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dimanche 5 janvier 2020

Qui est Nathan C. le tueur islamiste de Villejuif ?

Qui est Nathan C., l'auteur de l'attentat christianophobe de Villejuif

Il a fait un mort et deux blessés de type européen à Villejuif

Terroriste
"blanchiste"?
Le "jeune homme" qui a tué à l'arme blanche dans le parc des Hautes-Bruyères à Villejuif, PCF jusqu'en 2014 (Val-de-Marne) le 3 janvier 2020, était connu des services psychiatriques. 
Le relâchement de son suivi médical et de sa prise de médicaments a fait des victimes.  L'islamiste, - qui a épargné un musulman - mais a égorgé un Européen et tenté d'assassiner deux autres, a été abattu par les policiers de la BACdans la commune voisine de L'Haÿ-les-Roses, Val-de-Marne, selon le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Laurent Nunez, le ministre titulaire étant en goguette.

Doué d'une grande intelligence, il était suivi en psychiatrie depuis l'enfance
L'auteur de l'attaque, de type européen, mais vêtu une djellaba et arbora une barbe, s'appelle Nathan C., ce qui évoque une origine israélite. Né en juin 1997, il était domicilié dans le 14e arrondissement de Paris, selon le parquet de Créteil, qui ne donne pas de précisions sur son lieu de naissanceLes enquêteurs ont pu confirmer son identité grâce à une carte bleue retrouvée sur lui. 
Les voisins de l'assassin disent de l'islamiste qu'il était une personne "gentille, mais agitée". La presse ajoute qu'il n'avait pas d'emploi connu, ni d'activité étudiante.

Le "profil psychiatrique" de Nathan C. a été "confirmé" par sa famille et par des établissements médicaux, a indiqué le Parquet de Créteil. 
Le jeune homme avait "très vite été repéré comme une personne avec un haut potentiel intellectuel", mais aussi des troubles psychologiques, a expliqué la procureure de Créteil Laure Beccuau, lors d'un point presse, samedi 4 janvier. Des troubles psychologiques peuvent toutefois être très communément répandus dans la population et l'étiquette psychiatrique accolée par la presse à l'individu demande à être justifiée. Sans le savoir, nous cotoyons tous les jours des schizophrènes dans l'espace public, malgré leur fort potentiel de dangerosité. 
Il avait été hospitalisé plusieurs fois en psychiatrie, notamment en 2019 à l'hôpital Sainte-Anne (Paris), et faisait l'objet d'un suivi depuis l'âge de 5 ans.

Nathan C. était "sorti d'un établissement hospitalier en mai 2019" et était alors "soumis à un traitement médicamenteux", selon la procureure Laure Beccuau. Il avait interrompu ce traitement en juin de la même année, sans qu'aucune mesure de protection de la population ne soit prise. Durant l'attaque, plusieurs témoins ont entendu l'assaillant dire qu'il était "en rupture de traitement médicamenteux". 
Peut-être Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, pourra-t-elle en dire plus sur une éventuelle rupture des stocks des produits nécessités par l'état de Nathan C.. En France, certains intermédiaires (grossistes répartiteurs, dont certains, dénommés les "short liners") entre les laboratoires et les pharmacies préfèrent en effet vendre à des pays étrangers, en dépit de la législation. Officiellement, la pénurie touche les corticoïdes une semaine, puis des antibiotiques ou des vaccins, la suivante.
Nathan C. était converti à l'islam

L'islamiste était un nouveau converti à l'islam du début de l'été 2017, a déclaré la procureure de Créteil samedi. Près du lieu de l'attentat, les policiers ont retrouvé un sac lui appartenant et contenant "un coran, des ouvrages divers sur la religion musulmane et des ouvrages pouvant être considérés comme salafistes", a détaillé le directeur adjoint chargé des brigades centrales de la police judiciaire, Philippe Bugeaud. L'agresseur y avait également laissé "une lettre testamentaire".

Des témoins ont indiqué avoir entendu Nathan C. crier "Allah Akbar" à plusieurs reprises durant l'attentat. Il était pourtant "inconnu du renseignement au titre de la radicalisation", selon le ministère de l'Intérieur. 
"L'individu était connu des services de police pour des faits de droit commun", a fin par indiquer le ministère de l'Intérieur. La procureure de Créteil a précisé, samedi, qu'il avait été arrêté pour des "violences mineures" lors d'une manifestation, mais que la procédure avait été classée sans suite.
Le Parquet national antiterroriste est désormais saisi. "Il n'est pas du tout à exclure qu'une bascule de saisine (vers le Parquet national antiterroriste) intervienne", avait d'abord indiqué Laure Beccuau, ajoutant que les troubles psychiatriques dont souffrait l'assaillant ne suffisent pas à exclure totalement qu'il ait commis un "acte terroriste". Un commentaire plus facile à émettre quand l'assassin est mort : sinon, il est volontiers déclaré "déséquilibré"...
"L'individu était connu des services de police pour des faits de droit  commun", a indiqué le ministère de l'Intérieur. La procureure de Créteil a précisé, samedi, qu'il avait été arrêté pour des "violences mineures" lors d'une manifestation, mais que la procédure avait été classée sans suite.

"Ses motivations restent inconnues" : à part tuer du mécréant français !

Nathan C. a sélectionné ses victimes parmi plusieurs passants, dans le parc départemental des Hautes-Bruyères de Villejuif, vendredi vers 14 heures. 

les forces de l'ordre ont mené des perquisitions chez les parents et la compagne de Nathan C., vendredi après-midi. Le domicile du jeune homme a été trouvé presque vide. Quelques objets ont été saisis, a précisé Philippe Bugeaud.

De nombreuses auditions, notamment celles des victimes et de plusieurs témoins, doivent encore avoir lieu, a indiqué la procureure de la République de Créteil. 
Les enquêteurs ignorent encore le parcours de Nathan C. entre le 2 janvier au matin et le moment de l'attaque. A ce stade, les forces de l'ordre ne disposent pas d'éléments indiquant qu'il a bénéficié de l'aide "d'éventuels complices ou assistants", a déclaré le directeur adjoint chargé des brigades centrales de la police judiciaire.

Au lendemain de l'attaque, le Parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé se saisir de l'enquête. "Si les troubles psychiatriques importants de l’auteur des faits sont avérés, les investigations des dernières heures ont permis d’établir une radicalisation certaine du mis en cause, ainsi qu’une préparation organisée de son passage à l’acte", écrit le PNAT dans un communiqué.

samedi 13 juin 2015

Val-de-Marne - deuxième fusillade en 12h à L'Hay-les-Roses: un homme entre la vie et la mort

Pendant que Hollande et Valls multiplient les déplacements de campagne, on s'entre-tue en Ile-de-France 

La commune de L'Haÿ-les-Roses dans le Val-de-Marne a été le théâtre de deux fusillades ce vendredi soir

Ce probable règlement de compte a fait un blessé grave par balles. Dans la matinée, des tirs sur une voiture ont provoqué des blessures sur un enfant de 10 ans atteint par des éclats de verre dans le véhicule de ses parents. Pour l'heure, "le lien entre les deux affaires n'est pas avéré", selon les enquêteurs.

Vers 19h15, un homme de 23 ans, jusqu'ici "connu des services de police pour de la petite délinquance", a été la cible d'un ou de plusieurs tireurs, qui l'ont atteint par balles. Il a été blessé "au mollet et dans l'aine". La victime a été transportée dans un état grave dans un hôpital parisien pour y être opérée. Le parquet de Créteil évoque "un seul tireur, casqué, à pied" qui aurait tiré sur sa victime, également à pied, avant de prendre "la fuite en voiture".

Selon Vincent Jeanbrun, le maire Les Républicains (ex-UMP) qui a pris la commune au PS en mars 2014 (et à la gauche, depuis mai 1045), "quatre coups de feu ont été entendus par les témoins" qui évoquent "un homme à pied poursuivi par une voiture" mais aussi "un scooter". L'élu  espère que "la future installation de la vidéoprotection" dans sa commune permettra de "dissuader les délinquants" et faciliter leurs interpellations. Une enquête a été ouverte pour "tentative d'homicide volontaire avec arme" et confiée à la Brigade criminelle de la police judiciaire de Paris.

Un enfant blessé dans une première fusillade

Le matin même et dans cette même commune, deux hommes ont tiré sur un véhicule, à la limite de Chevilly-Larueet et L’Haÿ, moins de 12 heures après un premier réglement de compte. Sur les quatre passagers, seul un enfant de 10 ans a été blessé par des éclats de verre. Il a été pris en charge à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre dans le Val-de-Marne, département présidé par le communiste Christian Favier.

Là encore, il s'agirait probablement d'un règlement de comptes, sur fond de trafic de drogue. "Deux individus à pied, armés et cagoules, ont ouvert le feu en direction d'un véhicule" arrêté à un feu rouge, dans lequel se trouvaient deux enfants - dont le garçon blessé - leur mère et leur père, selon une source judiciaire. Deux impacts de balles ont été constatés sur la lunette arrière du véhicule." Deux douilles de calibre 7.62 et une munition de fusil d'assaut type Kalachnikov, auraient été retrouvées sur place selon Europe 1.

Le père, âgé de 40 ans, est bien connu des services de police. 
Il a déjà été "lourdement condamné" à deux reprises pour trafic de stupéfiants. Il a aussi été condamné à deux autres reprises pour "infraction à la législation sur les armes" et "association de malfaiteurs"
Il "exécute actuellement la deuxième de ces peines" à la prison de Chauconin (Seine-et-Marne) mais se trouvait en permission de sortie, dans le cadre d'une réinsertion professionnelle. Après la fusillade, cet homme s'est présenté de lui-même au commissariat pour raconter qu'on avait tiré sur son véhicule. L'enquête pour "tentative d'homicide volontaire" a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. Le député de la circonscription de L'Haÿ-les-Roses est Jean-Jacques Bridey, PS, maire de Fresnes.

Cette enquête ne devrait pas tarder à aboutir: le sénateur-maire d'Alfortville, Luc Carvounas, est un proche de l'ancien ministre de l'Intérieur et actuel premier ministre en campagne à travers la France. Il fut son directeur de campagne aux primaires du Parti socialiste quand Manuel Valls fit 5%Carvounas est maintenant le directeur de campagne de Claude Bartolone, tête de liste PS pour l'élection régionale de 2015 en Île-de-France

samedi 25 avril 2015

Hollande refuse le cadeau d'un t-shirt à l'effigie de Chirac

Hollande n'encourage pas le culte de la personnalité de son prestigieux prédécesseur

Hollande profite de l'état de faiblesse de Chirac et le rejette


Hollande
et son 
sens de l'humour ?

La réalité dépasse la fiction de son show médiatique sur Canal+


S'il dit apprécier cette personnalité incontournable de Corrèze, c'est qu'il ne peut rivaliser.
Le PS n'a-t-il pas perdu la présidence du département aux dernières élections? Hollande est tellement meurtri par ce revers électoral qu'il en perd son soi-disant sens de l'humour. 

En visite le mardi 21 avril dans les locaux de la marque Wrung située à L'Haÿ-les-Roses, 
François-le-parano s'est cru rattrapé jusqu'en banlieue parisienne et il a sèchement refusé le cadeau qui lui était offert d'un t-shirt à l'effigie de son rival corrézien. Sur le top incriminé on peut en effet voir un jeune Jacques Chirac enjambant lestement le tourniquet du métro de Paris. Un symbole soixante-huitard d'autant plus transgressif pour Pépère qu'on ne l'imagine pas capable d'une telle agilité.

Pas question donc de porter un vêtement qui lui rappelle ses limites psychologiques et physiques, voire politiques.
"J'ai pensé que celui-ci aurait pu vous faire rire", lui a lancé son guide, ce qui n'a visiblement pas arraché le moindre début d'esquisse d'un sourire. Clairement gercé, le président de la République a lancé: "C'est le ticket chic, le ticket choc", en référence à l'ancien slogan de la RATP, puis a repoussé le t-shirt plutôt que de l'accepter courtoisement. Son sens de l'humour serait-il aussi factice que sa politique ?

Ne lui parlez plus de Corrèze !

T-shirt de J. Chirac, porté par Bernadette
Chirac, face à Pascal Porte
Le fief de François Hollande, là où, élu aux dernières cantonales, il avait annoncé sa candidature à la primaire socialiste, bascule à droite. L'union de la droite a remporté la majorité des 19 cantons du département, malgré la pluie de subventions tombées de Paris. Cela valait bien un commentaire enjoué du probable nouveau président de l'assemblée départementale, l'UMP Pascal Coste (ci-contre avec Bernadette Chirac): "Je crois que la Corrèze est devenue politiquement mature."
Pour mémoire, en 2012, François Hollande avait recueilli 64,86% des voix au second tour de la présidentielle dans ce département.
Le "street wear", ce n'est pas pour le président "normal"


Fondée en 1995 par quatre graffeurs qui ont eu l'idée de promouvoir leur art en utilisant des t-shirts en supports de leurs œuvres murales, Wrung, fabriquant de vêtements créés par des jeunes issus des quartiers populaires, emploie désormais seize salariés et devrait réaliser 5 millions d'euros de chiffre d'affaires cette année. Sans aucune assistance à la jeunesse et à son esprit d'entreprise que François Hollande a pourtant désignés comme sa priorité. Flanby n'est pas prêt à payer de sa personne: il faut que ce soit l'Etat qui paie ! Le socialiste était dans cette entreprise pour souligner le dynamisme de l'entrepreneuriat social dans les quartiers et sa volonté de le développer, mais le président n'a pas su s'adapter et passer de la parole aux actes.

"Vive l'entreprise et vive ceux qui la soutiennent", a pourtant déclaré le visiteur, sans conviction,  une fois son taf accompli à la table ronde avec des entrepreneurs sociaux. "Nous sommes dans un moment essentiel, celui de la reprise des investissements, mais il ne peut pas y avoir d'investissement sans financement, c'est tout le sens de cette initiative", a-t-il encore souligné. Yapuka...

Le mot de la fin...
Ce n'est pas la maîtrise qu'à Hollande de l'anglais qui motive son geste de recul. Signalons toutefois que, rapporté à ses quatre derniers raclées électorales et le niveau abyssal de sa cote de popularité, le terme "Wrung" signifie... "essoré" ! Et en effet...