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jeudi 13 septembre 2018

La nouvelle ministre des Sports occupe un logement social à Clamart

Roxana Maracineanu compte-t-elle libérer les lieux pour une famille dans la pauvreté

L'ex-Roumaine n'a pas rendu les clés : elle ne se savait pas fichée par la presse

La nouvelle ministre des Sports loue un logement social à Clamart (Hauts-de-Seine) depuis 2012, selon le site Médiacités. L'ancienne championne de natation l'avait obtenu grâce à l'ancien maire socialiste de la ville, Philippe Kaltenbach.
Interrogée par le "média d'investigation", la ministre a assuré qu'elle allait déménager.

L'appartement est de type PLUS (prêt locatif à usage social), en gestion auprès de l'office HLM de Clamart. Elle y vit avec son mari, Frank Ballanger, journaliste à Radio France (service public) et leurs trois enfants. L'ancienne médaillée olympique, âgée de 43 ans, aurait obtenu ce logement grâce à l'ancien maire socialiste de ville (2001-2014), Philippe Kaltenbach, auprès duquel elle avait commencé sa carrière en politique en 2010. 
Philippe Kaltenbach a fait l'objet d'une information ouverte  dans une affaire de corruption consistant à recevoir une somme d'argent en échange de l'attribution d'un logement HLM, filmée et mise en ligne sur YouTube en janvier 2012. L'intéressé affirme être la victime d'un coup monté. Mis en examen en 2013, il est condamné. en octobre 2015par le tribunal de Nanterre à deux ans d'emprisonnement, dont un ferme, pour corruption passive, ainsi qu'à une inéligibilité de 5 ans et 20.000 euros d'amende. Le 30 juin 2017 il est condamné par la cour d'Appel de Versailles (Yvelines) pour "corruption" à deux ans de prison, dont un an ferme, 20.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Il est reconnu coupable de "corruption passive" pour avoir accepté de l'argent liquide de la part d'un de ses adjoints lorsqu'il était maire de Clamart (Hauts-de-Seine), contre une promesse d'attribution de logement social à un tiers. Le même jour, il annonce par la voix de son avocat qu’il formera un pourvoi en cassation...
"Elle correspondait à l'époque aux critères d'attribution", il y a six ans

Résultat de recherche d'images pour "roxana maracineanu franck ballanger""Le nom de Maracineanu et celui de son mari Franck Ballanger, journaliste à Radio France, figurent bien sur la boîte aux lettres. Tout comme celui des deux associations de la ministre ( "J'peux pas, j'ai piscine" et Educateam) et celui de son entreprise de conseil, Anaide", écrit le site. Roxana Maracineanu été conseillère régionale d'Île-de-France, apparentée PS, de mars 2010 à décembre 2015. 

Enfant de réfugiés fuyant la Roumanie sous le joug du dictateur soviétique Ceaucescu, Roxana Maracineanu a été naturalisée française en 1991 à l'âge de 16 ans. Elle s'est vite révélée excellente nageuse en dos pour devenir la reine de la natation française avec notamment une médaille d'or mondiale et une médaille d'argent aux Jeux olympiques en 2000.

Dès mars 2007, elle était ensuite devenue consultante pour la télévision et la radio, à l'occasion des JO de Melbourne (Australie) et tenait également une chronique dans L'Equipe. Elle disposait donc de revenus confortables.

Le 21 mars 2010, candidate sur la liste du Parti socialiste conduite par Jean-Paul Huchon (section des Hauts-de-Seine), elle est élue au conseil régional d'Ile-de-France, ce qui lui assure encore des compléments de revenus jusqu'au renouvellement du conseil régional en décembre 2015. 
C'est dans cette phase politique de sa vie qu'elle n'hésite pas à demander un logement social... Avec le journaliste sportif de France Inter, Franck Ballanger, il ont leur premier enfant en 2009.

Fin 2014, elle avait présenté un projet à la Fédération française de natation (FFN) pour briguer le poste de directeur technique nationale, mais elle n'avait pas été choisie.
Effrayée par les nombreuses noyades, elle avait également crée une association "J'peux pas, j'ai piscine". Cet été, elle avait remis un rapport au Premier ministre Edouard Philippe préconisant des initiations à la nage plus poussées et critiquant "les méthodes actuelles" en France.

L'ex-championne de natation a été salariée pendant de nombreuses années à un poste de consultante à la radio sur Europe 1 et à la télévision, dans le groupe France Télévisions. Son mari, Franck Ballanger, y était lui-même journaliste sportif. Il assure maintenant que désormais il ne couvre plus le sport, dans le souci d'évité un "confloit d'intérêts."

Mais, marié à la championne depuis des années, Ballanger a des revenus qui ne justifient pas l'occupation d'un logement social avec deux salaires de haut niveau, le couple bénéficiant de surcroît d'un régime fiscal privilégié de journalistes.

samedi 26 juin 2010

24 juin -Petite grève mensuelle dans les transports et le primaire

Pas de quoi bloquer la réforme des retraites

Photo d'archives de France Info:
romantique et nostalgique ?

Les transports en commun et les services publics étaient perturbés jeudi par un nouveau mouvement de grève.
Propagande de France Info

Voici le texte de son article de mobilisation

"Avec 200 manifestations prévues en France, la grève pour protester contre la réforme des retraites s’annonce très suivie. L’intersyndicale veut fortement mobiliser. Des perturbations sont à prévoir, notamment dans les transports et l’éducation nationale.
Premier secteur touché par cette nouvelle grève contre la réforme des retraites, les transports. La SNCF prévoit de fortes perturbations. Elles ont déjà débuté hier soir et elles s’achèveront demain matin 8 heures..."

La grève réelle dans les transports
SNCF: 60% de non grévistes
Environ quatre cheminots sur dix étaient en grève jeudi matin, selon la SNCF. Les prévisions de trafic faisaient état d'un TGV sur deux en moyenne en France et à l'international, comme pour les TER et les Transilien - en heure de pointe.

RATP: 75% n'ont pas fait grève
La Régie a fait état de la circulation de trois métros sur quatre en moyenne, tout comme sur le RER A. Elle ne prévoyait en revanche qu'un train sur cinq sur la section Paris-Aéroport Charles de Gaulle 2.

En effet, le RER B est géré par la SNCF et le Conseil Régional PS.

Cette ligne souffre régulièrement de problèmes techniques (trois recensés entre fin mars et mi-avril 2009) : rupture de caténaires, problèmes électriques... L'insuffisance des travaux de modernisation par le Conseil régional présidé par Huchon-ronron est aussi une cause de perturbations.

Enfin, des incendies dans des campements roms bloquent régulièrement le trafic à Saint-Denis, comme en 2007 et 2009.

A l'Education nationale

Dans les écoles, la moyenne pondérée sur l'ensemble des enseignants s'établit à 19,96% de grévistes, dont 31,87% dans le premier degré - un taux plutôt inférieur à l'habitude - et seulement 10,27% dans le secondaire.

La grève a été très peu suivie dans les lycées, où les enseignants sont moins réactifs: 3,49% dans les établissement professionnels et 1,39% dans les lycées d'enseignement général et technologique.

Fonction publique

Selon le ministère du travail, 18,7% des fonctionnaires étaient en grève.

Ces évaluations ne contribuent pas à crédibiliser le chiffre de 2 millions voulu par les syndicats.

Les estimations officielles - 800.000 – paraissent nettement plus raisonnables.

samedi 27 mars 2010

Le MoDem n'est pas mort, il parle encore

Bayrou, vert de rage

De la solution Bayrou à la dilution du MoDem

Le parti de François Bayrou a tenté samedi de tirer les leçons de l'échec des élections régionales lors d'un conseil national morose (lire PaSiDupes). A la différence des électeurs, il peut dire qu'il arrive à se distinguer de la droite et de la gauche, mais envisage toutefois d'élargir sa direction.
Quelque 40% de ses conseillers nationaux (140 sur 320) ont participé durant près de cinq heures aux débats à huis clos dans des locaux de l'Assemblée nationale, tandis qu'une dizaine de militants ont manifesté dans la rue leur mécontentement, après l'effondrement de leur parti aux régionales (4,2%).
Lire PaSiDupes sur la gueule de bois de Bayrou

Dolium, son arbre Obama, n'a pas masqué le buisson

"L'esprit du MoDem n'est pas mort"
, proclamait une militante, Carole Brevière (Bobigny), une pancarte autour du cou.
"J'adhère toujours aux idées de Bayrou mais si on n'est pas capable de faire notre autocritique, on va à la catastrophe", a expliqué Claire O'Petit, conseillère municipale de Saint-Denis.
"On a un projet novateur porté par des apparatchiks", a regretté une autre militante, Isabelle Verschueren.

On veut y croire encore
A l'issue du Conseil, François Bayrou a salué devant la presse "une réunion approfondie, sérieuse et unanime", expliquant qu'une seule personne s'était exprimée dans des "conditions un peu choquantes".

On n'a rien à cacher
Rémy Daillet, conseiller de Haute-Garonne, qui enregistrait en douce les débats, a été exclu du Conseil et accompagné vers la sortie par un groupe de cadres expliquant à la presse qu'il ne représentait que lui-même.
"Voilà comme M. Bayrou traite les gens qui le menacent", a dénoncé l'intéressé , qualifiant l'élégance de son geste de "prétexte pour le faire taire".
"Le parti va bien. Il s'est débarrassé d'infiltrés qui étaient traîtres aux valeurs que nous représentons", a lancé de son côté un conseiller devant la presse.
Mais personne n'a le coeur de soulever la question des finances du parti.

Unanimité à la soviétique
"Le conseil national a souligné l'unité du mouvement et sa volonté de reconstruction civique", a insisté F. Bayrou, affirmant que les conseillers avaient voté à l'unanimité pour "le choix stratégique de l'indépendance". "Notre position n'a pas été comprise. Nous avons eu des difficultés de juste expression de nos choix de positionnement", a-t-il toutefois accordé.

Son antisarkozisme n'effleure pas Bayrou

Il a notamment expliqué qu'
il ne faisait pas de "l'antisarkozisme personnel"
mais combattait "des choix politiques conduisant à un grave délabrement du pays" et qu'il n'y avait jamais eu "d'alignement" du MoDem "sur la gauche", comme cela a été perçu par certains. "Nous sommes depuis le début, convaincus qu'il n'y aura pas de réponse juste à la crise de la France portée par la logique du bloc contre bloc", a-t-il dit.
Il a également attribué l'échec du MoDem à "l'abstention de son électorat" (51%), "aux choix risqués", mais qu'il "ne regrette pas", d'avoir présenté des candidats neufs, et aux "divisions internes" qu'il dit vouloir désormais combattre.


L'organigramme bouche-trous

Ici, est passé Xynthia : on colmate
Répondant aux critiques sur sa gouvernance, l'autocrate a annoncé des changements dans l'organigramme du parti avec les nominations de
Jean Lassalle, seul chef de file MoDem à avoir passé la barre des 10% aux régionales en chantant,
et de l'eurodéputé Robert Rochefort, comme vice-présidents du parti.


Marc Fesneau, 38 ans, qui fut tête de liste aux régionales en région Centre, a par ailleurs été nommé secrétaire général du MoDem, un poste nouvellement créé.

"Mic mac" en cours pour s'accaparer les électeurs centristes

Concernant l'avenir, F. Bayrou a assuré ne pas vouloir se prêter aux grandes manoeuvres, mais il donne des noms, ceux de Dominique de Villepin, Jean Arthuis (Alliance centriste) et Hervé Morin (Nouveau Centre).

A gauche, Daniel Cohn-Bendit (EE) tient la corde. Corinne Lepage et Cap 21 ont déjà transporté leurs valises à Europe Ecologie. L' "atelage qui est en train de se constituer ne peut pas aller dans la bonne direction parce que ses chevaux ne tirent pas dans le même sens", a-t-il dit.
Pour notre part, "on ne va rien céder, pas un centimètre, pas un pouce, à notre vision de la société", a-t-il assuré.

Alain Dolium, Obama du MoDem le temps des Régionales, n'est déjà plus aussi prisé. Tête de liste en Ile de France, il a fait 3,98% au premier tour.

mercredi 24 mars 2010

Les Verts, OGM menaçant quatre régions

« Rassemblés et solidaires », mais le PS aimerait les faucher

PaSiDupes avait déjà pointé les sujets de désunion PS-Europe Ecologie en régions

Le contre-pouvoir s'exercera d'abord en interne, entre camarades "rassemblés et solidaires", selon Aubry

· En Rhône-Alpes
Europe Ecologie (EE), qui remporte 37 sièges sur 157, disposera dans l'exécutif du socialiste Jean-Jack Queyranne, de 6 vice-présidences sur 15, dans des secteurs qui pourraient être l'aménagement du territoire, les énergies renouvelables, la santé, l'environnement ou encore l'emploi et la formation. « Nous avons acté nos sujets de désaccord pour lesquels nous garderons notre liberté de manoeuvre et de vote », indique Philippe Meirieu (lien PaSiDupes , mise en garde) qui conduisait la liste EE. Parmi les divergences figurent
- les nanotechnologies,
- pôle d'excellence de Grenoble jusque-là fortement soutenu par le Conseil Régional,
- le projet de la gare TGV d'Allan entre Valence et Avignon
- et la formation dans le nucléaire.

· En Bretagne
Avec 52 sièges sur 83, la majorité des socialistes et de leurs alliés est assez forte pour les dispenser, au moins à court terme, d'un accord avec EE (11 sièges). Victorieux, le socialiste Jean-Yves Le Drian a plaidé l'union dès le premier tour et accueilli sur sa liste 6 dissidents Verts, tous élus et dont l'un devrait obtenir une vice-présidence. De son côté, Guy Hascoët, tête de liste d'EE, a regroupé 17,37 % des suffrages et fait entrer 11 Verts dans la nouvelle assemblée. Demandeur de « dialogue » et de « respect », il veut s'inscrire dans une opposition « constructive » en espérant « plus de synergie et une réelle dynamique politique ». Il est probable que les socialistes et les élus EE s'opposent sur la question des algues vertes, les premiers n'entendant pas sacrifier l'agriculture que les seconds veulent faire évoluer vers un autre modèle.

· Dans les Pays de la Loire
Rallié au second tour à la liste de Jacques Auxiette (PS), en dépit du différend sur le projet d'aéroport Notre-Dame-des-Landes, EE se renforce dans la majorité régionale avec 18 sièges contre 13 auparavant, l'alliance totalisant 63 sièges sur 93. Le parti écologiste, qui a négocié quatre vice-présidences, s'intéresse de près aux questions économiques. « Notre priorité, c'est la réponse à la crise et la transformation écologiste de l'économie, il y a là un vrai enjeu de conversion », affirme Jean-Philippe Magnen, tête de liste d'EE. Selon lui, plus de 40.000 emplois peuvent être maintenus ou créés grâce à cette mutation environnementale. Parmi les points de friction, il cite
- l'agriculture,
- la conversion d'exploitations aux pratiques raisonnées ou bio,
- mais aussi des secteurs comme la navale et ses évolutions possibles vers les énergies marines renouvelables.

· En Ile-de-France
Europe Ecologie aura quelque 50 sièges, contre 29 dans l'assemblée sortante, sur 209, face à 74 élus socialistes (65 en 2004). « Cela nous permet de dégager un rapport de force intéressant », note un proche des Verts. « Nous avions indiqué qu'il serait logique que nous détenions au moins un des portefeuilles importants comme le développement économique, les transports ou le logement. » Le nom de Jean-Vincent Placé circule avec insistance pour prendre une vice-présidence. La présidence du groupe a peu de chances d'échapper à Cécile Duflot.

N.B. En PACA, Michel Vauzelle a déjà viré sa cuti sur ITER
Maquette du site d'Iter


A l'Assemblé Nationale, le Président socialiste de région a d'ores et déjà laissé entendre son intention de renier ses engagements avec le gouvernement (lire PaSiDupes), pris lorsqu'il s'agissait d'obtenir l'implantation d'ITER dans sa région (à Cadarache), plutôt qu'au Japon. Une fois réélu (pour un nouveau bail de 4 ans, après 12) Michel Vauzelle n'a plus de parole.

François Fillon a bondi à l'annonce de cette désertion.
Un autre effet de l'aliénation socialiste aux Verts

jeudi 11 mars 2010

Huchon, est-il bien vif ?

Tous les doutes sont permis

Et les franciliens devraient y réfléchir à deux fois avant de caler Huchon-ronron pour encore six ans dans son fauteuil du Conseil Régional.

VOIR et ENTENDRE
si on peut lui donner carte blanche pour
les lycées (lien PaSiDupes),
la formation professionnelle et l'emploi (lien PaSiDupes)
A vous de juger (sur RTL)...

Serait-ce bien responsable ?
Douze années n'ont donc pas suffi?
Croyez-vous qu'il est en état d'aller à 18 ans ?

Le livre noir des régions socialistes -lien

lundi 8 mars 2010

Huchon, chargé des transports, ignore jusqu'au prix du ticket de métro

Le président socialiste de région est-il compétent, social et crédible ?

Indécrottable candidat, pour 18 ans au lieu de 12, soit plus de trois mandats présidentiel,
l'encroûté président socialiste de la région Ile de France, Jean-Paul Huchon (PS) était interrogé jeudi matin sur France Info et soumis à la traditionnelle question de consommation : "Quel est le prix d'un ticket de métro ?" Réponse à priori facile mais qui échappe au candidat dilettante, également président du Syndicat des Transports d'Ile de France.
Celui-ci, toujours aussi vif, tente une diversion à sa façon : "un ticket de métro, euh, moi je me réfère plutôt au carnet, c'est 15 euros." La division par dix était au-dessus de ses forces.
Raté ! La bonne réponse était 11,60€.
ENTENDRE ce gestionnaire socialiste hors pairs
qui se paie le luxe de traiter les autres de "nuls" !!


Ce n'est donc pas une lumière, on l'aura compris, et il a encore démontré sa vivacité d'esprit peu commune, en restant comme deux ronds de flancs sur RTL
VOYEZ
plutôt le tableau:

12 années, c'est franchement assez, non ?

D'ailleurs il n'est pas seulement machiste: lien PaSiDupes


VOIR et ENTENDRE aussi sa loyauté à Désirdavenir Royal:


et foireux de l'affaire Ali Soumaré: lien


jugé nul en économie par le Nouveau Centre


Régionale: l'archaïsme de la campagne video socialiste

Douze ans après, le PS promet des projets en 2010

Une mise en scène de la France de 1998

Martine Aubry ne peut être taxée de jeunisme...
Il est vrai que nul ne sait où en est la rénovation annoncée du parti: son principal artisan, Nono Montebourde, est occupé à roucouler avec Audrey Pulvar et les socialistes peuvent attendre. Comme ils attendent en région depuis 1998...

L'archaïque Martine Aubry s'est tournée sans mal vers les seniors, mais non sans douleurs cervicales...
La brave électrice socialiste a dû connaître Guy Mollet et en a conservé le téléphone de l'époque: malgré la croissance économique internationnale, Lionel Jospin n'a pas réussi à équiper sa région ? Sans doute a-t-il mis tous les sous sur la prévention des violences des jeunes des quartiers !...

La désertification des campagnes, c'est l'insuffisance des transports régionaux,
et les transports régionaux sont de la compétence des régions


Le PS pousse le bouchon un peu loin

Le Parti socialiste mène une campagne vidéo axée sur les questions sociales et dresse les garde-fous des Régions contre la politique du gouvernement. Classique, mais bien peu respectueux des électeurs !

VOIR et ENTENDRE : la bande velpeau, LA solution socialiste à la crise

En mêlant transports publics, formation professionnelle et logement aux griefs habituels, la Ch'tite Aubry méprise les électeurs en misant sur leur méconnaissance des compétences des CR. Car l'humour et la caricature ne résistent pas un instant à l'analyse du passif socialiste sur ces sujets.

Cette retraitée ne peut se rendre au cabinet médical le plus proche, non pas parce que la France serait devenue un vaste désert médical sous l'effet de la tornade Roselyne ou des attaques de Sarko à la couche d'ozone, mais parce que les présidents socialistes de région consacrent trop d'argent à leur train de vie mais pas assez aux trains régionaux et trop à leur propagande mais pas assez aux emplois de proximité.

Les efforts socialistes pour monter leur connaissance des petits tracas de la vie quotidienne des Français manquent leur cible. Car le PS ne cherche visiblement qu'à améliorer son image en transmettant l'illusion de sa proximité, après douze à la tête des régions.
Or, au bout du compte, le grand dénuement de cette personne âgée ne réussit qu'à nous faire sourire là où nous aimerions nous émouvoir. Le tête à tête entre une bande velpeau et un téléphone obsolète nous ramène à la campagne 1998: le téléphone à cornet nous a été épargné, mais le téléphone de l'héroïne date du milieu des années 90...
La bande Velpeau a-t-elle été détournée des dons aux sinistrés d'Haïti ou aux victimes de la tempête Xanthia ? Est-ce à la Région qu'elle doit ce serveur vocal ?


Comment les régions peuvent-elles se déclarer pour rien dans la situation des jeunes mal logés ? Le militant qu'elle met en scène se livre à un happening en campant quelques instants sur un toit devant des caméras, pour alerter sur l'accès au logement des jeunes adultes. Mais que ne l'a-t-il fait en 1998 ? Jospin ne fut-il pas chef de gouvernement de 1997 à 2002 ?

Le message est clair mais la propagande grossière laisse de marbre sur un sujet sensible.



Un déficit d'âme au PS, sans doute !

vendredi 2 janvier 2009

L’optimisme des Français à la hausse

Mais ne lisent-ils donc pas la prose des militants de la presse ?...



Une enquête réduit à néant les efforts de la presse
qui s’emploie à démoraliser les Français.

Les sondés sont plus optimistes qu'en août, de six pointssoit 61% qui se déclarent encore pessimistes pour leur avenir et celui de leurs enfants, ,
Ils sont six points de plus à oser déclarer optimistes, soit 39%.
En août, l'Ifop avait constaté une chute de 20 points du degré d'optimisme des Français par rapport à décembre 2007.

Les catégories sociaux professionnelles

  • Les professions libérales et cadres supérieurs affichent un optimisme supérieur à la moyenne, à 51%, contre 46% pour les professions intermédiaires, 37% pour les retraités, 35% pour les ouvriers, 30% pour les commerçants et les artisans et 29% pour les employés.
  • Les jeunes sont plus ‘jeunes’ et moins rebelles qu’on le dit et se disent plus optimistes (44% parmi les moins de 35 ans) mais attention, ne soyez pas excessivement fiers des forces vives de la nation, car ce taux recule par rapport à août pour les plus jeunes (39% pour les 18-24 ans contre 48% en août) : il faut dire que ces derniers sont nés avec l’arrivée de Mitterrand au pouvoir et qu’ils ont aussi connu la période Jospin
  • Les habitants de l'Ile-de-France sont plus optimistes (41%), malgré l’image des quartiers répandue par l’opposition.
  • Mais les efforts faits pour les d’jeuns des banlieues ont sans doute laissé amers les oubliés des communes rurales, où 68% se déclarent pessimistes. Les plus défavorisés ne sont peut-être pas ceux que l’opposition chouchoute.
  • Les sympathisants UMP se disent également plus optimistes que les autres, à 53%, soit 8 points de plus qu'en août, contre 39% des sympathisants du Mouvement démocrate, 31% des sympathisants de gauche et 24% des sympathisants du Front national.

    Le sondage a été réalisé les 18 et 19 décembre par téléphone auprès d'un échantillon de 959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
  • mercredi 21 mai 2008

    Modernisation du RER A: un dossier régional à "reprendre en main"

    Nicolas Sarkozy titille le président socialiste de la région Ile de France
    Dénonçant les "querelles politiciennes" et les "oppositions stériles", Nicolas Sarkozy a menacé mardi 20 à Orléans (Loiret) de "reprendre en main" directement le dossier de la modernisation du RER A, sur lequel la région Ile-de-France et la RATP se renvoient la balle.
    "Je ne laisserai pas les passagers otages de situations inacceptables de lignes de RER vétustes où chaque jour un million de passagers s'entassent, assistant impuissants aux affrontements stériles et à la vétusté des investissements", a prévenu le chef de l'Etat. "Si l'Etat doit reprendre la main, l'Etat la reprendra".

    "La priorité, c'est pas les querelles politiciennes. La priorité, c'est l'efficacité", a-t-il averti, fustigeant des "oppositions stériles qui conduisent au refus absurde de la modernisation de lignes RER dont la région parisienne a par ailleurs parfaitement besoin".
    "La décentralisation, c'est fait pour qu'on gère mieux, pas pour qu'on gère moins bien". Dans le cas contraire, "les pouvoirs publics devront prendre leurs responsabilités pour que les usagers ne soient pas otages de ces archaïsmes".
    Le président socialiste de la région Jean-Paul Huchon est mis au pied du mur par le chef de file des élus UMP de la Région, Roger Karoutchi, qui l’appelle à débloquer des moyens pour la modernisation de cette ligne, saturée.
    Huchon a riposté en appelant la RATP à débloquer des moyens.
    Réagissant aux critiques du chef de l'Etat, le socialiste assoupi a dénoncé une "manoeuvre politicienne" de N. Sarkozy "qui consiste à détourner l'attention des Français de ses propres responsabilités et de celles de son gouvernement". Classique ! "En s'emparant du sujet et en faisant le procès de la décentralisation, (il) témoigne une fois encore de sa volonté de tout régenter et de sa méconnaissance des apports des collectivités locales à l'amélioration de la vie des Franciliens", dit-il dans un communiqué. Les immobilistes socialistes sont nostalgiques des Présidents de la République potiches qui laissaient la bride sur le cou des potentats régionaux...

    La gauche se plaint que la décentralisation se ferait aux frais des régions.
    Or, le chef Huchon rappelle qu'il a signé en février dernier avec la RATP un contrat d'objectifs et de moyens par lequel cette dernière –et non pas sa région – "s'est engagée à faire circuler dès 2008 entre 28 et 30 rames de RER sur la ligne A aux heures de pointes, alors qu'elle n'en exploite aujourd'hui que 24. Les collectivités locales, quant à elles, ont pris leur part de la charge de fonctionnement du réseau en apportant 2,9 milliards d'euros chaque année", assure-t-il. Et d'ajouter que "dans le cadre de cette négociation, le président de la RATP n'a pas voulu considérer le renforcement de la ligne du RER A comme une priorité contrairement aux élus d'Ile-de-France".
    Il resterait à donner la parole au président de la RATP : on n’est pas à la télé…