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samedi 19 août 2017

Dans l'affaire Mercier, les enquêteurs ont perquisitionné au Sénat mercredi 16

L'enquête visant Michel Mercier (MoDem) pour des soupçons d'emplois fictifs se poursuit au Sénat

Une perquisition a été menée mercredi au Palais du Luxembourg


Alors que les enquêteurs s'étaient vu refuser l'accès au Palais du Luxembourg, le 4 août dernier, ils ont pu le perquisitionner ce mercredi 16, a-t-on appris vendredi auprès du cabinet du président du Sénat, Gérard Larcher. Le 4 août, le président du Sénat n'avait pas jugé la demande du Parquet effectuée en bonne et due forme. "Cette fois, la demande a été formulée correctement", a-t-on indiqué à son cabinet.

Au moment de son refus et selon son entourage, le président du Sénat avait transmis les documents que le PNF lui demandait dans le cadre de son enquête préliminaire pour "détournements de fonds publics".

Des policiers de l'Office anti-corruption de la police judiciaire (Oclciff) et des magistrats du Parquet national financier (PNF) ont mené la perquisition, révèle la source judiciaire.

Outre le bureau du sénateur Michel Mercier, ex-ministre du gouvernement François Fillon II, les enquêteurs se sont intéressés aux documents de l'Association pour la gestion des assistants de sénateurs.

Cette procédure avait été lancée deux jours plus tôt par le PNF sur la base de révélations du Canard enchaîné accusant le sénateur du Rhône d'avoir recouru à des emplois fictifs au profit de plusieurs membres de sa proche famille, alors que le président G. Larcher venait tout juste de le désigner au Conseil constitutionnel.

Michel Mercier a embauché ses deux filles comme assistantes parlementaires.
Le cas de Delphine Mercier intéresse principalement les enquêteurs: elle fut l'assistante parlementaire,  à mi-temps, de son père au Sénat d'août 2012 à avril 2014,  pour un salaire de 2.000 euros par mois, alors qu'elle vivait à Londres. 

Quant à Véronique Mercier, dont la carrière a suivi de près celle de son père de 2003 à 2012, "les enquêteurs n'ont aucun doute qu'elle a effectué un vrai travail", fait savoir une source de l'entourage.

Deux autres cas ont été évoqués lors de l'audition de Michel Mercier, selon son avocat.
Celui de son fils, employé au conseil départemental du Rhône - présidé par son père de 1990 à 2013 - et celui de son épouse, devenue sa collaboratrice locale à partir de 1995, au cours des différents mandats d'élus de son mari.

Michel Mercier ne conteste pas les faits,
"des détails cocasses",
selon le Huffington Post du groupe Le Monde (détenu par les hommes d'affaires Pierre Bergé, Matthieu Pigasse et Xavier Niel, également propriétaires de Télérama ou L'Observateur), mais nie avoir commis tout acte illégal. Ni responsable, ni coupable...

Les media soulignent toutefois plusieurs "incohérences" de sa défense.
L'hebdomadaire anarchiste révèle notamment que Michel Mercier et sa fille ont certifié dans ce contrat que l'intéressée n'exerçait pas d'autre activité professionnelle. Incohérence ou mensonge ? Disons "insincérité" !


Le 8 août, Michel Mercier, 70 ans, a finalement renoncé à intégrer le Conseil en raison de cette enquête. 


Suite à cette affaire d'emplois fictifs présumés, l'ex-garde des Sceaux a dû renoncer à intégrer le Conseil constitutionnel. Le lendemain, ses filles et lui ont été entendues en audition libre dans les locaux de l'Oclciff à Nanterre (Hauts-de-Seine).  
Le sénateur du Rhône Michel Mercier avait annoncé mardi 8 août qu'il renonçait à intégrer le Conseil constitutionnel, estimant ne pas pouvoir y "siéger avec la sérénité nécessaire" vu l'enquête en cours sur les emplois d'assistantes parlementaires qu'il avait confiés à ses filles.
"Alors que ma nomination n'est pas définitive, et dans les conditions créées par l'ouverture de cette enquête, je considère aujourd'hui que je ne pourrai pas siéger avec la sérénité nécessaire au Conseil constitutionnel", a déclaré Michel Mercier par communiqué. Résultat de recherche d'images pour "dessin mercier conseil constitutionnel"

Sa nomination au Conseil constitutionnel,
en remplacement de la ministre de la Justice Nicole Belloubet, avait déjà été publiée, jeudi, au Journal officiel.

"Il devenait le sparadrap du capitaine Haddock"

Paragon auto-proclamé de vertu, 
Le MoDem, subit une nouvelle salissure. 
Résultat de recherche d'images pour "sparadrap Haddock"
Selon Le Monde du 21 juin 2017, "l’opposition a volontairement dramatisé [sic] l’annonce des départs [sic] de 
- [l'arbitre des vertus] François Bayrou [1er sparadrap souillé qui a dû se détacher du ministère de la Justice où Macron l'avait collé Garde des Sceaux]  
et de Marielle de Sarnez du gouvernement [ex-ministre MoDem chargée des Affaires européennes de mai à juin 2017], mercredi 21 juin au matin, 
après ceux de l'ancien socialiste Richard Ferrand [ex-ministre -également démissionnaire- de la Cohésion des territoires, dans le premier gouvernement Édouard Philippe, du 17 au 19 mai 2017], lundi, 
et de Sylvie Goulard [ministre des Armées du 17 mai 2017 au 20 juin 2017, démissionnaire, dans la même affaire des assistants parlementaires du MoDem au Parlement européen], mardi, dans l’espoir de fragiliser l’exécutif." [sic] 

Le macronisme continue comme il a commencé
"La présidence jupitérienne commence [alors déjà] par une crise ministérielle foudroyante. Le macronisme gouvernemental débute dans un amateurisme total. En marche vers le bazar !", a fustigé à son tour le député LR de l’Yonne, Guillaume Larrivé. 

Le 18 mars 2017, le MoDem Michel Mercier apporta son parrainage à Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle.

mercredi 7 octobre 2015

Bartolone se dit visé par un "campagne de calomnies"

Visé par une enquête, Bartolone dénonce une «campagne de calomnies»  

Le parquet de Bobigny s'interroge notamment sur l'embauche par le département d'un élu de Pantin, y voyant un possible emploi fictif.

Tête de liste du PS pour les régionales en Ile-de-France, l'actuel président de l'Assemblée a dirigé le Conseil général de Seine-Saint-Denis de 2008 à 2012. A quelques semaines des élections régionales, Claude Bartolone, candidat socialiste à la présidence de la région Ile-de-France doit se justifier dans une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Bobigny. Elle vise des soupçons de détournements de fonds publics entre les mains de la direction centrale de la police judiciaire, révèle le Monde ce mardi. Le parquet soupçonne l’existence d’un emploi fictif, à savoir l’embauche par le conseil général de Seine-Saint-Denis – présidé par Bartolone de 2008 à 2012 – de Didier Segal-Saurel, un élu de Pantin. 

Dans un communiqué transmis mardi, l'éléphant du PS a dit espérer que l'enquête préliminaire ouverte permettrait "de faire cesser cette campagne de calomnies". Assurant avoir reçu "cette information avec sérénité", il a ajouté que «tous les recrutements qui sont intervenus» lorsqu'il était à la tête du conseil général, "l'ont été dans le parfait respect de la loi". 

L’affaire est partie d’un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) d’Ile-de-France, publié le 30 juin, portant sur la gestion du département de Seine-Saint-Denis depuis 2010. Dans un chapitre intitulé 'Le cas particulier d’un ancien vice-président du conseil général', les magistrats s’interrogent sur la nomination en 2012 de Segal-Saurel au poste de 'chargé de projet" à la direction de la Culture du département pour un contrat de trois ans. Une embauche validée par la présidence du Conseil général, donc par Bartolone lui-même. 

Un livre qui tarde à paraître

"Si la lettre de mission de ce collaborateur le chargeait de "contribuer à redonner à la Seine-Saint-Denis une place dans l’histoire métropolitaine et valoriser particulièrement son passé industriel et ouvrier" par l’édition "d’un ouvrage historique faisant référence sur le sujet", à la fin de l’année 2014, soit plus de deux ans après son recrutement, aucun ouvrage de cette nature n’avait encore été publié", écrit la Chambre régionale. 

Celle-ci s’interroge en outre sur le "recrutement […] effectué précipitamment" de l’intéressé et sur son niveau de diplôme (le baccalauréat), lequel ne correspondrait pas à "celui requis pour le recrutement d’un administrateur territorial" (au huitième échelon, rémunéré 3.400 euros brut par mois). 

Le département s’est défendu de tout emploi fictif, affirmant que Segal-Saurel était "bien un agent" de la direction de la Culture et que la rédaction de l’ouvrage "est en cours". Un plan du livre a été communiqué à la CRC. 

Jean-Luc Porcedo, qui dirigeait le cabinet de Claude Bartolone au Conseil général, a affirmé que "parler d’emploi fictif est à la limite de la diffamation. M. Segal-Saurel a effectué un vrai travail ; il était d’ailleurs à son poste tous les jours"... 

Porcedo conteste aussi l’accusation selon laquelle Didier Segal-Saurel aurait obtenu ce poste en contrepartie d’avoir laissé sa place éligible à Bartolone, dans le canton de Pantin-est, lors des élections cantonales de 2008. Ce désistement avait permis à l’actuel président de l’Assemblée nationale d’être élu et d’accéder à la tête du département.

jeudi 10 septembre 2015

Quand "la" presse révèle "certains" abus de "certains" députés

Libération, Le Monde ou L'obs ne sont pas au nombre de ces dénonciateurs-là...

Plusieurs affaires de députés pour le moins "indélicats" quand ils sont de gauche

Esbroufe et fumisterie socialistes
Elles ont été révélées ces dernières années par les  certains media. Ces petits canailloux-là ont notamment utilisé leur Indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour des dépenses personnelles… Pas de quoi portant fouetter des hommes d'affaires socialistes à millions d'euros: Bruno Ledoux et Patrick Drahi (et leur homme de main Laurent Joffrin, pourtant né Mouchard) à Libération (en plus de L’Express et L’Expansion), ou Pierre Bergé, Matthieu Pigasse, Xavier Niel (et Luc Bronner) pour Le Monde, journal officieux du PS, ou encore la triade Bergé-Niel-Pigasse également pour L'Obs...

Extrait de "Pièces à conviction" du 9 septembre.
On notera que Francetv-info filme néanmoins un achat de Libération et en kiosque: deux intox !

VOIR et ENTENDRE Bartolone se débattre - non sans mauvaise foi - dans ses ambiguïtés et incohérences:

Certains députés se sont retrouvés dans le collimateur de la presse pour avoir détourné l'argent public à leur profit. 
Le site trotskiste Mediapart, spécialisé dans l'investigation politique de déstabilisation révolutionnaire, a sorti en 2012 une série d'articles révélant le détournement de fonds publics par plusieurs députés.  Francetv info se refuse à toute qualification judiciaire et selon eux, ils se sont simplement "servis de leur enveloppe de frais professionnels pour des dépenses personnelles."
"Nous avons raconté comment Jérôme Cahuzac utilisait son Indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) dans un magasin de piscines et de hammams, explique la journaliste Mathilde Mathieu. Il a payé des abonnements à Canal+ et Canalsat. Et Marie-Hélène Thoraval qui, en 2012, soutint la candidature de François Fillon pour la présidence de l'UMP, s'est loué un voilier dans le Var pour 2.000 euros les quatre jours, rapporte ." Rien toutefois du niveau de la mobilisation d'un jet du gouvernement par le premier ministre  -socialiste et Catalan- de Hollande, j'ai nommé Manuel Valls, pour aller soutenir en famille l'équipe de football "de son coeur", ... Barcelone, en final contre la Juventus à... Berlin en juin 2015. Et sous le prétexte mensonger d'une réunion de travail qui était programmée à Paris.

"S'il le faut, on tapera"

"Le socialiste Pascal Terrasse utilisait son IRFM pour se payer des vacances au soleil en famille.
Des voyages en Égypte, en Espagne, en Grèce… Et il ne s'est rien passé", déplore la journaliste-justicière du site d'information dirigé par Edwy Plenel. L'Assemblée nationale ne s'est pas emparée de nos révélations pour aller fouiller sur son compte bancaire et éventuellement le sanctionner."

Pascal Terrasse est toujours député de l'Ardèche depuis 1997 et président du Conseil général de l'Ardèche depuis 2006. Démissionnaire de ce poste en décembre 2012 pour se conformer au non-cumul des mandats, disait-il, le vertueux Terrasse était en fait tracassé  - depuis mai 2012 - par Mediapart, pour des vacances payées sur son indemnité de 6.412 euros brut par mois, versée par l’Assemblée nationale (c'est-à-dire les cochons de contribuables) et réservée aux dépenses professionnelles liées à l'exercice du mandat de député, qui se surajoute au salaire de parlementaire. Voyages, billets de train pour des proches, loisirs, bars : tout ou presque y est passé.

Loin d'être isolé, son cas illustre les dérives liées à l’absence totale de contrôle de l'institution, quoi qu'en dise Bartolone, président de l'Assemblée nationale qui prétend mettre désormais sa vigilance et sa compétence exemplaires au service de la région Ile-de-France, dès décembre 2015...

L'Elysée est également ébranlé
Révélée par Le Monde  Mediapart, l'affaire du conseiller de François Hollande, Aquilino Morelle, et de ses relations avec les laboratoires pharmaceutiques malmène la majorité et le président de la République quelques jours après la claque reçue lors des municipales. Le conseiller dut démissionner, mais son président ne le sanctionna pas: il lui trouva une niche dorée. Il aurait pu être fait préfet hors cadre, mais le prince de l'Elysée le nomma - par décret - à l'IGAS, repaire de serviteurs rincés-essorés de l'Etat et de personnages troubles de la République. Il peut y faire cirer ses mocassins par le stagiaire.

Désormais présenté par Patricia Loison -à la suite d'Elise Lucet qui se présente comme la journaliste la plus crainte du paysage audio-visuel- le magazine Pièces à conviction a interpellé le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone. 
Question: pourquoi il n'y a pas eu de réaction. "A l'époque, il n'y avait aucune réglementation en ce qui concerne cette IRFM. C'est pourquoi j'ai voulu ce contrôle et, pour les députés, les protéger de ce doute", affirme-t-il, avant de préciser : "J'ai fixé la règle d'emploi et, avec le déontologue et le bureau, s'il le faut, on tapera." 
Or, à ce jour, aucune enquête n'a été diligentée, aucun contrôle n'a été effectué et aucun député n'a été sanctionné… D'ailleurs, Pruneau Le Roux n'a pas sanctionné les joueurs de Scrabble de son groupe socialiste exemplaire? Bien au contraire, alors que les réseaux sociaux raillaient le zèle législatif des "branleurs" de l'hémicycle (mot révélateur de l'un d'eux sur sa grille de Scrabble !), il a hurlé à une manoeuvre politicienne de l'opposition, visant sans doute à perturber l'activité de Jérôme Guedj  et Thomas Thévenoud, en séance ?
Pour le premier, il a fallu que la sanction vienne du peuple des électeurs.

Enfin, le gouvernement pourrait être sanctionné
Le procureur a requis quatre mois de prison avec sursis à l'encontre de l'ancienne ministre Yamina Benguigui, renvoyée mercredi 8 juillet devant le tribunal pour des "omissions" répétées dans ses déclarations de patrimoine. Clairement,  la Charte de déontologie imposée par l'irréprochable Laurent Fabius aux ministres du gouvernement Ayrault n'est qu'esbroufe socialiste. 
Le procès Benguigui dû aux lois sur la transparence "post-Cahuzac" est-il le premier de la série ?

dimanche 21 juin 2015

Valls, premier ministre à la fois bipolaire et binaire

La communication booléenne de Manuel Valls fait ricaner Twitter

Les internautes ironisent sur la communication simpliste du Premier ministre à double face
Ce sourire factice  de l'hypocrite
ne trompe plus personne 
Les internautes brouillent la communication du pouvoir à travers les media à la botte. Le Premier ministre Manuel Valls l'apprend à ses dépens: la propagande d'Etat n'est plus sans contrepoids. Ainsi, l'indignation suscitée par son voyage privé familial en jet privé gouvernemental n'est pas retombée. La communication d'un autre âge pratiquée par ses jeunes spécialistes et sa propre banalisation du détournement de l'argent public pour une virée familiale en soutien de leur "équipe de coeur" du Barça à la finale de la Ligue des champions ne cessent d'irriter les internautes.
Sur Twitter, le mot-clef #VallsGate, pour parler de ce scandale, a été l'un des hashtags les plus utilisés sur le réseau social. Yamani tweetait par exemple : "Pour les impôts, je peux mettre en frais réels les déplacements vers le stade de foot ? Le cinéma ? Le restaurant ?" Un socialiste se lamentait: "Le vrai #VallsGate c'est qu'il aime le foot au point de commettre une telle maladresse. Tout ça pour du foot..." 

Les indignés font toutefois l'impasse sur deux éléments fondamentaux. 
"Le poids des mots, le choc des photos",
une duperie socialiste
Manuel Valls s'est en effet posé en naturalisé type, méritant et exemplaire, mais, à la première occasion, le Catalan vole en soutien de son équipe de Barcelone à Berlin.

Las d'être pris pour des footballeurs, ils ont détourné une infographie bêtasse publiée sur le compte Twitter de Manuel Valls où l'on peut voir une flèche qui grimpe avec en texte "Amplifier la croissance", et une flèche qui descend légendée "Faire baisser le chômage".
Cette virée familiale  aux frais de la République s'est déroulée au cours du 77e congrès socialiste de Poitiers: le débat interne socialiste importe-t-il si peu au Catalan ?

Les internautes ont en outre été très incisifs le mardi 9 juin

Le caractère ultra-minimaliste de cette infographie a déclenché un concours de parodies sur Twitter.



Et la presse s'y est collée:

Hollande participa au mensonge

François Bayrou déplora le comportement du premier ministre catalan. "Les hommes politiques en fonction perdent le sens des réalités", commenta-t-il sur BFM-TV au lendemain de l'escapade express du premier ministre à Berlin, pour soutenir le Barça en finale de la Ligue des champions aux frais du contribuable.

Mais Hollande tenta une embrouille sur l'urgence d'une rencontre berlinoise de travail le weekend précédent la rencontre du mercredi suivant, inscrite à l'agenda, à la différence de la première...

lundi 29 septembre 2014

Sénatoriales: J.-N. Guérini réélu, grâce à de l'argent public ?

Samia Ghali, PS, pointe des méthodes de campagne douteuses.
La sénatrice socialiste sortante dénonce les conditions dans lesquelles s'est déroulées la campagne des sénatoriales
En difficulté pour sa réélection aux sénatoriales, la socialiste des Bouches-du-Rhône misait gros sur la médisance dans une campagne rendue d'autant plus difficile que Jean-Noël Guérini, socialiste dissident, fait de la résistance au PS parisien, suite à ses affaires judiciaires ("prise illégale d'intérêts", "trafic d'influence" et "association de malfaiteurs", depuis septembre 2011, ainsi que dans une autre affaire, pour détournement de fonds publics et licenciement abusif, depuis 2013, pour laquelle il est mis en examen), que Sylvie Andrieux (PS), "baronne du clientélisme" local, a vu sa peine alourdie en appel cette semaine -quatre ans de prison (sous bracelet électronique), dont trois avec sursis, dans un dossier de détournement de fonds publics à visée clientéliste, assortie d'une amende de 100 000 euros et de cinq ans d'inéligibilité-, et que Patrick Mennucci, un proche d'Olivier Spithakis, trésorier de la MNEF lors de sa prise de contrôle par les membres de l'OCI (mouvement trotskyste lambertiste) et condamné en mars 2004 à deux ans de prison dont six mois avec sursis pour "complicité d'abus de biens sociaux, détournements de fonds publics et abus de confianceEn 2006, Marie-Ségolène Royal l'avait néanmoins choisi comme directeur-adjoint de sa campagne à la présidentielle de 2007.

Samia Ghali distille des accusations à peine voilées

Ce dimanche, jour d'élection, 
évoquant en creux la candidature de Jean-Noël Guérini, elle lançait que "certains candidats" "ont profité de leur situation pour distribuer de l'argent public par rapport à des voix""Ça a été dit clairement dans les rencontres avec les conseils municipaux", expliqua-t-elle à Public Sénat. 
En conséquence, la sénatrice PS enfonce le clou:  "des intérêts locaux vont faire que certains vont plutôt s'exprimer d'une façon plutôt que d'une autre". Elle espérait alors toutefois que "des électeurs lucides et conscients de la situation et ne se laissent pas facilement acheter."

Une manière de viser celui qui peut aussi contribuer à lui faire perdre son siège de sénatrice. La dissidence à gauche de Jean-Noël Guérini, sénateur sortant et président du Conseil général, menace directement les sièges socialistes et communistes dans les Bouches-du-Rhône. L'homme a été exclu du Parti socialiste en raison de ses ennuis judiciaires, notamment sa mise en examen pour association de malfaiteurs dans deux affaires de marchés publics présumés frauduleux.

Sénatoriales: J.-N.Guérini accuse le député PS Patrick Mennucci d’avoir facilité l’élection du FN, Stéphane Ravier

La bande des quatre de Marseille se déchire

Guérini, exclu du PS, reste le talon d'Achille de son ancien parti

L’ancien patron du PS marseillais accuse le député socialiste et ex-candidat PS à la mairie de Marseille, Patrick Mennucci qui a provoqué l’entrée du frontiste Stéphane Ravier au Sénat.



Ghali-Mennucci-Guerini-Andrieux(de gauche à droite)



Réélu sénateur malgré la rue de Solférino ce dimanche 28 septembre, le président enkysté au Conseil général des Bouches-du-Rhône en profite pour tirer à vue sur la réforme territoriale de François Hollande.


Cette belle victoire est une condamnation claire et nette de la mauvaise réforme territoriale défendue par le gouvernement
— Jean-Noël Guérini (@jnguerini) 28 Septembre 2014

Une opinion partagée par l'UMP


Ainsi Jean-Claude Gaudin et Gérard Larcher, candidats à la présidence du Sénat, ont également pointé Patrick Mennucci, dénonçant son action favorable à l'élection de Stéphane Ravier. Sur France Info, l'ancien président du Sénat a expliqué que le FN au Sénat "est une conséquence de la décision de Patrick Menucci de ne pas avoir retiré ses listes aux municipales".

Pour la première fois de son histoire en effet, les grands électeurs envoient deux candidats de Marine Le Pen au SénatDavid Rachline, 26 ans, maire de Fréjus (Var), et Stéphane Ravier, le maire du 7e arrondissement de Marseille, celui remporté sur Mennucci, sorti du premier secteur de Marseille (1er et 7e arrondissements) ...

jeudi 9 janvier 2014

Mise en examen de Kucheida, ex-député PS du Pas-de-Calais

Bastion socialiste à nouveau ébranlé: après Dalongeville, Kucheida 

L'ex-député PS du Pas-de-Calais, en délicatesse avec la justice

L'homme de fer du 62, 71 ans,
a revêtu son gilet de sauvetage
L'ancien député-maire socialiste de Liévin (62), Jean-Pierre Kucheida, a été mis en examen mercredi soir pour corruption passive et recel d'abus de biens sociaux, dans le cadre d'une enquête financière au coeur de la fédération socialiste de ce département.

Deux chefs d'entreprises ont également été mis en examen pour corruption active et abus de biens sociaux, ainsi qu'un fonctionnaire territorial pour corruption active et recel d'abus de biens sociaux. Les quatre ont été placés sous contrôle judiciaire.
"Aucune des entreprises n'a obtenu des marchés à la ville de Liévin pendant que Jean-Pierre Kucheida en était le maire, donc ces faits de corruption n'existent pas", a logiquement prétendu son avocat Me Frank Berton, qui a annoncé son intention de déposer une requête en annulation de la mise en examen de son client.

L'ouverture d'une information judiciaire contre X, ouverte l'été dernier, faisait suite à une enquête préliminaire visant notamment Jean-Pierre Kucheida, ouverte par le Parquet courant 2011 à la suite de dénonciations de Gérard Dalongeville, ancien maire PS d'Hénin Beaumont, second couteau mais bouc émissaire.
Condamné en août 2013 -après l'élection présidentielle- par le tribunal correctionnel de Béthune (Pas-de-Calais) pour détournements de fonds publics, comme en PACA par les soins de la députée Sylvie Andrieux, il avait décrit par écrit des malversations destinées à financer la fédération PS du Pas-de-Calais, la troisième de France. Il y dénonçait un système de financement occulte organisé autour de deux organismes, le bailleur social Soginorpa et la société d'économie mixte Adévia - toutes deux un temps présidées par Jean-Pierre Kucheida - pour alimenter les finances du PS local.

Enrichissement personnel et familial

Mais les éléments qui ont donné lieu aux gardes à vue de l'ancien maire de Liévin et des trois autres personnes poursuivies dans cette affaire "ont trait à de l'enrichissement personnel, lié aux personnalités et non pas aux fonctions d'élus", soutient une source aussi anonyme que proche de l'enquête. "On est davantage sur un ordre d'enrichissement privatif; on n'est absolument pas dans un financement d'une structure quelle qu'elle soit", a ajouté cet inconnu si bien informé, évoquant un financement de patrimoine particulier, histoire de dédouaner le Parti socialiste...

L'ancien député, qui a évoqué à sa sortie du palais de justice 160.000 euros de travaux sur sa maison de Liévin et sa résidence secondaire dans les Alpes, réfute les accusations qui pèsent sur lui. "Il n'y aucun doute sur mon honnêteté", a déclaré sur les marches du palais Jean-Pierre Kucheida.

Pourtant, le 17 octobre 2012, Jean-Pierre Kucheida est mis en garde à vue avec sa fille Marie, artiste. 
La justice s'interroge sur les prestations, dont une exposition photos de la petite Marie, facturées de 12.000 euros à la Soginorpa, alors dirigée par son papa-gâteau.

vendredi 9 août 2013

Valérie Trierweiler passe des vacances de riche: interdit de s'en indigner !

Valoche et ses vacances "de luxe" en Grèce: "une (sale) rumeur nourrie de haine" ? 
Tout ne doit pas filtrer, selon la gauche militante, soutient le Nouvel Observateur
Easy Voyage a révélé l'information sur son site officiel
Valérie Trierweiler, la concubine de François Hollande, a séjourné une semaine en juillet dans un "hôtel de charme" (ci-contre) à Termisia sur l'île d'Hydra dans le Péloponnèse, seule (mais avec ses enfants, soit quatre personnes), y allant de son commentaire positif : "Voilà en tout cas un soutien de poids au tourisme grec et à son économie, qui en a bien besoin !" Un hôtel 5 étoiles doté d'un spa de 1.600 m2 et d'une piscine intérieure, il n'en fallait pas moins à la maîtresse de la maison Elysée.



Valoche Trierweiler accueillie en grandes pompes par le boss du Barcelo Hydra Plage en Grèce, fin juillet 2013


Les Français ont le droit de savoir, puisque la favorite du président s'affiche partout au côté de Hollande, sans aucune légitimité. Mais il se trouve des journalistes socialistes pour défendre l'opacité. "Aussitôt, un buzz polémique est né sur les vacances de "luxe" de la compagne du président", s'étonne Bruno Roger-Petit, qui prétend que "ce buzz repose sur des élucubrations" et tente de "démonter" l'affaire

L'agression injuste de la droite par un petit journaleux repêché
Cette photo se trouve sur le web.
Elle a été mise en ligne par un touriste surpris de croiser Valérie Trierweiler en Grèce dans la 3e semaine de juillet.   

Ce sont aussi des photographes du magazine
Closer qui ont donné consistance à la "rumeur." Le magazine précise d'ailleurs que Trierweiler a occupé "deux suites donnant sur la plage" et passaient trois heures dans la salle de sports avant de rejoindre la plage. Mais c'est l'opposition qui va subir une nouvelle agression des suppôts du pouvoir dans la presse militante.


Le problème n'est pas tant que "les vacances de Valérie Trierweiler ont emballé la droitosphère", mais qu'elles sont occultées par la gauche. Mieux, elle les soutient et se saisit de ce biais pour s'en prendre à la droite.
"Parce que la compagne de François Hollande est partie avec ses enfants passer quelques jours en Grèce, dans un hôtel cinq étoiles, certains militants hostiles, ici et là, tentent désespérément de lancer un feuilleton assez misérable", estime Bruno Roger-Petit, un chien galeux recueilli par le Nouvel Observateur: le Huffington Post l'avait jeté à la rue en reprenant le site Le Post et ses archives.

Le haineux officieux, au côté de l'officiel Le Roux, autre Bruno pas cuit, y voit l'occasion d'allumer un contre-feu "de première envergure" (n'est-ce pas trop d'honneur ?), "une semaine" (même si c'est quinze jours) après un rapport de la Cour des comptes évoquant le site de l'épouse légitime de Nicolas Sarkozy et Première dame à l’Élysée, jugeant sans haine son coût "hallucinant".
Seulement le hic avec ce commis d'office à la défense des causes perdues, c'est qu'il a besoin d'un petit recadrage professionnel, puisqu'il semble avoir de grosses lacunes. Il fait en effet l'impasse sur la convocation de Valérie Trierweiler au Tribunal de Grande Instance de Paris à la rentrée prochaine. Roger Le Loire, doyen des juges d'instruction du Pôle financier, décidera ou non, de sa mise en examen pour détournements de fonds publics. Contrairement à la première plainte déposée par Xavier Kemlin le 14 mars, qui a été refusée, la seconde plainte, en date du 30 avril, a cette fois été acceptée le 26 juin moyennant un dépôt de 2000€. C'est une faute professionnelle du vertueux Roger-Petit de sélectionner les informations qui l'arrangent.

Avant de s'apitoyer 
sur le sort des jeunes 
défavorisés des quartiers
"oubliés des vacances" 
en Grèce


On connait le procédé, assure le sentencieux :" 'on enflamme Twitter et les réseaux sociaux en alimentant l'usine à polémiques, et l'on attend que la presse traditionnelle, écrite et/ou audiovisuelle, s'empare du sujet : 'Les vacances de luxe de Valérie Trierweiler enflamment le net', reprenant les éléments de langage utilisés par les militants hostiles."



C'est bien connu, le Midi Libre
est un "misérable" journal 
d'opposition "hostile" 


Roger-Petit omet simplement de s'emparer du sujet des vacances de luxe d'un autre proche, en ligne directe et officielle, un fils de... nanti qui passe des vacances à enflammer la Seine-Saint-Denis privée de vacances. 


Le traiteur de l'information conseille encore: "ajoutez un bon petit papier people dans "Closer" pour démarrer la mécanique, et vous tenez tous les ingrédients pour alimenter votre machine à rumeurs. C'est vieux comme internet [il est salarié de site Internet !], mais ça marche toujours." Sauf que le journaliste manipule la chronologie: Closer d'abord et la polémique ensuite, et non l'inverse...


Les revenus de Thomas Hollande - comme ceux de Thomas Fabius - paient-ils ses vacances 

ou se fait-il entretenir (hôtel ci-contre) par sa copine, la chanteuse Joyce Jonathan.

"NOUS" allons donc ici démonter, avec un certains plaisir (exclusif du plaisir de se relire), cette machine à rumeurs, annonce le Petit-Roger (ou l'inverse), recourant modestement, comme souvent, au "nous" de majesté...


"Des vacances payées de sa poche" par une socialiste 

L'un des militants les plus actifs sur la toile a fourni à l'ensemble de la "cohorte" les éléments destinés à démontrer [ce qui change de ses partis-pris] que les vacances en Grèce de Valérie Trierweiler relèvent du scandale d’État.
"Se fiant aux tarifs disponibles sur le site de l’hôtel où résident Valérie Trierweiler et ses enfants, le militant en question [mais avoué, celui-là...] s'est livré au calcul suivant, largement repris sur la toile : "Deux suites entre 719 et 811 euros la nuit et par suite, sur une durée hypothétique de 10 jours, ça nous fait la coquette somme de minimum 14.380 euros et maximum de 16.220 euros…"

Et le 'personnage' de conclure en ces termes, histoire de bien lancer la machine à rumeurs [ou d'oser user de sa liberté d'expression]:
"Dans cette affaire, l’histoire ne nous dit pas qui paie la facture…"
Le Petit-Roger n'évoque pas une rentrée d'argent facile blanchie dans un pays défavorisé: Valoche a encaisser 10.000 euros de dommages et intérêts dans l’affaire qui l’opposait à des confrères, Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet, auteurs d’une biographie non autorisée, La Frondeuse, parue cet automne aux Editions du Moment. 
Le chroniqueur, qui est aussi journaliste [et universitaire], étonné [?] tout à la fois par l'ampleur de la polémique naissante et par les chiffres annoncés, concevant avec difficulté que Valérie Trierweiler ait pu prendre le double risque de prendre des vacances top bling bling aux frais de l’État, s'est donc livré à une petite enquête toute simple, se renseignant et vérifiant les données à sa disposition.

Selon "NOS" informations [1ère personne de majesté coutumière chez BRP ! mais secret des sources ou esbroufe], Valérie Trierweiler a payé ses vacances de sa poche, profitant des soldes très avantageuses offertes par le site Voyage-privé.com. Elle s'est inscrite sur le site spécialisé, et, comme les deux millions de Français qui le visitent chaque mois, s'est mise en quête de la bonne affaire. 
'Camping' de Thomas Hollande-Royal
In fine [nous avons affaire à un latiniste distingué], son choix s'est porté sur un hôtel cinq étoiles (ce qui dans le tourisme autour de la Méditerranée est la norme en matière d'hébergement offrant "un minimum d'équipements"), tout simplement parce que le rapport qualité/prix semblait intéressant, banalise le petit journaliste illettré.

S'indigner, c'est de la "haine farouche, passionnelle et déraisonnée", selon le cireur de pompes au Nouvel Obs...
Restaurant de la concubine
Sur le site Voyage-privé.com, les tarifs présentés sont les suivants : une offre (épuisée) à 8 jours et 7 nuits pour 674 euros, et une autre, toujours en vigueur à l'heure où ces lignes sont écrites pour 8 jours et 7 nuits à 599 euros. Bref, nous sommes bien loin des 16.000 euros annoncés par les plus décidés à faire de la non-affaire une affaire d’État", explique BRP.

Roger-Petit craint la concurrence
"Il se trouvera certainement de biens mauvais esprits décidés à pousser la malhonnêteté morale, intellectuelle et politique au paroxysme, pour juger que, quoi qu'il en soit, par principe, Valérie Trierweiler en prenant des vacances soldées payées sur ses deniers est nécessairement coupable de quelque chose." "Mais on ne peut plus rien pour ceux-là", commente-t-il avec mépris. 
L'Abbaye, hôtel "soldé"
pour le fils de...
Nous suggérons une souscription pour les prochaines vacances familiales des protégés du rond-de-cuir aux petits pieds dans ses grands godillots. "Les autres, les honnêtes, les humbles et les bienveillants, conviendront qu'il n'y a pas là de quoi fouetter un chat, et ils passeront à autre chose." L' "humble" baveux recommande ainsi la bienveillance aux victimes de la politique socialo-écolo !...

Content de lui, BRP a le sentiment du devoir accompli
La piscine de
la famille Trierweiler
"Et voilà comment on démonte en deux temps et une (petite, restons modestes) enquête, un buzz alimenté par une machine à rumeurs agitée par des agités."

Quand les journalistes considèrent la question plus importante que la réponse
"Reste la question, pendante depuis des mois : cette affaire qui n'en est pas une, selon le petit bonhomme, démontre, une fois de plus, qu'une certaine droite voue à Valérie Trierweiler une haine farouche, passionnelle et déraisonnée."
Chambre "normale" de "L'Abbaye"
Par exemple, sitôt connu la présence en Grèce dans un hôtel de la compagne de François Hollande, certains se sont évertués à tenter d'accréditer l'idée, via des tweets ambigus, qu'elle s'esbaudissait également sur un yacht privé. Le pire, c'est que cela a fonctionné, des gogos reprenant l'information comme si elle était avérée.

C'est comme les "gogos" qui croient que Thomas Hollande (29 ans) a séjourné à "L’Abbaye", un hôtel quatre étoiles donnant sur la plage, qui affiche sur son site internet des tarifs allant de 150 à plus de 300 € la nuit. Mais on le sait maintenant l'Internet est suspect, voire "hostile".

Qui est le titulaire de la carte bleue qui a réglé la note à " La Villa", un hôtel-restaurant cinq étoiles très branché (ci-dessous) et réservé aux touristes "normaux" du 9.3 et de l'entourage du journaliste d'astreinte estivale au Nouvel Observateur.
"Cette haine inextinguible laisse pantois" [comme ce langage savant!]. Comme le disait Mazarin [sic], qui fut bien placé, en son temps, pour le constater durant la Fronde : "La bêtise est l'alliée naturelle de la haine."  Pas mieux [Pas moins!]."
Bruno Roger-Petit peut ainsi resservir une citation qui a dû, plus d'une fois, lui siffler aux oreilles.