Plus ce lundi 16 septembre dans le Grand journal. Dans le Grand Journal, la chroniqueuse Jeannette Bougrab a demandé à Arnaud Montebourg, les yeux dans les yeux, s'il est "toujours sur le marché". 
Avec un rire jaune, le Ministre du redressement productif a expliqué qu'il ne souhaite pas répondre à cette question. 
Désormais chroniqueuse pour l'émission d'Antoine de Caunes, Jeannette Bougrab s'est retrouvée face à Arnaud Montebourg dans le cadre de la capsule "les yeux dans les yeux" habituellement occupée par Jean-Michel Aphatie.
Cette séquence doit en principe apporter une confidence, en référence à ce qu'affirmait en bloc Jérôme Cahuzac, "les yeux dans les yeux", lorsqu'il soutenait ne pas avoir fraudé le fisc.

 Question de Jeannette Bougrab :
Arnaud Montebourg, vous savez qu'il y a eu un sondage il y a quelques semaines, 18% des femmes interrogées rêvent que vous soyez leur amour d'été, leur fantasme d'été, alors, les yeux dans les yeux Arnaud Montebourg, êtes-vous toujours sur le marché ? 
La chroniqueuse est troublée par son audace et le ministre du Redressement productif minaude, mais ne répond pas. "Joker", lance-t-il pour s'en sortir, refusant de répondre sur sa vie privée. "Je ne réponds pas à ce genre de question, c'était bien d'avoir tenté", ajoute celui qui par le passé n'hésitait pas à s'afficher aux bras d'Audrey Pulvar.
Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

vendredi 3 mai 2013

"Moi président": qu'en reste-il, un an après ?

Le bilan n'est pas encourageant

La confiance est au plus bas depuis 30 ans


VOIR et ENTENDRE un bilan modéré du journal Le Figaro


Le ressenti est moins favorable, quand l'analyse est libre

VOIR et ENTENDRE
l'ampleur de l'arnaque des promesses de campagne:


 



samedi 10 novembre 2012

Le " made in France" de Montebourg est-il une supercherie ?

On ment aux consommateurs sur le Made in France

Vous l'avez reconnu ?
Montebourg est-il ignorant ou complice ?

Le MIF Expo ouvre ses portes à Paris ce vendredi. 
Ce salon est une  1ère édition sur mesure, alors que le Made in France est justement une marotte du gouvernement. 
Inconscient du ridicule attaché à sa gracieuse personne, Arnaud Montebourg, petit mousse du "capitaine de pédalo", s'est fait mousser en s'exhibant en marinière Armor Lux à la Une du Parisien Magazine pour marquer les esprits [outre le blender Seb et la montre de Herbelin pour les ...riches].

Mais Europe Ecologie-les Verts n'a pas le sens de l'humour
Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat, a jugé "ridicule" le ministre du redressement productif posant en couverture d'un magazine pour faire la promotion du "Made in France". "Si le ridicule tuait, il y aurait un remaniement gouvernemental", a déclaré Jean-Vincent Placé (EELV) sur "Preuves par 3/Public Sénat/AFP. "
Il se moque du monde. Les gens d'Aulnay, de Florange, de Pétroplus (...) vous croyez que ça les amuse de voir le ministre qui les a bonimentés, là comme, ça, avec la marinière ?", a-t-il demandé.
"Si ça avait été à un moment où il y avait une forme de réussite de son action, qu'il y avait une dynamique et qu'il avait fait un clin d'oeil sympa...Mais j'ai de la mémoire : les discours sur PSA, Florange, Pétroplus...", a poursuivi le sénateur, qui avait brocardé il y a quelques semaines "l'agitation" du ministre.


Comme si cela ne suffisait pas, sa concubine s'est pavanée sous l'oeil des caméras revêtue de chocolat noir. Fabienne Delahaye, commissaire général du salon explique son initiative et dénonce certaines pratiques.

Le salon MIF Expo pouvait espérer mieux que ces deux guignols pour  son lancement vendredi 9 novembre (jusqu'au dimanche 11 novembre), Espace Champerret à Paris. 

Co-fondatrice de Delling Expo (organisation de salons depuis 15 ans), Fabienne Delahaye, la commissaire général du salon dédié aux produits fabriqués en France, dénonce d'autres pratiques et promeut des initiatives dans un entretien sans langue de bois à Challenges.

Vous organisez un salon dédié aux produits fabriqués en France. Pourquoi cette initiative ?

Idée de cadeau de Noël
J'ai voulu mettre en valeur et communiquer sur des entreprises qui font le choix de rester en France et d'y recruter leur personnel. Car on ne peut pas tout acheter ailleurs et maintenir l’emploi en France ! Par exemple, le pays exporte chaque année pour 350 millions d'euros de jouets et en importe pour 1,5 milliard. On appauvrit le pays en faisant des cadeaux à nos enfants.

Je veux prouver aux consommateurs qu’il existe un grand nombre de fabricants qui privilégient la qualité et la variété du savoir-faire français dans de nombreux domaines tels que l’alimentaire, la beauté, la décoration, le luxe, la mode, le numérique... 
Ainsi, un peu plus d'une soixantaine d'exposants sont présents au MIF Expo. Comme par exemple : Les Anis de Flavigny, les célèbres bonbons encore fabriqués au sein de l’ancienne abbaye bourguignonne par une jeune équipe de 27 personnes qui respectent la recette d’origine; Bretagne Terroirs (produits du terroir et de la mer) ou encore les chaussettes Labonal (fabriquées en Alsace) et Janvier Gruson Prat, qui crée des pièces estampées en cuivre depuis 1840 (cuivre récupéré à la SNCF ?)


Y a-t-il des abus dans les appellations Made in France ?

Image des produits français
à l'exportation ?
Beaucoup trop ! Le problème est que l'Etat n'est plus autorisé à distribuer des labels, gages de provenance et de sérieux, comme c'était le cas jusque dans les années 80. La Commission européenne a interdit cette pratique au nom de la libre circulation des biens et des marchandises. Cette réglementation est bien difficile à comprendre ! En quoi indiquer la provenance d'un produit favoriserait-il une concurrence déloyale ? Toujours est-il que les grandes enseignes et les grandes marques profitent de ces dispositions pour faire croire que des produits sont fabriqués dans l'Hexagone alors qu'ils sont faits en Chine. Et par ce biais, améliorer leurs marges. Je trouve très gênant qu'elles surfent sur cette vague, en mentant aux consommateurs.

Quels sont les critères du Made in France que vous retenez ?

Comme nous venons de le voir, il n'existe pas de critères légaux bien définis. [N'en déplaise au roi de l'esbroufe du gouvernement] Il faut simplement respecter le code des Douanes et le code de la consommation. 
Seulement, il me semble que ces textes ne sont pas appropriés à la réalité de la provenance de la fabrication. J'estime que lorsqu'une seule étape de la fabrication est réalisée en France, ça ne mérite pas la mention Made in France. L'important pour moi est de transformer, construire, assembler les produits en France avec des salariés français. [Comme dans la boulange ?] Peu importe l'origine de la matière première. Car le pays manque de ressources brutes dans de nombreux secteurs. Aussi recevoir du coton brut d'Inde et s'occuper du tissage, de l'ourdissage, de la confection, etc... sur le territoire devrait être suffisant pour mériter un label. Sauf pour les produits alimentaires, où le 100% français est impératif.

Comment être sûr d'acheter vraiment français ?

C'est du suisse
ou du belge ?
Honnêtement, c'est très difficile. Les lobbyings sont tellement puissants qu'ils en arrivent à transformer la réalité. Il existe néanmoins certains repères de confiance. Le label "Origine France Garantie" permet de donner aux consommateurs une information claire sur l’origine d’un produit et de valoriser la production d'une entreprise. C'est un label de bonne facture.  Lire l'article "qu'est-ce que le label 'Origine France Garantie'".

Mais malheureusement, ce n'est pas un label d'Etat, car, je le répète, l'Union européenne ne le permet pas. Ainsi, les entreprises qui veulent s'en prévaloir doivent rétribuer le bureau Veritas qui accorde ce label. Or, même si elles remplissent les critères, certaines entreprises ne peuvent pas se le permettre financièrement… 

Pour trouver des exposants pour le salon du MIF, je m'appuie également sur un autre réseau appelé : "la Fabrique hexagonale". C'est un site, non marchand, qui recense les sociétés qui fabriquent ou qui font fabriquer en France. Comme moi, ils ne sont pas rigides et focalisés sur la provenance de la matière première, mais très à cheval sur les processus de fabrication qui doivent être réalisés sur le territoire. [Les montres Herbelin sont-elles fabriquées dans le Jura français ou suisse ?]

Autre gage de sérieux dans le domaine : le label "Entreprise du patrimoine Vivant". 
Il s'agit d'une marque du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, mis en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence. L'UE a accepté que ce soit un label d'Etat car il s'agit de maisons qui détiennent un savoir-faire d'excellence ou ancestral. Ne pas les aider reviendrait à mettre leurs filières respectives en péril et à perdre leurs techniques. Et de toute façon, on remarque que le nom du label ne contient pas le mot "France".

dimanche 21 octobre 2012

La dénaturation du mariage, unique réussite de F. Hollande ?

Un chargé de mission de François Hollande hostile au mariage homo

Le rideau de fumée des questions sociétales de la gauche socialo-écolo 


Le changement, c'est aujourd'hui du grand n'importe quoi
Les media ont fait des questions sociétales une préoccupation fondamentale d'une grande partie de la population française. Si l'euthanasie l'est authentiquement, d'autres sont de simples phénomènes de mode.

Or, les socialistes
dans la tourmente de la crise et face aux déficits publics et au chômage n'ont aucune notion des priorités: seul compte pour eux de pouvoir se prévaloir un jour d'une "avancée" sociétale qui ferait d'eux des hommes et des femmes de "progrès", "gauche sociale" qui pourtant se consacrent actuellement à la destruction massive d'entreprises et d'emplois.  
Pour l'heure, ils n'ont rien trouvé de mieux que de diviser encore davantage les Français sur les sujets hyper-sensibles du mariage gay (et de ses avatars) comme de la dépénalisation du cannabis.

Daniel Vaillant et Vincent Peillon militent pour la dépénalisation du cannabisLe premier chante les vertus du cannabis au prétexte qu'il a un usage thérapeutique et prône donc sa légalisation contrôlée, sans savoir comment il fera. Le second, bien que ministre de l'Education nationale, a affirmé sur France Inter dimanche qu'il souhaitait "que l'on puisse avancer sereinement" sur ce débat... Une gageure, puisqu'il avait divisé le gouvernement socialiste dès le mois de juin 2012, après une déclaration de Cécile Duflot, ministre EELV du Logement.  Jean-Marc Ayrault avait dû intervenir pour clore le débat.

Peillon est influençable. 
"Comme ministre de l'Éducation nationale, c'est un sujet qui concerne directement notre jeunesse. Il y a une économie parallèle dans ce pays, c'est l'économie de la drogue," observe-t-il. Et s'il est "absolument pour les moyens de la répression", il veut croire qu'en mettant le cannabis en vente libre permettra de vaincre les réseaux de la drogue. Peu assuré de la validité de son argumentaire, le philosophe Peillon s'en est pris à ses détracteurs: " Je suis très étonné parfois du côté un peu retardataire de la France sur un sujet qui, pour moi, est d'ampleur", a encore jugé Vincent .

Le premier ministre "retardataire" pète un joint.
 
Cette fois, selon le Nouvel Observateur Vincent Peillon aurait brandi sa démission. "La prochaine fois, effectivement, ce sera la porte", aurait répondu  à son ministre un Jean-Marc Ayrault en pétard, selon Le Canard enchaîné. Le ministre de l'Education nationale s'est alors empressé de préciser qu'il s'agissait "d'une vision personnelle".

Mais, du Marais à Saint-Germain, les bobos continuent d'établir des similitudes entre les dépendances du jeune et du pauvre à l'alcool et du nanti au cannabis. Le ministre de l'Education a fait une première tentative pour désinhiber tous les âges de la population: en démocratisant le cannabis, le philosophe du PS  avait-il l'ambition d'articuler sociétal et social ? A défaut de pain en temps de crise, le rêveur tenta-t-il d'offrir au peuple l'accès à toutes les déchéances et aux élèves dont il a la charge à la destruction de neurones probablement superflus mais qui avaient droit à la vie et à produire de l'intelligence.

Le mariage entre personnes du même sexe



"Une étape symbolique a été franchie dans la défense des  droits des homosexuels", selon le magazine Elle et  Irène Théry, sociologue, directrice  d’études à l’EHESS,  auteure du " Démariage ". N'est-ce pas tout dire ? Ce gouvernement détricote, démonte et casse tout. 

Le candidat socialiste a parlé de " mariage " pour les couples de même sexe, et non d'union civile, comme François Bayrou par exemple, insiste la tête chercheuse, et les casseurs se sont hasardés à annoncer une loi dès 2013. " Il y a clairement la volonté d’intégrer les familles homoparentales au paysage familial contemporain, même si toutes les questions ne sont pas réglées - je pense ici à la gestation pour autrui, en général et pour les couples gays" en particulier", s'aventure la brouilleuse de pistes.

I. Théry assure aussi que l’homoparentalité cristallise  encore les clivages entre droite et gauche pour des raisons relevant de l’homophobie: c'est dire  les effets de l'idéologie  militante sur la chercheuse azimutée.  Dans un procès en sorcellerie, elle déclare que l'homosexualité serait une sexualité jugée inférieure par la cible rêvée, Christine Boutin, par exemple. Abusant de son statut d'universitaire, elle livre des impressions partisanes collatérales à son domaine de recherche : ainsi fait-elle dire à Ch. Boutin  que " les homosexuels n'accèdent pas à la différence des sexes " et, sur la base de cette interprétation de la pensée de l'autre, estime donc qu'"il est grand temps de clarifier toutes ces questions" ! 
Ce qui était encore impossible au moment du Pacs, cheval de Troie du mariage gay, ne le serait plus, selon la militante, en dépit de l'escalade dans les requêtes: nous en sommes venu au "mariage", mais aussi à l'adoption et même à la procréation médicalement assistée (PMA), tout en sachant que l'évolution de la loi ne satisfera pas encore l'ensemble de ces revendications et dans la prochaine étape exclura - pour un temps - l'adoption et la PMA. Chaque chose en son temps, si jamais ?

Peut-on parler de  "mariage" entre deux personnes du même sexe ?

" Le père est celui que les noces désignent ". Or, cela n'a pas de sens dans le mariage homosexuel, car la présomption de paternité entre deux hommes ou deux femmes n'est en réalité qu'une présomption de procréation. 
Depuis le début du XXIe siècle, la présomption de paternité comme "cœur" du mariage a été progressivement gommée des esprits. La révolution silencieuse qui a  finalement abouti à l'effacement dans notre droit de la différence entre filiation légitime et filiation naturelle depuis 2005, comme maintenant la PMA, participent de ce phénomène de modification. L'idéologie dominante et la loi qui en résulte précèdent les grandes évolutions du genre humain. 


Des citoyens vigilants des institutions crient  "Au fou !"Peut-on livrer le genre humain aux expérimentations d'apprentis sorciers ? 
La  gauche  comme la droite est divisée et la chercheuse qui caricature ses opposants pour Elle est contestée jusqu'au sein du PS. Le projet de mariage des homosexuels et d’adoption d’enfants par des couples de même sexe voulu par François Hollande ne fait vraiment pas unanimité à gauche

Ainsi, le maire (PS) de Quimper, Bernard Poignant, qui fut durant les années 1990 le puissant patron de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (Fneser), a-t-il écrit sur son blog : " Seule compte l’idée que l’on se fait de l’accomplissement d’un enfant. A mes yeux et quoi qu’il arrive, il se construit dans l’altérité des genres, masculin et féminin, père et mère. Qu’ils soient présents ou absents, parfaits ou imparfaits. Un enfant doit toujours savoir qu’il a ou a eu un père et une mère. Personne ne peut discuter ce fait. "

Bernard Poignant est actuellement chargé de mission à l’Elysée auprès de François Hollande, avec pour mission de " faire l’interface avec la société civile ".