POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Nous citoyens. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nous citoyens. Afficher tous les articles

samedi 16 mars 2019

"Le gouvernement est au travail"? Castaner fait des heures sup en boîte sur le dossier Clara Sabban

Clara Sabban et Castaner, une vieille histoire  de coucheries

La dame qui booste la testostérone du lanceur de balles de défense

La personne qui s'est exhibée collée-serrée contre le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, 
L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, debout
un soir de mobilisation des Gilets jaunes et de violences policières, dans une boîte à Paris 8e - le Noto - , ambiance sicilienne, a été identifiée. 
Ce serait Clara Sabban, une jeune femme de 29 ans, ci-contre, officiellement pédégère de la société Cityzee, une entreprise de programmation informatique sise à Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine.
Or, cette société ne recense aucun établissement actif et le dernier événement notable de cette entreprise date du 29-06-2016. Société fictive ? Si tel est le cas, de quoi vit la jeune femme ?
Depuis sa nomination Place Beauvau, le ministre vit à Paris alors que sa femme légitime est restée à Forcalquier, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Ce n'est ni Paris Match, ni Public - qui appartiennent  au Français Lagardère Active, si "libre et indépendant" soit-il évidemment - qui a porté le pet. Il a fallu que ce soit le groupe allemand propriétaire des magazines Voici et Closer qui révèle l'activité nocturne du ministre de Macron, un noceur qui connaît mieux la carte du Tendre que les chiffres de participants aux mobilisations des Gilets jaunes. Les media français racontent, eux, que Castaner était certes un oiseau de nuit, un joueur de poker, limite "bad boy" marseillais, mais que c'était avant qu'il ne connaisse la mère de ses deux filles.
Résultat de recherche d'images pour "michele sabban DSK"La donzelle serait l'un des trois enfants de Michèle Sabban, ci-dessus, née en Tunisie il y a 65 ans, membre du Parti socialiste, conseillère régionale d'Ile-de-France (1998-2015) et soutien fanatique de Dominique Strauss-Kahn, lorsque celui-ci fut accusé d'agression sexuelle par une femme de service d'un hôtel de New York. En juin 2014, l'information qu'elle bénéficie depuis dix ans d'un logement social de la ville de Paris (contre un loyer de 1.218 euros pour 70m² alors que ses revenus mensuels s'élèvent à 4.000 euros) provoque commentaires médiatiques et politiques. Elle renonce à ce logement quelques jours après, présente ses excuses et démissionne de sa fonction de vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France. Mais, en 2016, le magazine Marianne révèle qu'elle occupe toujours ce logement social. 

Clara Sabban est militante de la LREM. Elle avait été la suppléante de Franck Keller, encarté Les Républicains lors des élections législatives de 2017 dans la sixième circonscription des Hauts-de-Seine. Keller avait lâché Fillon quand le candidat à la présidentielle lui avait refusé l'investiture UMP à la législative. 
Le conseiller municipal UMP des Hauts-de-Seine, sera néanmoins candidat, 
Image associée
mais seulement élu "macho de l'année" par l'association féministe "Les chiennes de garde", le 6 mars 2015, pour avoir envoyé un tweet sexiste au sujet de Najat Vallaud-Belkacem, ci-contre, qui aurait "utilisé ses atouts" physiques, selon le plaisantin, pour convaincre le président de la République de lui confier un grand ministère. Un message illustré d'une photo où ses jambes tenaient lieu de CV. Adhérent de Générations citoyens, un parti politique né en 2015 d'une scission de Nous Citoyens et dirigé par le député européen Jean-Marie Cavada, 78 ans, ex-journaliste de France Télévisions et ex-compagnon de la journaliste Elise Lucet, Keller a voté Emmanuel Macron !

L’image contient peut-être : 1 personne
Clara Sabban est secrétaire générale de "Nous Citoyens", un mouvement  politique coopératif non partisan  - militant pour l'idée que les élus soient issus de la société civile à laquelle, à terme, ils retourneraient - fondé en 2013 par l'entrepreneur Denis Payre (Kiala, une plateforme de services logistiques pour la vente à distance et la distribution des colis avec livraison dans un point de livraison : point relais) et alors dirigé par Jean-Marie Cavada jusqu'à son ralliement (avec Corine Lepage, CAP 21) à Emmanuel Macron, (puis Nicolas Doucerain, entrepreneur, chroniqueur sur ...BFM dans l'émission de Philippe Bloch, et Thierry Duhil de Bénazé, 76 ans, patron d'Informatiel). Le mouvement a vocation à rassembler tous les Français pour élaborer un projet politique ambitieux, proposant des réformes à mettre en place rapidement et construit autour de trois valeurs : solidarité, responsabilité et confiance. Qui, parmi ces messieurs, a fait de Clara Sabban une pseudo-entrepreneuse ?

Dès mai 2017, le CRIF présente Clara Sabban comme une militante d'En Marche!
Résultat de recherche d'images pour "clara sabban"
Jeudi 4 mai, à l’hôtel Golden Tulip-Euromed à Marseille, lors d'un débat animé par le journaliste (ex-directeur d'antenne Radio Chalom, Paris), Alexandre Rozenberg (aujourd'hui agent commercial immobilier),  Jean-Marie Cavada était accompagné d’une militante d’ "En Marche !", Clara Sabban.

Cette femme serait-elle à l'origine de l'obsession du 6 février 1934 chez le ministre de l'Intérieur ? L'ignorant affiche en effet fièrement sa méconnaissance coupable de l'Histoire et multiplie les amalgames grossiers, voire odieux, pour "fasciser" les Gilets jaunes, comme le déplore le professeur d'histoire-géographie et essayiste Barbara Lefebvre
"Christophe Castaner, comme tant d'autres politiciens aux connaissances historiques superficielles, devrait cesser les références au passé pour argumenter au sujet de faits politiques présents, écrit-elle. S'il avait la culture littéraire et historique de De Gaulle, Mitterrand, Séguin ou Chevènement, pour ne citer qu'eux, on serait ravis d'être éclairés par la parole du ministre. Las. La fragilité de M. Castaner en termes de culture générale est par trop criante." Désormais, nos "grands hommes" s'appuient sur des conseillers qui rédigent leurs discours truffés de références historiques passées au tamis du politiquement correct pour donner de l'épaisseur à la communication ou à la vile stratégie politicienne. Castaner tire-t-il ses sources historiques du plumard ?
Au rayon des Castâneries, le 16 avril dernier déjà, sur RTL au sujet de la dimension sexiste du hijab, Castaner établissait cette effarante comparaison : "Il y a quelques années, quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, le voile catholique, on ne se posait pas la question"... Une réflexion profonde tout droit sortie de l'alcôve ?

Quant au site la Lettre A, il écrit que "l'ex-porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a emporté chez En marche! (EM) une partie des membres de son cabinet. Sa conseillère Clara Sabban continuera d'être la première collaboratrice…". Cette jeune femme aurait donc été une proche collaboratrice du cabinet de Christophe Castaner en décembre 2017, lorsque celui-ci a été nommé porte-parole du gouvernement. Elle n'apparaît pourtant pas dans son organigramme de cabinet au ministère de l'Intérieur aujourd'hui.

Résultat de recherche d'images pour "LBD"
Quand le donneur d'ordres d'user et abuser du LBD contre des manifestants Gilets jaunes perd le contrôle de ses sens en boite de nuit - complètement éméché après plusieurs séries de 'shots' de vodka - , ce n’est pas sa "vie privée " qui est en cause, mais la lucidité et la crédibilité du gouvernement Philippe actuel
Castaner ose réclamer le respect de "sa vie privée et ...familiale", mais on ne peut s’empêcher de penser à ses filles et de plaindre l’épouse de cet inquiet : "les hommes ne parlent pas de démon de midi, ni de crise liée à leur âge ou à leur vieillissement. 
L’image contient peut-être : 1 personneIls disent être devenus infidèles parce qu'ils s'ennuient", explique Charlotte Le Van, maître de conférences à l'université de Caen, sociologue pour le Cerrev (Centre d'étude et de recherche sur les risques et les vulnérabilités) et auteur d'un document titré "Les quatre visages de l'infidélité en France" (chez Payot). 
Il faut que Macron trouve à Castaner un vraie occupation à temps plein: en réduisant le nombre de collaborateurs et collaboratrice qui travaillent pour lui et le laissent dans le désoeuvrement.
 
<center><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FMouvementduCitoyenOfficiel%2Fposts%2F443754552832416&width=500" width="500" height="824" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" allow="encrypted-media"></iframe></center>


Les complotistes victimisent le ministre débauché 

Edouard Philippe a toutes les faiblesses pour Christophe Castaner
French Prime Minister Edouard Philippe (L) and French Junior Minister for the Relations with Parliament Christophe Castaner smile during a session of questions to the Government on December 12, 2017 at the National Assembly in Paris. 
Lionel BONAVENTURE / AFP
Les deux tourtereaux sur les bancs du gouvernement à l'Assemblée
Avec Christophe le débauché, le premier ministre s'encanaille. Il n'est pas rare de les voir glousser ensemble, assis côte à côte dans les rangs du gouvernement à l'Assemblée. Christophe Castaner et Edouard Philippe ne font d'ailleurs pas de mystère de leur complicité, mais celle-ci a parfois pris des allures étonnantes. Invité de C8, le délégué général de La République en marche a confié que,  pour son anniversaire, le premier ministre lui a offert un poulet en guise d'animal de compagnie, clin d'oeil à son poste ministériel ou à sa vie privée.
Castaner livre lui-même, et non sans complaisance, sa réplique à Philippe. "Quand j’ai été élu délégué général de la République en marche, j’ai fait un grand discours [sic] et le premier ministre était là. Et donc j’étais équipé, avec mon micro-cravate; je pensais que les micros étaient coupés. Je me penche vers lui - j’avais envie d’avoir son avis parce que c’est un moment de tension, ce genre de discours- et je lui demande 'ça allait, mon poulet?' Sauf que les micros étaient encore branchés", s'estrasse [se tord] de rire le ministre sans filtres.

Mais, sachant que c’est la taulière Mimi Marchand qui contrôle en sous-main les contenus des canards people, elle-même étant en charge de l’image du couple élyséen, on se dit que la lutte des clans ferait rage au gouvernement, avec dans le viseur le locataire de la place Beauvau.

Les comptes Twitter et Youtube de celle qui pourrait être la fille du quinquagénaire de 53 ans, toujours locataire de la Place Beauvau, viennent d'être supprimés.

lundi 11 avril 2016

Mouvements citoyens, remèdes à la déchéance du pouvoir socialiste, d'ici la présidentielle 2017 ?

"Un projet politique doit partir du peuple," explique J.-M. Cavada, en faveur de la société civile

Six mouvements citoyens se sont fédérés ce lundi, pour aider à la désignation d'un candidat hors parti à la présidentielle.




Six mouvements citoyens se fédèrent pour organiser une "primaire des Français" et choisir un candidat hors parti pour la présidentielle de 2017. Ce mouvement s'appuie sur un site, laprimairedesfrancais.fr.


Les initiateurs sont Bleu Blanc Zèbre d'Alexandre Jardin -fils de Jean Jardin, dit le Nain Jaune, directeur de cabinet de Pierre Laval sous le régime de Vichy- qui ambitionne de tirer ses compatriotes vers le haut ("Notre pays a toujours été un État; il doit devenir une société adulte") et mouvement visant "à fédérer et unir la société civile dans l’action concrète au bénéfice de la population",

l'association La Transition de Claude Posternak, un communiquant (formateur au CELSA situé à Neuilly-sur-Seine, fondateur du site L'Important et président de la Matrice, agence de communication qui conseille des marques comme Citroën, EDF, ou Bjorg, et très officiel 'spin doctor' de l'ancienne patronne de Solférino, l'amère Aubry, lors de sa campagne primaire) qui reproche à François Hollande, ex-candidat "normal", de "se complaire dans un exercice monarchique du pouvoir" et qui s'écriait dès janvier 2016: "On n’est ni de droite, ni de gauche. On n’a rien à foutre",

Cap 21 de Corinne Lepage, ancienne ministre de l'Environnement (1995-1997) qui apporta son soutien à François Bayrou, candidat centriste,

Nous citoyens de Nicolas Doucerain, (fondé par Denis Payre), créateur de son propre mouvement, "entreprendre pour la France", pour proposer un programme de renouveau 
pour la France, "libéral pour l’entreprise, social pour l'homme", 

Le Pacte civique animé par Jean-Baptiste de Foucauld, haut fonctionnaire septuagénaire, ancien Commissaire au plan, fondateur et président d'associations, spécialiste notamment des questions d'emploi, de lutte contre le chômage et de solidarité,

et Génération citoyens de Jean-Marie Cavada, ci-dessous, ex-tête de liste UDF aux Européennes 2004 et membre de l'équipe de campagne rapprochée du candidat à l'élection présidentielle 2007, François Bayrou (proche d'Alain Juppé pour 2017), qui s'est entretenu avec l'hebdomadaire Le Point. Après 13 années d'engagement officiel en politique, le journaliste du service public jusque 1981 cherche à se dégager des partis. 

Le Point : Les mouvements citoyens se fédèrent. Quel est votre objectif ?
Jean-Marie Cavada : Le premier parti de France, ce sont les abstentionnistes. Le deuxième, les extrémistes (l'extrême droite, dont le fondateur, la présidente et ses amis proches ne quittent pas le cabinet des juges [la justice politique ne lui pose pas de problème], ou alors pour un détour par Panama, et dont le secrétaire général vient d'être sanctionné pour tricherie au Parlement européen). Le troisième parti, ce sont tous les autres. 
Il y a eu deux ruptures en France : 1945 pour traiter [sic] l'épuration et moderniser le pays et 1958 pour se sortir des scandales politiques [instabilité chronique de la IVe République] et du bourbier algérien. La troisième rupture est en marche [comme dirait Emmanuel Macron] l'état jacobin est devenu impuissant, impopulaire et désormais indécis [l'effet Hollande !]. Le mépris vis-à-vis des partis et des leaders politiques s'est transformé en colère. 
Six mouvements citoyens ont décidé de se mettre au service des Français, à condition que ceux-ci montrent leur volonté de transformer cette colère en espoir d'avenir.

Pourquoi pensez-vous que les Français sont prêts à soutenir une initiative citoyenne ?
Près de 80 % des Français ne veulent pas qu'on leur rejoue le match de 2012, suivi, comme on l'a vu, d'un si lamentable spectacle de lois hors sol, d'engagements méprisés, de vantardise couardisée. Mais ils ne veulent pas non plus pérenniser la colère exprimée dans le vote Front national (74 % sont contre). Et, selon le dernier sondage Cevipof, il n'y a plus que 9 % de Français qui acceptent de faire confiance aux leaders politiques, à l'exception des maires de leurs communes qu'ils respectent à 70 %. 

Dans ces ruines, la leçon est double:
un projet politique doit partir du peuple, assure l'ex-journaliste et les mouvements citoyens doivent savoir être à son service, professionnaliser ses aspirations et les transformer en une rupture d'espoir pour l'avenir. Impossible ? Naturellement, non : nous croyons en l'élan populaire et dès maintenant attendons les citoyens sur www.laprimairedesfrancais.fr, notre place de la République positive à nous, selon l'ex-président de Radio France.

Si vous deviez résumer les cinq blocages majeurs de la France depuis quarante ans...

1) La France est sur-administrée
, donc pas administrée, par un État ventripotent, donc pathétique, qui n'inspire plus le respect.

2)
La France jacobine a été très utile pour reconstruire la richesse d'après-guerre, mais elle aurait dû être puissamment régionalisée après les mouvements de 1968 [facile à dire, après bientôt cinquante ans]. Et, comme elle est dirigée par une caste, certes bien formée, mais insupportablement monopolistique [le service public où il a fait sa carrière en est un parfait exemple], notre peuple ne peut pas respirer et il vaut mieux actuellement aller chercher son avenir inventif à Londres, en Asie ou aux Amériques : quelle faillite!  

3) Le modèle social ressemble à la France
: centralisateur, donc obsolète. 7 à 8 % des salariés seulement sont syndiqués, mais leurs états-majors parfois apparatchiks [très souvent, si on veut sincèrement faire tomber les tabous]  mettent le pays à genoux dès qu'on demande la transformation de tel ou tel statut. Au Danemark, 73 % du capital travail est syndiqué, mais ça marche. L'État doit se retirer des négociations sociales [mais les syndicats réclament constamment l'intervention de l'Etat] et se contenter de vérifier qu'on n'exploite pas les travailleurs. D'ailleurs, il est le dernier à appliquer dans ce domaine les lois qu'il nous édicte. Et à quel prix !

4) La France est le seul pays des 28 membres de l'UE dont le pouvoir exécutif véritable (le président) n'est pas responsable devant le Parlement
: quel spectacle archaïque et périlleux ! [C'est l'effet Hollande: supprimez la cause et vous assainissez la situation du même coup.]

5) On dit l'éducation "nationale", elle n'est même pas dans les banlieues alors qu'autrefois les hussards noirs l'ont fait pénétrer chez les montagnards les plus reculés. En parallèle, la justice est paupérisée [à vrai dire, Taubira l'a mise en faillite], sa lenteur défie la mémoire démocratique [les enquêtes de la justice politique ne manquent ni de moyens, ni d'effectifs...], les gouvernants l'ont souvent méprisée, donc il faut achever de la rendre indépendante et de la financer.

Que pensez-vous de En marche, le mouvement lancé par Emmanuel Macron ?
Ni mes amis, ni moi ne sommes des partisans : la réalité est notre doctrine, pontifie Cavada. Dès lors, comment ne pas voir la paralysie gouvernementale dans cette démarche du ministre des Finances, prince intelligent et libre mais assiégé dans le fortin socialiste qui a relevé sous son nez le pont-levis ? Il lui reste maintenant à faire couler l'huile bouillante sur tous les éléphants qui l'entourent et par tous les mâchicoulis qu'il trouvera. [Que de violence !]

A quoi aura servi le quinquennat de François Hollande ?
Un quinquennat qui commence par un mensonge ("Mon ennemi, c'est la finance") et qui en ajoute aussitôt un deuxième ("Moi, président…") ne peut que se solder par une majorité en miettes, et donc un gouvernement en capilotade. Regardez cette lamentable idée de déchéance de nationalité, écoutez ce triste débat sur la loi travail qui indiquai[en]t pourtant une bonne direction, mais qui se terminera en baudruche de 14 juillet : la République est à plat, le gouvernement est un cloud, le pays recule, pendant que nos concurrents avancent. Mitterrand a condamné le socialisme français parce qu'il n'a pas eu la volonté de faire le congrès de Bad-Godesberg. Hollande n'aura pas osé conduire la gauche vers une doctrine sociale-démocrate, bien qu'il soit un enfant de Jacques Delors. 
N'attendons plus des appareils politiques qu'ils remontent avec hauteur sur les besoins de la France: désuets ils étaient, claniques ils sont devenus, insignifiants ils risquent d'être. Le constater n'est plus suffisant. 
C'est pourquoi l'avenir doit être projeté par la conscience des citoyens. Nous ne vivons pas un épisode : c'est un battement profond de l'histoire qui nous attend.