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vendredi 17 juillet 2009

Pouvoir d'achat en hausse malgré la propagande socialiste

La baisse des prix sur un an s'accentue en juin

Silence radio à gauche

Le PS, et la gauche unie dans le dénigrement, ne communiquent plus, ni pour critiquer, ni pour proposer sa politique alternative, archaïque et fumeuse.

L'INSEE a en effet publié jeudi 16 juillet des données qui lui imposent le silence, puisque la gauche ne sait pas reconnaître ses erreurs et la réussite du gouvernement Fillon. Nous verrons d''ailleurs prochainement que l'exemple travailliste en Grande-Bretagne appelle à la discrétion...

L'agence de presse boude-t-elle sa joie ?

R****** écrit que « les prix ont progressé de 0,1% sur un mois en juin, après +0,2% en mai, mais [qu'] ils ont reculé de 0,5% sur un an, après -0,3% en mai » a-t-elle des raisons idéologiques de ne pas écrire que « les prix ont baissé en juin de 0,1% par rapport à mai et ont encore reculé de 0,5% sur un an, après avoir baissé de -0,3% en mai » ?
La même agence poursuit dans le même esprit et la même rhétorique tendancieuse. Elle note que «vingt-et-un économistes s'attendaient en moyenne à une hausse de 0,2% de l'indice IPCH et à une inflation de -0,5% sur un an », mais ne souligne donc pas la tendance de ces/ses économistes à noircir le tableau, puisque les résultats sont meilleurs que prévus.

Les Cassandre de l'opposition restent sceptiques

Les experts engagés seraient-ils moins sollicités qu'ils se portent en première ligne pour exhorter les populations à ne pas se réjouir trop tôt ?
Un panel d'experts a été sélectionné pour nous appeler à cacher notre joie. Pas un seul, parmi eux, n'a trouvé de motif à espérer. En effet, leurs réactions ne seraient pas plus pessimistes si les dernières données de l'INSEE avaient été moins positives. Or, ils ne s'en est trouvé aucun pour considérer que cette résistance au marasme est franchement encourageante. Si donc, avec ce qui suit, les Français ne restent pas moroses, ce n'est pas la peine que la gauche se décarcasse.
Les Français ne risquent pas de se se méprendre: ils n'ont aucune raison de satisfaction. Malgré l'INSEE !

  • "Il n'y a pas de processus déflationniste qui s'enclenche", estime Jean-Louis Mourier, de Aurel BGC, qui souligne que l'inflation sous-jacente sur un an reste de 1,5%.
    "Ce qui baisse c'est les prix de l'énergie et les prix des matières agricoles, qui étaient en forte hausse à la même époque l'an dernier. Ce qu'on voit là, c'est le contrecoup. Donc cette baisse sur un an ne doit pas faire surgir d'inquiétudes." Rien sur la baisse au rayon des produits frais: J.-L. Mourier ne se nourrirait donc que de conserves?
    En mars dernier déjà, Christian Parisot, économiste chez Aurel BGC également, peinait à sourire. Le scorbut s'étend-il chez Aurel BGC ? Les plans de relance allaient permettre un rebond technique de l'activité mais le succès du plan Geithner était loin d'être garanti, selon lui. Il assurait alors que la Chine et les Etats-Unis étaient plus malins: « ils ont mis en place des plans de relance conséquents alors qu'en Europe, il s'agit plus d'amortisseurs à la dégradation de la conjoncture. » Nous savons maintenant où en est l'économie américaine...
  • L'indice IPCH, qui permet une comparaison au niveau européen, a augmenté de 0,1% mais reste dans le rouge sur les 12 derniers mois à -0,6%. A la bonne heure !
  • Cet endiguement de la hausse des prix renforce d'ailleurs l'hypothèse d'une baisse du taux de rémunération du Livret A au 1er août.
  • Pour Philippe Waechter, de Natixis, "l'inflation en France va rester négative au moins pendant les mois d'été". Ne nous emballons pas...
  • Frédérique Cerisier, de BNP Paribas, juge pour sa part que "de nouveaux effets de base dans le secteur de l'énergie devraient encore pousser l'inflation à la baisse au mois de juillet. Elle se redresserait par la suite mais resterait négative au cours des prochains mois." Pas de quoi pavoiser ?
  • Selon Nicolas Bouzou, du cabinet Asterès, "il serait prématuré de parler de déflation" même si la baisse de juin peut faire craindre un enchaînement déflationniste. "Si ce risque ne peut être définitivement exclu, nous n'en sommes pas encore là." Attendons pour nous auto-satisfaire...

    En données corrigées des variations saisonnières, l'indice des prix calculé selon la méthode nationale augmente de 0,1% [moins que prévu!] en variation mensuelle et affiche une diminution de 0,5% sur un an [plus qu'annoncé !] .

    Et le reste à l'avenant.
    L'indice des prix hors tabac augmente quant à lui de 0,1% sur un mois et baisse de 0,5% sur un an.
    Les prix de l'énergie ont progressé de 3,2% en juin, portés par la hausse de 5,4% des produits pétroliers. Sur un an, l'énergie baisse de 17,4% et les produits pétroliers de 26,1%.
    En passant, l'INSEE note, mais c'est probablement anecdotique, que "la hausse des prix de l'énergie est en grande partie compensée par la baisse des prix des produits frais" de 3,8% sur un mois et 9,2% sur un an.
    L'INSEE ajoute: "Le début de la période des soldes en métropole est à l'origine de la baisse des prix des produits manufacturés et notamment de ceux de l'habillement-chaussures", respectivement en repli de 0,2% et 0,8% en juin. Sachant que les soldes n'ont pas lieu tous les ans, n'est-ce pas, la remarque vaut ce qu'elle vaut !

    Pour autant, tous ne cultivent pas la sinistrose

    En mars dernier, pour le cabinet d'études Xerfi, les prix des logements devaient reculer dès cette année de 6%. En 2008, la baisse devait être de 6%, devait atteindre 9% en 2009 et 3% en 2010. Le mouvement serait toutefois de courte durée, puisque dès l'année suivante «une hausse suivra cette correction sévère mais légitime, puisqu'en dix ans les prix ont progressé de 143%». C'était une bonne nouvelle pour les candidats à l'achat.
    Aujourd'hui, Alexander Law, du cabinet d'études Xerfi, estime certes que le recul de 0,5% sur un an est "anecdotique". Et "ce chiffre n'augure pas, en tout cas pour l'instant, de l'entrée de la France dans une spirale déflationniste", dit-il. "Pour l'instant, la consommation résiste tant bien que mal et les salaires ne reculent pas, c'est déjà une sacrée bonne nouvelle." Tiens, un coin de bleu dans le ciel sombre. Pour l'instant !

    "La baisse des prix sur un an s'accentue en juin", selon cette agence de presse, ne signifie donc pas que les prix ont baissé sur un an: ça arracherait la bouche le papier.
  • L'impertinence de la presse est-elle exclusive de l'honnêteté ?

    mercredi 1 juillet 2009

    Restauration : baisse de la TVA à partir du 1er juillet

    Coup d’envoi de la campagne de dénigrement

    Affichette signalant le respect des engagements

    L’accord de l’Union Européenne pour la baisse du taux de TVA en faveur de la restauration et des Français prend effet ce jour

    Il n'a pas encore commencé à prendre vraiment effet que déjà Libération jette le doute (LIRE l’article précédent de PaSiDupes) sur l’efficacité de cette autorisation arrachée de haute lutte par le gouvernement Fillon.

    Quoi qu’en pense la coalition politico-médiatique d’opposition par ailleurs désunie aux Européennes comme à Hénin-Beaumont, la consommation et l’emploi devraient bénéficier du nouveau taux de TVA dans la nuit de mardi à mercredi, tombé de 19,6 à 5,5% à minuit dans le secteur de la restauration (sauf pour les alcools) et devrait se traduire par des baisses de prix et un petit plus, bon à prendre, pour le pouvoir d’achat.

    Mesure en faveur des prix

    Cette baisse des prix à la consommation est l'une des contreparties de la réduction de la TVA demandées par le président de la République dans la restauration à partir du 1er juillet. 2,35 milliards d'euros en année pleine.
    Le coût de cette mesure est chiffré. Le manque à gagner pour les caisses de l'Etat est de 3 milliards d'euros, auxquels il faut retrancher environ 650 millions d'euros d'aides, supprimées au 1er juillet, soit un coût net de 2,35 milliards d'euros.

    Dans un Contrat d'avenir signé fin avril avec le gouvernement, les syndicats professionnels se sont engagés à réduire de 11,8% les prix d'une partie de la carte dans les 180.000 établissements.

    Mesure en faveur des salaires

    Il s'agit de répercuter l'intégralité de la baisse de la TVA sur environ 1/3 de l'activité. L'objectif étant que le restaurateur conserve sur les 2/3 restants une marge plus importante qu'auparavant, afin d'augmenter les salaires, d'embaucher et d'investir pour se moderniser. Ce qui fait baisser de 20 centimes le café vendu en moyenne jusqu'ici 1,70 euro, et de 2,50 euros un menu à 20 euros.

    Donc, mesure en faveur du pouvoir d’achat

    Cette baisse doit permettre de redonner du pouvoir d'achat aux clients, de relancer un secteur de l'économie particulièrement touché par la crise.

  • Pour la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, "le marché donnera tort" à ceux qui ne baisseront pas les prix. Le consommateur aura vite fait "d'identifier ceux (les restaurateurs) qui jouent le jeu et ceux qui éventuellement seraient tenté de ne pas jouer le jeu". La seule attitude citoyenne qui vaille.

    - Les chaînes de restaurants ont toutes mis en place de nouvelles cartes avec des baisses pouvant aller jusqu'à moins 20% et concerner souvent la moitié et même la totalité de la carte.
    Mais tous les cafés, bars, brasseries et restaurants ne joueront pas le jeu, affirment les cassandre, qui insistent sur la résistance de certains restaurants indépendants à l'idée d’une baisse les prix. Ceux-là dénoncent certainement les compagnies pétrolières qui traînent les pieds pour répercuter à la pompe les baisses du prix du baril…

    - La plupart affirment d’ailleurs leur volonté de privilégier les hausses de salaires et les embauches. Le consommateur se verra-t-il toujours facturer la carafe d’eau ?

    L’esprit civique viendra-t-il aux restaurateurs

    La tendance est plutôt à la résistance citoyenne : c’est jeune, c’est responsable !
    Alors, même s'il n'y a aucune obligation légale pour un cafetier ou un restaurateur à baisser ses prix, Christine Lagarde a souligné que ces engagements figuraient dans un "contrat" (d'avenir) que doit respecter la profession. Ce n'est pas ce qu'on appelle de l'autoritarisme...
    Et, ce qui peut être légalement poursuivi comme étant une "information trompeuse", c'est le fait d'annoncer des baisses qui se révèlent fictives, a prévenu Christine Lagarde. Ou d'apposer l'autocollant officiel jaune et bleu "la TVA baisse, les prix aussi" sans respecter les engagements de la profession, à savoir une baisse de 11,8% sur au moins sept produits choisis sur une liste de 10.

    Soyons positifs et concrets

    -> Les prix vont-ils baisser ?
    Les syndicats professionnels se sont engagés à ce que cafés, brasseries et restaurants baissent les prix de 11,8% sur plusieurs plats et/ou boissons parmi les plus consommés.
    Mais les patrons de ces établissements sont libres de baisser ou de ne pas baisser les prix, de choisir les produits sur lesquels ils appliqueront la baisse. Une baisse de 11,8%, cela veut dire qu'un menu à 15 euros passera à 13,20 euros, qu'un café à 1,70 euro sera payé 1,50 euro, qu'un consommateur pourra économiser 40 centimes sur un soda à 3,50 euros. Une famille de trois appréciera la multiplication.
    Les boissons alcoolisées resteront taxées à 19,6% au nom de la lutte contre l'alcoolisme.

    -> Quels établissements bénéficient de cette baisse de TVA ?
    Tous, qu'ils soient cafés, bars, brasseries, casinos, cafétérias, petits restaurants, mais aussi les adresses plus gastronomiques.
    La restauration rapide va également en bénéficier, mais dans une moindre mesure, puisqu’elle bénéficiait jusqu’ici d’avantages inéquitables. Les 'fast-food' étaient déjà taxés à 5,5% sur les seules ventes à emporter, soit 60% de leur activité. Pour les autres 40%, ils reversaient 19,6% à l'Etat pour tout ce qui était consommé sur place. En revanche, les restaurants d'entreprises et d'écoles étaient déjà assujettis à la TVA réduite, en raison de leur vocation sociale.

    Les fraudeurs sont prévenus

    Qui va contrôler la baisse des prix ?
    Les services de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, la consommation et la répression des fraudes) ont effectué ces dernières semaines des relevés de prix en vigueur avant la baisse et en feront de nouveau après, pour comparer les prixassure Bercy.
    -> Les agents ne pourront pas sanctionner les établissements qui ne baissent pas, mais seulement ceux dont les affichages sont inexacts.
    -> Un comité de suivi vérifiera en outre le respect des engagements en matière d'emploi et d'investissement et publiera ses observations tous les 6 mois.