POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est prix du carburant. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est prix du carburant. Afficher tous les articles

vendredi 24 août 2012

Prix des carburants: Hollande nous pompe un max à la pompe

Bah, le candidat Hollande avait promis un blocage des prix !


Ce qui est pris,
n'est plus à prendre



Les Français les plus vulnérables attendent toujours

Bien que les cours repartent à la hausse, le président de la "gauche sociale" nous ferait l'aumône de quelques centimes.


Le blocage du prix des carburants fut l'une des promesses les plus audibles par les électeurs qui se sentent aujourd'hui berné, même si sa promesse ne faisait pas partie intégrante de ses "60 engagements pour la France". 

Le candidat avait même eu l'audace de l'inscrire dans son "agenda du changement". Comment douter donc d'un document détaillant les premières mesures du quinquennat qui avait été diffusé avant les élections ? En mai encore, il s'agissait très simplement de bloquer les prix "pour trois mois", grâce à un " décret sur la base de l’article L. 410-2 du code de commerce après consultation du Conseil national de la consommation". L’État est autorisé, d'après cet article, à suspendre temporairement "le jeu de la concurrence". 

Mais, alors que le candidat Hollande prévoyait d'instaurer cette mesure entre le 6 mai et le 29 juin, le nouveau Président Diesel n'avait encore rien fait en août. Au moment de l'élection, les prix du pétrole amorcèrent un recul et le candidat comptait s'en tirer à bon compte. Le gouvernement avait mis de côté le recours à ce décret, qui constitue une véritable arme lourde réglementaire, puisqu'elle impose une intervention brutale et directe de l’État dans les rouages de l'économie. 

Aujourd'hui, les prix à la pompe atteignent des records et le gouvernement ne peut plus éviter le sujet

Or, osera-t-il prendre le décret de blocage pur et simple annoncé ?
Interrogé sur le sujet par le "JDD ", le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, a avoué que la question est toujours à l'étude. "Notre objectif est que leurs prix soient significativement inférieurs aux niveaux actuels. Les mesures à prendre doivent être les moins coûteuses possible pour nos finances publiques", admettait, penaud, l'ex-directeur de campagne, le dimanche 19 août. Le locataire de Bercy était dans l'attente d'un rapport pour le vendredi 24. Puis une réunion suivra le 28 août avec les acteurs du secteur pétrolier.

Encore 10 jours de perdus
Les salariés feront leur retour de rentrée au prix fort à la pompe, mais qu'importe: les congés payés sont d'infâmes privilégiés... 
en août 2013, le Secours populaire fera sa propagande en proposant aux salariés un WE médiatisé à l'ombre du Fort de Brégançon, avec bise du Président socialo-normal, en bonus... 


Dans le détail, la mise en oeuvre du blocage n'est plus si simple
Les pétroliers ont déjà fait savoir à la mi-août qu'ils n'entendaient pas jouer sur leurs marges pour faire baisser les prix. "La seule façon de le faire, c'est de jouer sur les taxes ", assurait ainsi Jean-Louis Schilansky, président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), sur BFMTV le 13 août. 
Pierre Moscovici appela néanmoins chacun à faire "sa part d'effort" dans la baisse des prix.

Modifier la fiscalité, un travail de Titan pour la "gauche molle"


"Jouer sur les taxes" n'est pas malin non plus. 

Démagogiquement, François Hollande disait qu'il restituerait au consommateur les surplus de TVA collectés lors d'une hausse des prix des carburants. 
Pour les apprentis-sorciers, la mesure ne coûte rien à l'Etat. Mais, hormis un socialiste, chacun sait que si le gouvernement s'avisait à faire baisser directement la TVA sur les carburants, il se priverait d'une rentrée d'argent considérable en cas de baisse artificielle des prix, si temporaire et symbolique soit-elle.  Pour diminuer de 2 centimes le prix à la pompe, il faut un milliard d'euros.


Mesure alternative
Restituer les surplus au travers d'une baisse de la TICPE (Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques), autrefois connue sous le nom de TIPP. Ce gouvernement promettait d'innover, mais cette taxe avait été rendue "flottante" par Lionel Jospin en 2000, avant que ce système ne soit supprimé par la droite en 2002.  

Or, baisser la TICPE, qui représentait en 2011 un peu plus de 14 milliards d'euros de recettes, pourrait s'avérer également très coûteux
La hausse des prix du pétrole s'accompagne d'une baisse de la consommation et donc, potentiellement, des rentrées fiscales liées à la TVA. L'Etat peut alors être perdant et cela avait été le cas entre 2000 et 2002, selon un rapport de la Cour des comptes de 2005.


De plus, cette baisse de la TICPE serait contre-productive du point de vue environnemental 
La ministre du gouvernement Zayrault devrait logiquement beugler sous sa muselière. Certains écologistes, tel Yves Cochet, avaient fait entendre leur ferme opposition à toute mesure de ce type dans le passé. 


Le gouvernement s'est engagé dans une partie de mikado 

La troïka Hollande-Ayrault-Moscovici s'est plongée dans le pétrin : le casse-tête politique et fiscal qu'il ses créé s'annonce particulièrement difficile à résoudre pour le Président et le gouvernement.

Mais surtout aux dépens des salariés, défavorisés ou non.




samedi 21 juillet 2012

Delphine Batho ignore comment les prix des carburants ont baissé

Froidement, la ministre socialiste  se flatte qu'un gel des prix " n’est pas envisagé"






Delphine Batho, l'élue socialiste vertueuse
qui squattait à  Paris le logement social d'une famille défavorisée


ENTENDRE l'indignation de Julien Bayou (Jeudi Noir et conseiller en communication de la candidate Eva Joly d'Europe Ecologie-les Verts, parti  participant au gouvernement socialiste Zayrault de François Hollande)
Lien PaSiDupes : "D. Batho (PS) refuse de céder son logement social parisien à une famille défavorisée "


A qui le mérite de la baisse du prix des carburants?

Il est des situations où la gauche exemplaire ne souhaite pas faire le bilan de ses prédécesseurs
Selon Delphine Batho, le surgel des prix des carburants n’est pas " à ce stade envisagé ", parce que " dernièrement les prix ont diminué ".
Faut-il qu'après deux mois de plein exercice des pouvoirs, les socialistes soient peu sûrs d'eux et en quête désespérée de premiers succès pour dissimuler les mérites des gouvernements Fillon et tenter de s'en attribuer implicitement -mais sournoisement- les mérites.
Alors que pendant la campagne, le PS insistait pour un blocage du  prix des produits du pétrole, Nathalie Kosciusko-Morizet a dû rappeler au Premier ministre Zayrault et à la Petite Batho que les prix de l’essence ne peuvent être " bloqués ". Seul le parti socialiste français semble encore ignorer que le prix des carburants est, en effet, fixé librement par le marché mondial, et que le niveau élevé des cours du pétrole depuis plusieurs mois est essentiellement dû au contexte géopolitique délicat de plusieurs pays producteurs et aux tensions de long terme sur la demande.
Mais la baisse des prix à la pompe avant l'arrivée de la gauche au pouvoir 
reflètent une chute des cours du pétrole brut depuis plusieurs semaines, elle-même liée à un apaisement relatif des tensions géopolitiques au Moyen-Orient et à la dégradation des perspectives économiques mondiales.

S’il existait, en réalité, une marge de manoeuvre sur les prix à la pompe, elle résiderait surtout du côté des régions socialistes, qui ont la possibilité de moduler la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques. Or, que ce soit par idéologie ou par irresponsabilité, ces régions ont toutes augmenté la part des taxes sur les carburants qui leur revient !


La petite Batho polémique néanmoins

Mais la jeune ministre, successeur de Nicole Bricq (à gauche), authentique écolo évincée,  se répand toujours en bobards, comme aux belles heures de l'opposition, puis de la campagne présidentielle.
" D’une façon générale sur les prix des carburants, une des préoccupations du gouvernement c’est que plusieurs rapports avaient montré lorsque le prix du baril augmentait les prix à la pompe augmentaient " .
" Mais qu’à contrario lorsque le prix du baril de pétrole diminuait, la baisse n’était pas répercutée assez vite pour les consommateurs ", a déblatéré Delphine Batho,  ministre par défaut de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie qui se croit encore en campagne.


En avril 2012, rappelons-le, trois catégories de carburants s’affichaient toutes en baissepour la première fois depuis la fin janvier, selon les relevés de la DGEC.
Les prix de l’essence sans plomb et du gazole à la pompe ont reculé, selon les relevés hebdomadaires publiés lundi par le ministère du développement durable, aux dires de Libération. Mais le quotidien socialiste qui écrivait que  les prix des carburants était entraînés dans une spirale haussière, mais que  le candidat Hollande promettait d'en bloquer la hausse, le quotidien militant, donc, taisait aussi que 
VOIR et ENTENDRE cete analyse d'Emmanuel Lechypre, le 21 juillet 2012 sur  BFMTV, consacrée aux hausses de gaz (5%) et d'électricité compensées par la baisse du prix des carburants (-30%):
La ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie ne souligne pas que la "contribution" au titre du service public de l'électricité (CSPE), qui  sert à financer les énergies renouvelables, est acquittée par tous les Français, dont les plus vulnérables, mais sans que le gouvernement et sa ministre aient prévu de relever les tarifs sociaux des 3,8 millions de ménages qui souffrent de précarité énergétique.


lundi 24 octobre 2011

Le vertueux Huchon roulait à 171 km/h: retrait de permis !

Avait-il intérêt à mettre la vie de ses électeurs en danger ?


La voiture électrique
du "bien-être" socialiste,
c'est pour la base.
Ou la pêche aux voix !...




Jean-Paul Huchon ne se grise pas aux élections

Le président socialistes de la région Ile-de-France s'est vu retiré son permis de conduire après avoir été flashé à 171 km/h sur autoroute: il ne roule peut-être pas en Modus ? En Porsche, peut-être ?
Il est des détails qui n'intéressent ni le peuple, ni les auto-censeurs de la presse: dans certains cas, les journalistes ne parviennent à trouver aucun anonyme "proche de l'enquête"...

L'élu est au-dessus des lois

Un socialiste n'est pas plus vertueux que les autres
Pour sa défense (?), Jean-Paul Huchon n'est pas le premier homme politique à être pris en flagrant délit d'excès de vitesse et Cécile Duflot lui pardonnera volontiers sa faute contre l'écologie.
Durant la campagne présidentielle de 2007, des journalistes d'Auto Hebdo avaient suivi les candidats à l'élection. Nicolas Sarkozy avait été suivi à 190 km/h sur une autoroute, Jean-Marie Le Pen à 185 km/h, tandis que François Bayrou avait été surpris à 120 km/h sur une voie limitée à 70 km/h.
L'amère Royal s'était fait piéger à 158 km/h sur une double voie limité à 110 km/h. Xavier Bertrand a, lui, été flashé de nuit à 140 km/h sur une voie limité à 90 km/h entre Pornic et Nantes en 2010. Enfin, José Bové a été flashé à 135 km/h au lieu de 90 km/h à l'automne 2009.
Joly Eva passera-t-elle l'éponge ?

Les voitures de fonction socialistes consomment moins d'essence et de CO2...
Le président socialiste du syndicat des transports d'Île-de-France était au volant de sa voiture de fonction [anonyme, elle aussi: elle n'a pas de marque identifiable]dimanche sur l'A13 en direction de Paris, quand des gendarmes l'ont contrôlé à 171 km/h au lieu de 130, à hauteur d'Evreux.
Les gendarmes ont procédé à la rétention de son permis de conduire, comme l'indiquait TF1.
Et France 2 n'est donc pas au courant ?
Le SNJ n'a pas bénéficié de fuites syndicales?
Ah, bon !

samedi 30 octobre 2010

Tous les bloqueurs de raffineries votent la fin de prises en otages

Retour à la normale de la distribution en début de semaine
Vendredi, les dernières raffineries mobilisées ont toutes voté la reprise du travail. Les bloqueurs ont pris leur weekend pour se reposer... La situation dans les stations-services devrait donc s'améliorer et le surcoût lié à la pénurie devrait également disparaître. Le gaspillage sera en revanche à la charge des Français.

Les bloqueurs débloquent

  • L'approvisionnement en carburants va « connaître un retour à la normale au début de la semaine prochaine", avec pour conséquence une baisse des prix à la pompe, a déclaré samedi Jean-Louis Schilansky, président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip). "Il y aura encore quelques points localisés de difficultés jusqu'au milieu de la semaine prochaine", a-t-il ajouté.
    La fin de la grève dans les terminaux pétroliers de Marseille et du Havre, va permettre de relancer l'approvisionnement en brut des raffineries françaises.

    Au lendemain d'une journée d'action marquée par un net repli, les salariés du secteur pétrolier, notamment ceux de Total en pointe dans les grèves contre la réforme des retraites, ont voté vendredi la reprise et commencé le long processus de redémarrage des installations.
    Ce fut d'abord la raffinerie de Gonfreville, les terminaux du Havre, puis le site de Dunkerque qui ont décidé de cesser la grève après plus de deux semaines de conflit. Imités dans l'après-midi par leurs collègues de Donges (Loire-Atlantique), Feyzin (Rhône) et Grandpuits (Seine-Maritime). Enfin, les salariés des terminaux pétroliers de Marseille-Fos, en conflit depuis 33 jours au sujet de la réforme portuaire, ont décidé le déblocage des sites, alors que 80 navires chargés d'hydrocarbures sont en attente dans la rade du port.
    Un porte-parole de la direction de Total a indiqué que "les expéditions de produits (déjà raffinés) vont reprendre immédiatement" et que "les procédures de redémarrage des raffineries vont être amorcées".
    Seize navires étaient en cours de déchargement samedi matin sur les terminaux pétroliers de Fos-sur-Mer et Lavera (Bouches-du-Rhône), débloqués vendredi par des agents de la CGT après un mois de grève.
  • Reprise de la production dans toutes les raffineries
    La reprise du travail permettra le retour à une production normale de carburants, qui prendra entre trois et sept jours suivant les sites, le temps de procéder au redémarrage total des installations.

    Si le secteur pétrolier reprend le travail, tout comme à la SNCF (2,6% de grévistes selon la direction vendredi) ou dans la collecte des déchets, des actions surprise sur les routes continuent dans la lancée des derniers jours. La CGT s'estime victorieuse

    Les six raffineries des autres pétroliers (Petroplus, Esso, Lyondellbasell, Ineos) ont aussi cessé la grève. "Nous ne sommes pas passés loin de l'objectif, il a manqué quelques catégories professionnelles en plus dans la grève", a jugé le coordinateur CGT chez Total, Charles Foulard, l'homme au bonnet rouge, alors que les raffineurs ont été le fer de lance des grévistes dans la contestation de la réforme.
    Pour le responsable cégétiste, "les syndicats ont gagné la bataille des idées" car leurs "argumentations sur la possibilité d'avoir une autre réforme, notamment sur le financement, ont été entendues".
    Malgré la "victoire", des excités poursuivent la lutte
    Vendredi, une plate-forme logistique d'une zone industrielle près d'Aix-en-Provence a été bloquée à l'aube. "La réforme n'a toujours pas été promulguée, donc on se bat encore", a déclaré Yann Manneval, un responsable CGT.
    A Toulouse, une cinquantaine de personnes étaient rassemblées à midi devant le MEDEF pour un pique-nique revendicatif.
    A Amiens, le dépôt de bus a été bloqué, après une journée d'action qui n'aura réuni dans la rue qu'entre 560.000 manifestants (ministère) et presque deux millions (CGT), contre 1,1 à 3,5 millions le 19 octobre, les syndicats prenaient en compte ce reflux .
    "Le gouvernement a perdu la bataille de l'opinion qui soutient ce mouvement", a assuré vendredi François Chérèque, le leader de la CFDT.
    Jean-Claude Mailly, son homologue de FO, a évoqué des "traces profondes" et un "esprit de résistance" qui va se retrouver "dans les entreprises et les administrations".

    L'économie française paie les pots cassés

    En ce qui concerne les prix, "les éléments de surcoût dus à l'importation de carburant et à la logistique vont disparaître dans le courant de la semaine prochaine", a par ailleurs affirmé J.-L. Schilansky, qui évalue ce "surcoût" entre 3 à 8 centimes le litre. La remise en route du raffinage et de la distribution va mettre plus de temps, "entre quelques jours et quelques semaines", a encore précisé le président des pétroliers français.

    Le coût des grèves
  • Pour l'Union française des industries pétrolières (Ufip), il est évalué à "des centaines de millions d'euros" pour le secteur.
  • Total a chiffré à 100 millions d'euros le coût pour le groupe français. Aucun jour de grève ne sera payé, puisque le système des trois huit permet de bloquer par roulement, sans se déclarer géréviste.

    Le coût et le surcoût
    Le coût pour les salariés
    Les syndicats assurent qu'ils comptent sur leur solidarité interne et les dons envoyés par des citoyens pour couvrir une partie des heures non travaillées et soutenir, semble-t-il, les grévistes "qui gagnent peu d'argent"...
    Le montant de la collecte de dons, par le Front de gauche (le PCF de Pierre Laurent, le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et la Gauche unitaire de ) samedi 23 octobre devant le centre Beaubourg, n'a pas été communiqué.
  • Le coût pour les Français défavorisés comme les autres
    La facture de la grève s'élève à «entre 200 et 400 millions d’euros par jour», selon Christine Lagarde.
    Ardoise totale: de 1,6 à 3,2 milliards d’euros pour huit jours de perturbations.
    Sur Europe 1, la ministre de l’Economie appelle à ne pas enrayer la reprise économique, en laissant «sa chance à la France qui est sortie de la crise dans des conditions plutôt bonnes». «Il ne faut pas aujourd’hui peser sur cette reprise avec des mouvements qui sont douloureux pour l’économie française et très douloureux pour un certain nombre de PME», implore Lagarde.

    Argument que reprend la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), en des termes nettement moins diplomatiques: «La reprise qui semblait poindre s’éloigne au fur et à mesure que la chienlit s’installe». Selon son estimation, le coût des grèves atteindrait «plus de 4 milliards d’euros pour l’économie française». D’où cette demande du Medef, principale organisation patronale, qui s’est alarmé dimanche de « la gravité de l’impact sur l’économie » du conflit social, d’un moratoire sur le paiement de charges pour les entreprises «déjà fragilisées par la crise».

    S’inquiétant «des actes de radicalisation qui mettent en cause le bon fonctionnement de notre économie», le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre, appelle, lui, le gouvernement à continuer d’«empêcher», selon l’expression consacrée, «une prise d’otage des citoyens, d’actifs de ce pays qui veulent simplement circuler et travailler librement». Formule déjà employée par Nicolas Sarkozy, jeudi dernier pour mettre en garde les grévistes: «En prenant en otage l’économie, les entreprises et la vie quotidienne des Français, on va détruire des emploisLire PaSiDupes sur les dommages collatéraux des blocages
    «Un pays qui est bloqué et qui n’a plus d’approvisionnement de pétrole (...) chaque jour détruit plus de 1.500 emplois», avait même précisé Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi, la semaine dernière.

  • mercredi 30 décembre 2009

    Taxe carbone: pas assez contraignante, selon le Conseil Constitutionnel

    Le gouvernement est invité à plus de dureté

    Le Parti socialiste est à l'origine de ce délai: la planète peut attendre !

    Saisis la semaine dernière par les parlementaires socialistes, les Sages du Conseil Constitutionnel ont "retoqué" la taxe carbone en décidant de l'annuler dans son intégralité.

    Les juges constitutionnels ont estimé que la loi était «contraire à l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique».
    « Moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone». En créant de multiples exemptions du fait de la conjoncture de crise économique contre laquelle lutte le gouvernement en cherchant à préserver l'investissement et donc l'emploi et le pouvoir d'achat, les juges suprêmes ont estimé que le projet dans l'état créait trop d'exemptions et de ce fait une inégalité face à l'impôt.


    La loi était inégalitaire, selon le Conseil Constitutionnel

    Dans le détail, les juges suprêmes a ainsi souligné qu'« étaient totalement exonérées de contribution carbone les émissions des centrales thermiques produisant de l'électricité, les émissions des 1018 sites industriels les plus polluants» (raffineries, cimenteries, cokeries...), « les émissions du transport aérien» ou encore «celles du transport public routier de voyageurs». «Ces exemptions auraient conduit à ce que 93 % des émissions d'origine industrielle, hors carburant, soient exonérées de contribution carbone», selon le texte. La taxe aurait donc «porté essentiellement sur les carburants et les produits de chauffage qui ne sont que l'une des sources d'émission de dioxyde de carbone».
    Les entreprises productrices de richesse et de travail devront contribuer davantage à la protection de la couche d'ozone.

    Peu de temps après la publication de la décision des Sages, Matignon -et non pas l'Elysée, n'en déplaise à l'opposition médiatico-politique- a annoncé que François Fillon -et non pas Nicolas Sarkozy- présentera le 20 janvier en Conseil des ministres un nouveau dispositif tenant «pleinement compte des observations du Conseil constitutionnel». Le premier ministre maintient cependant que «cette contribution est nécessaire pour orienter les comportements des entreprises et des ménages en matière de consommation d'énergie et pour réduire les émissions de gaz à effet de serre».

    Cette taxe, rebaptisée «contribution carbone» par le Sénat, aurait dû rapporter 4,1 milliards d'euros de recettes fiscales l'an prochain, dont 2,2 milliards payés par les ménages. Une compensation pour les particuliers est prévue, il faut le rappeller, puisque que la presse militante oublie systématiquement de la mentionner.

    Le chef de l'Etat estime que c'est une «révolution fiscale» et un «virage majeur» afin de «modifier durablement» les comportements des Français. Le nouveau projet de taxe visera encore à inciter les individus à réduire leurs émissions de CO2 en s'appliquant à la consommation d'énergie des ménages et des entreprises. Pour ces dernières, la taxe carbone devait se substituer à la taxe professionnelle, dont la disparition voulue par le Président de la République a en revanche été validée par le Conseil constitutionnel, au grand dam de la gauche.

    Le ministère du Budget fait observer que cette décision des Sages du Palais-Royal creusera de 1,5 milliard d'euros environ le déficit de l'Etat, déjà prévu à 117 milliards d'euros, hors grand emprunt.
    L'opposition pourra se targuer de chiffres du déficit qu'elle aura contribué à creuser.

    La loi était trop douce, a estimé le Conseil Constitutionnel, dans sa grande sagessePourtant, selon les calculs de l'INSEE, son entrée en vigueur - prévue au 1er janvier - devait provoquer une augmentation générale des prix de 0,3% au premier trimestre 2010, et une hausse d'environ 4 centimes par litre d'essence à la pompe. Fixée à 17 euros la tonne de dioxyde de carbone (CO2), elle avait toutefois soulevé d'importantes contestations à gauche, mais parfois aussi à droite, où certains dénonçaient l'instauration d'un nouvel impôt.
    Comparer néanmoins les montants moyens par tonne de CO2 en Europe, ci-dessus.

    Les ONG et dictateurs écolos
    , critiques de la tiédeur des 193 chefs d'état réunis à la Conférence de Copenhague, devront expliquer aux Français que l'écologie a un coût.

    Qui a dénoncé cette gauche schizophrène ?

    Dans son immense cohérence, l'opposition est capable à la fois de faire la fine bouche sur les résultats de la conférence internationale sur le climat mais aussi de se réjouir de ce retard en France de la mise en oeuvre de la taxe carbone, ce qu'elle se plaît en outre à qualifier de « mesure phare du budget 2010 », malgré son urgence. La priorité de la gauche est-elle l'effet de serre ou l'effet de nuisance ?
    La taxe carbone devait entrer en vigueur au 1er janvier
    Ce « retoquage » par les Sages est présenté par la presse militante comme un « camouflet » pour Sarkozy (plutôt que contre François Fillon, le ministre Jean-Louis Borloo ou la secrétaire d'Etat, Chantal Jouanno, ignorés pour la circonstance par l'opposition), mais est vécu comme un coup dur pour la planète par ceux qui, par ailleurs, regrettent sincèrement que le Sommet de Copenhague n'ait pas été plus consensuel et solidaire. Les Français -qui ne sont pas les premiers pollueurs- devront payer plus et plus longtemps que les principaux responsables: les USA, l'Inde et la République démocratique de Chine.

    Matignon annonce qu'un nouveau dispositif sera présenté le 20 janvier.
    Il faudra ensuite qu'il entre en discussion au Parlement...
    Plus rien ne semble presser !

    vendredi 17 juillet 2009

    Pouvoir d'achat en hausse malgré la propagande socialiste

    La baisse des prix sur un an s'accentue en juin

    Silence radio à gauche

    Le PS, et la gauche unie dans le dénigrement, ne communiquent plus, ni pour critiquer, ni pour proposer sa politique alternative, archaïque et fumeuse.

    L'INSEE a en effet publié jeudi 16 juillet des données qui lui imposent le silence, puisque la gauche ne sait pas reconnaître ses erreurs et la réussite du gouvernement Fillon. Nous verrons d''ailleurs prochainement que l'exemple travailliste en Grande-Bretagne appelle à la discrétion...

    L'agence de presse boude-t-elle sa joie ?

    R****** écrit que « les prix ont progressé de 0,1% sur un mois en juin, après +0,2% en mai, mais [qu'] ils ont reculé de 0,5% sur un an, après -0,3% en mai » a-t-elle des raisons idéologiques de ne pas écrire que « les prix ont baissé en juin de 0,1% par rapport à mai et ont encore reculé de 0,5% sur un an, après avoir baissé de -0,3% en mai » ?
    La même agence poursuit dans le même esprit et la même rhétorique tendancieuse. Elle note que «vingt-et-un économistes s'attendaient en moyenne à une hausse de 0,2% de l'indice IPCH et à une inflation de -0,5% sur un an », mais ne souligne donc pas la tendance de ces/ses économistes à noircir le tableau, puisque les résultats sont meilleurs que prévus.

    Les Cassandre de l'opposition restent sceptiques

    Les experts engagés seraient-ils moins sollicités qu'ils se portent en première ligne pour exhorter les populations à ne pas se réjouir trop tôt ?
    Un panel d'experts a été sélectionné pour nous appeler à cacher notre joie. Pas un seul, parmi eux, n'a trouvé de motif à espérer. En effet, leurs réactions ne seraient pas plus pessimistes si les dernières données de l'INSEE avaient été moins positives. Or, ils ne s'en est trouvé aucun pour considérer que cette résistance au marasme est franchement encourageante. Si donc, avec ce qui suit, les Français ne restent pas moroses, ce n'est pas la peine que la gauche se décarcasse.
    Les Français ne risquent pas de se se méprendre: ils n'ont aucune raison de satisfaction. Malgré l'INSEE !

  • "Il n'y a pas de processus déflationniste qui s'enclenche", estime Jean-Louis Mourier, de Aurel BGC, qui souligne que l'inflation sous-jacente sur un an reste de 1,5%.
    "Ce qui baisse c'est les prix de l'énergie et les prix des matières agricoles, qui étaient en forte hausse à la même époque l'an dernier. Ce qu'on voit là, c'est le contrecoup. Donc cette baisse sur un an ne doit pas faire surgir d'inquiétudes." Rien sur la baisse au rayon des produits frais: J.-L. Mourier ne se nourrirait donc que de conserves?
    En mars dernier déjà, Christian Parisot, économiste chez Aurel BGC également, peinait à sourire. Le scorbut s'étend-il chez Aurel BGC ? Les plans de relance allaient permettre un rebond technique de l'activité mais le succès du plan Geithner était loin d'être garanti, selon lui. Il assurait alors que la Chine et les Etats-Unis étaient plus malins: « ils ont mis en place des plans de relance conséquents alors qu'en Europe, il s'agit plus d'amortisseurs à la dégradation de la conjoncture. » Nous savons maintenant où en est l'économie américaine...
  • L'indice IPCH, qui permet une comparaison au niveau européen, a augmenté de 0,1% mais reste dans le rouge sur les 12 derniers mois à -0,6%. A la bonne heure !
  • Cet endiguement de la hausse des prix renforce d'ailleurs l'hypothèse d'une baisse du taux de rémunération du Livret A au 1er août.
  • Pour Philippe Waechter, de Natixis, "l'inflation en France va rester négative au moins pendant les mois d'été". Ne nous emballons pas...
  • Frédérique Cerisier, de BNP Paribas, juge pour sa part que "de nouveaux effets de base dans le secteur de l'énergie devraient encore pousser l'inflation à la baisse au mois de juillet. Elle se redresserait par la suite mais resterait négative au cours des prochains mois." Pas de quoi pavoiser ?
  • Selon Nicolas Bouzou, du cabinet Asterès, "il serait prématuré de parler de déflation" même si la baisse de juin peut faire craindre un enchaînement déflationniste. "Si ce risque ne peut être définitivement exclu, nous n'en sommes pas encore là." Attendons pour nous auto-satisfaire...

    En données corrigées des variations saisonnières, l'indice des prix calculé selon la méthode nationale augmente de 0,1% [moins que prévu!] en variation mensuelle et affiche une diminution de 0,5% sur un an [plus qu'annoncé !] .

    Et le reste à l'avenant.
    L'indice des prix hors tabac augmente quant à lui de 0,1% sur un mois et baisse de 0,5% sur un an.
    Les prix de l'énergie ont progressé de 3,2% en juin, portés par la hausse de 5,4% des produits pétroliers. Sur un an, l'énergie baisse de 17,4% et les produits pétroliers de 26,1%.
    En passant, l'INSEE note, mais c'est probablement anecdotique, que "la hausse des prix de l'énergie est en grande partie compensée par la baisse des prix des produits frais" de 3,8% sur un mois et 9,2% sur un an.
    L'INSEE ajoute: "Le début de la période des soldes en métropole est à l'origine de la baisse des prix des produits manufacturés et notamment de ceux de l'habillement-chaussures", respectivement en repli de 0,2% et 0,8% en juin. Sachant que les soldes n'ont pas lieu tous les ans, n'est-ce pas, la remarque vaut ce qu'elle vaut !

    Pour autant, tous ne cultivent pas la sinistrose

    En mars dernier, pour le cabinet d'études Xerfi, les prix des logements devaient reculer dès cette année de 6%. En 2008, la baisse devait être de 6%, devait atteindre 9% en 2009 et 3% en 2010. Le mouvement serait toutefois de courte durée, puisque dès l'année suivante «une hausse suivra cette correction sévère mais légitime, puisqu'en dix ans les prix ont progressé de 143%». C'était une bonne nouvelle pour les candidats à l'achat.
    Aujourd'hui, Alexander Law, du cabinet d'études Xerfi, estime certes que le recul de 0,5% sur un an est "anecdotique". Et "ce chiffre n'augure pas, en tout cas pour l'instant, de l'entrée de la France dans une spirale déflationniste", dit-il. "Pour l'instant, la consommation résiste tant bien que mal et les salaires ne reculent pas, c'est déjà une sacrée bonne nouvelle." Tiens, un coin de bleu dans le ciel sombre. Pour l'instant !

    "La baisse des prix sur un an s'accentue en juin", selon cette agence de presse, ne signifie donc pas que les prix ont baissé sur un an: ça arracherait la bouche le papier.
  • L'impertinence de la presse est-elle exclusive de l'honnêteté ?

    lundi 16 février 2009

    Guadeloupe: compenser une hausse de salaires est une idée "extravagante"

    Le ministre du Budget ne les compensera pas par des allègements de charges

    Eric Woerth n’est pas hostile à une hausse des salaires
    : elle n’est pas du ressort de l’Etat dans le secteur privé. Mais l'idée que l'Etat compense par un allégement de charges d'éventuelles augmentations de salaires accordées par les patrons guadeloupéens est "extravagante", a déclaré dimanche le ministre du Budget Eric Woerth.
    "C'est impossible, c'est extravagant comme idée", a-t-il estimé lors du "Grand jury" RTL-LCI-Le Figaro. "Ce serait extravagant d'accepter le fait, non pas d'augmenter les salaires -ce n'est pas le rôle du gouvernement- mais de compenser l'augmentation de salaires par le contribuable. Ce n'est pas au contribuable de financer des augmentations de salaire", a-t-il expliqué.
    Et d'ajouter: "ce n'est pas à l'Etat d'aller financer, par je ne sais quel artifice, une augmentation de salaire. Que penserait le contribuable?".

    Il y a des limites à la désinformation

    Les avancées possibles ont été négociées, mais ni les bénéficiaires, ni la presse d’opposition n’en font état.


    Estimant que "l'écoute du gouvernement a été vraiment totale" et que "beaucoup a été fait",
    Eric Woerth a notamment cité:
    - la mise en place anticipée du RSA (revenu de solidarité active) en Guadeloupe. - et évoquant le prix de l'essence, il a jugé que "le gouvernement a fait là-dessus pas mal d'avancées, puisque le Premier ministre a lui-même négocié avec les pétroliers pour obtenir une diminution".
    "Aujourd'hui un litre d'essence en Guadeloupe est moins cher qu'en métropole, ce n'était pas le cas il y a quelques années", a-t-il souligné, pensant à l'époque Jospin....

    Appelant "à la responsabilité des uns et des autres", le ministre du Budget a mis en garde "à ne pas tuer l'économie de l'île" et affirmé qu'"il faut maintenant essayer (de) sortir" de la crise qui paralyse l'île depuis le 20 janvier.

    mardi 16 décembre 2008

    Inflation : recul favorable au pouvoir d’achat indispose une certaine presse

    Du mauvais esprit à l’intox d’agences de presse
    Quand le débat avance, l’opposition et sa presse militante parlent de recul du gouvernement.
    Ainsi, plutôt que de louer l’écoute du pouvoir exécutif, ses compromis et ses délais supplémentaires de réflexion et de discussions, en interne aussi bien qu’avec les partenaires sociaux, la gauche critique et parasite le dialogue et l’opinion.
    Prenons l’exemple de l’inflation en France.

    La presse brouille les faits

    La rhétorique perfidie des titres rend-elle justice à la vérité ?
    > Reuters : « L'inflation à un plus bas de 14 mois en novembre »
    Ne va-t-on pas penser que si l’inflation est « au plus bas », le pouvoir d’achat est au plus mal ?
    > A*P : « France: l'inflation recule de 0,5% en novembre grâce à la chute du pétrole »
    Cette agence admet que ses clients sont des professionnels et sont familier de la terminologie économique. Elle ne rechigne donc pas autant que R**ters à révéler les faits, mais nie l’action de la politique gouvernementale et suggère que la chute du pétrole y serait seule pour quelque chose. N’est-ce pas du mauvais esprit, puisque R**ters précise que cette baisse favorable au pouvoir d’achat des Français dure depuis14 mois.
    Et comment R**ters nous réveille-t-elle aux aurores ? « La décélération de l'inflation en France s'est accélérée en novembre… » Ne pas lire les dépêches de cette agence avant le petit noir du matin !
    > L’A* : « Les prix à la consommation en baisse de 0,5% en novembre »
    Et tout à coup, la vérité des faits n’est plus brouillée ni par une terminologie absconse ni par une interprétation tendancieuse et malveillante.
    Il faut rappeler que, selon que les journalistes paresseux reprendront de préférence l’une ou l’autre de ces présentations des faits, l’opinion sera informée ou manipulée.
    Dès lors, les informations qui suivent seront, seront, pour les lecteurs, irritantes et allergisantes ou positives et dynamisantes.

    Malgré la récession
    La baisse des prix à la consommation en France est encore de 0,5% en novembre par rapport à octobre et les prix sur un an n’ont pas progressé de plus de 1,6%, contre 2,7% le mois précédent, a annoncé mardi l'Insee.
    "La forte baisse de l'indice des prix à la consommation en novembre reflète essentiellement celle des prix de l'énergie. Sur un an, le ralentissement des prix est d'autant plus important que ceux de l'énergie étaient en forte hausse en novembre 2007", commente l'Institut national de la statistique.
    > En novembre, les prix de l'énergie ont ainsi reculé de 5,5% par rapport à octobre et la baisse atteint 8,8% pour les seuls produits pétroliers. Par rapport à novembre 2007, les prix des produits pétroliers sont en baisse de 5,4%.
    L'inflation "sous-jacente", c'est-à-dire hors tarifs publics et produits dont les prix sont très volatiles, comme le pétrole ou les matières premières, s'accroît de seulement 0,1% en novembre, soit une progression de 1,9% sur un an, indique l'Insee.

    Les agences réunies ne vont pas tarder à titrer sur la baisse du prix du gazole et de l’essence à la pompe ?

    >
    Le prix du gazole, carburant le plus consommé en France, est tombé sous la barre de 1 euro le litre la semaine dernière en France, pour la première fois depuis le 19 janvier 2007, a indiqué lundi l'Union française des industries pétrolières (Ufip).
    Baisse des prix du carburant, mais pour dire que ce n’est pas assez et les Français seront d’accord.

    >
    Mais il est sûr que les mêmes ne feront pas grand tapage de l’information l'agence de presse Isna selon laquelle l’Iran, deuxième producteur de l'OPEP, a déclaré dimanche qu'il demanderait une réduction de 1,5 à 2 millions de barils par jour de la production du cartel lors de sa réunion extraordinaire prévue à Oran (Algérie) le 17 décembre.
    Début décembre, le secrétaire général de l'OPEP, Abdallah el-Badri, avait déclaré que le cartel (Algérie, Angola, Equateur, Iran, Indonésie (membre sortant), Irak, Koweït, Libye, Nigeria, Qatar, Arabie saoudite, Emirats arabes unis et Venezuela) allait décider d'une réduction "majeure" de son offre à la réunion d'Oran. Combien, parmi eux, de pays amis, solidaires et socialistes?

    mardi 28 octobre 2008

    La candidate Royal à la prise du PS instrumentalise la crise économique

    Après Aubry, Désirdavenir Royal aurait des propositions de mesures !


    Le
    nouveau
    poids
    lourd
    du
    PS
    est
    arrivé



    Sa Cynique Majesté Royal marque sa rivale Aubry au panty.


    La Ch’ite maire de Lille n’avait pas refermé sa boîte à ouvrage économique que l’amère de Melle qui concourt dans la même catégorie à la sélection de la championne du PS, s’est trouvée fort dépourvue quand sa camarade a déversé un flot de propositions de mesures économiques à l’attention du Chef de l’Etat aux bras ballants.

    Une seule mesure Royal, mais décisive !

    Désirdavenir Royal n’est pas plus économiste que spécialiste d’un quelconque autre sujet. Ce matin au saut du lit, elle n’a pu proposer qu’une pénurie de mesures, face à l’abondance de propositions de l’ex-ministre du Travail. Mais c’est du jamais vu, évidemment !

    La boîte à idée poitevine a carburé

    Certes, la p’tite présidente de Poitou-Charentes marche au diesel et à des démarrages matinaux un peu laborieux, mais elle a eu l’étincelle en passant à la pompe (à essence et à idées). Elle a demandé l'installation d'une commission d'enquête parlementaire sur …les prix des énergies pétrolière et nucléaire (tant qu'à faire), afin de les rendre plus clairs pour les consommateurs. Innovant, non ? L'essence, ça pue plus qu'on ne croit. Surtout à jeûn!

    Si maintenant elle siphonne le réservoir de son ex-concubin, ex-patron du PS et think-tank des salons parisiens…

    Et dans son effort d’appropriation, elle manie la répétition pédagogique

    Dommage qu'elle ne soit pas parlementaire: jugez plutôt !

    "Ce que je demande, c'est qu'il y ait une commission d'enquête parlementaire qui fera toute la lumière sur la façon dont les prix de l'énergie sont fixés, que ce soit l'essence, le gaz, ou même l'énergie issue (du) nucléaire" afin "que les Français sachent où va leur argent", a expliqué l'élue populiste sur France2, pour ceux qui, l’esprit encore ensommeillé, découvriraient sa version adaptée, avant le petit noir. Car, comme votre coiffeur et le mien, elle s’interroge de bon matin sur les raisons du fait que le prix du pétrole brut est "immédiatement répercuté à la pompe à la hausse et pas à la baisse".
    La baisse de l'euro, "ça n'explique pas tout", a observé l'ex-candidate à la présidentielle. Moi, je vous le dis, c’est vraiment elle qu’il nous faut! A la station service.

    Sa Cynique Majesté Royal siphonne chez les trotskistes
    Le tort de Besancenot, c’est qu’il n’a pas de congrès de Reims la semaine prochaine et ne pétarade pas sur les ondes au lever du soleil. Alors, la cynique susnommée fustige et condamne à la façon de la madone des « travailleurs, travailleuses ».
    Accusant Total de faire des "réserves" en ne répercutant pas les baisses du prix du pétrole brut, la sEGO-star Royal s'est dite par ailleurs favorable à une taxation des profits du groupe pétrolier français, qui, selon sa conseillère Arlette et elle, récupère des "marges" "à chaque étape", "exploitation", "raffinerie", "vente".
    "La baisse du prix de l'énergie c'est une façon extrêmement simple de redonner du pouvoir d'achat" aux Français. "C'est une question de justice", a simplement souligné la présidente de la région Poitou-Charentes.

    Et pendant ce temps, à Niort, la CAMIF se meurt dans la région Royal

    Certains malveillants l’accusent de rester les « bras ballants ». D’autres l’auraient entendu dire : « Qu’ils crèvent ! », mais vous n’êtes pas obligé de les croire. Toujours est-il que pendant qu’elle virule sur les prix de l'énergie, à la maison, dans la région où on la dit présidente, 780 emplois vont disparaître, sans qu’elle lève le petit doigt. La CAMIF, c’est pour les profs qu’elle adore, certes, mais ce n’est pas EADS. D'ailleurs, elle la confond avec la Macif...

    La campagne pour la Rue de Solférino vaut bien un plein d’essence.

    En fait,
    la logique de l’amère de Melle peut échapper au commun des mortels, puisqu’elle milite par ailleurs pour la voiture électrique régionale...