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mercredi 17 août 2016

Rixe de Cisco: une famille maghrébine aurait voulu "privatiser" la plage

"Une logique de caïdat," selon le procureur de la République de Bastia

"Une réaction grégaire [sic] à un comportement inadapté." 



A en croire le récit, mercredi 17 août, du procureur de la République de Bastia, c'est sans autre raison que  la situation a dégénéré samedi à Sisco (Haute-Corse), nécessitant néanmoins l'intervention d'une centaine de policiers. Cinq personnes avaient été légèrement blessées durant ces échauffourées er-communautaires. 

Cinq personnes ont été placées mercredi en garde à vue à la section de recherches de la gendarmerie de Borgo, près de Bastia, deux habitants de Sisco et trois frères "d'origine maghrébine" résidant aux alentours de Bastia, selon le Parquet, afin d'"établir l'intégralité des responsabilités".

Cette famille musulmane "a voulu s'approprier la plage", selon Nicolas Bessone, le procureur de la République de Bastia, ce qui a entraîné des affrontements avec des passants et des touristes "au cours de la journée" de samedi. Les enquêteurs ont quant à eux recueilli des témoignages contradictoires. C'est l'audition des gardés à vue qui devrait permettre de déterminer la responsabilité de chacun.


Rixe de Sisco: cinq suspects placés en garde à vue par BFMTV

Une riposte à l'interdiction de privatisation du parc aquatique des Pennes-Mirabeau, dans les Bouches-du-Rhône ? Dans cette hypothèse, il s'agirait d'une provocation musulmane aux habitants et un défi à l'ordre public républicain, en dépit de l'état d'urgence.

"A l'évidence, à l'origine des incidents se trouvent des membres de la famille maghrébine," estime le procureur de la République

Le procureur, Nicolas Bessonne, estime qu'ils ont voulu, dans une logique de caïdat, s'approprier la plage et la privatiser. Ils ont multiplié (...) des incidents avec un certain nombre de personnes: jets de pierre à proximité d'autres personnes pour les intimider, tensions très fortes, insultes, menaces."

Les "personnes d'origine maghrébine" ont provoqué une "altercation", qui a opposé  "un des jeunes du village et des membres masculins de cette famille", explique Nicolas Bessonne. "A partir de là, les versions sont diamétralement opposées."

VOIR et ENTENDRE le "jugement" de Salomon rendu par le procureur de Bastia qui parle de... "torts partagés" :


Un rassemblement de soutien organisé

Un rassemblement de soutien aux deux habitants de Sisco (Haute-Corse) interrogés par des gendarmes a été organisé mercredi devant le camp militaire Henri Martin de Borgo, à 20 kilomètres au sud de Bastia. 
Ils ont été remis en liberté dans la soirée...

mercredi 10 août 2016

Multiculturalisme: ce que révèle l'affaire du burkini obligatoire en parc privatisé

Exhibitionnisme identitaire et prosélyte d'une minorité à visée totalitaire

Le projet de privatisation d'un parc aquatique le temps d'une journée a finalement été annulé après une vive polémique. 

L'exhibitionnisme identitaire est le vecteur privilégié de l'impérialisme culturel qui anime l'islamisme, explique Mathieu Bock-Côté, dans un article  publié dans Le Figaro le 09/08/2016 à 13:01 (mis à jour le 09/08/2016 à 14:17)
Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d' Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) et de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007). Son dernier livre, Le multiculturalisme comme religion politique, vient de paraître aux éditions du Cerf.
On apprenait il y a quelques jours que l'association Smile 13 organisait une journée dans un parc aquatique réservé aux femmes et aux enfants de moins de 10 ans et qu'il serait permis d'y porter le burkini [il était même chaudement recommandé]. La polémique a d'abord percé sur les médias sociaux, comme d'habitude, avant d'être reprise par la classe politique [contrainte et forcée par l'émotion populaire] et de trouver de l'écho dans la presse internationale. Ce n'est pas surprenant: l'islamisme prend d'abord la forme d'un impérialisme culturel qui progresse dans l'ensemble des sociétés occidentales.

Ainsi, à Québec, en 2014, le maire Régis Labeaume, malgré ses réticences personnelles et une exaspération qu'il ne parvenait pas à masquer, a cru devoir accepter la présence du burkini dans les piscines publiques de la ville, au nom de la diversité, qui aurait naturellement tous les droits et à laquelle il faudrait se soumettre. Le commun des mortels reconnaît spontanément une provocation identitaire dans l'organisation d'un tel événement: l'islam le plus rigoriste s'installe en France et veut y vivre selon ses propres règles.

Même si la journée a été annulée, il demeure nécessaire de réfléchir à ce qu'elle représentait. En s'appropriant le SpeedWater Park le temps d'une journée, il s'agit de marquer la présence en France d'un islam radical, étranger aux mœurs françaises, et qui entend le demeurer. On aura beau distinguer le voile ordinaire du voile intégral, les deux témoignent d'une forme d'exhibitionnisme identitaire ayant pour vocation de rendre l'islam visible au cœur de la cité. Le temps d'une journée, ce parc aquatique aurait dû être classé parmi les territoires perdus de la nation. La culture française y aurait été remplacée par une autre.

L'islamisme s'approprie le corps des femmes pour marquer sa présence physique et symbolique dans les nations qu'il veut conquérir. Naturellement, une frange des élites préfère capituler et se réfugier derrière les droits de l'homme, comme si la politique s'abolissait dans leur célébration systématique. La logique de la soumission est la suivante: puisque le parc aquatique est privé, n'est-il pas permis à n'importe quel groupe de le louer pour une journée et de le soumettre aux règles qu'il voudra? De quoi la société se mêle-t-elle?

C'est l'occasion, aussi, pour plusieurs, de désubstantialiser la laïcité française au nom d'un multiculturalisme qui prétend lutter contre l'islamophobie: on refait ainsi le procès des lois qui entendent réguler l'expression des communautarismes religieux dans l'espace public. On dédramatise la situation et on fait comme si rien ne se passait. Encore une fois, on classe l'événement dans la rubrique des faits divers - c'est-à-dire qu'on en fait un non-événement qui ne mériterait même pas d'être pensé politiquement.

On ne se leurrera pas: l'islamisme est dans une logique de conquête politique et idéologique. Il veut implanter de manière irrémédiable un islam particulièrement rigoriste au cœur des sociétés occidentales et rendre inimaginable sa critique, sauf à risquer l'accusation d'islamophobie. Il teste comme il peut les défenses occidentales pour voir là où elles cèderont. Il est dans une guerre d'usure. Nos sociétés, qui ne savent plus trop comment assumer politiquement leur héritage de civilisation, semblent désarmées devant lui. [Les textes de loi sont un chaos dont les juristes ne connaissent plus que les abords, mais dans lequel s'infiltrent les associations et y progressent.]

En les détachant de leur ancrage civilisationnel, l'islamisme joue ce qu'on appelle les valeurs de la république contre la France. Il maquille en droits de l'homme à faire respecter des conquêtes communautaristes. Il dissimule derrière une adhésion aux grands principes de la modernité libérale son implantation territoriale, culturelle et idéologique. La France, sans trop s'en rendre compte, se soumet au système des accommodements raisonnables qui l'amène à voir dans sa propre faiblesse une marque de grandeur et de générosité humanitaire.

La même situation s'est présentée devant les tribunaux canadiens lorsqu'une immigrante pakistanaise a voulu, en octobre 2015, prêter son serment de citoyenneté en niqab. Les tribunaux et la classe politique lui ont donné raison au nom des droits de l'homme. Dans un pays qui passe pour le Disneyland diversitaire du nouveau monde, on a normalisé juridiquement et culturellement un symbole qui consacre l'infériorisation des femmes au nom des droits de l'homme. L'individualisme radical rend invisible le conflit des cultures.

Mais une évidence reprend ses droits: ce sont moins des valeurs abstraites qui font un pays que sa culture et ses mœurs. Dans les faits, la mise en place de zones plus ou moins officiellement soumises à une forme d'apartheid sexuel correspondent à la défrancisation programmée de parcelles du territoire nationale. Celle qui revêt le burkini déclare en fait de manière agressive sa non-appartenance au monde occidental. [Comme celui qui arbore le burkini pour hommes, voire le sarouel, dans nos salles de sport, imités par des "blancos" selon Manuel Valls qui croient naïvement à un simple effet de mode.] Et une association qui organise une activité où celui-ci sera à l'honneur pratique, quoi qu'on en pense, le militantisme politique le plus radical.

D'ailleurs, au même moment où la culture nationale s'efface, c'est la souveraineté nationale qui devient inopérante. La France n'est plus la bienvenue chez elle. On devine qu'elle ne reprendra ses droits dans ces espaces dénationalisés qu'avec une grande résolution politique. Évidemment, encore une fois, on ne manquera pas d'esprits subtils occupés à réinventer une nouvelle définition de la France pour la rendre conforme à sa multiculturalisation. Il est toujours plus facile de jouer avec les mots et de fuir la réalité que d'affronter lucidement cette dernière.

C'est une chose, et une bonne chose, naturellement, de permettre aux musulmans de vivre librement leur foi dans nos sociétés qui peuvent à bon droit se faire une fierté de leur respect de la liberté de conscience. C'en est une autre, toutefois, de consentir à une forme d'effacement de la culture de la société d'accueil, comme si elle était optionnelle dans son propre pays. Si les pays occidentaux doivent être naturellement accueillants envers leurs citoyens musulmans, ils n'ont pas toutefois, à se transformer en terre d'Islam.

Pour vraiment s'intégrer aux pays qui l'accueillent, la religion musulmane devra s'occidentaliser et se transposer dans une culture qui l'obligera à transformer son rapport à l'inscription sociale de la foi. Les musulmans devraient moins chercher à rendre leur religion la plus visible possible dans la cité que s'acculturer aux mœurs occidentales et miser sur une pratique religieuse moins conquérante, qu'il s'agisse de la taille des mosquées et des minarets, des prières de rue ou encore des signes religieux ostentatoires.

Le nouvel arrivant, dans un pays, doit envoyer le signal qu'il en en respectera les coutumes et les usages. C'est sa manière de dire qu'il sait qu'il arrive dans un monde qui est déjà-là et auquel il est prêt à s'intégrer en profondeur, notamment en reconnaissant et en respectant la nature profonde de la civilisation qu'il rejoint. On aime dire qu'à Rome, on doit faire comme les Romains. La formule demeure plus que valable et devrait commander une refondation sérieuse de nos politiques d'intégration. [Une ambition réduite - un renoncement en soi -  comparée à l'assimilation à laquelle visait l'école laïque de Jules Ferry, revisitée par le SNES et le SNUipp de la FSU et les partis de gauche].

jeudi 4 août 2016

Provocation d'une association salafiste appelant au port du burkini dans un parc aquatique

Islam en France: des Françaises musulmanes et "fraternelles" en rajoutent

Ils ne lâchent rien: 
les attentats islamistes sanglants stimulent-ils la provoc ?


Attitude lascive, mais burkini,
pour ne pas exciter la concupiscence
Une association subventionnée de femmes des quartiers Nord de la deuxième ville de France a lancé des consignes pour passer une journée une journée en tenue exotique dans un parc aquatique à Plan-de-Campagne privatisé pour l’occasion.

Appel à "respecter al'awra", si le procureur connaît !
"Je compte sur vous pour respecter la awra [parties du corps à ne pas montrer par pudeur dans l’islam intangible] et donc de ne pas venir en 2 pièces", peut-on lire sur l’affiche de l’association Smile 13 et sur sa page Facebook. 
"Le parc autorise exceptionnellement burkini/jilbeb de bain", est-il également écrit.
Le terme "al 'Awra" désigne les parties du corps, de la poitrine aux genoux, qui doivent être cachées, selon la personne (homme et mécréant) devant laquelle la femme intégriste se trouvera.
Cette association est subventionnée en tant que "socioculturelle, sportive et d’entraide pour femmes et enfants" 
Elle explique avoir "privatisé" le Speed Water Parc, situé au nord de Marseille pour le samedi 10 septembre. C'est-à-dire en PACA qui était gérée par Michel Vauzelle, fier alors de présider la "première région musulmane de France".



"Bien entendu il y aura des maîtres nageurs hommes [musulmans]. C’est la raison pour laquelle l’association a négocié afin qu’exclusivement le parc autorise la baignade en burkini", explique-t-elle sur le réseau social.

Dans un louable souci de tolérance  exemplaire, elle décrète par ailleurs que "les enfants garçons sont également autorisés jusqu’à 10 ans".

Depuis, Rossignol Laurence, ministre féministe du Droit des Femmes, est restée en apnée. 

Le centre aquatique se murait, mercredi soir

La trésorière de l’association justifie contrainte, exclusivité et discrimination.
Maillots islamiques
pour hommes
Bien que ce soit leur choix personnel - assumé librement, disent-elles, sans pression quelle qu'elle soit - certaines musulmanes - qui ne se savent pas en France et se croient dans le pays de leurs ancêtres - déplorent en même temps de ne pas pouvoir se baigner dans ce parc en temps normal car elles ont des convictions religieuses ou personnelles et ne souhaitent pas se dénuder devant certaines personnes." Les Français ? Les chrétiennes sont-elles admises ?

La dépêche de l'AFP, copiée-collée par 20 Minutes, assure que seuls des élus de droite et d’extrême droite auraient bondi, mercredi. Les réactions politiques viennent en vérité de la majorité comme de l'opposition.

L’affiche fait à l'évidence réagir des élus marseillais, à commencer par le sénateur-maire DVG des Pennes-Mirabeau où se trouve le parc aquatique de Plan-de-Campagne, une immense zone commerciale. Michel Amiel a annoncé un arrêté d’interdiction: "Je prends un arrêté municipal interdisant cette manifestation sur la commune au motif qu’il est susceptible de troubles à l’ordre public", a-t-il déclaré à la presse.

La députée LR des Bouches-du-Rhône et maire des 11 et 12e arrondissements de Marseille, Valérie Boyer, a publié l’affiche sur Twitter en l’accompagnant d’une tribune pour la dénoncer. "
Accepter cette soi-disant mode, c’est conforter le communautarisme dans notre pays, mais c’est aussi une question de dignité de la femme [et Laurence Rossignol partage cette appréciation], une question de respect de nos principes fondamentaux", affirme-t-elle.
Dans un communiqué intitulé "Fini le 'vivre-ensemble', place au vivre avec le communautarisme islamique !", le sénateur-maire FN des 13e et 14e arrondissements de Marseille, Stéphane Ravier, estime que "cette journée islamique démontre qu’au-delà des discours rassurants des autorités musulmanes, un certain nombre de musulmans se coupent volontairement de notre modèle républicain, et se mettent d’eux-mêmes à l’écart de notre société".
Le Huffington Post assure que les détracteurs n'y voient qu'un problème de "dress code", comme disent les bobos, probablement capables de la placer dans une phrase en bon anglais.

Le Parti socialiste est également divisé sur la privatisation communautaire de lieux publics 
Maillot de bain
islamique
Le sénateur-maire des Pennes-Mirabeau, "une ville au pluriel", Michel Amiel, a d'abord été membre du Parti socialiste, avant de rejoindre la Force du 13, le parti de Jean-Noël Guérini, ex-PS.

Le conseiller municipal PS, ancien président du groupe socialiste à la mairie, Stéphane Mari, juge pour sa part "ce type de manifestation à caractère communautarisme est particulièrement troublant et je regrette que la direction de ce parc aquatique l’ait autorisée".

Deux parlementaires PS prennent la défense de la journée burkini.
Dans ce débat, deux parlementaires socialistes des Bouches-du-Rhône sont sortis du silence jeudi 4 août pour prendre la défense de la manifestation. "Même si, sur le fond, ils ne sont peut-être pas totalement en phase avec les conditions d'organisation", écrit le HuffPost, Patrick Mennucci (député PS et prétendant à la mairie de Marseille).
Le premier rappelle que tout est parfaitement légal quand la seconde met en garde contre "les confusions". "Cette hysterisation de la société sur l'islam, ses pratiques et coutumes doit cesser car elle touche profondément à la liberté de conscience", rappelle la sénatrice.
et Samia Ghali (sénatrice PS) dénoncent la polémique naissante:

mardi 5 janvier 2016

Mantes-la-Jolie : un collectif (turc) réclame des horaires de piscine excluant les hommes

Dernières exigences musulmanes:  la privatisation de la piscine pour les femmes et la présence exclusive de " personnel féminin"

Certaines habitantes de Mantes-la-Jolie ont sur la piscine une culture d'ailleurs
Le collectif "Les femmes résidentes de la Camy" a lancé il y a une semaine une pétition qui perturbe dans cette commune des Yvelines, révèle Le Parisien. Les signataires souhaitent que le Centre aquatique de la ville mette en place des créneaux horaires exclusivement réservés aux femmes, aux heures d'ouverture aux scolaires,  afin que ces dames puissent  "régulièrement" pratiquer la natation entre elles.
Une tenue qui n'est pas moulante 
tant qu'elle est sèche:
mais est-elle adaptée à la natation?
Selon le mari -inquiet de la concurrence- à l'initiative de cette pétition, les "femmes sont actuellement exclues de la piscine et donc privées du bien être que cela pourrait leur procurer". Une information démentie catégoriquement par l'accueil du complexe aquatique. 

Le membre masculin qui craint pour ces "femmes résidentes de la Camy" (pour 'communauté d’agglomération de Mantes-en-Yvelines') va plus loin et réclame "du personnel féminin" durant les plages horaires réservées aux femmes.

Pudibonderie archaïque ou repli communautariste religieux ?

L'homme, qui se dit confiant en sa virilité, plaide la cause de la pudeur. 
Des piscines suédoises ont introduit 

des horaires différents selon le sexe
"Même si la communauté arabo-musulmane est très majoritaire parmi les signataires, ce n'est pas du communautarisme. Nous vivons dans un territoire où cette communauté est très présente: on n'y peut rien", se défend-il auprès du Parisien. D'après ce gardien de la vertu des femmes, le complexe aquatique "ne profite pas aux femmes qui ont fait le choix de la pudeur, et ce quelles que soient leurs origines, leurs convictions, ou leur appartenance sociale, pourtant ces femmes sont nombreuses," assure le tartufe. 
Et d'ajouter à l'adresse des maris et des grands frères inconscients: "tout le monde aurait à y gagner finalement; il suffit juste de faire des efforts et de traiter les citoyens au même égard". 
Et de conclure en faisant la leçon aux mécréants: "La pudeur n'a pas de religion et est un droit légitime qui ne devrait même pas se discuter."

La république laïque devra-t-elle construire des piscines pour femmes ?
Une nageuse iranienne qui avait battu un record
en mer Caspienne a vu sa performance invalidée
à cause de sa tenue que les autorités ont jugée
inappropriée: non conforme à la charia.
Six jours après son lancement, la pétition électronique a récolté plus de 1000 soutiens. Les signataires sont nombreux et nombreuses à commenter cette initiative d'exclusion des hommes considérés comme des porcs. "Je signe parce que sa (sic) serait une avancée pour les sœurs, et que c'est tellement bien de pouvoir accéder à des choses 'banales' ", écrit une internaute. "Je signe parce que j'aime beaucoup la natation mais le fait que cela soit mixte m'empêche de pratiquer ce sport que j'apprécie tout particulièrement depuis petite", commente une seconde. "Depuis des années je souhaite bénéficier d'un créneau réservé aux femmes à la piscine, car je suis voilée et qu'actuellement toutes les femmes voilées s'en retrouve privées", explique une autre.

Conséquence: murer les baies vitrées des piscines ?

Les parcs aquatiques n'en peuvent plus des diktats intégristes,
mais CenterParcs dit oui aux burkinis en Normandie. 

"Il n'y a aucune raison objective qu'on accepte. La piscine a toujours bien fonctionné ainsi et on ne compte pas changer le mode d'accueil", a indiqué Paul Martinez (UDI), président de la Communauté d'Agglomération de Mantes en Yvelines.


La revendication d'horaires de piscine réservés aux femmes est récurrente dans le débat public.
Dans diverses villes de France, des expérimentations ont été menées en ce sens. 



  • Ce fut le cas en 2008 à La Verpillière, en Isère, où le maire avait pendant deux heures privatisé la piscine pour les femmes sous la surveillance de maîtresses-nageuses certifiées du genre féminin. Suite à l'indignation de la population, le maire avait rapidement dû faire marche arrière. 



  • Martine Aubry (PS) s'était prêtée à cette mascarade.

  • VOIR et ENTENDRE ce qu'est la laïcité dans la pratique socialiste à Lille:
    Lien PaSiDupes: Aubry affiche sa communauté de vues avec Tariq Ramadan

    Au départ, des cours d'aquagym, réservés à des femmes atteintes d'obésité, avaient servi de prétexte à la mise en place de ces plages horaires. L’histoire commence à la fin des années 90, sous Pierre Mauroy, le prédécesseur de Martine Aubry à la mairie. Denise Cacheux, ancienne députée socialiste et présidente d'un centre social lui demande de réserver un créneau spécifique d'un programme pour des obèses. "Elles n’avaient pas de sous (sic). J’ai négocié avec Pierre Mauroy un créneau d’une heure d’aquagym pour ces femmes obèses qui n’avaient pas envie qu’on voie leurs débordements de maillots", explique Cacheux à Libération qui pencha du côté socialiste en titre, mais nuança plus bas, dans le corps de l'article: une vieille ruse. 
    Puis, des maris du quartier d'origine maghrébine sont montées au créneau et des musulmanes sont venues s'y inscrire, une cinquantaine au total. "Des femmes du cours d’alphabétisation portant le foulard", précise la députée au quotidien, suggérant qu'elles étaient incitées par leur centre social. Elles ont demandé à occulter les hublots, "parce que des gamins du quartier venaient ricaner". Elles ont aussi obtenu qu'il n'y ait que des femmes maîtresses-nageuses, explique le journal.
    "Une autre revendication sera prise en compte: que les cours d'aquagym soient impérativement assurés par une femme". "C'était pour que les maris acceptent qu'elles puissent venir, sinon elles seraient restées chez elles", confessa Denise Cacheux qui refusa cependant de voir là une entorse à la laïcité. "Qui veut la fin, met les moyens", lâcha-t-elle", écrit L'Express.
    Cachez ces parties honteuses 
    que les femmes ne sauraient voir...
    En juillet 2003, lorsque Aubry arrive à la mairie, elle poursuit ce programme. Si Aubry nie aujourd'hui toute entorse à la laïcité, à l'époque, elle répond: "Faisons un petit détour [de nos principes républicains] pour que ces femmes gagnent et acquièrent leur émancipation", cite Libération. Un élément qui permet de nuancer, donc, ce qu'affirme le journal dans son sous-titre : lien PaSiDupes


  • En 2015, une initiative similaire, lancée par une association musulmane en Belgique, a suscité de vives réactions jusqu'au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais on n'était déjà plus en France.

  • Vingt années plus tard, la communauté musulmane a repris le harcèlement de la communauté d'agglomération.
    D'accord pour imposer la charia en France par la petite porte du grand bassin ?