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lundi 24 juin 2019

Gauche et extrême gauche, OK avec le burkini en France

Ils font le jeu de Marine Le Pen

Des représentants de la droite et de l'extrême droite ont en revanche exprimé lundi leur opposition au port du burkini

Une opération sexiste, condamnée des féministes 
La gauche progressiste, permissive et internationaliste n'a pas réagi.
Il aura donc fallu que les droites s'opposent à l'islamisation de la France par les intégristes. Car les gauches ne mélangent pas intégrisme catholique qu'ils combattent et intégrisme musulman qu'ils tolèrent et instrumentalisent contre le premier... 
La provocation prosélyte d'un collectif radical de femmes encadrées d'hommes ne les à pas sortis de la canicule, bien qu'il ait mené une opération coup de poing à Grenoble en faveur de ce maillot de bain couvrant et pudique, comme au temps de nos (arrières-)grands-mères, mais interdit dans les piscines publiques, au même titre que les caleçons.

Le burkini n'a "pas sa place en France où la femme est l'égale de l'homme," a fait valoir le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti. 

"Laisser faire ces activistes islamistes à Grenoble comme partout en France, c'est renoncer à la République. Je ne l'accepterai jamais", a insisté sur Twitter le président de la commission d'investiture de LR.

"Il ne faut aucun accommodement avec le burkini", a estimé Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, qui avait rejoint l’équipe de Jacques Chirac, alors qu’elle a été sollicitée par l’équipe socialiste de Lionel Jospin après les législatives de 1997, la jugeant déjà socialo-compatible, et qui a d'ailleurs démissionné récemment de LR. Sur Radio Classique, elle dénonce pour sa part "la provocation" des femmes qui ont fait irruption dans une piscine de Grenoble dimanche avec cette tenue.
Faisant de la pédagogie en direction de cette population exogène qui, de surcroît, crache couramment sur la voie publique, elle a insisté :  "On se baigne en maillot de bain pour des raisons d'hygiène", de "sécurité" et "d'ordre public, parce que voir des personnes se baigner en burkini, ça crée des grandes tensions", puisque c'est un jugement négatif porté sur les femmes en maillots à l'occidentale. Sachant en outre que le bikini n'est pas autorisé aux femmes.

"Si on acceptait le burkini, d'ici quelques années, toutes les jeunes filles des quartiers populaires se baigneraient couvertes, pour des raisons d'ordre moral et pour préserver leur réputation". Il faut "continuer à se baigner en maillot de piscine, pour laisser les femmes libres", a-t-elle martelé.

Le Rassemblement national a dénoncé une "provocation islamiste"

Le RN souligne que cette action médiatisée - à laquelle la presse était convoquée - vise "à revendiquer et imposer un communautarisme vestimentaire au même titre qu'est désormais exigée la mise en place d'un communautarisme alimentaire," tente-t-ildans un communiqué, de faire comprendre au Washington Post, El Pais ou die Welt...

"Sous couvert de la défense de droits individuels et d'une prétendue lutte contre les discriminations, les organisations islamistes qui s'infiltrent dans toutes les sphères de la société, menacent nos libertés et sapent les fondements de notre démocratie en cherchant à imposer les prescriptions et le droit religieux dans la sphère publique", a développé le RN, qui demande "la dissolution (...) des organisations islamistes affiliées à la confrérie des Frères musulmans".

Une dizaine de femmes vêtues de burkinis, soutenues par l'association Alliance citoyenne (subventionnée?), ont mené une action dimanche après-midi dans une piscine de Grenoble pour revendiquer le droit de se baigner avec ce maillot de bain effrayant les plus petits. Lien PaSiDupes
En mai, des femmes soutenues par le même collectif avaient conduit une action similaire dans une autre piscine de la ville. Sans poursuites.

mercredi 17 août 2016

Rixe de Cisco: une famille maghrébine aurait voulu "privatiser" la plage

"Une logique de caïdat," selon le procureur de la République de Bastia

"Une réaction grégaire [sic] à un comportement inadapté." 



A en croire le récit, mercredi 17 août, du procureur de la République de Bastia, c'est sans autre raison que  la situation a dégénéré samedi à Sisco (Haute-Corse), nécessitant néanmoins l'intervention d'une centaine de policiers. Cinq personnes avaient été légèrement blessées durant ces échauffourées er-communautaires. 

Cinq personnes ont été placées mercredi en garde à vue à la section de recherches de la gendarmerie de Borgo, près de Bastia, deux habitants de Sisco et trois frères "d'origine maghrébine" résidant aux alentours de Bastia, selon le Parquet, afin d'"établir l'intégralité des responsabilités".

Cette famille musulmane "a voulu s'approprier la plage", selon Nicolas Bessone, le procureur de la République de Bastia, ce qui a entraîné des affrontements avec des passants et des touristes "au cours de la journée" de samedi. Les enquêteurs ont quant à eux recueilli des témoignages contradictoires. C'est l'audition des gardés à vue qui devrait permettre de déterminer la responsabilité de chacun.


Rixe de Sisco: cinq suspects placés en garde à vue par BFMTV

Une riposte à l'interdiction de privatisation du parc aquatique des Pennes-Mirabeau, dans les Bouches-du-Rhône ? Dans cette hypothèse, il s'agirait d'une provocation musulmane aux habitants et un défi à l'ordre public républicain, en dépit de l'état d'urgence.

"A l'évidence, à l'origine des incidents se trouvent des membres de la famille maghrébine," estime le procureur de la République

Le procureur, Nicolas Bessonne, estime qu'ils ont voulu, dans une logique de caïdat, s'approprier la plage et la privatiser. Ils ont multiplié (...) des incidents avec un certain nombre de personnes: jets de pierre à proximité d'autres personnes pour les intimider, tensions très fortes, insultes, menaces."

Les "personnes d'origine maghrébine" ont provoqué une "altercation", qui a opposé  "un des jeunes du village et des membres masculins de cette famille", explique Nicolas Bessonne. "A partir de là, les versions sont diamétralement opposées."

VOIR et ENTENDRE le "jugement" de Salomon rendu par le procureur de Bastia qui parle de... "torts partagés" :


Un rassemblement de soutien organisé

Un rassemblement de soutien aux deux habitants de Sisco (Haute-Corse) interrogés par des gendarmes a été organisé mercredi devant le camp militaire Henri Martin de Borgo, à 20 kilomètres au sud de Bastia. 
Ils ont été remis en liberté dans la soirée...