Comment s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une homonymie ?
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LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily licensejeudi 11 avril 2019
La FDJ a-t-elle recruté la femme de Gilles Le Gendre, président des députés LREM ?
Comment s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une homonymie ?
lundi 8 avril 2019
L’une des avocates de Tapie est la femme d'un proche de Macron
Si le père de ses enfants n'est ni Mounir Mahjoubi, ni Franck Riester, c'est qui ?
Dans son interminable conflit qui l'oppose au Crédit Lyonnais, Bernard Tapie peut compter sur un cabinet d'avocats de premier choix pour le nouveau procès qui s'est ouvert à Paris le 11 mars. En plus du brillant avocat Hervé Temime, l'accusé reçoit les conseils de la pénaliste Julia Minkowski, femme d'un candidat LREM à la mairie de Paris. Si ce n'est pas Mounir Mahjoubi, c'est soit Gaspard Gantzer, soit Benjamin Griveaux, soit Cédric Villani...
Principalement défendu par Maître Hervé Temime qui a plaidé devant la Cour, ce jeudi 4 avril, Bernard Tapie, 76 ans, son équipe de défense compte aussi l'avocate Julia Minkowski, ci-contre, 38 ans. Or, elle n'est autre que la femme (enceinte) de Benjamin-Blaise Griveaux, 42 ans, éphémère député (des 3e et 10e arrondissements de Paris) et ancien membre du gouvernement qui vient de démissionner pour se présenter à la mairie de Paris sous l'étiquette La République en Marche, face à la socialiste Anne Hidalgo. Pour compléter le tableau, c'est à l'épouse de son collègue au gouvernement que la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a confié une mission pour réfléchir au "sens et à l'efficacité des peines."
mercredi 10 octobre 2018
La crise gouvernementale révèle la "solitude de Macron"
Le remaniement est encore reporté à ...vendredi soir
Le principal parti d'opposition, LR, à pointé un exécutif hors-sol
Plusieurs figures de la droite se sont inquiétées mercredi matin des difficultés de l'exécutif â se reconstituer, notamment lors d'un vif échange, la veille à l'Assemblée nationale, entre Christian Jacob, président du groupe LR, et le premier ministre Edouard Philippe qui niait les problèmes de la macronie.
"Jusqu'à quand cette mascarade va-t-elle continuer?", a interrogé le député de Seine-et-Marne. Le chef du gouvernement lui a répondu en démentant la "fébrilité" de l'exécutif tandis que, dans l'hémicycle, des députés d'opposition lançaient des appels à la "démission" en faisant remarquer l'absence de Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires, donné partant du gouvernement.
La fièvre à encore monte mercredi matin dans les matinales des radios. Brice Hortefeux, député européen et ancien ministre de l'Intérieur a dénoncé sur Europe 1 "un désordre institutionnel et une pagaille politique".
Pointant le caractère inédit d'un remaniement qui se fait attendre, il a souligné que "jamais sous la Ve République" sept ministres n'avaient démissionné en quinze mois. "Si le président voulait entrer dans le livre des records, c'est fait, mais pas de la manière la plus glorieuse," a encore commenté B. Hortefeux.
Il a également jugé qu'avec cet affolement des horloges, le président Macron démontre "son total isolement et sa solitude", puisqu'il ne parvient pas à trouver un ministre de l'Intérieur et serait "obligé de puiser en permanence au-delà de ses amis".
Sur France 2, Guillaume Peltier, n° 3 des Républicains, a lui aussi dénoncé la "mascarade" du remaniement. "Tout ça symbolise une immense fébrilité au sommet de l'Etat, avec une succession de couacs et une incapacité à tracer un cap. On se demande si la France a toujours un capitaine".
Dans un contexte de menace terroriste, "ça devient extrêmement long et la situation de la France commande un ministre de l'Intérieur à temps plein maintenant", s'est inquiété le député du Loir-et-Cher. "Imaginons une seule seconde qu'il y ait un attentat sur notre sol en cette période de troubles, d'entre-deux, où le président de la République, des jours durant, est incapable de désigner un ministre de l'Intérieur", s'est-il interrogé.
"Il ne faut pas chercher la bidouille," estime Ferrand, triporteur immobilier.
Peu avant sur France Inter, le président de l'Assemblée nationale et inconditionnel du chef de l'Etat, Richard Ferrand, avait un peu de mal à défendre l'idée d'un "second souffle", puisqu'il était bien obligé d'admettre que le remaniement d'ampleur, évoqué un temps, n'était manifestement pas été voulu par le chef de l'Etat. "Il ne faut pas chercher de la bidouille," estime Ferrand, triporteur immobilier
Un large remaniement dans la douleur, mais pour rien
"Le cap ne change pas. Le président de la République et son équipage tiennent la marée", s'est défendu l'ex-président du groupe LREM à l'Assemblée.
Le député LR des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, invité de BFMTV, était sur la même ligne que Brice Hortefeux. "C'est inédit, c'est incroyable", s'est-il inquiété en pointant un "imbroglio". "On est dans cette situation de paralysie, de blocage. On ne sait pas si les ministres le sont encore", a-t-il déploré. S'il juge que les Français ne sont pas forcément passionnés par le remaniement, il estime au contraire que "ça doit les inquiéter. Il y a un problème de gouvernance, de pilotage", a-t-il mis en garde. "Ce pouvoir a abandonné l'action. L'incapacité à trouver des ministres traduit cette difficulté", a-t-il encore dénoncé, avant de blâmer "le pouvoir très personnel d'Emmanuel Macron" et "la dégradation très accélérée de ce pouvoir".
"Une sorte de gouvernement fantôme," a renchéri le député LR de l'Yonne, Guillaume Larrivé, sur France Info.
Une autre analyse a été entendue sur RTL.
"Prendre son temps, ce n'est pas toujours une erreur...[mais] l'hésitation ce n'est pas très bien," a louvoyé Jean-Pierre Raffarin. Macronien bienveillant, l'ancien premier ministre de centre droit a également donné son avis sur le remaniement. Il a également formulé des conseils stratégiques à l'attention du président de la République.
"Macron a un leadership en Europe. Il faut pouvoir l'aider," a-t-il estimé. Il appelle à la constitution d'une "coalition européenne". Au lieu d'un "replâtrage" gouvernemental, Jean-Pierre Raffarin invite l'exécutif à donner du "sens" à ses tergiversations. Et selon le ravi, les élections européennes doivent être "l'objectif" à fixer rapidement (!) pour montrer dans quelle direction veut aller le pouvoir [ce qui ne semble pas clair]. Que le gouvernement décide de remanier maintenant ou plus tard, après "presque deux ans" de quinquennat, il croit à l'utilité d'un discours de politique générale comme à celle d'une explication des "grandes orientations".
Le remaniement n'aura pas lieu avant vendredi soir, au plus tôt, après quinze jours.
vendredi 1 septembre 2017
Le député macronien, agresseur d'un secrétaire national du PS, placé en garde à vue, chasse de LREM
Le député LREM M'jid El Guerrab se met en retrait du groupe parlementaire
M'jid El Guerrab (LREM) avec Najat Vallaud-Belkacem (PS), au centre
entre les socialistes J. Lang et Aurélie Filippetti
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dimanche 30 juillet 2017
Les villas corses d'un proche de Macron construites illégalement
Deux villas corses du président du Paris FC et ami d'Emmanuel Macron échappent à la démolition
"Marc et Sophie Ferracci, le couple stratégique de la campagne d’Emmanuel Macron" (Le Monde)Dans ce 'power couple', Marc Ferracci, 39 ans, est professeur en sciences économiques à l'université Panthéon-Assas, conseiller scientifique à France Stratégie (institution rattachée au premier ministre) et enseigne à Sciences-po Paris. Marc Ferracci est engagé politiquement au côté d'Emmanuel Macron, dont il est proche depuis qu'ils ont mené leurs études ensemble : il est notamment son conseiller économique durant la campagne pour l'élection présidentielle de 2017. Il est conseiller spécial de la ministre du Travail du gouvernement Philippe, Muriel Pénicaud, également en délicatesse avec la justice.
Avocate, sa femme Sophie fut directrice de cabinet de Macron au ministère de l'Économie, puis chef de cabinet d'Emmanuel Macron durant sa campagne pour l'élection présidentielle française de 2017. Depuis le 19 mai 2017, elle est chef de cabinet d'Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé.
jeudi 6 juillet 2017
Macronie: le président jupitérien est-il libre et indépendant ?
La galaxie Macron est composée de personnalités, allant de véritables soutiens à de simples sources d'inspiration pour l'ex-ministre
Monde économique
Cercle intellectuel
Ismaël Emelien, ci-dessus au centre, sans cravate, bolivarien, membre de la Fondation Jean-Jaurès, ancien du cabinet de Macron au ministère de l'Économie et des Finances (comme conseiller chargé de la stratégie, de la communication et des discours) cf. affaire Business France, ci-dessous, puis participant au lancement d'En marche !, conseiller communication et affaires stratégiques du candidat Emmanuel Macron et conseiller du président à l'Elysée. En 2013, il a fait partie de l'équipe de Havas chargée de la communication de Nicolás Maduro, président du Venezuela par intérim après le décès d'Hugo Chávez.Or, l'agence Havas est co-organisatrice d’une soirée de promotion américaine du candidat Macron à Las Vegas dans le Nevada, pour le compte de Business France, agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française, placée sous la tutelle du ministère de l'Économie et des Finances, dont la première directrice générale est Muriel Pénicaud, laquelle a été nommée ministre du Travail dans le gouvernement Édouard Philippe sous la présidence d'Emmanuel Macron et au coeur d'une affaire "favoritisme" complicité et recel de favoritisme en faveur de la société ...Havas. Le cabinet d’Emmanuel Macron, lorsque ce dernier était au ministère de l’Economie, a été impliqué dans l’organisation par Havas. C’est ce qu’affirme le quotidien Libération dans son édition de mercredi 28 juin, se référant à un audit réalisé par le cabinet d’audit EY (ex-Ernst & Young) que le titre s’est procuré.



