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dimanche 30 juin 2019

Grenoble : les militants du burkini interpellent les passants

Y a-t-il atteinte à l'ordre public ?

La pression musulmane pousse le pouvoir à se saisir du problème




Une semaine après leur baignade en maillot couvrant de la tête aux pieds à la piscine municipale, les membres de l’association Alliance citoyenne ont récidivé, en y retournant dimanche, pour discuter avec les usagers.

A Grenoble ce dimanche, l’opération burkini dans les deux piscines municipales n’a pas eu lieu. Lien PaSiDupes "Grenoble : prosélytisme de musulmanes en burkini dans une piscine publique La ville écolo se prêtait à cette opération coup de poing"
La contre-opération "Tous à poil" non plus. 
Image d'illustration Facebook de l'événement Tous à poil. DR

Une atteinte intolérable à la liberté de pratiquer la natation selon nos usages.
Après plusieurs provocations dans les bassins et la fermeture des lieux à la demande des agents de la ville, les habitants n'ont pas pu se baigner "tranquillement" (en présence de CRS avec matraque et gaz lacrymogène à portée de main) à la piscine en plein-air Jean-Bron, comme à celle des Dauphins. En revanche, chacun a dû vider son sac à l’entrée devant des vigiles (en nombre pour l’occasion: + 50% à Jean-Bron, +25% aux Dauphins, selon la mairie), avec pour obligation de montrer son maillot de bain. La police municipale était aussi là, de l’entrée jusqu’aux bassins de Jean-Bron, avec un petit renfort ponctuel de la police nationale. Et il a fallu ranger serviettes et maillots plus vite que d’habitude, puisque les deux établissements municipaux fermaient à 14 heures, au lieu de 19 heures au plus tôt en temps normal.

Ils sont une quinzaine de perturbateurs, ce dimanche midi, réunis pour cette "opération burkini" à quelques pas de Jean-Bron : certains membres de l’Alliance citoyenne de Grenoble - non, ce n'est pas une ONG, mais un collectif qui sévit dans trois ou quatre villes de gauche, singulièrement communistes - , d’autres venus en soutien clairement politique plutôt que religieux, sans pour autant afficher clairement leurs couleurs. Certains ressemblant à des nervis... 
Parmi eux, trois femmes voilées seulement. Elles savent qu’elles ne vont pas pouvoir se mettre en burkini, le réglement de la Ville ne l'autorisant pas. 
L'objectif est de déranger en payant son ticket d’entrée, ce qui implique pourtant le respect du règlement intérieur, mais qui est détourné en droit sans aucun devoir. Et d'interpeller les autres clients avant les bassins, c’est-à-dire dans les vestiaires, à un moment qui devrait être un temps de détente. Tous ne sont pas d’accord, d'autant que le choix du dimanche n'est pas anodin. 

Leur manifestation sera donc minimaliste, si le prosélytisme religieux peut être pris à la légère. Provoquer le débat avec les passants sur la voie public est-il respectueux des lois de la République?  Rien n'est d'ailleurs laissé au hasard: ils doivent se préparer, avec des jeux de rôle. 
Extraits des dialogues, par les femmes voilées: 
"Nous, on ne peut pas aller à la piscine", se victimisent-elles.
"On nous oblige à mettre des maillots deux pièces", ajoute l'une.
"Ce n’est pas normal, on est dans un état laïc," argumente une autre. Car l'islam leur laisse leur libre-arbitre...
Il est presque 13 heures quand l’équipée se décide à partir à pied pour la piscine. Dans les rangs, on parle de Tariq Ramadan, de la différence entre laïcité et laïcisme, eux protégeant la première, quand l’autre est le fait de ceux qui ne sont pas d’accord avec eux. 
Les premiers arrivés n'ont pas raison...

Les musulmans de France vont-ils enfin laisser la société en paix ?

"La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres,"
un précepte étranger aux musulmans intégristes et à leur supporteurs. 
A la différence de la laïcité, en effet, "le religieux n’a pas sa place dans une piscine", ni dans la rue? où les activistes religieux imposent leur problématique.
Sur place, à l’entrée de Jean-Bron, les échanges houleux ne se font pas attendre. "Vous allez détruire notre liberté!", leur lance, fâché, un passant. "Et la liberté de conscience alors?" lui rétorque une sympathisante du mouvement. La liberté s'arrête "Oui, mais pas en l’imposant aux autres!3 poursuit le passant en s’en allant. "Oh ça va, à chaque coin de rue y’a une église, on t’entend pas gueuler!, lance une provocatrice mal-embouchée qui ne veut pas entendre que les églises ne sont pas une importation récente, mais un voeu ancestral.

Conseiller régional du groupe Socialiste et démocrate d’Auvergne-Rhône-Alpes, Stéphane Gemmani a lui aussi tenté le dialogue, reprochant aux militants leur appellation des 'Rosa Parks musulmanes', qui amalgame plusieurs notions et instrumentalise l'Histoire, mais suggérant que la demande des musulmans n'est pas déconnectée des luttes raciales et anticolonialistes. "Le religieux n’a pas sa place dans une piscine", conclut-il. Provisoirement.

Des activistes dans le déni : "On ne vous parle pas de religion mais de liberté" !

Les Rosa Parks musulmanes, c’est quoi, cette invention? C’est bien une revendication religieuse. Je trouve que vous poussez à la discrimination. C’est grave ce que vous faites. Vous ne représentez pas la majorité des musulmans, mais vous attirez l’attention de tout un tas de personnes, notamment les franges les plus extrêmes." L'enjeu de ces intégristes de l'islam en en fait clairement d'une déstabilisation politique. 

"Le règlement de la piscine exclut des gens, raconte plus tard une militante qui assimile personne et habillement.
Non, tranche l’élu. Vous avez le droit d’y aller en respectant le règlement!
Mais pourquoi vous voulez nous imposer votre maillot?" 
La discussion ne mène à rien. 

"Vous et la sphère facho de Grenoble...", lâche une militante qui se dévoile. Piqué, Gemmani répond: "Vous êtes en train de me traiter de facho? Parce qu’on n’est pas d’accord?"
Etre facho, c'est aussi simple que ça !...

dimanche 23 juin 2019

Grenoble : prosélytisme de musulmanes en burkini dans une piscine publique

La ville écolo se prêtait à cette opération coup de poing

Elles se baignent en burkini dans une piscine publique 
 
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Une dizaine de femmes vêtues de burkinis - une quinzaine, selon Libération - ont mené une action coup de poing dimanche après-midi dans une piscine de Grenoble, ce dimanche, celle des Dauphins de Grenoble (Isère), à la lisière du quartier de la Villeneuve. Communautariste, le collectif Alliance citoyenne était l'instigateur de cette opération organisée, assure-t-elle, pour "défendre la liberté de toutes les femmes" de se baigner dans la tenue de leur choix, donc avec ce maillot de bain couvrant le corps dans sa presqu'intégralité, à la différence toutefois des hommes qui peuvent se dénuder pour pratiquer leur sport.

Après s'être regroupés près de la caserne de Bonne et avoir répondu aux questions de la presse, conviée pour l'occasion, les militant(e)s d'Alliance Citoyenne, regroupant des femmes voilées ou non, encadrées par des hommes, se sont dirigés vers la piscine Jean Bron. Après avoir payé leur entrée, certaines femmes participant à l'opération ont revêtu des burkinis, au lieu d'un maillot de bain réglementaire, avant de se diriger en groupe vers les bassins.

Ces militantes musulmanes vêtues de ce maillot de bain couvrant, interdit en piscine publique, s'étaient rassemblées dans l'après-midi à Grenoble. Selon le Dauphiné Libéré, sept femmes accompagnées de militants associatifs ont pénétré vers 15h30 dans une piscine municipale du centre-ville pour se baigner, en dépit de l’intervention de vigiles et de la direction de l’établissement.

Rassemblement à l' appel du Collectif contre l' islamophobie à Argenteuil en 2013
Le règlement intérieur des piscines est-il
islamophobe ?
Le personnel de sécurité de la piscine a informé les baigneuses que leur accoutrement était interdit par le règlement de la piscine, mais les maîtres-nageurs ne sont pas intervenus physiquement pour empêcher les militantes musulmanes (ou non) de se baigner, mais les ont averties de leur intention d'appeler la police. Les membres d'Alliance Citoyenne ont donc bravé l'interdiction en dépit de l'avertissement officiel plongeant dans le grand bassin pour n'en ressortir qu'après une bonne heure de baignade. Le quotidien Libération appellera ça une "baignade à la sauvette"... Les agents de la police municipale et nationale ont contrôlé leur identité avant leur retour aux vestiaires. Les contrevenantes au règlement ont été verbalisées. Elles écopent d'une amende de 35 euros. Des sommes prises en charge par le collectif et prises sur les subventions communales.

Les membres du collectif Alliance Citoyenne s'étaient donné rendez-vous à la Caserne de Bonne - Radio FranceCe forcing, auquel les media locaux avaient été conviés, s’est donc terminé sans heurts vers 17h, a indiqué la police, avisée des faits par la direction de la piscine. Contacté, l'encadrement municipal n’a pas souhaité s’exprimer. 

C'est la deuxième opération de prosélytisme de ce type à Grenoble, cette année. En mai, des femmes soutenues par cette même association citoyenne avaient déjà conduit une action similaire dans une autre piscine municipale de la ville, ce qui confirme l'intention de marquer les esprits sur l'ensemble de la ville, laquelle s'avère complice de cette attaque aux droits des femmes acquis de haute lutte.

Notamment actif à Grenoble (EELV), où il est né en 2012, Aubervilliers (PCF, depuis 1945) ou Gennevilliers (PCF, depuis 1944), mais aussi Lyon, dont le maire LREM est l'ancien ministre de l'Intérieur (et des cultes), Gérard Collomb, ce collectif Alliance citoyenne (une supercherie dans les termes) milite pour les droits civiques des femmes musulmanes, brandissant à tout propos une soi-disant "islamophobie". Libération précise que, "depuis début 2018, 400 femmes se sont engagées avec l’Alliance citoyenne pour demander à la ville de Grenoble l’accès aux piscines pour les femmes musulmanes et le recul de toutes les discriminations qu’elles subissent dans la ville. A l’occasion de la polémique Decathlon, elles souhaitent faire entendre la voix des premières concernées."
Ces opprimées par le voile et la domination masculine affirment pourtant, avec Bouchra : "On a besoin de pouvoir avoir la parole, de parler en notre nom plutôt que ce soit quelqu’un qui le fasse à notre place"...
Avec le soutien de Libération, du Washington Post (qui raillait en titre: "Un hijab pour les joggeuses musulmanes ? En France, c’est un scandale"), de El Pais qui évoquait déjà le burkini et le rappel de la loi française sur le port du voile par Die Welt, ces activistes avaient déjà fait parler d'eux à l’occasion de la "polémique Decathlon", enseigne du groupe Mulliez (Auchan, etc) qui, en février 2019, voulait commercialiser le hijab de running en France, comme au Maroc. (lien PaSiDupes) "Nous, femmes musulmanes, subissons une islamophobie quotidienne, affirmaient-elles dans une tribune du 1er mars 2019 publiée par Libération. [...] "Nous demandons à Decathlon de ne pas céder aux intimidations dont nous avons nous-mêmes l’expérience. Nous demandons à l’Etat français de faire valoir la tolérance et une laïcité qui protège la liberté de conscience. Nous exigeons que soit respectée en France notre liberté de femmes de nous habiller comme nous le souhaitons, de porter un voile ou de ne pas le faire. Nous voilons nos cheveux, mais nous ne couvrons pas notre cerveau. Que celles et ceux qui se prétendent plus libres que nous veillent à ne pas trop voiler leur vision et leurs idées.Signataires: Camille KADDED, étudiante, 22 ans; Merve Nur YILMAZ, étudiante, 19 ans; Asma BOUGHANMI, étudiante, 22 ans; Nazia DEBZA, féministe, 42 ans; Ryslene NORZAMANE, étudiante, 20 ans; Taous HAMMOUTI, mère au foyer et femme engagée, 39 ans; Naïma SBAOUI, 57 ans, auxiliaire puéricultrice. Toutes sont membres de l’Alliance citoyenne à Grenoble et Aubervilliers.
On attend la réaction de la sous-ministre à l'égalité des genres. 
Va-t-elle tweeter pour appeler les femmes de France - et les hommes - à se baigner habillés?  L'épisode actuel de canicule pourrait lui fournir un prétexte à l'alignement du mode de vie des Français sur celui du monde musulman.
Sinon, que compte-t-elle faire pour rappeler aux musulmans que la France est une république laïque?

"Acte de désobéissance civile"

Refus d'intégration de certains immigrants 
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Devant la presse, elles avaient justifié cet "acte de désobéissance civile" comme une protestation contre les règlements des piscines, qu’elles jugent discriminatoires. Elles décident ainsi qu'elles n’enfreignent aucune règle d’hygiène ou de sécurité et jurent qu'elles agissent "sans aucune conviction religieuse", mais pour défendre la "liberté de toutes les femmes". 


Une telle assertion pose le problème de la sincérité des manifestant(e)s.
Ce mensonge est la manifestation d'une volonté de manipulation et un défi anti-républicain à la démocratie et aux droits conquis par la femme française, européenne et occidentale. 
 

mercredi 29 août 2018

Fort de Brégançon : erreur humaine de Macron en jet-ski

Le garant du respect des lois fait du jet-ski dans une zone interdite à la navigation
Huit personnes à sa disposition
En vacances au fort de Brégançon, le président de la République a enfreint un arrêté de la préfecture maritime de Méditerranée en circulant dans une réserve marine protégée.

Pour leurs vraies premières vacances présidentielles au fort de Brégançon, à Bormes-les-Mimosas, dans le Var, où une piscine démontable de 10 mètres sur 4 a été installée, pour un coût de 34.000 euros (après ristournes), les Macron-Trogneux ont aussi profité de la douceur des eaux pour faire des balades en jet-ski et en hors-bord, pour pas cher, moniteurs inclus. Voici, puis Closer ont publié des "paparazzades" de leurs escapades. 

Nul n'est censé ignorer la loi, surtout quand on est neuf adultes responsables...


Le président des (très) riches, accompagné de son entourage, a enfreint un arrêté de la préfecture maritime de Méditerranée. L’arrêté n° 189/2017 détaille "6 zones interdites à la navigation et au mouillage", dont la baie de la Palud, une réserve marine protégée, située sur l’île de Port-Cros. Dans le détail, le mouillage et la circulation de tout bateau à moteur, et bien sûr de jet-ski, sont interdits dans la bande littorale des 600 mètres de la baie. La raison de cette fermeté préfectorale, "la nécessité de protéger l’environnement marin et de préserver la biodiversité dans les eaux du parc national de Port-Cros".


Cette infraction n'est pas pour autant responsable de la démission de son ministre de l'Environnement. Le sieur Hulot n'est pas à cheval sur la réglementation: le millionnaire ministre de la Transition écologique aux six voitures – en plus d’un bateau, d’une moto et d’un scooter électrique -, possède une superbe villa à Saint-Lunaire, sur la côte d’Emeraude où se dresse Saint-Malo.
Et selon sa déclaration de modification substantielle de situation patrimoniale déposée le 4 décembre 2017 et publiée quelques jours après, celle-ci lui aurait coûté 1.610 .000 euros lors de son acquisition en 2004 (il en possède 25% en quote-part), sans compter 800.000 € de travaux réalisés par la suite.
Résultat de recherche d'images pour "Saint Lunaire villa Hulot"Pourtant, la valeur vénale déclarée, c’est-à-dire le prix auquel un bien peut être vendu d’après l’état du marché, serait de 1.500.000 euros. Soit une perte de plus de 100.000 euros, nonobstant les travaux de rénovation effectués dans sa propriété. Cette déclaration interpelle forcément tous ceux qui connaissent un peu l’immobilier sur la Côte d’Emeraude, les prix n’étant pas réputés accessibles aux "gens qui ne sont rien". Les notaires et les agents immobiliers locaux en sont restés tout songeurs, d'autant que le prix de l’immobilier a au contraire augmenté régulièrement depuis 2005. Une villa néo-bretonne, située pointe du Décollé comme celle de Nicolas Hulot, mais un tiers moins vaste, avec cependant une vue à couper le souffle, est actuellement en vente au prix affiché de 2.164.372 euros.
La Haute autorité pour la transparence de la vie publique, bernée, ne souhaite pas s'étendre sur le sujet. Quant au service de presse du ministre d'Etat, il déclaré que la Haute autorité avait validé la déclaration et qu’il n’y a rien à ajouter.
A cela s’ajoute
sa société Eole, qui encaisse ses droits d’auteur et les royalties des produits dérivés Ushuaïa et dont la valeur est estimée à 3,1 millions d’euros, ce qui n'est pas scandaleux, mais  il faut savoir que le total de ses contrats d’assurance vie, instruments financiers, comptes courants et produits d’épargne atteint environ 1,17 million d’euros.

La zone protégée de Port-Cros accueille notamment des mérous bruns

espèce faisant l’objet de mesures de protection renforcée. "Cette zone interdite est permanente", précise l’arrêté. Or, c’est précisément devant la plage de la Palud, dans le périmètre de la réserve, à moins de 600 mètres du rivage, que les photos ont été prises, et on y voit le président s’apprêtant à faire des pointes de vitesse à bord d’un jet-ski avec sa suite de gardes du corps, de moniteurs et de son médecin, à bord d’un bateau à moteur de 150 chevaux.

Une seule exception à l’arrêté - qui prévoit des sanctions pénales - est stipulée, "aux navires et embarcations chargés de la surveillance et du secours, ainsi qu’à ceux chargés des missions de police". Une justification qui ne satisfait pas, si on prend en considération la dépense de 34.000 euros de piscine que boudent les  Macron et les Trogneux. 

Une illustration de la différence de grilles de lecture sur l’écologie entre Emmanuel Macron et Nicolas Hulot, mise en avant par le ministre de l’Ecologie au moment de sa démission ? Tout est possible pour le bon plaisir du prince.

lundi 6 août 2018

Hollande veut faire sortir Macron de son trou à Brégançon

L'ex-locataire s'exhibe dans le Var, alors que Macron est retranché dans son fort

Un président comme celui-ci, c'est déjà dur, mais alors, deux, attention les dégâts !


Deux président ce dimanche dans le Var, mais les badauds n'en ont pas pour leur argent. L'ancien, François Hollande, tout sourire, entouré de campeurs, est venu provoquer le nouveau sur son terrain, mais l'actuel, Emmanuel Macron, se terre au fort de Brégançon.

L'ancien chef de l'Etat tient-il à démontrer qu'il est plus populaire que Macron ? François Hollande prend des bains de foule dans le Var, à quelques dizaines de kilomètres seulement du fort de Brégançon, où l'actuel président de la République refuse de se mêler avec les "gens qui ne sont rien": le petit patauge dans sa piscine privée, sous le regard de maman qui a amené ses petits-enfants pour lui tenir compagnie, nourris, logés, blanchis. "Le décalage est étonnant. J'ai vu un ancien président souriant et tout bronzé : Hollande. Et, à la télé, le président actuel, Emmanuel Macron, tout pâle, qui rentrait dans sa propriété de Brégançon en voiture sans s'arrêter...", s'amuse un vacancier. 
Dimanche matin, par une chaleur caniculaire, François Hollande, tout sourire, dédicaçait son bouquin à des "illettrés" venus se rafraîchir dans une librairie de la presse située à Saint-Cyr-sur-Mer, une commune située entre Marseille et Toulon, à moins d'une heure par la route (62 kms).


"Le président de la République est le président de tous les Français et il peut aller dans toutes les librairies. Je pense que François Hollande aime les gens et aime les Français, c'est pour cela que je l'ai invité. J'aime cet homme, sa simplicité", explique Marc Figon, le patron de La Presse du Centre, le lieu où l'éditeur de Hollande a voulu faire du business. 
Dans une vidéo de la presse locale, on peut voir François Hollande déambuler dans les rues, entouré de quelques vacanciers désoeuvrés, ravis de faire un selfie avec qui que ce soit, "vu à la télé". Certains sont capables de faire la queue pendant des heures pour voir un président ou une vedette de "Plus belle la vie" (ou "Demain nous appartient")... 

La parole de Macron est rare depuis une semaine, et personne ne s'en plaint, mais ça n'a pas duré. Il a trouvé le moyen de faire parler de lui avec un mot de la vie de tous les jours : "irénisme"..., dont la presse inculte, familière de tics de langage navrants, (des" "hein" et des "clairement", en passant par "au sein de") a dû rechercher le sens, "attitude visant à la compréhension mutuelle en se focalisant sur ce qui unit ou rapproche et en minimisant ce qui éloigne ou amène au conflit". Encore donc une abstraction dans la vie du reclus de Brégançon.
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Le quadra recharge ses batteries à plat depuis, notamment, l'affaire Benalla-Macron, mais aussi depuis que son projet de réforme constitutionnel a été repoussé à septembre, voire aux calendes grecques.

Savoir s'il est à Brégançon

La presse et les responsables politiques en manque d'"éléments de langage" s'interrogent. On le dit cloîtré à l'intérieur de la résidence officielle de la République où la piscine spécialement aménagée - avec bouées - n'incite pas au contact avec  les badauds. Et, déjà que notre banquier n'est pas très sportif, à défaut de neige et de ski en cette maudite saison, il ne peut non plus jouer au tennis: son partenaire, Alexandre Benalla, est en cabane ! 

Or, un drone a survolé le fort de Brégançon, lundi 6 août dans l'après-midi.

La famille Trogneux-Macron n'est pas tranquille. 
Un drone a en effet survolé le fort de Brégançon, et on soupçonne le service de presse de l'Elysée d'avoir monté ce crime de lèse-majesté pour faire l'économie d'une apparition de Jupiter sur terre varoise. "Une enquête est en cours concernant ce survol", a expliqué le Château, sans toutefois donner davantage de détails. On ignore, par exemple, si l'objet a été intercepté. Il se dit qu'il s'est abîmé en mer, comme le petit dans les sondages.

Cette séquence intervient au lendemain du passage de Hollande dans le Var...
Sur LCI, le journaliste Stéphane Polacco émet toutefois l'hypothèse de "l'espionnage médiatique" : "C'est assez facile de trouver des gens qui en disposent et peuvent les utiliser pour ça : Brigitte et Emmanuel Macron venaient d'arriver à Brégançon [...] et il y avait cette fameuse piscine dont sans doute quelques media voulaient avoir des images," des "plus belles jambes de France", selon Voici.

Depuis que le commerce du drone s'est démocratisé, monsieur-tout-le-monde peut espionner des centrales nucléaires, le palais de l'Elysée ou encore la base de sous-marins de l'Ile Longue. Alors les services de l'Etat ont demandé aux industriels de mettre au point des dispositifs de brouillage : détection par le bruit, par des systèmes de radar, qui permettent de tromper le drone en brouillant le signal GPS qu'il utilise pour se repérer ou en interceptant les commandes à distance du drone. On peut aussi utiliser des armes  anti-aériennes...

Résultat de recherche d'images pour "SM Trump Macron"Peut-être lira-t-on que, à défaut d'une mauvaise blague de Theresa May, passée visiter le seigneur des lieux pour débattre d'aménagement du Brexit, les services secrets russes espionnent le petit homme et sa mémère ou que Trump languit de partager une cellule du fort de Brégançon avec son ami Macron, depuis son arrivée à Bormes-les-Mimosas, vendredi 3 août en fin d'après-midi.

Selon l'Elysée, "l'ensemble du programme de congés du Président est privé et non officiel". On va voir ça !

mardi 5 janvier 2016

Mantes-la-Jolie : un collectif (turc) réclame des horaires de piscine excluant les hommes

Dernières exigences musulmanes:  la privatisation de la piscine pour les femmes et la présence exclusive de " personnel féminin"

Certaines habitantes de Mantes-la-Jolie ont sur la piscine une culture d'ailleurs
Le collectif "Les femmes résidentes de la Camy" a lancé il y a une semaine une pétition qui perturbe dans cette commune des Yvelines, révèle Le Parisien. Les signataires souhaitent que le Centre aquatique de la ville mette en place des créneaux horaires exclusivement réservés aux femmes, aux heures d'ouverture aux scolaires,  afin que ces dames puissent  "régulièrement" pratiquer la natation entre elles.
Une tenue qui n'est pas moulante 
tant qu'elle est sèche:
mais est-elle adaptée à la natation?
Selon le mari -inquiet de la concurrence- à l'initiative de cette pétition, les "femmes sont actuellement exclues de la piscine et donc privées du bien être que cela pourrait leur procurer". Une information démentie catégoriquement par l'accueil du complexe aquatique. 

Le membre masculin qui craint pour ces "femmes résidentes de la Camy" (pour 'communauté d’agglomération de Mantes-en-Yvelines') va plus loin et réclame "du personnel féminin" durant les plages horaires réservées aux femmes.

Pudibonderie archaïque ou repli communautariste religieux ?

L'homme, qui se dit confiant en sa virilité, plaide la cause de la pudeur. 
Des piscines suédoises ont introduit 

des horaires différents selon le sexe
"Même si la communauté arabo-musulmane est très majoritaire parmi les signataires, ce n'est pas du communautarisme. Nous vivons dans un territoire où cette communauté est très présente: on n'y peut rien", se défend-il auprès du Parisien. D'après ce gardien de la vertu des femmes, le complexe aquatique "ne profite pas aux femmes qui ont fait le choix de la pudeur, et ce quelles que soient leurs origines, leurs convictions, ou leur appartenance sociale, pourtant ces femmes sont nombreuses," assure le tartufe. 
Et d'ajouter à l'adresse des maris et des grands frères inconscients: "tout le monde aurait à y gagner finalement; il suffit juste de faire des efforts et de traiter les citoyens au même égard". 
Et de conclure en faisant la leçon aux mécréants: "La pudeur n'a pas de religion et est un droit légitime qui ne devrait même pas se discuter."

La république laïque devra-t-elle construire des piscines pour femmes ?
Une nageuse iranienne qui avait battu un record
en mer Caspienne a vu sa performance invalidée
à cause de sa tenue que les autorités ont jugée
inappropriée: non conforme à la charia.
Six jours après son lancement, la pétition électronique a récolté plus de 1000 soutiens. Les signataires sont nombreux et nombreuses à commenter cette initiative d'exclusion des hommes considérés comme des porcs. "Je signe parce que sa (sic) serait une avancée pour les sœurs, et que c'est tellement bien de pouvoir accéder à des choses 'banales' ", écrit une internaute. "Je signe parce que j'aime beaucoup la natation mais le fait que cela soit mixte m'empêche de pratiquer ce sport que j'apprécie tout particulièrement depuis petite", commente une seconde. "Depuis des années je souhaite bénéficier d'un créneau réservé aux femmes à la piscine, car je suis voilée et qu'actuellement toutes les femmes voilées s'en retrouve privées", explique une autre.

Conséquence: murer les baies vitrées des piscines ?

Les parcs aquatiques n'en peuvent plus des diktats intégristes,
mais CenterParcs dit oui aux burkinis en Normandie. 

"Il n'y a aucune raison objective qu'on accepte. La piscine a toujours bien fonctionné ainsi et on ne compte pas changer le mode d'accueil", a indiqué Paul Martinez (UDI), président de la Communauté d'Agglomération de Mantes en Yvelines.


La revendication d'horaires de piscine réservés aux femmes est récurrente dans le débat public.
Dans diverses villes de France, des expérimentations ont été menées en ce sens. 



  • Ce fut le cas en 2008 à La Verpillière, en Isère, où le maire avait pendant deux heures privatisé la piscine pour les femmes sous la surveillance de maîtresses-nageuses certifiées du genre féminin. Suite à l'indignation de la population, le maire avait rapidement dû faire marche arrière. 



  • Martine Aubry (PS) s'était prêtée à cette mascarade.

  • VOIR et ENTENDRE ce qu'est la laïcité dans la pratique socialiste à Lille:
    Lien PaSiDupes: Aubry affiche sa communauté de vues avec Tariq Ramadan

    Au départ, des cours d'aquagym, réservés à des femmes atteintes d'obésité, avaient servi de prétexte à la mise en place de ces plages horaires. L’histoire commence à la fin des années 90, sous Pierre Mauroy, le prédécesseur de Martine Aubry à la mairie. Denise Cacheux, ancienne députée socialiste et présidente d'un centre social lui demande de réserver un créneau spécifique d'un programme pour des obèses. "Elles n’avaient pas de sous (sic). J’ai négocié avec Pierre Mauroy un créneau d’une heure d’aquagym pour ces femmes obèses qui n’avaient pas envie qu’on voie leurs débordements de maillots", explique Cacheux à Libération qui pencha du côté socialiste en titre, mais nuança plus bas, dans le corps de l'article: une vieille ruse. 
    Puis, des maris du quartier d'origine maghrébine sont montées au créneau et des musulmanes sont venues s'y inscrire, une cinquantaine au total. "Des femmes du cours d’alphabétisation portant le foulard", précise la députée au quotidien, suggérant qu'elles étaient incitées par leur centre social. Elles ont demandé à occulter les hublots, "parce que des gamins du quartier venaient ricaner". Elles ont aussi obtenu qu'il n'y ait que des femmes maîtresses-nageuses, explique le journal.
    "Une autre revendication sera prise en compte: que les cours d'aquagym soient impérativement assurés par une femme". "C'était pour que les maris acceptent qu'elles puissent venir, sinon elles seraient restées chez elles", confessa Denise Cacheux qui refusa cependant de voir là une entorse à la laïcité. "Qui veut la fin, met les moyens", lâcha-t-elle", écrit L'Express.
    Cachez ces parties honteuses 
    que les femmes ne sauraient voir...
    En juillet 2003, lorsque Aubry arrive à la mairie, elle poursuit ce programme. Si Aubry nie aujourd'hui toute entorse à la laïcité, à l'époque, elle répond: "Faisons un petit détour [de nos principes républicains] pour que ces femmes gagnent et acquièrent leur émancipation", cite Libération. Un élément qui permet de nuancer, donc, ce qu'affirme le journal dans son sous-titre : lien PaSiDupes


  • En 2015, une initiative similaire, lancée par une association musulmane en Belgique, a suscité de vives réactions jusqu'au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais on n'était déjà plus en France.

  • Vingt années plus tard, la communauté musulmane a repris le harcèlement de la communauté d'agglomération.
    D'accord pour imposer la charia en France par la petite porte du grand bassin ?

    jeudi 29 mars 2012

    Martine Aubry réécrit l'histoire de l'exclusivité de la piscine lilloise aux musulmanes

    Déni: il n'y a jamais eu de piscines réservées aux musulmanes à Lille


    Révisionnisme: Ce n'est pas moi, c'est Pierre Mauroy. Ce n'était pas pour les musulmanes, mais pour les femmes obèses. Et c'est terminé depuis quatre ans.

    Telle est en substance la version aboutie de la Ch'tite maire de Lille, l'inénarrable  Brochen-Aubry, ce mardi matin sur ...France Inter, après tant d'années, en réponse à la droite qui lui reproche de réserver la piscine municipale lilloise à des musulmanes pour les soustraire au regard concupiscent des hommes. Pensait-elle au lubrique DSK, en route pour l'hôtel Carlton ?


    La patronne du PS discrimine les femmes

    "J’ai expliqué pourquoi Pierre Mauroy avait autorisé cette heure. C’était quoi ? C’était des femmes obèses qui ne faisaient pas de mouvements ni de gymnastique.
    Alors il y a une partie de femmes d’origine maghrébine, je ne sais pas pourquoi on dit “musulmanes”. C’est comme l’apparence d’hier de monsieur Sarkozy.

    Parce que dans ce quartier, il y a des personnes d’origine maghrébine comme il y a des françaises. Voila."
    En somme, les Maghrébines, selon la Ch'tite Brochen-Aubry, ne sont pas des Françaises ?

    Convaincu(es) ?
    Il est interdit de douter, sous peine de poursuites légales...




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    le Premier secrétaire du PS jeudi