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jeudi 21 avril 2016

Des étudiants de Sciences Po Paris organisent un "Hijab Day"


Une réplique à l'interdiction du voile à l'université

L'initiative française est un alignement


La première journée mondiale du hijab date du 1er février 2013. Nos étudiantes parisiennes ne sont donc pas le petit groupe de pionnières qu'elles prétendent être, mais des suiveuses. L'organisation étudiante qui organisait, ce mercredi, un "Hijab Day", autrement dit "une journée de sensibilisation sur la question du foulard en France," se défend de faire du prosélytisme, mais la présentation qu'elle donne de son action est aussi hypocrite que microcosmique. Il s'agit en fait d'une démarche internationale de "recognition of millions of Muslim women who choose to wear the hijab and live a life of modesty", autrement dit de "reconnaissance de millions de femmes musulmanes (la majuscule est-elle justifiée ?) qui choisissent de porter le voile islamique et de vivre une vie de pudeur. Sous notre latitude, cet état est celui de femmes qui se reconnaissent appelées à consacrer leur vie à Dieu et se distingue donc de l'état laïc.

L'initiative hexagonale est prise par des étudiantes de Sciences Po Paris, tardivement (et à contretemps?), alors que le débat sur le port du voile continue en France et que le gouvernement décide de prolonger l'état d'urgence contre le terrorisme. Amalgame honteux hurlent déjà les supporters candides de la liberté des femmes à se discriminer en public, tandis que les plus inégalitaires revendiquent la soumission de la femme à un état d'infantilisation et de faiblesse face à l'homme souverain, mais lubrique.
Cette réactivité des Françaises, en décalage de trois ans, prêterait à rire s'agissant d'une grande école, si elle n'était la manifestation d'un suivisme révélateur d'un état d'esprit grégaire en inadéquation avec leur ambition d'une formation personnelle à la réflexion par soi-même qu'elles sont supposées développer dans cette grande école.

Leur incitation à "se couvrir les cheveux d’un voile le temps d’une journée" est une mascarade.

Le timing du "hijab day", un 1er février, avec le carnaval de Mardi Gras 2016, fixé au 9 février, est en soi révélateur.
Cette action dure le temps d'une journée, mais le symbolique est d'autant plus fort qu'il est ponctuel et médiatisé, bien que sa sottise puisse s'apparenter à la journée sans pantalon (ci-dessus).

A plus d'un titre,
 cette mascarade épiphénoménale du 20 avril est avant tout une provocation.
Le fait de la proposer à tous les étudiants, hommes et femmes, souligne le caractère prosélyte de l'action. Et que cette proposition vise indifféremment les musulmans et les non musulmans  contredit l'intention d'une simple sensibilisation des femmes.
Cette initiative, tardive et prosélyte, est une riposte manifestement politique au gouvernement qui prolonge une seconde fois l'état d'urgence en croyant trouver ainsi les moyens de lutter contre toute radicalité et tout communautarisme pouvant encourager aux particularismes et au djihadisme.

VOIR et ENTENDRE un reportage contradictoire du quotidien Le Parisien dans ce lieu cosmopolite:

On notera que le vice-président de l'UNEF est favorable à cette opération. Ce syndicat étudiant fortement marqué à gauche est actuellement en lutte contre la réforme du droit du travail.

Les faux semblants 

Sur la page Facebook de l'événement, relayé par l'association étudiante de réflexion sur l'islam Salaam Sciences Po, les organisateurs expliquent ainsi leur démarche biaisée:
"Nous pensons que se couvrir les cheveux d’un foulard, même une petite journée, en cours, dans la rue, permet de prendre conscience du regard de l’autre, de ses propres appréhensions, et mieux comprendre - dans une moindre mesure, bien sûr - l’expérience de la stigmatisation vécue par de nombreuses femmes voilées en France."

En régime démocratique tel que le conçoivent ces étudiants en science politique, ce serait  à la majorité de prendre conscience des difficultés -librement choisies- d'intégration non assumées par une minorité exogène.  

Les initiateurs entendent ainsi "démystifier le tissu" (et le vider de toute charge religieuse), à l'heure où la proposition de Manuel Valls d'interdire le port du voile à l'université - rapidement écartée par le chef de l'Etat - a relancé le débat rapidement clos par un chef de l'Etat pusillanime et sans convictions qui ne pense qu'à sa réélection. "C’est la personne qui le porte qui donne une signification à son vêtement, et elle est la seule légitime à le faire", peut-on encore lire sur la page de l'événement. Les non musulmans n'ont pas voix au chapitre... L'association dénie aux laïcs le droit de porter un jugement et leur impose cette cohabitation non désirée. Celui qui voit le voile  donne inévitablement une signification islamique à ce "tissu". C'est sa liberté de penser.

Implication de l'association féministe Politiqu'elles

L'initiative pro-hijab a reçu le soutien de l'association féministe de Sciences Po Politiqu'elles.
"Le 'Hijab Day' vise à donner la parole à celles dont on parle tout le temps et qui ne sont jamais écoutées", assure, catégorique, l'organisation, qui appelle à un "débat serein". La pression est en fait mise sur les  non musulman(e)s qui sont incitées à la solidarité religieuse contre les valeurs républicaines de laïcité.
On n'envie d'ailleurs pas le sort des petites bourgeoises parisiennes qui revendiquent le droit de la femme à "disposer librement de son corps" à Science po si elles s'avisaient de porter un short court au Moyen Orient. Que les inconscientes -telle Lydia- essaient en Seine-Saint-Denis, pour commencer...

Une contre-initiative a été organisée "le Bikini/jupe/robe/whatever day à Sciences-po". "Nous proposons une journée pour s'habiller comme on veut : du 'crop top' à la jupe longue, tout est permis ! (...) celles qui souhaitent venir en hijab sont également les bienvenues mais contrairement à d'autres, nous ne souhaitons pas faire de prosélytisme et inciter qui que ce soit à porter telle ou telle tenue, qui plus est religieuse", explique l'événement Facebook.

Quand l'engagement des modernistes est ringard et incohérent

livierC33/status/722785770331877376">20 avril 2016

Les perturbations recherchées n'ont d'ailleurs pas manqué d'avoir  lieu.
Le premier événement créé sur le réseau social Facebook a été supprimé et le second fermé aux publications. Un chouïa méprisants, les organisateurs expliquent vouloir "ne pas perdre [leur] temps à signaler les nombreux messages islamophobes, haineux et racistes qu'[ils ont] reçus" et provoqués par leur initiative. Si le réflexe n'est pas à l'accusation de fascisme n'a pas encore opéré, il ne saurait tarder...L'UNI, association de droite universitaire, dénonce une volonté de "promotion du voile islamique. Le président de l'association Les Républicains a confié au Figaro ne pas être "défavorable au voile à l’université", mais il ne le "tolère que comme un choix vestimentaire et intime", et non pas comme une "expérience culturelle à partager".
L'antenne du Front national de l'IEP parle   d'une "initiative particulièrement écoeurante"", considérant ainsi que "voilées, les femmes ne sont plus des citoyennes, mais les membres d'un groupe religieux revendicatif".

Polémique autour de la mode islamique

Ce "Hijad Day" intervient quelques jours après la polémique provoquée par Laurence Rossignol qui avait fustigé les marques vendant des vêtements islamiques en France, estimant qu'elles étaient "irresponsables" et faisaient "d'un certain point de vue la promotion de l'enfermement du corps des femmes".


Sur les réseaux sociaux, les femmes voilées s'étaient alors mobilisées, lui opposant  que ce n'est pas à à la ministre du Droit des femmes de Hollande  - ni à la loi de la République- de décider si oui ou non, elles portent le voile en toute liberté.


Pourquoi le voile islamique est-il insupportable à la romancière iranienne Chahdortt Djavann.
Cette femme a été emprisonnée 13 ans en Iran pour avoir refusé de porter le voile.

"Lorsqu’on voile une gamine, on lui inculque d’emblée que si une parcelle de sa peau et de ses cheveux dépassent de ce tissu, toute tentative de viol relève de sa responsabilité. Et nous savons que cela se passe dans certains pays", a rappelé Chahdortt Djavann. "Dire, le voile est mon choix ne dit pas ce qu'EST le voile. Les islamistes ont piégé tout le monde. Tout le monde relaie le discours des islamistes", y compris au pays des libertés et parmi les intellos immatures, a souligné l'Iranienne qui se dit profondément choquée que des marques de mode comme Marks et Spencer proposent des maillots de bain intégraux qui cachent tout le corps.

Et si nos parisiennes comprenaient la réalité de la vie des musulmanes
"Le système islamique contrôle tout, même la vie intime et sexuelle" !

Avis aux étudiantes solidaires...

Dans son livre, Chahdortt Djavann dénonce également l'obligation de porter le voile en Arabie Saoudite et en Iran. Une situation qui la met en rage. "En Arabie Saoudite et en Iran, ils voilent toutes les femmes mais putain, les femmes sont la moitié de la population ! En voilant la moitié de la population, ils transforment les femmes en objet tabou et en objet interdit. Et en faisant cela, ils contrôlent la libido de tous les hommes. Ainsi le système islamique contrôle tout, même les vies intimes et la vie sexuelle", s'est-elle indignée.
Son nouvel essai politique et érotique - "Les putes voilées n'iront jamais au paradis", une fiction qui parle du désir des femmes - sera publié chez Grasset. 


Chahdortt Djavann estime que la récente ouverture de l'Iran sur l'Occident n'est vraiment pas une bonne nouvelle. "Ouvrez les yeux ! Daesh a servi à qui ? A l’Iran ! En 2004 déjà je l’écrivais, si l’Iran revient sur la scène internationale, dans dix ans, l’Europe sera islamisée !", a-t-elle mis en garde.

samedi 12 mars 2016

Quatre jeunes femmes, dont trois ados, arrêtées pour menaces d'attentats à Paris

Les filles aussi ont bien le droit de commettre des attentats !

Les féministes Laurence Rossignol ou Caroline de Haas leur nient-elles cette égalité avec les hommes ?

Deux antécédents
L'une d'entre elle polémique sur sa "radicalisation"
Elles prétendaient vouloir perpétrer des attentats "semblables à ceux du 13 novembre". Quatre jeunes femmes, dont trois adolescentes, ont été arrêtées cette semaine et présentées vendredi 11 mars à un juge à Paris. Ces jeunes, dont trois sont mineures, avaient évoqué leurs projets sur internet, a-t-on appris de sources policières.

Les quatre "s'échangeaient des messages sur le réseau social Facebook" dans lesquels elles affirmaient vouloir commettre des attentats "dans des lieux de rassemblement" mais "aucun élément matériel ne vient à ce stade étayer ces menaces", a expliqué une de ces sources. Ainsi, leurs intentions exprimées  publiquement sur Facebook ne seraient pas des "éléments matériels"...

Les services de la DGSI ont repéré  les jeunes femmes sur  Facebook où elles s'entendaient sur un projet d'attentat visant le Casino de Paris, une salle de spectacle parisienne très fréquentée par les touristes étrangers. 

Seraient-elles musulmanes sans qu'on le sache: les sources ne le précisent pas...
Deux de ces islamistes sont sœurs et elles n'ont jamais rencontré les deux autres protagonistes qui ne se connaissent pas non plus, selon ce qu'on en sait pour l'heure. Toutes quatre habitent "dans des villes différentes", révèle une source policière. Trois sont âgées de 14 et 15 ans et la quatrième est majeure, a précisé cette source.


Alors que la sénatrice Rossignol -future sous-ministre aux personnes âgées- accusait ses compatriotes de "lâcheté collective" quand elle fut victime en 2013 d’un banal vol au distributeur automatique de billets, cela quelques mois après les tragiques tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban qui ont fait 7 morts (dont quatre civils et trois militaires dont un de confession musulmane),
sur Mediapart, l'ex-secrétaire générale de l'UNEF et ancienne conseillère de Najat Vallaud-Belkacem aux Droits de la femme, de Haas Caroline, donne la priorité à la lutte contre le sexisme et l'homophobie sur la guerre à l'islamophobie et au terrorisme islamique. Ainsi explique-t-elle qu'elle a renoncé à participer au meeting du 6 mars contre l’islamophobie et les dérives sécuritaires, au motif que si la fréquentation d’ATTAC, de la Fondation Copernic, d’Ensemble ou du Parti Communiste Français lui sied bien, en revanche deux organisations qu'elle qualifie de "sexistes et homophobes", hérissent le poil blond de la sectaire, l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), qui a soutenu la Manif pour tous et refuse le droit à l’avortement et PSM (Participation et spiritualité musulmanes) qui organise des réunions communes avec Alliance Vita. Cette proche de Vallaud-Belkacem - qui donne d'elle-même un autoportrait marxiste et raciste de "militante féministe blanche, issu d’un milieu bourgeois"- est une femme de dialogue... Alors que quatre jeunes filles sont à la dérive, cette mère de deux enfants se pose donc la question existentielle sur le site trotskiste : "se battre contre l'islamophobie et le racisme avec des anti-féministes et des homophobes, c’est quoi le plan ?"

La bande des quatre a été entendue lors de leur garde à vue et
deux des mineures ont été relâchées.
Les deux autres, nées respectivement en novembre 2000 (15 ans) et en décembre 1998 (17 ans), ont été déférées vendredi après l'ouverture d'une information judiciaire pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".

Le pouvoir fait diversion dans le climat actuel de crise sociale

En effet, les enquêteurs n'ont pas attendu que le plan d'attaque des jeunes femmes ait abouti pour le prendre le projet au sérieux, au risque de passer à côté de renseignements sur les filières d'armes. 

Le Parquet de Paris, c'est-à-dire le ministère de la Justice, a d'ailleurs confirmé que la police a agi - dans la précipitation - au stade d'un "projet intellectuel", alors que, dans leurs échanges, les adolescentes évoquaient l'idée de se procurer des armes à Molenbeek, en Belgique, ville d'origine des frères Abdeslam ou d'Abdelhamid Abaaoud, notamment. Lors des perquisitions aux domiciles des mineures, les enquêteurs n'ont donc pu découvrir ni arme, ni explosif. 

D'après les premiers éléments du profil des deux mises en examen, Patrick Amoyel, pédopsychiatre et spécialiste du djihadisme, a le sentiment que
les deux adolescentes appartiennent à "une catégorie de velléitaires", avec "l'idée de faire les choses sans forcément passer à la réalisation pour se faire mousser, pour se donner des sensations".
La sécurité devant la salle de spectacle parisienne visée a néanmoins été renforcée vendredi soir et le sera tout le week-end.

dimanche 8 juillet 2012

Afghanistan: exécution filmée d'une femme adultère de 22 ans

Triste rappel de la condition féminine des musulmanes 

La présence de l'Occident fait-elle avancer les choses ?

Une vidéo montrant l'exécution par balle d'une femme soupçonnée d'adultère dans un village d'Afghanistan relance une nouvelle fois la polémique sur les avancées de la condition féminine après dix années de présence internationale. 

Sur la vidéo, tournée dans un petit village de la province de Parwan, à une centaine de kilomètres de Kaboul, on voit plusieurs dizaines d'hommes fixant la silhouette d'une femme recouverte d'un voile grisâtre, qui leur tourne le dos. 

L'accusée, assise sur ses talons, écoute la sentence sans bouger ni chercher à s'enfuir . "Cette femme, fille de Sar Gul, soeur de Mostafa et épouse de Juma Khan, s'est enfuie avec Zemarai. Elle n'a pas été vue dans le village pendant environ un mois, énonce son juge d'un jour, un homme portant une longue barbe noire, après avoir cité quelques versets du Coran condamnant l'adultère. Mais heureusement, les moudjahidines l'ont attrapée. Nous ne pouvons lui pardonner". 

Une Kalachnikov est alors tendue à un homme vêtu de blanc qui se poste deux mètres derrière l'accusée. Aux cris d'"Allah akbar" (Dieu est grand), celui-ci tire deux premiers coups en direction de la femme qu'il manque. Une troisième balle la touche à la tête. La victime s'écroule. Ce qui n'empêche pas son bourreau de faire feu à encore dix reprises sur son cadavre. Dans la foule, uniquement composée d'hommes, certains enregistrent la scène sur leurs téléphones portables. D'autres demandent au tueur d'arrêter de s'acharner . D'autres ont le sourire aux lèvres. 

"En moins d'une heure, elle était reconnue coupable" 

La version officielle des autorités afghanes est substantiellement différente. D'après Roshna Khalid, une porte-parole de la province de Parwan, Najiba, 22 ans, a été arrêtée par les talibans pour avoir eu des "relations" avec un commandant taliban. "Il y a seize jours", les talibans ont décidé "en moins d'un heure qu'elle était coupable et l'ont condamnée à mort. Ils l'ont abattue devant les habitants de son village", a raconté la porte-parole. La police et l'armée, mobilisées ailleurs, n'ont pu intervenir , selon elle. 

Les forces de sécurité préparent toutefois "une grande opération" dans le district "pour retrouver les coupables", a averti Roshna Khalid. Le ministère de l'intérieur a "fortement condamné" un acte "anti-islamique et inhumain" commis par "des tueurs professionnels". 

Marchandage : le droit des femmes en échange d'une aide financière 

Des crimes de la sorte perpétrés contre des femmes sont rapportés chaque mois en Afghanistan, surtout dans les campagnes régies par les traditions. Selon l'ONG Oxfam, 87 % des Afghanes affirment avoir subi des violences physiques, sexuelles ou psychologiques ou un mariage forcé. Dans les grandes villes, où l'influence de la coalition de l'OTAN, présente depuis fin 2001, est sensible, des progrès sont palpables. 

La part de responsabilité de F. Hollande
Ce qui fait craindre pour les femmes qu'après le départ de la grande majorité des troupes étrangères à la fin 2014, la situation se dégrade. Nombre d'ONG redoutent que les droits des femmes afghanes ne fassent les frais d'un éventuel futur retour au pouvoir des talibans, avec qui le président Hamid Karzaï et les Occidentaux tentent de négocier la paix. 

La vision rigide des autorités, y compris du gouvernement, est vue par certains observateurs comme une façon de s'attirer les faveurs des insurgés islamistes. Début mars, Karzaï a ainsi appuyé le Conseil des oulémas, la plus haute autorité religieuse, lorsque celui-ci a édicté que "l'homme est fondamental et la femme secondaire". 

Pour préserver les acquis de sa décennie de présence, la communauté internationale a promis dimanche à Tokyo 16 milliards de dollars d'aide sur quatre ans à l'Afghanistan. Mais elle a assorti cette promesse d'une série de conditions à respecter par la partie afghane, dont la promotion des droits des femmes fait partie.
(article du journal Le Monde  du 8/7/2012)