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dimanche 16 février 2014

Près de six Français sur 10 favorables à un quota d'immigrés ...européens

Les Français verraient mieux les immigrés européens ailleurs dans l'espace Schengen

Près de six Français sur dix (59%) souhaitent une restriction des conditions de circulation des citoyens européens dans le pays

Comme la décision du peuple de Suisse l'a récemment montré,  l'un des principes fondamentaux de l'Union européenne, la libre circulation des personnes en Europe, ne fait pas autant consensus qu'on le dit: un sondage IFOP pour Atlantico publié samedi le confirme pour la France.
"Comme en Suisse, (...) on a une demande de contrôle et de fermeture qui est majoritaire", dit à Atlantico Jérôme Fourquet directeur du Département opinion publique à l'Ifop.

"L'un des piliers fondamentaux de la construction européenne est la libre circulation des personnes. Or, une large majorité de Français est pour une remise en cause de ce pilier", ajoute-t-il, rappelant que ce sondage est publié à 100 jours des élections européennes.
Depuis 2008, les Roumains et les Bulgares pouvaient circuler librement pendant trois mois dans l’Union européenne. Au-delà, à moins d’exercer un des 150 métiers qui leur étaient ouverts en France, ils devenaient illégaux s’ils étaint " une charge déraisonnable pour l’assistance sociale", si donc ils ne justifiaient pas de ressources suffisantes: en clair, s'ils étaient à charge de la société.
Depuis le 1er janvier et sans restrictions, Roumains et Bulgares peuvent travailler librement dans l'ensemble de l'Union européenne.

L'extrême gauche affiche son hypocrisie
En 1981, sous la présidence socialiste de François Mitterrand, le maire PCF de Montigny-les Cormeilles, Robert Hue aujourd'hui proche du PS, stigmatisait un immigré marocain le soupçonnant de trafic de drogue. La Fédération PS et la Ligue des Droits de l'homme pointait la dénonciation calomnieuse et la diffamation.
Lien video YouTube (intégration video interdite)

La CGT chasse par la violence des immigrés clandestins manifestant à la Bourse du Travail de Paris, où le syndicat règne en maître. Lien video YouTube (intégration video interdite): 
Il est vivement recommandé de capturer ces videos qui deviennent inaccessibles au fil du temps.

Noël 1981 à Vitry-sur-Seine: la mairie communiste chasse aux bulldozers des immigrés de leur foyer:

Les Français sont divisés sur cette question en fonction de leur orientation politique

Près de la moitié des électeurs de gauche (46%) se dit favorable à une limitation des immigrés européens en France, d'après cette étude, contre 68% des électeurs de l'UMP et 75% des sympathisants du Front national.

Les Suisses ont voté le 9 février par référendum en faveur du rétablissement de quotas d'immigration avec l'Union européenne.
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a déclaré que le résultat de la votation, contraire aux accords passés entre la Suisse et l'UE, aurait de "graves conséquences".
Les Roms, citoyens européens, sont expulsables  
« Les Roumains jouissent de la même liberté de circulation que les autres citoyens de l’Union. Ils ne peuvent en aucun cas être traités moins favorablement que les autres citoyens de l’Union. La Commission s’assurera que leurs droits soient respectés », a souligné M. Vladimir Spidla, commissaire en charge des Affaires sociales, lors d’un débat organisé à l’initiative des eurodéputés socialistes.
Le commissaire a précisé que la législation européenne « permet aux Etats membres de refuser le droit de résidence sur leur territoire aux citoyens de l’UE inactifs qui n’ont pas de ressources suffisantes afin de ne pas devenir une charge pour leur système d’assistance sociale ». Les expulsions doivent alors avoir lieu « au cas par cas », a précisé M. Spidla.
Les citoyens de la Confédération helvétique ont en fait demandé un retour à l'état antérieur 
à la signature d'un ensemble de sept accords passés avec l'U.-E., dont la liberté de circulation, en 2002.

Ce sondage a été réalisé en ligne du 12 au 14 février auprès d'un échantillon de 968 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus.

jeudi 3 octobre 2013

Pourquoi les Français prennent leur auto-défense en mains

Dossier : Roms, l’overdose


Fléau. Lâchée par ses pouvoirs publics, muselée par le politiquement correct, la France subit une invasion de “gens du voyage  Rom” majoritairement issus de Roumanie et de Bulgarie. 

Alors que, le 1er janvier prochain, ces pays intégreront l’espace Schengen, les Français disent : assez !

Elles sont agrippées à ces deux pauvres femmes. Une gamine est montée sur le dos de la première, une autre s’est arrimée à la jambe de la seconde, pendant que leurs complices fouillent leurs poches et renversent le contenu de leurs sacs à main. Une dizaine de fillettes roms a fondu sur ces deux touristes venues visiter la capitale, ce 26 juillet. La plus âgée des voleuses doit avoir 14 ans. [Bientôt éligible au droit de vote, mais exclue de la majorité pénale?] Nous sommes sur le quai de la station de métro Opéra, dans la chaleur suffocante des horaires de pointe.

Un hurlement suspend cet instant surréaliste. Un homme en costume, cravate ouverte, attaché-case à la main, sort de ses gonds. Les veines gonflées, les tempes luisantes, il n’a que la voix pour effrayer les fillettes. Les voyageurs amassés sur le quai s’approchent, visiblement prêts à en découdre. La tension est palpable. L’arrivée de deux policiers en civil détend à peine l’atmosphère. Ils sont applaudis. Puis interpellent le gang de voleuses. L’un d’entre eux essaie de convaincre, dans un anglais plus qu’approximatif, les deux touristes de porter plainte. Déboussolées, elles refusent de donner suite. "Si vous ne portez pas plainte, je suis obligé de les relâcher ! ", s’époustoufle le policier. Rien n’y fait. Les gamines repartent libres, dans un concert de rires narquois. Scène banale de la vie parisienne, filmée par des caméras de vidéosurveillance, alors que ce type d’agression est devenu monnaie courante.

[...] Depuis 2007, avec l’entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l’Union européenne, la France est contrainte d’accueillir les Roms tant que leur séjour n’excède pas trois mois et qu’ils disposent d’une carte d’identité ou d’un passeport. Le problème est qu’il est impossible de prouver la durée de séjour d’un immigrant, sa date d’entrée sur le territoire n’étant pas précisée… Conséquence ? Depuis 2009, à Marseille, où sont installés plus d’une quarantaine de campements illicites de Roms, des “milices privées” s’organisent pour les déloger, comme elles l’ont fait en septembre 2012. Comme, aussi, à Saint-Denis, où une terrible “expédition punitive” a été menée le 29 juillet dernier, faisant deux blessés graves chez les Roms. Excédés, les habitants [n'ont d'autre recours que de] se  défendre.

Militante SOS Racisme au spectacle 2011
du Comte de Bouderbala à l'Alhambra
31 mars 2012. Plateau de l’émission On n’est pas couché, sur France 2. Audrey Pulvar critique le spectacle de l’humoriste le Comte de Bouderbala, auteur d’un sketch drôlissime et politiquement incorrect sur les Roms. [Alors compagne de Montebourg qui aujourd'hui se désolidarise des propos de Manuel Valls, son collègue de l'Intérieur,] Pulvar confesse avoir "beaucoup aimé" le spectacle [avec une réserve politiquement correcte], tout en ayant été "profondément choquée" par ladite saynète. Bouderbala rétorque : " Est-ce que les gens rient ?" "Oui, mais justement, c’est ça le problème." Tout sourires, le Comte de Bouderbala écoute la papesse du politiquement correct instruire son procès. "Vous vous moquez de la France, tout ça me fait rire, mais là, très franchement, sur les Roms, [vous faites] appel à des pulsions qui sont assez mauvaises."
Quelques mois plus tard, la même Pulvar fustigera dans son éditorial des Inrockuptibles les expulsions de Roms menées par la gauche au pouvoir. La boucle [de l'hypocrisie et des faux-semblants] est bouclée.
[La gauche est privée de sa liberté de penser. Tout émancipée qu'elle se prétende, Pulvar illustree ici l'emprise de l'ordre moral stalinien: elle a honte de rire de ce que la pensée unique condamne.] 

Alors que les Français sont 70 %, de gauche comme de droite, à se dire “préoccupés” par les Roms (lire page 10 le sondage exclusif Harris Interactive pour Valeurs actuelles), 
le politiquement correct a jeté une chape de plomb sur cette épineuse question. S’est ainsi nouée au fil des années une alliance entre une gauche malade de ses bons sentiments et une droite honteuse de ses convictions, au grand dam d’une population excédée. [Les premiers restent prisonniers, les second sont décomplexés: qui sont les conservateurs ringards, les opprimés?] 

C’est pourtant peu dire que les Français sont unanimes quant à la présence des Roms sur le territoire : en octobre 2012, ils étaient, selon l’Ifop, 83 % à approuver le démantèlement des campements illicites — contre seulement 66 % deux ans plus tôt.
Pourtant, selon ce même sondage, seuls 22 % d’entre eux jugeaient “efficaces” ces mesures d’expulsion des Roms. Infatigable dénonciateur des frontières passoires de l’Union européenne, le député de l’Essonne Nicolas Dupont-Aignan, qui connaît le sujet pour abriter des campements illicites sur sa circonscription, n’a de cesse de dénoncer la "loi de la jungle" des Roms en France : bidonvilles immondes, rats, ordures amoncelées en périphérie des grandes villes… Situations épouvantables dont pâtissent les Roms, souvent victimes des mafias qui les mettent en coupe réglée et gèrent, depuis la Roumanie, un trafic qui utilise les mineurs pour leur "intérêt commercial" et se soucient peu des catastrophes sanitaires dont sont victimes leurs "esclaves" : incendie, en mai, dans une usine proche de Lyon que squattaient 300 Roms (trois morts), dans un camp à Bobigny (Seine-Saint-Denis), en avril, ainsi qu’à Hellemmes, près de Lille (Nord), en mars, et, ces derniers jours, à Vaulx-en-Velin (Rhône)…

LIRE aussi dans Valeur actuelles:

lundi 27 août 2012

Evry: le ministre de l'Intérieur vire des Rom de chez ...lui

Salubrité à Evry : un campement illégal de Rom a été évacué lundi matin



Un mauvais film de ...Roger Hanin,
consacré à François Hollande ?
Ou à son homme de main ?




La ville dont le ministre de l'Intérieur Manuel Valls était maire a pris la Commissaire européenne de court

Le maire PS d'Evry (Essonne), Francis Chouat, a déclaré avoir pris un arrêté d'expulsion vendredi contre 72 personnes d'un campement, situé à l'aplomb des voies ferrées et de la ligne D du RER. 

Le maire PS s'est défaussé
Il a précisé que ce campement faisait l'objet d'une procédure judiciaire en référé engagée par le propriétaire du terrain.
"Cet arrêté d'expulsion est un arrêté d'expulsion pour des raisons strictement sécuritaires compte tenu de la situation de ce campement, dans des conditions d'insalubrité d'ailleurs inacceptables", a-t-il dit sur i>TELE.

Il s'est justifié. "Le maire d'Evry doit exercer son pouvoir réglementaire et en même temps c'est un devoir moral de le faire, il y a des personnes qui sont en danger, il fallait évacuer ce campement", a-t-il ajouté, soulignant que des solutions alternatives d'hébergement avaient été proposées à chaque habitant du campement, dont plus de la moitié dans le département présidé par Jérôme Guedj, député, président du Conseil général de l'Essonne, conseiller général du canton de Massy-Est et conseiller municipal de Massy: le PS ne fait pas la chasse aux cumulards...



Le ministre de l'Intérieur a défendu lundi ce démantèlement



Manuel Valls implique le Premier Sinistre

"Quelle est la politique que nous avons fixée sous l'autorité du Premier ministre ? C'est d'évacuer des campements quand il y a une décision de justice OU quand la situation sanitaire OU en matière de sécurité [Oh ! Est-ce une référence aux vols de poules et d'enfants ?] est insupportable", a-t-il dit sur Europe 1. Ce qui représente tout de même pas mal de "bonnes" raisons quand on devient ministre...

"C'était le cas" à Evry, a-t-il décidé.



Un ministre vertueux, à faire pleurer dans les chaumières

"MOI JE ne peux pas supporter, non seulement comme ministre de l'Intérieur, mais comme citoyen, comme militant de gauche, ces bidonvilles, ces baraquements où des gens vivent dans des conditions insupportables", a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Avec le soutien passif des media soudainement amateurs de saint-sulpiceries.
C'est ainsi qu'une telle 'belle âme' peut opérer des rafles en toute impunité médiatique, les associations, réseaux et collectifs en tout genre se contentant de petits cris de vierges outragées. En matière de pucelages socialo-communistes, la chirurgie réparatrice fait des merveilles ...
Le Monde observe d'ailleurs que "Les expulsions de Roms au milieu de l'été ne provoquent que peu de réactions"
"Dans le milieu associatif, relativement silencieux à l'exception du collectif Romeurope et du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) de Seine-Saint-Denis, qui a dénoncé, mercredi 8 août, "les expulsions sans hébergement alternatif", on hésite aussi sur la façon de réagir.
Au sein du Réseau éducation sans frontières (RESF) et la Fondation Abbé-Pierre, les avis sont partagés."
Une série de démantèlements et d'expulsions a déjà frappé la communauté au cours de l'été, dès le début juin à Toulouse où trois démantèlements ont provoqué une manifestation de membres de la communauté Rom et de leurs soutiens dans la mairie PS de Toulouse pour réclamer une solution d'hébergement après le démantèlement de trois campements de Roms ces derniers jours sur les bords de la Garonne, à Lyon dont Gérard Collomb est le maire PS, et deux autres, à Hellemmes et à Villeneuve d'Ascq (Nord), dans la communauté urbaine dirigée - de justesse, à 32 voix près - depuis 2008 par la Ch'tite Brochen-Aubry, avec laquelle Manu Valls dément être en conflit...

Ils ont suscité la colère d'associations et d'une partie de la gauche qui néanmoins ne parlent jamais plus de  stigmatisation xénophobe et raciste, ni de "rafles". Pourtant, le gouvernement a annoncé mercredi dernier qu'il continuera à appliquer les décisions de justice de démantèlements, tout en promettant une "réponse globale" pour les familles rom  délogées.


A noter que les Rom sont très majoritairement de Roumaine ou de Bulgarie, des pays européens extérieurs à l'espace Schengen.

vendredi 22 juin 2012

Héritage social de Sarkozy: l'un des SMIC les plus élevés d'Europe

La supercherie de son augmentation par Hollande

Actuellement, la France se situe au cinquième rang des pays européens pour le niveau de son salaire minimum. Ces derniers mois, l'austérité budgétaire a contraint plusieurs pays à l'abaisser.La France n'y est pas contrainte, mais, bien qu'il ait déjà commencé à accuser ses prédécesseurs de tous les maux, le gouvernement Ayrault ne rend pas pour autant hommage à la gestion des gouvernements Fillon qui l'ont précédé...

• Salaire minimum: une grande hétérogénéité en Europe 

LienLe rapport est de 1 à 13 entre le salaire minimum le plus bas, versé en Bulgarie (138 euros mensuels bruts) et celui le plus haut, accordé au Luxembourg (1801 euros). Même en tenant compte des différences de prix entre les pays, l'écart reste très important (272 euros en Bulgarie en standard de pouvoir d'achat (SPA), 771 euros en Espagne, 1495 euros au Luxembourg). 
La France se situe dans la fourchette haute: avec un SMIC à 1398 euros bruts, elle est le cinquième pays le plus généreux de l'UE, après le Luxembourg, l'Irlande, les Pays-Bas et la Belgique. Pouvoir d'achat de chaque pays pris en compte, la France gragne encore une place,au détriment de l'Irlande. Mais c'est bien l'Hexagone qui dispose du salaire minimum le plus élevé si on l'exprime en pourcentage du salaire moyen. Le SMIC y représentait en 2010 48% du salaire moyen, selon l'OCDE,contre 45% en Belgique, 35% au Luxembourg ou encore 42% aux-Pays-Bas. Il faut sortir de l'Union européenne et aller en Nouvelle-Zélande pour trouver un ratio supérieur. 

Tous les pays de l'UE, par ailleurs, ne disposent pas d'un salaire minimum. Seuls 20 pays sur 27 en ont adopté un, qui couvre l'ensemble de leurs salariés. En Allemagne, en Autriche, en Italie, qui se veut actuellement l'un des pays champions de la politique de croissance ou encore dans les pays nordiques, que la gauche française prend volontiers pour référence, les rémunérations minimales sont fixées par des accords de branches. "Dans les pays nordiques, la plupart des salariés sont couverts. Mais en Allemagne, le marché du travail est devenu dual: si les salariés de l'industrie sont bien protégés, ceux des services peuvent être rémunérés moins de 4 euros brut de l'heure", souligne Marion Cochard, économiste à l'OFCE. 

• Un difficile arbitrage entre lutte contre la pauvreté et protection de l'emploi 
Le président Sarkozy l'avait bien compris dans les actes: " le salaire minimum est un instrument de lutte contre la pauvreté", insiste Christine Erhel, une chercheuse au Centre d'études de l'emploi. "Mais toute la difficulté est de le hisser à un niveau qui ne pénalise pas l'emploi", souligne-t-elle . A un niveau trop élevé, il écrase la hiérarchie des salaires et nuit à la compétitivité des entreprises." "D'une manière générale, on renchérit le coût du travail si la hausse du salaire minimum est supérieure à celle de la productivité. Or depuis la crise, la plupart des pays de l'UE ont perdu en productivité", observee Marion Cochard. 
Dans certains pays, comme l'Espagne ou le Portugal, "le salaire minimum est plutôt conçu comme une rémunération de subsistance, précise l'économiste. Au Royaume-Uni par exemple, qui l'a réinstauré en 1998, le salaire minimum constitue l'un des principaux moyens de lutte contre la pauvreté. À 1202 euros brut en 2012, il a été augmenté de 4,8% par an en moyenne entre 2000 et 2008, contre 2,5% en France. D'autres pays, comme la France ou la Belgique, y voient en outre un moyen de stimuler le pouvoir d'achat". Les "coups de pouce" accordés au SMIC se situent dans cette perspective.  Mais l'annonce d'une revalorisation du SMIC de 6% par Hollande-Ayrault ne sera en réalité qu'une tromperie dont les Français les plus défavorisés feront les frais, puisqu'il ne s'agira que d'une "pichenette" de 0,3% dans l'été, loin des 6% que FO réclamait et sans commune mesure avec la revendication du bateleur des communistes du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon en campagne qui voulait l'amener à ...1700 euros !

• Des salaires minimums orientés à la baisse dans plusieurs pays 
Dans la plupart des pays européens, le salaire minimum est indexé annuellement sur l'inflation . Mais plusieurs pays en difficulté de la zone euro l'ont récemment gelé, voire rogné, sous l'effet de la crise. C'est le cas de la Grèce, de l'Irlande, de l'Espagne… Même les pays d'Europe de l'Est, dont les salaires minimums se situent en bas de l'échelle européenne, ont procédé ces derniers mois à des ajustements. "Baisser le niveau du salaire minimum permet de préserver l'emploi sans grever les finances publiques. C'est une façon de partager le travail", explique Marion Cochard. 

En Allemagne, en revanche, l'idée d'instaurer un salaire minimum national fait son chemin. En novembre dernier, le parti d'Angela Merkel, la CDU, a donné son accord pour introduire un seuil minimal dans les branches professionnelles qui en sont actuellement démunies. L'augmentation du nombre de travailleurs pauvres en Allemagne depuis la réforme du marché du travail du début des années 2000 et la bonne tenue de la croissance allemande ont fait grandir ces revendications. La Commission européenne leur a fourni un appui, en déclarant "plaider pour la généralisation de salaires minimaux (…) qui ont bien contribué à réduire la pauvreté et à soutenir la demande ".

mardi 19 octobre 2010

Roms: Reding va renoncer à poursuivre Paris

Mieux informée, la commissaire européenne retrouve ses esprits
Bidonville ou camp Rom clandestin ?
Recul européen

Fin septembre 2010
, la Commission européenne faisait savoir qu'elle n'ouvrirait pas de procédure d'infraction contre la France pour sa politique à l'égard des Roms. Bruxelles enverrait un "simple courrier" demandant des informations complémentaires à Paris.

Supplément d'information

A la mi octobre, Eric Besson avait déjà fait un premier pas en direction de la Commission européenne en annonçant que la France était prête à transposer des éléments du texte communautaire "dans la loi sur l'immigration qui sera en fin d'année ou au début de l'année prochaine au Sénat".

La commissaire européenne à la Justice a retrouvé sa sérénité

Viviane Reding va maintenant proposer à la Commission de renoncer définitivement à la procédure d'infraction contre la France.


De source européenne, la Luxembourgeoise estime désormais "suffisantes" les garanties données par Paris pour modifier sa législation sur la libre circulation des citoyens européens.

Le cas pendant du Luxembourg
A quel rang le Luxembourg se situe-t-il ?
(source: Libération)

On ignore en revanche si le Luxembourg, pays d'origine de la vertueuse commissaire européenne, procédera aux mêmes ajustements.

samedi 28 août 2010

Rom: Aubry et Villepin, au « bal des faux-culs, selon J-Christophe Lagarde

Le « politiquement correct » n'est pas Nouveau Centre

Jean-Christophe Lagarde, le président exécutif du Nouveau centre (NC), a dénoncé "le bal des faux culs" auquel se livrent Dominique de Villepin et Martine Aubry à propos des expulsions de Rom.

L'évidence ne saute pas aux yeux des cyniques des media


L'une

comme l'autre,

pour un beau galbe

ils s'en tartinent...

matin et soir !



"On n'a fait qu'appliquer la loi générale qui dit qu'on ne peut pas s'installer sans autorisation sur un terrain privé ou public et s'y maintenir faute d'être expulsé si le propriétaire du terrain en fait la demande", a expliqué dans son discours le député centriste aux universités d'été de son parti dans l'Hérault. "Quand on sait cela, on découvre le grand bal des faux-culs qui s'est ouvert au mois d'août", a-t-il lancé, expliquant que nombre de maires socialistes avaient demandé les expulsions qui ont été appliquées.

L'UE doit maintenant assumée l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie

"Demander une expulsion et protester quand elle a lieu sur décision de justice, c'est se foutre du monde", a-t-il lancé. Pour le numéro deux du Nouveau centre, le problème des Rom, "c'est que certains ont laissé entrer la Bulgarie et la Roumanie dans l'Union européenne sans traiter le sujet".

Villepin, ministre des affaires étrangères, a laissé faire

"Et le premier de ces irresponsables est celui qui parlé le plus fort en parlant d'une tâche sur le drapeau français : Dominique de Villepin", a-t-il dénoncé. Car, "il était ministre des affaires étrangères lorsqu'on a négocié et accepté les conditions de l'intégration de ces pays (...) en décidant qu'ils (les Rom) n'auraient droit de s'installer en France que pendant sept mois maximum et sans avoir le droit de travailler. Cela veut dire que vous ne pouvez pas trouver un logement et subvenir à vos besoins de façon légale", a-t-il expliqué.
Le PS se soucie des Rom comme d'une guigne ?

A l'université d'été du PS, en effet, "je n'ai pas entendu un seul élu à La Rochelle faire une proposition sur le problème des Rom", a-t-il poursuivi. "Martine Aubry a préféré se limiter à l'invective".

"L'été de la honte (dénoncé par la première secrétaire du PS), c'est sans doute la rentrée de la honte pour quelqu'un qui prétend être un jour présidente de la République et n'est pas capable d'apporter une solution aux problèmes qu'elle pose", a-t-il conclu.


Et la Ligue des droits de l'homme et le MRAP sont pourtant ravis ?

Malheur à celui par qui le scandale arrive
Les évêques d'Aix-Arles et de Toulouse, qui espéraient complaire aux catholiques de gauche et au pape que les libre-penseurs, les laïcs et les radicaux combattent pourtant, ont fait du zèle: lire PaSiDupes

Ils ont manqué une occasion de méditation et de prière avant d'ajouter au scandale. Il pouvaient aussi demander à Eric Besson de les éclairer: lire PaSiDupes

jeudi 26 août 2010

Instrumentalisation politicienne des Roumains clandestins

Les défenseurs des Rom clandestins lancent un appel à la résistance

Récupération politicienne par la gauche radicale

Des extrémistes constitués en associations de défense des droits – bien que clandestins - des Rom ont lancé jeudi 26 août un appel à la résistance contre la politique sécuritaire, qualifiée de "raciste" du gouvernement qui suscite des commentaires en France plus qu'en Roumanie...

Le collectif Romeurope a présenté son rapport annuel sur la situation des Roms alors que deux nouveaux vols, transportant quelque 300 membres de cette communauté dont les camps ont été démantelés, ont quitté jeudi la France pour Bucarest, en pleine entente avec les autorités roumaines.
Pourtant, "il est urgent d'arrêter cette chasse aux Roms qui est clairement discriminatoire et raciste", a décrété Malik Salemkour, vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme, une association qui avait affiché ses orientations en apportant son soutien à certains membres des Brigades rouges ! En 2006, deux membres du comité central de la LDH, Antoine Spire et Cédric Porin, annoncèrent leur démission dans Le Monde,reprochant notamment à la Ligue sa complaisance à l'égard de l'islam radical ou encore sa « culture de repentance postcoloniale »

=> La coordination générale de ce collectif Romeurope est assurée par le Secrétariat International de ...Médecins du Monde qui est proche du PCF...

Le collectif cible le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux
Suite à l'information condamnée par « le politiquement correct » sur l'augmentation de la criminalité des Roumains en France, les communistes accusent le ministre de "profilage ethnique".
"La communauté Rom est devenue une sorte de laboratoire juridique pour tester la réduction des droits des étrangers, pour ensuite l'étendre à d'autres nationalités", a commenté le collectif.
Lire PaSiDupes

La vertueuse LDH – simple ONG sans légitimité aucune - qui n'est jamais bien éloignée des actions de subversion, côtoie au sein de Romeurope une myriade de mouvements, de Médecins du Monde au Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), tous appartenant à la même mouvance extrémiste.

Appel communiste à la résistance

Méprisante des gouvernements roumain et bulgare, ce type d'associations de soutien aux Rom a lancé "un appel aux citoyens et aux collectivités locales à entrer en résistance pour assurer la mise à l'abri des Rom se trouvant en France".

Médecins du Monde n'a donc pas connu l'Europe de l'Est ?
MDM s'est dit contraint d'installer des camps de déplacés sur le modèle de ceux déployés dans les zones de conflits pour accueillir les Rom expulsés par la police.

Les enfants sont poussés sur le devant de la scène

"Dans la population Rom de France, ce sont neuf enfants sur dix qui n'ont pas eu accès aux vaccinations de base", a expliqué Jean-François Corty, un responsable de cette ONG supranationale qui n'a de comptes à rendre à personne.
Outrepassant son rôle présumé humanitaire, il a dénoncé un contexte policier qui crée, selon lui et en toute objectivité, une "peur panique parmi les migrants et aggrave la situation de crise sanitaire".

Romeurope tente de nous imposer des clandestins

Romeurope ne parle pas de devoirs et demande le droit au séjour, à l'éducation, à la santé, au logement - et quoi encore ? - à l'emploi, malgré la crise, pour les migrants et au détriment des nationaux. Il revendique encore la levée des mesures transitoires mises en place lors de l'élargissement de l'Union européenne "qui restreignent l'accès au travail" pour les Roumains et les Bulgares.

Sans aucune légitimité, cette ONG exige !
Elle exige notamment "la scolarisation sans discrimination, inscrite dans la Convention internationale des Droits de l'Enfant", alors que 5.000 à 6.000 enfants Rom vivant en France se verraient selon ses estimations exclus de fait du système scolaire, contre la volonté des familles. Pure démagogie, car, s'ils ne sont pas syndiqués à la FSU, les enseignants savent pertinemment que l'assiduité des élèves Rom laisse fortement à désirer.

Les décalés

Des Chrétiens rivalisent d'humanisme avec les laïcs
Ce rapport est publié alors que, malgré la séparation de l'Eglise et de l'Etat, la République laïque prête une oreille attentive à quelques évêques décalés qui critiquent la politique du gouvernement à l'égard des Rom, telle qu'elle est présentée dans la presse. Lire PaSiDupes

Les Français sont plus réalistes
Les Français sont quant à eux partagés: près de la moitié d'entre eux (48%) se disent favorables aux reconduites de Rom en Roumanie, dans un sondage CSA pour Le Parisien paru jeudi, alors que 42% des personnes interrogées s'y déclarent opposées.

Les Roumains désavouent les extrémistes français

La Roumanie, dont deux ministres étaient à Paris jeudi pour débattre du dossier avec les autorités françaises, se sont pour leur part engagés à faire plus pour mieux intégrer les Rom en Roumanie et enrailler leur fuite vers des cieux plus hospitaliers et ...associatifs.
Valentin Mocanu, secrétaire d'Etat roumain en charge du dossier, a déclaré lors d'une conférence de presse que des "mesures immédiates" seraient prises pour aider les familles à se réinstaller, à trouver du travail et à éduquer leurs enfants.
Plus de 10 millions de Roms vivent dans l'Union européenne, dont seulement un cinquième en Roumanie, et l'UE a dégagé un budget de 17,5 milliards d'euros pour contribuer à leur intégration.
Lire PaSiDupes

Staline et les Tziganes

Les excès de langage de la gauche et les références de ses excités à la période nazie n'occultent pas les horreurs soviétiques.
En Europe de l’Est, les Rom se retrouvèrent dans une large proportion pris dans les politiques d’assimilation et de sédentarisation des démocraties populaires sous le régime totalitaire soviétique.
Dès avant-guerre, Staline considéra d'ailleurs les minorités frontalières comme suspectes. Les Tziganes ou Rom (Romanichels) de Roumanie, Bulgarie ou Tchécoslovaquie n'échappèrent pas aux Grandes Purges de 1937-1938 et à la déportation préventive.
La Tchécoslovaquie soviétique avait adopté, dès 1927, une loi contre les Tziganes nomades et leur avait délivré une carte d'identité différente de celle des autres citoyens tchèques: on ne parlait alors pas de stigmatisation.
Et en Roumanie et en Bulgarie des années 1990-2000, les propriétaires terriens, d'ex-communistes, chassèrent les Rom de leurs terres.

Est-ce assez pour ramener les « humanistes » décervelés à la raison ? Impossible.
D'autant qu'ils ne sont pas toujours responsables, puisque les professeurs de la FSU consacre leur temps au nazisme pour n'avoir pas à s'étentre sur le totalitarisme soviétique.

Rom clandestins: Eric Besson poursuit sa désintoxication de l'opinion

Un effort louable de rétablissement de la vérité

Allons à la source plutôt qu'aux résurgences troubles

Eric Besson consacre beaucoup de temps à l'information des Français, mais son travail inlassable de correction de la désinformation (lien PaSiDupes) est parasité par la presse engagée, à la solde de l'opposition.

Si ses informations ne sont pas parvenues jusqu'à vous, c'est que,
dans la presse, être indépendant, c'est non seulement être impertinent, voire grossier, mais aussi suspecter, déformer et occulter.
Les blogs et sites de droite pallient donc l'ethique défaillante des journalistes professionnels.

VOIR et ENTENDRE le ministre "Invité du matin" sur RFI, ce 25/08:

Les Rom rapatriés sont des clandestins en France

Ceux qui crient le plus fort n'ont pas nécessairement raison

Des responsables sous influence

Pour mener une campagne politicienne et populiste sur le sujet des Rom en situation irrégulière, il est plaisant d'entendre les libres-penseurs et la gauche en général se réclamer de Benoît XVI qu'ils conspuent en permanence et de récupérer deux évêques qui ne font que prêcher la charité.

Eric Besson ramène les brebis égarées dans le troupeau
Sur France Inter lundi, le ministre de l'Immigration a rappelé que la France prend "plus que sa part à la fraternité universelle" réclamée par le pape après le rapatriement - avec aide à l'installation (3600€)- de plus de 200 Romanichels vers leur Roumanie ou Bulgarie, d'origine.

La rigueur des chiffres en réponse aux sentiments démagogiques

"Nous sommes le 2e pays au monde après les Etats-Unis - nous sommes passés devant le Canada - en matière d'asile. Nous accueillons sur notre sol 170.000 étrangers au titre du long séjour chaque année. Et nous avons, en matière d'étrangers en situation irrégulière, le droit le plus respectueux des étrangers. Donc à l'aune de cette fraternité universelle, je pense que la France ne fait pas mal", a ajouté M. Besson.

Le ministre dénonce l'injustice du procès
Eric Besson a jugé "très injustes" les critiques émises à l'étranger contre la France" qui "fait au moins aussi bien que ses partenaires européens", voire "beaucoup mieux" en matière d'aide à la réinsertion.
"Je pense qu'une bonne partie des critiques qui nous sont portées à l'étranger viennent du fait que c'est chez nous toujours que la polémique est la plus importante et la caricature la plus importante (...) vous avez vu depuis trois semaines les mots qu'on entend, on a l'impression qu'on est en seconde guerre mondiale, on entend 'nazi' ", 'fascisme', 'déportation' ", a-t-il déploré. 'Rafle' aussi...
A la question de savoir si les Rom posent "un problème spécifique de sécurité", E. Besson a répondu : "Partiellement oui".
Mais, avec la franchise, il a donné l'exemple de la nuance.
"Il ne faut pas amalgamer, il faut faire preuve de nuance. Vous avez des Rom qui se comportent bien, c'est-à-dire qu'ils n'utilisent pas des terrains illégalement et qu'ils ne vivent pas de la délinquance".
"Et vous en avez qui se contentent (si je puis dire) d'occuper illégalement des terrains, ce qui doit être poursuivi en démocratie. Et oui, vous avez des filières, des trafics très organisés de mendicité agressive, de vol, de délinquance, ...", a-t-il souligné.

E. Besson confirme que 216 Rom - en situation irrégulière - ont été reconduits – au cas par cas -
dans leur pays la semaine dernière sur un total estimé entre 800 et 850 "dans le courant du mois d'août".

vendredi 5 mars 2010

Stalinisme: l'oppression soviétique que la gauche dissimule derrière le paravent nazi

"Mausolée", un livre témoignage du totalitarisme à l'échelle des sans noms

A ceux qui s'accrochent au miracle du socialisme.

"Bulgarie soviétique (1944-1990).
Un demi-siècle de communisme, de peurs et de trahisons, quand se taire devient le mot d'ordre de la survie. Gaby, sa fille Rada et sa petite-fille Milena survivent. Mais elles disent aussi leur haine du régime et rient de ses absurdités.
En même temps que la peur, elles se transmettent le désir de révolte. Avec férocité. humour et tendresse. "(Decitre)


Entretien avec Rouja Lazarova
« Mausolée » ou le passé retrouvé de Rouja Lazarova

« Mausolée » est son dernier livre. D’une écriture aussi vive qu’inspiré, l’auteur nous plonge, de septembre 1944 à la fin des années 80, dans une Bulgarie hallucinante où l’Etat écrasait littéralement l’individu. Un monde presque surréaliste. Ce texte-témoignage, elle l’avait dans ses tripes depuis vingt ans. Elle avait décidé d’oublier cette souffrance passée. Mais d’un seul coup, tout est revenu. Et cela nous donne un texte fort.

Comment définir « Mausolée » ? Un roman, une autobiographie, un roman autobiographique….
Rouja Lazarova : « Je n’ai pas encore trouvé la bonne réponse à cette question. »

Est-ce l’histoire de votre famille ?
« Mausolée n’est pas l’histoire de ma famille. Ce roman est le résultat de lectures, d’entretiens avec des amis et des inconnus, mais aussi avec mes parents. J’ai interrogé également ma tante qui a nourri le personnage de la grand-mère, mais aussi celui de ma mère, et ainsi de suite. Bien sûr, mes souvenirs tiennent une part importante, mais même là, j’ai mélangé – simplement parce que je ne me souvenais de rien. J’ai interrogé mes copains de l¹école, du lycée, de la fac. J’ai ramassé des anecdotes, des histoires, des impressions, je les ai mises dans le shaker, et j’ai secoué. Ca a donné Mausolée. Un roman. C’est ainsi que je le définirais ».

Il s’agit de votre quatrième roman et jusqu’à présent, vous n’aviez jamais évoqué la Bulgarie. Par choix ? Vous ressentiez un blocage ?


« En arrivant en France, j’ai découvert que les mots « communisme », « socialisme », avaient une signification, une histoire et un vécu différents. Au début, le souvenir de ma souffrance était vivace. Mais comment le dire à mes amis pour qui ces mots sont associés à de belles et nobles idées ? Je me sentais coupable d’avoir souffert d’une idée en laquelle ils croyaient. Quelques années sont passées, et j’ai oublié. Cela s’est effacé jusqu’au moindre relief. Une rencontre a précipité mes souvenirs. J’ai commencé à réfléchir sur la manière de décrire la manière spécifique dont l’Etat communiste écrasait les individus. Les personnages principaux de « Mausolée » sont ceux qui résistaient, chez qui la petite flamme ne s’est jamais éteinte. Ils se révoltaient un jour, et se soumettaient le lendemain. Et recommençaient, par de petits gestes, tout en adhérant au système… C’est un livre sur la résistance individuelle dans un pays où la résistance collective a été détruite. »

Ce bouquin se lit d’une seule respiration. Est-ce qu’il a été écrit aussi simplement que cela ?
« Oui. »

On ressent cette plongée au plus profond de vous- même. Vous avez fait lire le manuscrit à vos proches ?
« Non, ils ne parlent pas français. Mais le roman sera sans doute traduit, ils liront. »


Comment écrivez-vous. Est-ce que cela obéit à un rituel bien particulier ?


« Je ne travaille pas tôt le matin. Ni en soirée. Entre les deux, il faut s’organiser pour que ça fonctionne. »

Nous sommes à quelques jours de la sortie en librairie, que ressentez-vous ? Une peur légitime ou la sensation de vous êtes totalement libérée ?


« Je ne sais pas si je vais me libérer un jour. Je me sens comme si j’avais trouvé un sujet de conversation. C’est assez agréable. »
Propos recueillis par Benoit Vochelet
« Mausolée » de Rouja Lazarova (Flammarion) 19 €.
En libraire à partir de mercredi 14 janvier.


De 1945 à la chute du mur de Berlin, l'Etat communiste a anesthésié les Bulgares. Milena porte l'uniforme à 8 ans et apprend à démonter des kalachnikov. Rouja Lazarova lit un extrait de son dernier roman "Mausolée" (Flammarion).
ECOUTER l'auteur, Rouja Lazarova, lire un extrait «Mausolée» (Libération):



vendredi 24 avril 2009

Qui peut dire qui est son euro-député ?

En France, ils sont 72 sur huit grandes régions électorales

L'Union Européenne (UE) est une association économique et politique de 27 états-membres depuis le 1er janvier 2007.

Nous sommes 492 millions d'habitants dans l'Union Européenne.
Trois états, la Croatie, la Turquie et l'Ancienne République Yougoslave de Macédoine (ARYM) ont la qualité d'états candidats, dont l'entrée est cours de négociation.

Le Parlement européen (PE)

Il est l'organe de représentation des citoyens des Etats membres de l'Union européenne. Les députés européens défendent les droits des citoyens européens. Depuis 1979, les députés sont élus au suffrage universel direct pour une durée de cinq ans. Les citoyens français et européens peuvent voter et sont éligibles dans leur pays d'origine ou leur pays de résidence. Les dernières élections européennes ont eu lieu entre les 10 et 13 juin 2004, dans l'ensemble des 25 Etats membres de l'UE.
785 députés siègent au Parlement européen depuis le 1er janvier 2007. Avant l'adhésion de la Roumanie et la Bulgarie en 2007, le Parlement européen était composé de 732 membres.
Depuis le 26 septembre 2005, 35 observateurs roumains et 18 bulgares étaient également présents au Parlement européen. Au 1er janvier 2007, date d'adhésion de ces deux pays, les observateurs roumains et bulgares sont automatiquement devenus des députés comme les autres (article 21, 1, du traité d'adhésion). Le Parlement est donc composé aujourd'hui de 785 membres.

Pour la nouvelle législature qui débutera en juin 2009, la Roumanie et la Bulgarie compteront respectivement 33 et 17 députés européens. Le Parlement sera quant à lui composé de 736 membres.

Elections européennes

Elles ont lieu le 7 juin en France (entre le 4 et le 7 juin dans les 27 pays de l'Union européenne).

736 sièges de députés en jeu.
Plus l'Europe s'ouvre, moins nous sommes représentés: 72 pour la France contre 78 dans la législature 2004-2009. La répartition des sièges par pays se fait en fonction de la population et du nombre d'état-membres. L'Allemagne disposera de 99 élus, l'Italie et le Royaume-Uni, de 72. L'Espagne et la Pologne désignent 50 députés.

Députés français.
Ils sont élus à la proportionnelle dans huit grandes régions électorales : l'Ile-de-France (14), le Sud-Est (13), le Sud-Ouest (10), le Nord-Ouest (12), l'Est (10), l'Ouest (10), le Massif Central-Centre (6) et l'Outre-Mer (3).
Environ un tiers des eurodéputés sont des femmes, un pourcentage plus élevé que dans la plupart des parlement nationaux.

Qui étaient-ils ?


Région Nord-Ouest (12)

BOURLANGES Jean-Louis , ALDE (UDF)
LE RACHINEL Fernand , NI (FN)
COTTIGNY Jean-Louis , PSE (PS)
DOUAY Brigitte , PSE (PS)
GAUZÈS Jean-Paul , PPE-DE (UMP)
Hélène FLAUTRE, Verts/ALE (Verts)
HÉNIN Jacky , GUE/NGL (PCF)
LANG Carl , NI (FN)
LIENEMANN Marie-Noëlle , PSE (PS)
PEILLON Vincent , PSE (PS)
SAÏFI Tokia , PPE-DE (UMP)
WEBER Henri , PSE (PS)

Région Ouest (10)

AUBERT Marie-Hélène , Verts/ALE (Verts)
BACHELOT-NARQUIN Roselyne , PPE-DE (UMP)
GUELLEC Ambroise , PPE-DE (UMP)
LE FOLL Stéphane , PSE (PS)
MORILLON Philippe , ALDE (UDF)
POIGNANT Bernard , PSE (PS)
REYNAUD Marie-Line , PSE (PS)
VAUGRENARD Yannick , PSE (PS)
VERGNAUD Bernadette , PSE (PS)
VILLIERS Philippe de , IND/DEM (MPF)

Région Est (10)

BEAUPUY Jean Marie , ALDE (UDF)
DAUL Joseph , PPE-DE (UMP)
GOLLNISCH Bruno , NI (FN)
GRIESBECK Nathalie , ALDE (UDF)
HAMON Benoît , PSE (PS)
HAZAN Adeline , PSE (PS)
ISLER BÉGUIN Marie Anne, Verts/ALE (Verts)
MATHIEU Véronique , PPE-DE (UMP)
MOSCOVICI Pierre , PSE (PS)
TRAUTMANN Catherine , PSE (PS)

Région Sud-Ouest (10)

ARIF Kader , PSE (PS)
CASTEX Françoise , PSE (PS)
CAVADA Jean-Marie , ALDE (UDF)
DE VEYRAC Christine , PPE-DE (UMP)
LAMASSOURE Alain , PPE-DE (UMP)
LAPERROUZE Anne , ALDE (UDF)
MARTINEZ Jean-Claude , NI (FN)
NAVARRO Robert , PSE (PS)
ONESTA Gérard , Verts/ALE (Verts)
PATRIE Béatrice , PSE (PS)

Sud-Est (13)

BENNAHMIAS Jean-Luc , Verts/ALE (Verts)
BONO Guy , PSE (PS)
CARLOTTI Marie-Arlette , PSE (PS)
CORNILLET Thierry , ALDE (UDF)
GIBAULT Claire , ALDE (UDF)
GROSSETÊTE Françoise , PPE-DE (UMP)
LE PEN Jean-Marie , NI (FN)
LOUIS Patrick , IND/DEM (MPF)
ROCARD Michel , rapporteur sur la directive pour le Parlement, PSE (PS)
ROURE Martine , PSE (PS)
SCHENARDI Lydia , NI (FN)
VATANEN Ari , PPE-DE (UMP)
VLASTO Dominique , PPE-DE (UMP)


Massif-Central-Centre (6)

BOURZAI Bernadette , PSE (PS)
DESCAMPS Marie-Hélène , PPE-DE (UMP)
FOURTOU Janelly , ALDE (UDF)
GUY-QUINT Catherine , PSE (PS)
HORTEFEUX Brice , PPE-DE (UMP)
LAIGNEL André , PSE (PS)

Ile-de-France (14)

BERÈS Pervenche , PSE (PS)
COÛTEAUX Paul-Marie , IND/DEM (MPF)
DÉSIR Harlem , PSE (PS)
FERREIRA Anne , PSE (PS)
FONTAINE Nicole , PPE-DE (UMP)
GAUBERT Patrick , PPE-DE (UMP)
LE PEN Marine , NI (FN)
LEHIDEUX Bernard , ALDE (UDF)
LIPIETZ Alain , Verts/ALE (Verts)
SARNEZ DE Marielle ALDE (UDF)
SAVARY Gilles , PSE (PS)
SCHAPIRA Pierre , PSE (PS)
TOUBON Jacques , PPE-DE (UMP)
WURTZ Francis , GUE/NGL (PCF)

Région Outre-Mer (3)

FRUTEAU Jean-Claude , PSE (PS)
SUDRE Margie , PPE-DE (UMP)
VERGÈS Paul , GUE/NGL (PCR)


Groupes politiques représentés au Parlement européen

ALDE : Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe, 11 membres français issus de l’Union pour la démocratie française (UDF).
GUE/NGL : Groupe confédéral de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique, 3 membres français issus du Parti communiste français (PCF) et du Parti communiste réunionnais (PCR).
IND/DEM : Groupe Indépendance/Démocratie, 3 membres français issus du Mouvement pour la France (MPF).
NI : Non-inscrits, 7 membres français issus du Front national (FN).
PPE-DE : Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens, 17 membres français issus de l’Union pour le mouvement populaire (UMP).
PSE : Groupe socialiste au Parlement européen, 21 membres français issus du Parti socialiste (PS).
Verts/ALE : Groupe des Verts/Alliance libre européenne, 6 membres français issus des Verts.

Liste alphabétique des eurodéputés

1. ARIF, Kader Groupe socialiste au Parlement européen
2. AUBERT, Marie-Hélène Groupe des Verts/Alliance libre européenne
3. AUDY, Jean-Pierre Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens

4. BEAUPUY, Jean Marie Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe
5. BENNAHMIAS, Jean-Luc Groupe des Verts/Alliance libre européenne
6. BERÈS, Pervenche Groupe socialiste au Parlement européen
7. BONO, Guy Groupe socialiste au Parlement européen
8. BOURSIER, Catherine Groupe socialiste au Parlement européen

9. CARLOTTI, Marie-Arlette Groupe socialiste au Parlement européen
10. CASTEX, Françoise Groupe socialiste au Parlement européen
11. CAVADA, Jean-Marie Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe
12. CORNILLET, Thierry Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe
13. COTTIGNY, Jean Louis Groupe socialiste au Parlement européen
14. COÛTEAUX, Paul Marie Groupe Indépendance/Démocratie

15. DAUL, Joseph Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
16. DENANOT, Jean-Paul Groupe socialiste au Parlement européen
17. DE SARNEZ, Marielle Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe
18. DESCAMPS, Marie-Hélène Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
19.DÉSIR, Harlem Groupe socialiste au Parlement européen
20. DE VEYRAC, Christine Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
21. DOUAY, Brigitte Groupe socialiste au Parlement européen

22. FERREIRA, Anne Groupe socialiste au Parlement européen
23. FLAUTRE, Hélène Groupe des Verts/Alliance libre européenne
24. FONTAINE, Nicole Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
25. FOURÉ, Brigitte Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
26. FOURTOU, Janelly Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe

27. GAUBERT, Patrick Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
28. GAUZÈS, Jean-Paul Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
29. GIBAULT, Claire Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe
30. GOLLNISCH, Bruno Non-inscrits
31. GRIESBECK, Nathalie Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe
32. GROSSETÊTE, Françoise Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
33. GUELLEC, Ambroise Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
34. GUY-QUINT, Catherine Groupe socialiste au Parlement européen
35. HAMON, Benoît Groupe socialiste au Parlement européen
36. HÉNIN, Jacky Groupe confédéral de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique

37. ISLER BÉGUIN, Marie Anne Groupe des Verts/Alliance libre européenne
38. JOUYE DE GRANDMAISON, Madeleine Groupe confédéral de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique

39. LAIGNEL, André Groupe socialiste au Parlement européen
40. LAMASSOURE, Alain Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
41. LANG, Carl Non-inscrits
42. LAPERROUZE, Anne Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe
43. LE FOLL, Stéphane Groupe socialiste au Parlement européen
44. LEFRANÇOIS, Roselyne Groupe socialiste au Parlement européen
45. LEHIDEUX, Bernard Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe
46. LE PEN, Jean-Marie Non-inscrits
47. LE PEN, Marine Non-inscrits
48. LE RACHINEL, Fernand Non-inscrits
49. LIENEMANN, Marie-Noëlle Groupe socialiste au Parlement européen
50. LIPIETZ, Alain Groupe des Verts/Alliance libre européenne
51. LOUIS, Patrick Groupe Indépendance/Démocratie

52. MARTINEZ, Jean-Claude Non-inscrits
53. MATHIEU, Véronique Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
54. MORILLON, Philippe Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe
55. MORIN, Elisabeth Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
56. NERIS, Catherine Groupe socialiste au Parlement européen
57. ONESTA, Gérard Groupe des Verts/Alliance libre européenne

58. PATRIE, Béatrice Groupe socialiste au Parlement européen
59. PEILLON, Vincent Groupe socialiste au Parlement européen
60. POIGNANT, Bernard Groupe socialiste au Parlement européen
61. PRIBETICH, Pierre Groupe socialiste au Parlement européen
62. ROURE, Martine Groupe socialiste au Parlement européen

63. SAÏFI, Tokia Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
64. SAVARY, Gilles Groupe socialiste au Parlement européen
65. SCHAPIRA, Pierre Groupe socialiste au Parlement européen
66. SCHENARDI, Lydia Non-inscrits
67. SOULAGE, Bernard Groupe socialiste au Parlement européen
68. SUDRE, Margie Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens

69. TEYCHENNÉ, Michel Groupe socialiste au Parlement européen
70. TOUBON, Jacques Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
71. TRAUTMANN, Catherine Groupe socialiste au Parlement européen

72. VATANEN, Ari Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
73. VAUGRENARD, Yannick Groupe socialiste au Parlement européen
74. VERGNAUD, Bernadette Groupe socialiste au Parlement européen
75. VILLIERS de , Philippe Groupe Indépendance/Démocratie
76. VLASTO, Dominique Groupe du Parti populaire européen (Démocrates-chrétiens) et des Démocrates européens
78. WURTZ, Francis Groupe confédéral de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique

Le Parlement Européen a un taux de renouvellement particulièrement élevé.
Par exemple, après les élections de 1994, 57,5% des 567 députés n'avaient pas été élus lors de la législature précédente. Seulement 14 d'entre eux ont gardé leur place continuellement depuis la première élection en 1979, et aucun depuis plus longtemps.