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dimanche 30 octobre 2011

Grève à Air France: les syndicats maintiennent la pression psychologique

Le mouvement se renforce, selon les syndicats et ...certains media partenaires

Après deux jours de grève, huit vols sur dix sont toujours assurés, selon la compagnie

Pourtant, dans la presse, les alliés des syndicats se livrent avec la direction d'Air France à une bataille de chiffres et de communiqués.

France Info
avait reçu un meneur syndical FO vendredi, avant que ne débute le mouvement de grève. Il avait promis une grève dure et engagé les Français, particulièrement visés sur les vols intérieurs, à renoncer à honorer leurs morts. Et chaque jour, cette chaîne de radio du service public entretient une psychose sur cette grève des hôtesses et stewards prévue pour durer jusqu'à mercredi inclus, jours de la fête des Défunts.

De son côté, l
a compagnie évoque dimanche un trafic presque normal avec huit vols sur 10. Pour le troisième jour consécutif, les syndicats assurent en revanche que le mouvement de grève se renforce.
La compagnie réaffirme que 80% des vols seront maintenus, le même taux que lors du premier jour, samedi.
VOIR et ENTENDRE les mesures prises par Air France pour essayer de limiter les perturbations de 30% de personnels grévistes:

Sud Aérien, le syndicat trotskiste d'Olivier Besancenot (NPA), affirme cependant que le mouvement est largement suivi et " s'est même renforcé" dimanche, ce qui est nullement confirmé. " La grève est massive parce que le mécontentement est massif "
, prétend le syndicat dans un communiqué.

VOIR et ENTENDRE les prises de positions, dont celle de Sud Aérien, dimanche:

Les grévistes brandissaient la menace d'annulation de neuf vols long-courrier dimanche, notamment vers l'Amérique du Nord, Tokyo et Abu Dhabi, et quatre lundi.

Air France ne peut d'ailleurs exclure des annulations et des retards de dernière minute, puisque les personnels grévistes du secteur aérien ne sont toujours pas légalement tenus d'avertir leur hiérarchie de leurs intentions.

Nathalie Kosciusko-Morizet a reproché les méthodes des syndicats

Les arguments de la ministre sont inaudibles par des révolutionnaires

" Le droit de grève est un droit constitutionnel mais le week-end où les familles se réunissent parce que c'est la Toussaint, ce n'est pas le meilleur moment, et ce n'est pas le meilleur moyen de rendre un mouvement sympathique ", a déclaré la ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement sur Europe 1.
Elle reproche aux syndicats grévistes d'Air France d'avoir choisi le mauvais moment pour exprimer leurs revendications: " Ce n'est pas le meilleur moyen de rendre un mouvement sympathique ".

Un trotskiste est-il accessible à la raison ?
La ministre dénonce les menaces des grévistes sur la compétitivité de la compagnie et leur emplois. " Air France est dans une situation délicate. Une compagnie aérienne est mortelle, il y en a qui ont disparu (...) La compétitivité d'une entreprise, c'est un vrai enjeu et ça doit intéresser tout le monde , a-t-elle clamé dans le désert.

VOIR et ENTENDRE les observations de bon sens de la ministre au deuxième jour de grève:

"Une compagnie aérienne est mortelle" par Europe1fr

=> En cas de vol annulé ou retardé de plus de cinq heures, le client peut se faire rembourser son billet, "à l'exception des frais de service", précise la compagnie.

Le ministre du Travail partage l'exaspération des usagers

Xavier Bertrand
a dit pour sa part comprendre l'exaspération des passagers et a évoqué la possibilité d'instaurer un service minimum dans les transports aériens. " Lors des jours de grands départs, ça commence à bien faire pour les passagers ", a-t-il grondé sur France 5.
Bien que le dialogue ne soit pas dans la culture de SUD, il a affirmé qu'" il faut que la direction et le personnel se parlent et trouvent une solution; c'est le dialogue social en premier ", a-t-il ajouté.

VOIR et ENTENDRE l'exaspération des usagers au 2e jour de grève:

"Mais si le dialogue social ne marche pas à Air France et qu'il y a une voie juridique, il faudra remettre ce dossier du service minimum dans les transports aériens sur la table et l'élection présidentielle me semble être le bon moment pour le faire ", a dit
Xavier Bertrand.

Bizutage coûteux du nouveau patron d'Air France

Cette grève est un baptême du feu pour Alexandre de Juniac
, qui a succédé la semaine dernière à Pierre-Henri Gourgeon au poste de directeur général d'Air-France-KLM.L'ex-directeur de cabinet de l'ancienne ministre de l'Economie
Christine Lagarde a aussi été nommé au poste nouvellement créé de P-DG de la compagnie nationale Air France.

Les syndicats organisateurs de la tentative de blocage
L'UNSA-PNC, le SNPNC-FO, Sud Aérien, la
CGT, la CFDT et la CFTC, se sont entendus pour entraîner les hôtesses et stewards dans la grève.

Le ministre des Transports, Thierry Mariani, a affirmé vendredi ne pas connaître les raisons de la grève annoncée à Air France à partir de samedi, lors d'un déplacement à l'aéroport de Roissy. " Je m'attendais à voir une délégation syndicale. Au moins, ils m'auraient expliqué pourquoi ils font grève ", a ironisé M. Mariani venu en compagnie de la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet prendre connaissance des précautions mises en place pour l'hiver à l'aéroport. " Aujourd'hui, personne ne sait pourquoi ils font grève", a-t-il dit devant des journalistes, ajoutant : " si on veut tirer une balle dans le pied d'Air France, il faut continuer ". Six des sept syndicats d'Air France ont appelé hôtesses et stewards à cesser le travail de samedi à mercredi, en pleines vacances de la Toussaint, pour s'opposer à des réductions d'équipage sur certains vols. La compagnie prévoit cependant d'assurer 80% de ses vols. Et 88% lundi, selon BFMTV.

Leurs revendications sont floues et semblent porter sur la réduction du personnel de vol sur certains long-courriers et les conditions de travail.

Le groupe franco-néerlandais est la première compagnie aérienne européenne en termes de chiffre d'affaires. L'Etat français détient 15,7% du capital et les salariés, 9,8%.

Les contribuables devront faire face au manque à gagner à hauteur de 15,7%, voire plus, en fonction des négociations de fin de grève.


lundi 24 octobre 2011

Le vertueux Huchon roulait à 171 km/h: retrait de permis !

Avait-il intérêt à mettre la vie de ses électeurs en danger ?


La voiture électrique
du "bien-être" socialiste,
c'est pour la base.
Ou la pêche aux voix !...




Jean-Paul Huchon ne se grise pas aux élections

Le président socialistes de la région Ile-de-France s'est vu retiré son permis de conduire après avoir été flashé à 171 km/h sur autoroute: il ne roule peut-être pas en Modus ? En Porsche, peut-être ?
Il est des détails qui n'intéressent ni le peuple, ni les auto-censeurs de la presse: dans certains cas, les journalistes ne parviennent à trouver aucun anonyme "proche de l'enquête"...

L'élu est au-dessus des lois

Un socialiste n'est pas plus vertueux que les autres
Pour sa défense (?), Jean-Paul Huchon n'est pas le premier homme politique à être pris en flagrant délit d'excès de vitesse et Cécile Duflot lui pardonnera volontiers sa faute contre l'écologie.
Durant la campagne présidentielle de 2007, des journalistes d'Auto Hebdo avaient suivi les candidats à l'élection. Nicolas Sarkozy avait été suivi à 190 km/h sur une autoroute, Jean-Marie Le Pen à 185 km/h, tandis que François Bayrou avait été surpris à 120 km/h sur une voie limitée à 70 km/h.
L'amère Royal s'était fait piéger à 158 km/h sur une double voie limité à 110 km/h. Xavier Bertrand a, lui, été flashé de nuit à 140 km/h sur une voie limité à 90 km/h entre Pornic et Nantes en 2010. Enfin, José Bové a été flashé à 135 km/h au lieu de 90 km/h à l'automne 2009.
Joly Eva passera-t-elle l'éponge ?

Les voitures de fonction socialistes consomment moins d'essence et de CO2...
Le président socialiste du syndicat des transports d'Île-de-France était au volant de sa voiture de fonction [anonyme, elle aussi: elle n'a pas de marque identifiable]dimanche sur l'A13 en direction de Paris, quand des gendarmes l'ont contrôlé à 171 km/h au lieu de 130, à hauteur d'Evreux.
Les gendarmes ont procédé à la rétention de son permis de conduire, comme l'indiquait TF1.
Et France 2 n'est donc pas au courant ?
Le SNJ n'a pas bénéficié de fuites syndicales?
Ah, bon !

jeudi 5 juillet 2007

Trafic de titres de séjour, pour raisons politiques

Défiance citoyenne contre démocratie républicaine
Pas moins de douze personnes de février à juin ont été mises en examen à la mi-juin 2007 dans le cadre de l’enquête sur un trafic présumé de titres de séjour à la préfecture du Nord, impliquant une fonctionnaire. Philippe Lemaire, procureur de Lille, fait le point sur les investigations. « C’est un dossier volumineux », indique le procureur lillois. En effet, depuis plusieurs mois, les arrestations se sont multipliées. Des militants? Le procureur est discret!
La lumière s’est faite peu à peu sur cette affaire complexe.
D’abord, au niveau de l’organisation du trafic.« Le juge a cherché dans plusieurs directions. Est-on devant un réseau, une structure familiale ou des comportements individuels ? », poursuit Philippe Lemaire. Des réponses semblent se préciser : « Au niveau de la préfecture, seule une fonctionnaire est mise en cause. On n’a pas déterminé de complicité interne après une enquête approfondie dans tout le service… On est plutôt sur une organisation externe qui tourne autour d’une personne. »
La 'suspecte' est une Roubaisienne de 61 ans, d’origine algérienne. Soupçonnée d’être l’intermédiaire entre la fonctionnaire et les étrangers, elle a été mise en examen pour corruption active et aide au séjour irrégulier. « On a pas mal de choses sur elle : des communications, des constatations… Elle avait tout son petit réseau. Mais on n’a pas démontré de système mafieux, il ne faut pas fantasmer là-dessus. » D’après Philippe Lemaire, la Roubaisienne aurait « repéré le maillon faible, cette fonctionnaire qui avait besoin d’argent. Et puis, elle avait des rabatteurs ». Une petite organisation sympathique : de l’artisanat…
Le but de cette bonne dame aurait été tout bonnement « de se faire des fins de mois », simplement. Cela étant, le procureur insiste pour que chacun se persuade qu'il ne s’agirait pas d’un vaste trafic à l’échelle industrielle : « Nous considérons que ça reste bricolé. » Des ramifications vers Valenciennes, voire Paris, étaient pourtant évoquées. « Il n’y a pas de liens », minimise maintenant Philippe Lemaire.
Selon le procureur, l’objet principal du trafic serait en fait bénin: des visas pouvant être fournis à un étranger faisant une demande de titre de séjour et souhaitant rentrer dans son pays dans l’attente du traitement de son dossier. Ce document est normalement délivré, explique-t-on en préfecture, pour des raisons professionnelles ou familiales, et sur décision du préfet. Peut-on raisonnablement parler d’exploitation de petits arrangements pécuniaires à l’encontre de personnes en situation de faiblesse : la précarité profite à de bonnes âmes !
L’autre volet des transactions présumées, ce serait des récépissés, dont la fonctionnaire était chargée. Ils permettent de rester en France, le temps d’avoir une réponse sur l’obtention éventuelle du titre de séjour. Leur délivrance est en réalité automatique...
Des titres de séjour proprement dits ont peut-être aussi été cédés. En tout, « on tourne autour de plusieurs dizaines » de documents administratifs –ça peut faire quelques centaines– qui auraient été revendus au prix fort, loin des 1 500 €/pièce dont on parlait lorsque l’affaire a éclaté : « C’est beaucoup plus… », co lncède finalement le procureur, sans préciser le montant! Action humanitaire, en quelque sorte.
Les douze personnes mises en examen, hormis la fonctionnaire, seraient des intermédiaires, le menu fretin. Toutes ont été laissées en liberté. « On s’est calé sur ceux qui ont touché de l’argent », relate Philippe Lemaire. L’instruction apportera peut-être de nouvelles pistes. Elle promet d’être longue : « On est au moins parti pour un an. » Une bien petite affaire, en effet!
Serons-nous tenus au courant ou l’affaire sera-t-elle recouverte par d’autres, aussi glauques ?