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samedi 26 octobre 2019

L'islam inquiète un nombre grandissant de citoyens français (sondage IFOP)

Une forte majorité de la population souhaite une interdiction plus large des signes religieux ostensibles

La population s'inquiète de la prise de possession de l'espace public par l'islam
 
Résultat de recherche d'images pour "femmes musulmanes au Bourget"
Le voile islamique pour assurer discrétion et sécurité des musulmanes face à la concupiscence des hommes ?
Le président du Sénat Gérard Larcher s'exprimant sur le sujet de la laïcité dans le JDD a manifesté sa déconnexion avec la France réelle en appelant à légiférer sur la question des accompagnatrices scolaires et en rappelant, "en même temps", qu'il faudrait "défendre" la liberté de "porter une kippa, une soutane, une croix ou un voile dans l'espace public".

Le salon du Bourget, kermesse de l'islam ?

Chaque printemps, 
même travestie en association des "Musulmans de France" depuis peu, l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) tenait son Salon dans le Parc des Expositions Paris-Le Bourget.  En 2010, le thème de cette foire était "Etre musulman aujourd’hui – Foi Témoignage Responsabilité". Le "témoignage "prosélyte" était donc déjà assumé au grand jour il y a dix ans dans les 7 halls du Parc des Expositions, 5 d’entre eux étaient occupés par ce salon. Dans le hall 2B (20.000 m2) se trouvait le salon d’exposition, avec une zone pour la restauration (strictement halal, on s’en doute), un "Pôle jeunesse" pour les enfants et les adolescents (et les voyages scolaires organisés par les centres sociaux apolitiques et laïcs avec accompagnatrices voilées), un "Forum associatif" pour la propagande para-religieuse, et l’inévitable "Exposition du Prophète". Le hall 2A servait de salle de conférence, et le hall 2C d’ "Espace VIP". Enfin, la moitié du hall 3 était transformée en salle de prière pour les hommes, et le hall 1 en salle de prière pour les femmes (et pour les éventuels hommes portant la burqa).

Ce salon a attiré à Paris des musulmans venus de toute la France, de Belfort ou Dijon, Bordeaux ou Marseille, et même de Suisse et de Belgique. Par exemple, des voyages en bus étaient organisés depuis Montpellier, Grenoble, Valence, Toulouse, Orléans, Lille, Lyon, Saint-Etienne, Bonneville (Haute-Savoie), etc. D’autres musulmans étaient même venus en avion - empreinte carbone tolérée par Europe Ecologie-les Verts (EELV) -  de pays plus lointains (des pays du Maghreb, mais aussi des pétro-dictatures du Golfe), bien que les écologistes mette la pression aux autres pour qu'ils privilégient les circuits courts de l'économie), et avaient atterri à l’aéroport international de Roissy, à seulement 12 kilomètres de là. 
Une foule de femmes majoritairement voilées se presse, certaines portant un hijab, d’autres un jilbab, d’autres encore un tchador, voire un niqab, car il faut se montrer chez les mécréants. 
Accompagnant leurs femmes, des hommes - plutôt polygames - dont certains portent le kamis (robe blanche plus ou moins longue des intégristes musulmans), et des enfants, dont quelques petites filles, elles aussi voilées dès très ans ou avant, si nubiles.

Il ne faudrait pas croire que ce salon est un simple souk. 
Devant le hall 2B, une grande banderole annonce : "Concours National de Mémorisation du Saint Coran". 
Nous avons donc bien à faire à un lieu religieux, comme peuvent l'être à travers la France les soi-disant centres culturels musulmans qui hébergent certes une bibliothèque mais aussi et surtout une mosquée. Rien qui puisse susciter l’étonnement des personnes informées, puisque, pour les fondamentalistes musulmans, il n’y a qu’un seul livre à lire au monde – non, même pas à lire, seulement à apprendre par cœur pour le recracher automatiquement : le Coran. Des stands de livres islamiques, remplis de commentaires du Coran, de livres de conseils pour les femmes musulmanes, de livres pour enfants, et autres livres islamiques promouvant une vision exclusivement musulmane de la vie et du monde, y compris en France.

Une concentration de femmes
La densité de femmes voilées au mètre carré est remarquable : elles représentent environ 60% du public atteint de fièvre acheteuse et la majorité d’entre elles sont voilées à environ 75%. Les modérées sont une petite minorité, ce qui sous-tend un rôle central de la femme dans l'islam radical.
Ces femmes voilées sont clairement des intégristes, des militantes volontaires et impliquées de l’islam le plus rétrograde, et non des "pauvres victimes" comme le prétendent les naïfs et certaines féministes qui veulent y voir des femmes endoctrinées, soumises à l'homme. Pour ces musulmanes fanatiques, le voile est une arme religieuse. Et c’est pourquoi elles le portent. 

Ici, l' "économie souterraine", c'est la "finance islamique".
Des galeries de voitures chargées de marchandises jusqu'à doubler la hauteur du véhicule, c'est le folklore quotidien des ports de Marseille ou Toulon ouverts sur le Maghreb. Le retour de Maghrébins en France, le temps d'un contrôle médical et d'un retrait d'allocations versées par l'Etat français, ce n'est pas non plus le sujet.La finance islamique, c'est un système économique parallèle dont la face visible serait par exemple les boucheries halal, mais aussi l'ensemble des commerces de bouche, tel les kebabs ou les épiceries de nuit, ainsi que les boutiques de vêtements des quartiers annexés. Au Bourget, des stands tenus par des représentants de mosquées, actuellement en construction à travers toute la France, proposent en bonne place aux "fidèles" de grandes urnes transparentes pour les dons.

La face cachée de la finance islamique est encore plus lucrative et sainte: elle est coranique. 
L'espace Finance Islamique est le dernier né du Salon et il suscite beaucoup d'intérêtEt pas seulement pour le blanchiment du produit de l'économie souterraine. Secteur méconnu de la finance mondiale il y a encore quelque temps, la finance islamique connaît une forte progression depuis plusieurs années et représentait en 2013 près de 1800 milliards de dollars d'actifs bancaires et financiers, selon l'article  "économie française, pays émergents et fonds souverains : les enjeux d'une nouvelle donne financière" publié en 2014 par la Documentation française (voir ci-dessous).
Le terme finance islamique recouvre l’ensemble des transactions et produits financiers conformes aux principes de la Charia, qui supposent l’interdiction de l’intérêt, de l’incertitude, de la spéculation, l’interdiction d’investir dans des secteurs considérés comme illicites (alcool, tabac, paris sur les jeux, etc.), ainsi que le respect du principe de partage des pertes et des profits.
Le 18 décembre 2008, le ministère de l’Economie a annoncé des aménagements fiscaux pour favoriser les montages de finance islamique afin d’attirer les investisseurs du Proche-Orient. Ces mesures concernent deux des principaux outils de la finance islamique : la murabaha et les sukuks.
  • La murabaha est un contrat de vente aux termes duquel un vendeur vend un actif à un financier islamique qui le revend à un investisseur moyennant un prix payable à terme (vente à tempérament).
  • Les sukuk et les produits financiers assimilés sont des titres représentant pour leur titulaire un titre de créances ou un prêt dont la rémunération et le capital sont indexés sur la performance d’un ou plusieurs actifs par l’émetteur. Ces actifs sont affectés au paiement de la rémunération et au remboursement des sukuk ou des produits assimilés.
L’administration fiscale a ainsi décidé de la neutralité fiscale des opérations de murabaha au regard des droits d’enregistrement (le double transfert de droit de propriété ne donne pas lieu à doubles droits d’enregistrement) et de la déductibilité fiscale de la rémunération versée au titre des sukuk.
L'islam politique a une large place au Bourget

Ce sont d'abord les stands de vêtements "communautaires", comme celui de "Maghreb Shirt", qui propose des tee-shirts ornés de slogans tels que "Original muslim", "Algérie mon pays", "Algérie for life" qui ruinent les théories de l'intégration possible colportées par les progressistes exemplaires. On en vient à celui de "Maghreb United", forme arabe de pan-africanisme, avec des slogans du même nom, aux couleurs de l’Algérie : autant de slogans de lutte contre la tentation de l’intégration, pourtant autorisés par les autorités, manifestation de la taqiyya ! Démonstration qu'au Salon du Bourget, l'UOIF pratique la dissimulation et le mensonge que tolère le Coran en milieu ennemi.


L'islam politique met aussi en oeuvre ses associations humanitaires musulmanes.
Des stands associatifs proposent d’aider des pays pauvres, mais les seuls pays mentionnés sur leurs affiches sont des pays musulmans, comme le Soudan, l’Irak, l’Indonésie, la Somalie… ou des familles nécessiteuses, mais uniquement des familles dont la femme est une mère isolée - déjà légalement soutenue par la solidarité nationale - et voilée… Rien d'étonnant donc que la charité en islam soit la moins humaniste et humanitaire au monde. Participe-t-elle d'ailleurs à l'aide aux migrants illégaux?  Bref, des stands proposant tout l’arsenal favorisant la vie du musulman en autarcie et nécessaire aux musulmans qui ne veulent surtout pas s’intégrer en France.

L'islam politique au Salon du Bourget, c'est la propagande pro-palestinienne.
Une obsession partagée avec les partis français d'extrême gauche.
Partout s'étale la propagande pro-palestinienne: ventes de "keffiehs" (encore un grand foulard, mais que portent au cou les terroristes du Hamas et leurs partisans gauchistes en Occident), affiches anti-israéliennes, drapeaux de l’Etat fantasmé de Palestine, stands prétendument humanitaires signalés par de grands panneaux "Gaza soyons solidaires !" (être solidaire de la bande de Gaza, c'est soutenir l’une des plus grandes concentrations de terroristes au monde, selon l'ONU notamment), rien ne manque pour mobiliser (y compris les partisans du Mouvement pour la Paix) et exacerber la haine d'Israël, donc des Juifs, comme dans les quartiers de France à forte concentration musulmane que les Juifs sont poussés à fuir, à force d'intimidations et de violences, et, au final, la haine de l’Occident, donc des pays de l'Union européenne. 
Les Français "de souche" sont exclus.
Au Salon du Bourget, les hommes et femmes de type européen sont l'exception, mais une exception utile. On peut certes en trouver, mais sur un stand agréé, donc celui de telle ou telle organisation partisane prétendument humanitaire. Une exclusion qui est détournée pour alimenter la propagande des media islamophiles sur la "conversion" de 'souchiens' à l’islam. "Il y en a !" assurent les musulmans. Et des journalistes peuvent attester en avoir vus...

La langue française est proscrite 
Une profusion de sons exotiques dépayse l'intrus. Des sons qui n’existent pas en français retentissent dans toutes les directions, puisque, dans ce Salon, la langue dominante est l’arabe. A tel point que, dans cette enclave arabe de l'Ile-de-France, même les enfants qui apprennent et parlent le français à l'école de la République distribuent des prospectus en langue arabe et en s’adressant à vous dans une langue d'ailleurs, débutant par un 'As-salam aleïkoum' (formule de l'entre-soi musulman signifiant : "Que la paix soit avec vous", que l'on soit sunnite ou chiite ?).

Une volonté de non-intégration et donc un appel au rejet de la France 
L’UOIF est censée être l’Union des Organisations Islamiques "de France", mais certainement pas des Français de confession musulmane comme tout l'indique dans ce Salon, un salon qui marque la séparation avec la France, et non l’adhésion à la culture de la France, même laïque et surtout pas laïque. Dans ce salon communautariste, les musulmans viennent chercher la confirmation de leur intégrisme, voire son renforcement et non des raisons d’aimer la France et, à défaut, de la respecter. Plus ce pays en fait pour traiter les musulmans comme des Français à part entière, plus ils y voient les signes de la faiblesse de la démocratie. Nous leur donnons les preuves de notre veulerie et de notre renoncement à être une grande nation forte. Ainsi méritons-nous leur mépris.

Pourquoi continuerions-nous à nous humilier ?
Nos dirigeants politiques qui laissent l’islam fleurir partout en France veulent-ils une France asservie et soumise à l’obscurantisme d’une religion moyenâgeuse dominée par des musulmans intégristes conquérants, qui rêvent de l'instauration d'un Etat islamique en France, : le "monde nouveau" de Macron sera-t-il un 'califat', clone de Daesh, une dictature musulmane ? 


La question taboue de la ­laïcité face à la montée de l'islamisme débridé divise davantage le monde politique que les Français, racontent certains, des sachants aveuglés d'idéologie et de vertu, qui se posent en experts. 
Or, l'enquête approfondie effectuée en octobre par l'Ifop pour le JDD révèle un net durcissement de l'opinion face à toutes les manifestations religieuses dans l'espace public, ce qui permet de confirmer, sans amalgame, ni grand risque de procès en discrimination, une focalisation particulière de la réprobation sur la religion musulmane. 
A Emmanuel Macron, qui assurait jeudi que le port du voile hors des enceintes scolaires n'était "pas [son] affaire", les citoyens répondent en quelque sorte que si c'est leur affaire, qu'il le veuille ou non, c'est aussi la sienne…

78% des personnes interrogées pensent que la laïcité est menacée, souligne ce sondage Ifop pour le "Journal du dimanche".

Huit Français sur dix jugent le modèle laïc français menacé de l'intérieur, montrant aux acteurs politiques aux bras ballants une inquiétude partagée quelle que soit l'appartenance politique. D'après cette étude, cette menace sur la laïcité rend 35% d'entre eux "tout à fait" inquiets pour eux-mêmes et l'avenir de leurs enfants, et à 43%"plutôt" préoccupés, contre 22% d'un avis contraire.
A la même question posée en 2005, seuls six Français sur dix (58%) jugeaient la laïcité menacée.
L'inquiétude pour la laïcité est majoritaire quelle que soit la préférence politique des sondé(e)s. Ceux se déclarant proches du RN sont les plus inquiets (91%), davantage que les proches de LR (85%), ceux de LREM (79%), ceux de LFI (68%) et ceux du PS (64%).

61% des Français pensent que "l'islam est incompatible avec les valeurs de la société française"
Une communauté qui n'aurait que des droits et aucun devoir
est une population inadaptée et indésirable
Les sondés sont également 80% à penser que "la question de la laïcité se pose aujourd'hui différemment en France s'agissant de la religion musulmane" (contre 20% d'un avis contraire). Ils sont 61% à penser que "l'islam est incompatible avec les valeurs de la société française"
Les Français interrogés sont très majoritairement favorables à l'interdiction des prières de rue (82%), une pratique largement dépassée au fil de ces sept dernières années, mais également 82% sont favorables à l'interdiction du port de signes religieux (croix, voie, kippa, ...) pour les usagers des services publics (75%), les accompagnants de sorties scolaires (73%), et les salariés du secteur privé (72%). Ils sont en revanche favorables en majorité aux menus de substitution sans porc dans les cantines scolaires (61%), un avis assurant la communauté à problèmes de leur bonne volonté. Même à sens unique : la disparition du poisson au menu du vendredi ne dérange pas les écologistes qui prônent moins de viande dans notre alimentation.

La "défense de la laïcité" est jugée "tout à fait prioritaire" par 39% des sondés, loin derrière la santé (premier domaine cité, avec 82%), mais aussi la lutte contre le chômage, le pouvoir d'achat, la lutte contre la délinquance, la protection de l'environnement et la lutte contre l'islamisme. La laïcité est un concept mal perçu du fait des conflits qu'elle génère, après un siècle de paix religieuse mise à mal par l'introduction de l'islam en France. 
Dans le détail, les sondés les plus préoccupés par la laïcité sont ceux qui sont proches du PS (50%) et ceux qui sont proches du RN (48%).
Enquête réalisée les 24 et 25 octobre auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

mercredi 23 octobre 2019

Djihadisme médiatique : Pascal Praud se fait agresser par une jeune activiste voilée

Une jeune musulmane voilée développe sa conception de la laïcité face à  Pascal Praud et Elisabeth Lévy

CNews avait accordé la tribune de 'L'Heure des pros' à une fanatique d'Allah 



Invitée de Pascal Praud dans son émission ce lundi 21 octobre 2019, Sara El Attar a pris possession du débat sur la laïcité et le port du voile dans l'espace public.

La provocation d'une accompagnatrice voilée de jeunes enfants du centre social de Belfort a fonctionné. La petite troupe avait fait le voyage à Dijon pour découvrir le fonctionnement du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté en séance plénière, une ambition suspecte s'agissant de gosses d'une dizaine d'années.  Julien Odoul, élu du Rassemblement National, avait vivement réagi à la vue de cette mère de famille voilée, accompagnée de son fils et de gamins de son âge, relançant à eux deux le débat national et médiatique sur le port du voile, dans les sorties scolaires d'une part, et plus généralement dans l'espace public.

Pascal Praud avait invité une jeune femme en hidjab.
Pour évoquer ce débat, l'émission de CNews "L'Heure des pros" présentée par Pascal Praud, rassemblait plusieurs experts et journalistes devant les caméras, ainsi que une Française musulmane qui portait un voile couvrant la tête en laissant le visage apparent, Sara El Attar, consultante en gestion de projet, venue pour défendre la conception de la laïcité qu'elle voudrait pour la France.

Les questions  des chroniqueurs allèrent droit au but comme il se doit sur un phénomène nouveau et donc méconnu sous notre latitude. Pascal Praud et Elizabeth Levy commencèrent par le commencement, interrogeant tour à tour l'invitée sur s
es motivations ("Pourquoi portez-vous le voile ?") ou sur les points controversés de la pratique de l'islam ("Le voile n'est pas mentionné dans le Coran : il n'existe pas?")

Un  prosélytisme religieux sous-tendu par l'islam politique


Sara El Attar est visiblement fin prête à répondre. 

Elle a prévu de répondre en évoquant sa propre histoire, en tant que jeune femme : la jeunesse est la cible prioritaire des islamistes. "Le voile que je porte, c'est le fruit d'un cheminement personnel, c'est une démarche religieuse, c'est un respect pour Dieu, donc j'en profite pour dire [prosélytisme] que ce n'est pas un signe de soumission. Moi je suis issue d'une fratrie de quatre soeurs, donc je n'ai pas de frères, je n'ai jamais eu de discussion avec mon père autour du voile, il n'est pas intervenu dans ce choix (...) et donc quand j'entends des discours où on dit que la femme est soumise, je me demande à qui je suis soumise ?" A ses soeurs ?
Résultat de recherche d'images pour "hiqab sur Champs elysees"Le débat se centre ensuite sur le principe global de laïcité, qui aurait, sondage à l'appui, selon l'un des journalistes présents, changé de définition pour les Français : il correspondrait désormais à une pratique de la religion seulement et uniquement autorisée dans la sphère privée et donc pas dans l'espace public.


L'activiste subordonne la loi aux opinions personnelles, singulièrement religieuses.
"Vous devez différencier la loi des opinions personnelles", lui répond la jeune femme. "La laïcité, comme vous le savez, repose sur trois principes et valeurs, à savoir la liberté de conscience, c'est à dire de pouvoir manifester ses convictions sans perturber l'ordre public, ce qui n'était je pense pas le cas au sein du conseil régional, récite-t-elle. 
Son discours étant bien structuré, elle poursuit : "vous avez également la séparation entre les institutions publiques et les organisations religieuses et enfin l'égalité de tous face à la loi, quelles que soient les convictions ou les croyances. Donc, moi, je me demande "est-ce qu'on défend la laïcité, ou est-on en train de tomber dans le laïcisme", puisque la laïcité n'est pas une nouvelle religion qui tend à effacer toutes les autres, mais c'est l'art de vivre ensemble."

Le voile, signe privé d'appartenance religieuse, et de soumission, s'affiche pourtant hors de la sphère privée, dans les quartiers et dans les conseils régionaux...
Jamais prise au dépourvu par les questions des débatteurs, Sara El Attar témoigne de son vécu dans les "quartiers" : "vous pouvez dire que dans les quartiers, il n'y aucune jeune fille qui subit les pressions de son père ou de ses frères ou des gens du quartier ? Ça n'existe pas ?" veut savoir un invité. "Pas la majorité," assure, sur la défensive, Sara El Attar qui verse dans le procès d'intention, l'amalgame et la victimisation. "On a l'impression que vous voulez généraliser ce phénomène isolé et nous coller cette étiquette. (...) Quand on associe le port du foulard [il peut s'agir du hiqab] à l'inégalité homme/femme, moi je me sens oppressée par la vision de certaines personnes misogynes et machistes [islamophobes?] qui veulent définir à ma place la notion de liberté".

Islam conquérant des démocraties faibles

Elizabeth Levy, rédactrice en chef de Causeur, ne marche pas dans cette victimisation. Elle tente alors de faire comprendre à l'invitée que "le voile heurte une certaine façon de vivre en France" et le vivre ensemble. Souvent "le voile va de pair avec la détestation de la France," insiste-t-elle, en pure perte. D'autant que les islamistes qui passent à l'acte et exterminent des mécréants n'affichent pas leur haine : ils pratiquent la taqiyya, pratique de mensonge et dissimulation recommandée par le Coran en milieu hostile ou de conquête.


Sara El Attar maintient face à la journaliste et aux caméras que la loi républicaine ne peut prétendre définir ses opinions personnelles. 
"La femme doit être libre de se vêtir comme elle le veut, d'un chapeau, d'un couvre-chef d'une mini-jupe ou d'un voile ou de ce qui lui chante, sans que qui que ce soit ne puisse lui imposer de faire autrement". Une affirmation que contredit la réalité du terrain en zone de non-droit où la loi du milieu interdit la jupe et impose le pantalon aux femmes de  France qui y vivent. 
"L'islam ce n'est pas une paella dans lequel on doit regrouper le voile, le terrorisme, etc... il faut bien distinguer les débats et ne pas faire d'amalgame. On ne représente même pas un quart de la population, mais dès que vous allumez la télévision, on occupe les trois quarts du débat public. Ce n'est pas normal, c'est de l'acharnement médiatique", conclut la jeune femme.
Pour complaire aux musulmans, les attentats islamistes doivent-ils être censurés par les media ?




lundi 12 février 2018

Mennel, la chanteuse préférée des Frères musulmans a des partisans français exemplaires

La France, infiltrée par les fréristes

Céline Pina dénonce l'indignation sélective des défenseurs de Mennel 

La candidate Mennel Ibtissem a quitté l'émission The Voice à la suite d'une polémique qu'ont suscité d'anciennes publications sur ses réseaux sociaux. Céline Pina répond à ceux qui ont volé au secours de la chanteuse dans la presse. Elle l'affirme, il est malhonnête de passer sous silence les liens entre l'ex-candidate de The Voice et les Frères musulmans.
Il est urgent de répondre aux vraies questions que pose "l'affaire Mennel".  Ancienne élue locale, Céline Pina, militante, essayiste et chroniqueuse, a fondé avec Fatiha Boudjahlat le mouvement Viv(r)e la République, mouvement laïc et républicain appelant à lutter contre l'obscurantisme et tous les totalitarismes et pour la promotion de l'indispensable universalité de nos valeurs républicaines . Elle avait dénoncé en 2015 le salon de "la femme musulmane" de Pontoise et a récemment publié Silence Coupable (éd. Kero, 2016).

La démission d'une candidate de The Voice suite à la découverte de sa proximité idéologique avec les frères musulmans fait débat. Rien de neuf sous le soleil: il existe des œuvres magnifiques produites par des êtres humains défendant des idéologies abjectes, dangereuses ou obscurantistes et nul n'interdit à une islamiste ou à un intégriste d'être candidate à un télé-crochet et d'avoir le talent pour. 
De la même façon, que cela puisse interroger les citoyens est tout aussi légitime. Pour autant, la polémique ne s'est pas éteinte avec cette démission puisqu'une tribune parue dans Libération accuse les laïques d'avoir pris en chasse la jeune chanteuse au seul motif de son turban et de tweets choquants. Le souci étant que cette tribune accusatrice et orientée occulte délibérément de nombreux autres éléments, ce qui nuit à sa crédibilité. Rétablir la vérité des faits sur ce point s'impose. 

Mais elle pose également la question de
savoir s'il était légitime d'interroger le positionnement de cette jeune femme et s'il n'eût pas mieux valu taire sa proximité avec une mouvance islamiste pour éviter de fracturer plus encore notre société. Cette démission, habilement gérée par des propagandistes, renforçant encore plus le sentiment de rejet exprimé par nombre de jeunes des quartiers serait une aubaine et favoriserait la radicalisation, là où l'acceptation eût envoyé un message d'apaisement. Autant la première partie de cette tribune est peu honnête intellectuellement, autant la question posée dans la seconde est essentielle et mérite d'être entendue et examinée. 

Une tribune peu honnête intellectuellement 

S'il est vrai que c'est le port d'un turban, rappelant un voile islamique et revendiqué comme tel [alors que la soeur de la chanteuse expose ses longs cheveux, en coulisse], qui a amené à ce que les internautes enquêtent sur la jeune femme [une recherche qu'on attendait davantage d'une presse dite d'investigation, toujours prête à dénigrer les internautes superficiels et partisans], ce n'est pas le voile en soi qui a suscité le scandale, mais bel et bien les prises de position de celle-ci, dont l'accumulation fait sens comme sa proximité avec la galaxie frériste.
L'auteur de la tribune choisit de réduire cette question à la diffusion de deux tweets choquants et problématiques, écrits juste après des attentats sanglants [qui a coûté la vie à un vieux prêtre en prière et sans défense, à Notre-Dame du Rouvray], pour aussitôt les écarter d'un revers de main. 

La jeunesse devenant la martingale de l'irresponsabilité. C'est un peu court, mais admettons: après tout, les erreurs de jeunesse, cela existe aussi [bien que la jeune femme ait été adulte, avec le droit de vote]

Le problème est que le compte [rapidement annulé] de la jeune chanteuse était bien plus riche [et sulfureux] que l'auteur ne le laisse entendre et qu'il est révélateur de ses liens avec les frères musulmans. Mennel Ibtissem promeut également le "hijab day", dont elle est l'une des ambassadrices depuis 2015. Dans les faits, la jeune femme partage essentiellement des prêches et informations d'islamistes notoires: Hassan Iqioussen, Nabil Ennasri, Tariq Ramadan, Marwan Muhammad. Elle est un soutien de Dieudonné et met en avant les associations islamistes les plus emblématiques: Baraka City, Syria Charity. Elle est proche du BDS [société civile palestinienne] et de Lallab [association féministe et islamiste]. Son clip sur la Palestine a été tourné et sponsorisé par le CBSP, organisation liée aux frères musulmans, classée parmi les organisations terroristes aux USA et au Canada. Le CBSP [Committee of Charity and Help to the Palestinians] est une organisation qui possède des fonds considérables et les emploie à desseins. Ils ont été soupçonnés notamment d'alimenter le Hamas; ce sont des tracts de cette association qui avaient été trouvés chez les assassins d'Ilan Halimi.
Ses références ont de quoi troubler également. Le fait qu'elle fasse la promotion de Sofiane Meziani, sur son compte Instagram à destination des plus jeunes est révélateur. Fine fleur des frères musulmans, Sofiane Meziani est un intellectuel islamiste qui théorise la nécessité de lutter contre la démocratie. Une jeune femme de vingt ans passionnée de chanson ne va pas chercher des références aussi précises, issues du corpus des frères musulmans, par hasard. 

Image associée
Elle promeut également le 'hijab day', dont elle est l'une des ambassadrices depuis 2015. 
Quant à la chanson de Léonard Cohen, présentée comme la preuve de l'ouverture d'esprit de la jeune chanteuse, on peut d'autant plus y voir un calcul habile, qu'assez rapidement, en passant à la langue arabe, elle ne traduit pas les paroles de celle-ci, évacuant la dimension hébraïque et les allusions sexuelles, pour glisser vers une version qui en fait un chant religieux islamique. 

Le but du jeu est ici d'installer de la confusion: "vous voyez bien qu'elle n'est pas radicale, ni islamiste, sinon elle ne reprendrait pas un juif, ne chanterait pas 'Hallelujah" et ne serait pas maquillée". C'est ignorer que Mennel n'est pas proche des salafistes mais des frères musulmans. Quand les uns sont dans l'orthopraxie pure, les autres ont des objectifs politiques et une volonté de conquête de pouvoir affirmée. Ils savent s'adapter au contexte et brouiller les pistes. Une femme voilée qui reprend la chanson d'un juif, quoi de mieux pour faire passer la pilule. La stratégie est intelligente. Chez les frères musulmans, on a le voile coquin et glamour pendant la période de séduction et d'influence. Le durcissement vient plus tard, mais il vient toujours. 

Enfin la mise en scène de ses excuses et de sa démission est très maîtrisée, même si pas toujours bien calculée. 
Le premier message d'excuses du 5 février passe mal. Ce message, marqué par le déni, très victimaire, mettant en avant "la religion de paix et d'amour" et parlant d'incompréhension contraste avec les tweets sans empathie et complotistes rédigés au moment des attentats. 
Alors elle recommence le 6 où elle présente des excuses plus formelles. 

L'annonce de la démission, elle, est marquée du sceau de la communication pure. Ce qui est plutôt intelligent et mature, quand on est dans la tourmente, mais est rarement le fait d'une gamine d'une vingtaine d'années qui vient juste d'argumenter sur sa jeunesse, son inexpérience et sa maladresse lors d'attentats qui datent de deux ans à peine. Elle s'appuie ici sur un entourage qui maîtrise les codes de la communication de crise. Le grand art étant de transformer une démission qui n'est due qu'à tous les choix de la jeune femme, précédents et actuels, en conséquence d'attaques injustes. Elle se met en scène en victime, digne et forte alors qu'il ne tenait qu'à elle d'assumer son idéologie et de poursuivre son parcours. La jeune fille est manifestement cornaquée et réussit à renverser la situation. 
Elle prépare la séquence que l'on vit: celle qui consiste à évacuer la dimension islamiste du problème pour faire croire que ce sont les musulmans qui sont rejetés à travers la jeune chanteuse et ainsi alimenter le ressentiment communautaire.
Et une certaine presse suit, comme d'habitude… 
Au vu de tant d'indices convergents, il est assez envisageable de penser que la chanteuse a été mise sur orbite par les Frères musulmans. Ce qui ne serait dans cette hypothèse que la énième répétition d'un processus que nous connaissons bien depuis des années, pour qui s'intéresse aux techniques dont usent les Frères. 
Pourtant, si on daigne faire preuve de bon sens, la question de savoir si Mennel est ou non proche des islamistes se résout rapidement. Imaginez qu'une jeune candidate de The Voice partage du Henry de Lesquen, du Marion Maréchal Le Pen et du Bruno Gollnisch, qu'elle participe à des opérations saucissons-pinards, soutienne Alain Soral et diffuse sur instagram les œuvres d'Alain de Benoist, vous poseriez-vous vraiment la question de savoir si elle est proche du FN ? Non. Et bien c'est pareil. A la fin, quand ça vit dans l'eau, que ça nage, que ça a des écailles, des nageoires, des branchies, il y a des chances que cela soit un poisson. 

La meilleure défense, c'est l'attaque 

Pour faire de la jeune chanteuse, non la responsable de ses choix, mais une victime de l'intolérance, il fallait d'abord occulter toute une partie de la réalité et cacher un certain nombre de faits, mais aussi trouver les coupables idéaux, ceux que l'on peut sans risque donner à haïr. En premier lieu vient l'extrême-droite. Et il est vrai que celle-ci a attaqué violemment la jeune femme. Mais tout de suite après, ce sont les laïques qui sont jetés en pâture. Bien sûr, ils ne sont pas qualifiés ainsi, dans la tribune de Libération, on manie l'insulte conventionnellement acceptée de "laïcard". Or, les laïques n'ont jamais demandé l'éviction de la chanteuse de The Voice, en revanche ils considéraient qu'il était important de savoir d'où elle parle. On peut facilement imaginer qu'une chanteuse proche de l'extrême-droite aurait été mise en cause du fait de son idéologie de la même façon. Pourquoi? Parce que l'immense notoriété apportée par The Voice est une manne en matière de propagande. Et quand on a été collaborateur politique, comme ce professeur de philosophie l'a été, on sait comment on met en place des stratégies d'influence. Une grande fierté des organisations politiques est d'arriver à placer des militants dans des émissions télé en les faisant passer pour de simples citoyens [et les journalistes n'y voient que du bleu ?]. La parole est vue comme représentative de celle des Français quand elle a été calibrée et orientée pour servir un camp. 
Par ailleurs, cette stratégie d'entrisme des frères musulmans ou des Indigènes de la république est récurrente. En général ces proches des islamistes ou militants indigénistes sont présentés comme militants antiracistes, féministes, comme simples citoyens ou universitaires, mais jamais leur appartenance aux frères musulmans ou au PIR n'est dite par les journalistes dont c'est pourtant le métier. C'est ainsi que les Wiam Berhouma, Attika Trabelsi et autres Rokhaya Diallo font passer de la pure propagande pour de l'analyse objective ou du témoignage spontané. Ce genre de manipulation fut récurrent dans 'Des paroles et des actes' sur France 2. On comprend donc l'intérêt à instrumentaliser une jeune femme si belle et talentueuse pour en faire une ambassadrice glamour de ses objectifs politiques. Et les frères musulmans étant bien plus politiques que religieux, la communication passe avant l'orthopraxie en phase de séduction. Après, c'est une autre affaire. 

Se taire ou dénoncer 

Résultat de recherche d'images pour "tweet Mennel"Voilà pourquoi cette histoire n'est pas aussi simple que l'auteur de la tribune voudrait le faire croire. Pourtant, si cette posture de Tartuffe qui soutient le plus gros de ses accusations en passant des faits avérés sous silence pour se présenter en parangon de pureté et de tolérance est plus que gênante, il n'en reste pas moins qu'une observation, fort juste, mérite que l'on s'y arrête. Le fait que cette histoire sera instrumentalisée par ceux qui dans les quartiers cultivent la haine de la France et le prosélytisme religieux, afin de continuer leur œuvre séparatiste. Outre que c'est reconnaître qu'un travail de propagande politico-religieux est fait dans les quartiers, ce qui accrédite le travail d'entrisme et de radicalisation, Mennel devient sous la plume du jeune professeur exalté "une partie de la jeunesse de France à qui l'on refuse sa part de France". Encore une belle inversion de la causalité. 
La jeune femme est un vecteur idéologique et si une partie de la jeunesse de France est séduite par l'islamisme radical, il était peut-être important que la jeune femme n'acquière pas en plus de la notoriété, une forme de reconnaissance publique qu'elle aurait mise au service de son idéologie. Cette zone de flou où l'on passe de l'acceptable au radical, est la porte d'entrée vers l'intégrisme religieux et l'activisme politique. 

Alors, fermer les yeux au nom de la paix sociale? Dénoncer les manipulations au risque de voir ceux qui les mettent en place entonner l'air de la persécution? Le choix est piégé et cette histoire est du perdant-perdant. D'ores et déjà elle est instrumentalisée pour manipuler les jeunes influençables. En partant, la jeune femme s'offre une aura de martyr [plus indiscutable si elle avait été chassée], alors qu'elle n'est comptable que de ses choix et l'identification victimaire joue à plein ; en restant, elle aurait accompli son œuvre de prosélytisme par visibilité et se serait servie de sa notoriété pour diffuser les thèses islamistes auxquels elle adhère. Dans les deux cas, la manipulation fonctionne. 
En revanche si l'islamistosphère est en train d'entraîner dans sa mouvance une jeunesse de plus en plus importante, le constat ne doit pas nous laisser indifférents. Mennel, même si elle n'est pas d'un milieu défavorisé, est représentative de l'extension de cette zone grise qui va des Indigènes de la République aux islamo-gauchistes et même jusqu'aux différentes obédiences islamistes. Cette zone de flou où l'on passe de l'acceptable au radical, est la porte d'entrée vers l'intégrisme religieux et l'activisme politique. Cette jeunesse manipulée, infusée dans les mosquées, séduite via les associations islamistes ou instrumentalisée via les réseaux sociaux est de plus en plus nombreuse. 
Selon l'enquête de l'Institut Montaigne de 2016, 50 % des 15/25 ans parmi les musulmans de France auraient adopté un système de valeurs clairement opposé à celui de la République. La jeune chanteuse n'est pas un déclencheur, elle est un symptôme. Car de tels résultats ne sauraient seulement s'expliquer par un certain nombre de difficultés sociales dont la réalité ne doit cependant pas être niée; ils sont le produit d'un travail politique. Cette radicalisation n'est pas fille du racisme, mais fruit de la propagande active menée par les officines islamistes [la presse et l'école ne peuvent d'ailleurs être blanchies]. Cela est su, mesuré, mais cette dimension prosélyte est tue dans l'article. 

Chez tous les jeunes, le besoin de croire et la quête de sens sont réels ; or, faute de savoir faire partager des valeurs universelles basées sur la foi en l'égalité des hommes, nous ne savons plus les intégrer à ce monde commun qui est celui de la citoyenneté, de l'altérité et de la solidarité. Certains se sentent abandonnés et essaient de se réinventer loin d'une sphère publique et d'une activité politique, réduite par ceux qui devraient en incarner les beautés, à un espace de consommation et de gestion; d'autres sont livrés à la prédation d'une idéologie obscurantiste, complotiste, séparatiste et inégalitaire qui poursuit ses propres objectifs. Dans les deux cas, nous sommes face à l'échec d'intégration au monde commun, à cet héritage qui est autant un legs, qu'une manière de vivre et un projet d'avenir. Et cet échec concerne une grande partie de la jeunesse, qu'elle vienne d'ici ou d'ailleurs. 
Résultat de recherche d'images pour "tweet Mennel"Elle nous concerne en tant que peuple quand elle aboutit à nourrir un séparatisme entre des communautés qui se définissent par la haine qu'elles se portent. Le commencement de ce travail de détachement, on y assiste dans la multiplication des revendications de séparatisme racial (les manifestations interdites aux blancs), dans le refus de séparer la peau de la chemise (celles qui revendiquent le voile s'assimilent à leur vêtement: elles "sont" leur voile, il est indissociable de leur personne, il les incarne et les définit), dans des revendications qui, sous prétexte d'être culturelles, remettent en cause notre contrat social. 

Cela ne peut qu'exacerber les tensions internes à la société. Et le refus des gouvernants [à l'écoute de la presse et des instituts] d'affronter ces thèmes ne fait que faire bouillir plus fort le chaudron. La tolérance, quand en face se dresse un ennemi dont l'idéologie vise à détruire ce que nous sommes, n'est que le faux nez de la lâcheté et de l'abandon. 
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Mennel chantant 'Souris Palestine'
Une vraie question nous est posée à travers cette histoire et nous n'avons pas le droit de nous en laver les mains. Combien de jeunes aujourd'hui grandissent dans le ressentiment et sont captifs de discours simplificateurs et haineux parce que nous ne savons pas leur faire partager nos principes émancipateurs [parce que nous y avons renoncé en cédant au multi-culturalisme et au communautarisme], ni faire respecter nos lois et ce que nous sommes? Nos élites les ont oubliés, nos politiques ne savent pas en parler, nos institutions ne savent plus les incarner, les citoyens ne savent plus les défendre. Il y a toujours un écart entre la promesse républicaine et sa réalité. Mais là, cet écart normal est instrumentalisé par une idéologie totalitaire et agressive pour détruire toutes les richesses que porte cette promesse. Comme le dit très bien Dominique Schnapper: "Il faut justement analyser et dénoncer les manquements aux pratiques démocratiques (…). Mais on ne doit pas non plus juger comme sans effet l'affirmation de valeurs collectives qui fondent la légitimité de l'ordre politique ni les rejeter sous l'argument - vrai - qu'elles ont été et restent souvent mal appliquées ou même trahies". 

Affirmer l'égalité en droit de tous les êtres humains ne supprime pas d'un coup de baguette magique le sexisme ni le racisme, mais il permet de changer les mentalités, d'éduquer différemment les enfants, produit des effets en droit… Pour autant, il faudra lutter pour toujours essayer de rapprocher la promesse de sa traduction dans les faits. C'est aussi cela, la politique. Alors il va falloir réapprendre à s'aimer, à aimer ce que l'on est [en être fiers de nous et non plus honteux (notamment de notre époque coloniale) ], pour pouvoir l'offrir en partage, le rendre à nouveau désirable et donc le transmettre il faudra réapprendre, renouer les liens, empêcher d'autres Mennel de tomber entre des mains mal intentionnées mais habiles. 

Rappeler aussi aux grandes consciences qui ne s'épanouissent que dans la dénonciation, qu'en niant ce qui se passe sous leurs yeux, l'entrisme dans les quartiers et la diffusion de l'islamisme, c'est une partie de notre jeunesse qu'elles envoient dans le mur. Voilà pourquoi je pense que se taire, choisir la censure en espérant que cela fera disparaître le problème est le pire choix. La tolérance ne réglera pas tout. 
Car la tolérance, quand en face se dresse un ennemi dont l'idéologie vise à détruire ce que nous sommes et qui instrumentalise une jeunesse perdue pour arriver à ses fins, n'est que le faux nez de la lâcheté et de l'abandon.

Mennel et ses protecteurs de l'intérieur

Clément Viktorovic s'en prend violemment au journaliste Ivan Rioufol

Ils débattaient du sujet de la candidate d'origine syrienne du télé-crochet 'The Voice' sur TF1, Mennel, au cœur d'une vive polémique après que des tweets complotistes publiés par la jeune islamiste après l'attentat de Nice ont refait surface.
Tandis qu'Ivan Rioufol estime que chanter avec un voile est un acte politique, Clément Viktorovitch l'accuse de multiplier les amalgames. Il considère que le voile est avant tout un objet religieux et qu'on ne peut pas savoir s'il y avait une volonté politique derrière cela. 
Et de vociférer : "Mais c'est incroyable, je n'ai pas pu terminer une phrase Ivan Rioufol ! Vous êtes à ce point-là terrorisé de mes paroles que vous ne voulez pas me laisser finir", a asséné le chroniqueur éperdu de colère. 
"Je suis indigné de votre endormissement!", lui a répliqué le journaliste. "En fait, vous piétinez la liberté d'expression", a lancé Clément Viktorovitch, amateur de grands mots.
VOIR et ENTENDRE l'islamo-gauchiste bondir sur son siège et éructer en direction de son contradicteur, entendant bien avoir le dernier mot :


Claude Askolovich est au nombre des infiltrés à la solde des Frères musulmans, preuve que l'unité nationale reste à faire.
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Le journaliste (slate.fr et France Inter) apporte son soutien à Mennel, en dépit d'anciens statuts Facebook de la candidate postés en juillet 2016, après les attentats de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray et effacés depuis, 
Résultat de recherche d'images pour "mennel tweet"où elle a notamment accusé le gouvernement d'être "les vrais terroristes" et mis en doute l'attentat de Nice.
Plusieurs captures d'écran montrent en outre qu'elle partageait sur Facebook des publications de l'islamologue Tariq Ramadan ou de Dieudonné.
Image associée
Toutes ces sournoiseries recommandées par le Coran (taqiyya) sont balayées d'un coup de gueule par le journaliste de France Inter qui affirme:

"Je ne sais pas si je vous l'ai dit, mais cette jeune chanteuse, Mennel, est magnifique, et je connais peu d'individus qui n'ont jamais pensé ou dit de bêtises dans leur vie, sous le coup de la colère, de la jeunesse [elle est adulte avec le droit de vote] ou des préjugés.."
En février 2017, le soutien qu'apporta  - déjà - Claude Askolovitck à d'anciens tweets racistes, antisémites, homophobes et misogynes de Mehdi Meklat, ancien de France Inter et figure du Bondy Blog suscita l'indignation des réseaux sociaux et même de la presse. Le quinqua  - qui dut quitter Le Point du fait de son parti-pris pro-musulman (il regrette le manque de place accordée à l'islam en France et s'oppose au durcissement de la laïcité) - prit le parti de Meklat sur twitter en ces termes: "Un gamin qui tweetait des blagues Nazes pour tester sa provo est moins immonde que ceux qui utilisent ses conneries passées", puis écrivit un long texte sur Slate, 'L'impossible vérité de Mehdi Meklat', où il s'interrogea sur la double identité de Meklat et les hypocrisies de cette polémique. Claude Askolovitch fut alors taclé par Martine Gozlan dans Marianne : "On croit rêver, c’est à crever. La haine crève l’écran et ils ne veulent pas la voir" et par l'ancien directeur de France Inter Philippe Val, qui reprocha de défendre " l'indéfendable". Le Parisien révéla que, depuis au moins l'année 2012, Meklat postait régulièrement ce genre de tweets, y associant les noms de journalistes connus comme Audrey Crespo-Mara, Mouloud Achour ou Caroline Fourest.
Si "les gens" ne voyaient dans l'apparition de la militante voilée qu'une affaire de prosélytisme religieux, des piliers des media dominants francophobes, islamo-collabos et immigrationnistes, comme les anti-sionistes et pro-palestiniens Askolovitch ou le franco-ukrainien Glucksmann (fils de..., détenteur d'un simple diplôme de l'IEP, qui vota Benoît Hamon, père du fils de la journaliste franco-libanaise Hala Salamé), ont réussi à leur ouvrir les yeux croyant défendre la chanteuse bec et ongles, ils évoquent le chanteur israélien Amir - qui ne porte pourtant pas la kippa pour chanter - et exigent le départ d’Eric Zemmour, la vraie bête noire du système.
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Le choix des photos n'est pas anodin

Le 
rhétoricien officiel des media, le petit roquet pincé Viktorovitch, n'est-il pas pourfendeur des amalgames de mauvais aloi ?