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samedi 16 mars 2019

Acte XVIII : le mouvement des Gilets jaunes n'est pas mort

Le mépris du pouvoir et des media a produit de violents heurts en marge de l'acte XVIII des gilets jaunes

L'Elysée, sa presse et ses sondeurs nous ont trompés

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Ils nous avaient rebattu les oreilles avec un "essoufflement" du mouvement,
mais le 18e samedi de mobilisation des Gilets jaunes a été marqué par un forte hausse de la participation : au moins 10.000 manifestants étaient présents dans la capitale, reconnaît le gouvernement, soit quatre fois plus que le samedi précédent, si on en croit les estimations officielles. C'est ainsi que l'Etat macronien s'est laissé prendre à ses propres mensonges et que les manifestants avaient face à eux un demi policier par personne... 

Le méprisant Macron était tellement confiant qu'il skiait dans les Pyrénées.
Les branquignols du gouvernement sont restés sourds aux annonces d'un samedi chaud pour l'anniversaire du quatrième mois de mobilisation. Ils étaient donc impréparés à un regain pourtant prévisible des violences, surtout sur les Champs-Elysées et place de l'Etoile. La "marche du siècle" pour le climat - qui a le même jour réuni environ 50.000 personnes - avait mobilisé, inutilement, des effectifs policiers en surnombre parce que l'événement se déroulait sous le regard inquiet du monde entier. C'est au final le spectacle d'un Paris en état d'insurrection qui a effaré la planète !
PaSiDupes attire l'attention du lecteur sur la stratégie manichéenne des chaînes d'information en continu, puis de la presse écrite consistant à opposer des images et des compte-rendus de bobos écolos et d'ultras, extrême gauche anti-capitaliste et anarchiste, visant à assimiler les Gilets jaunes aux casseurs.
A 10h10 précises, plusieurs centaines de manifestants entament leur marche. Stéph, appareil photo au cou et gilet jaune en bandoulière, est venu de Drancy (Seine-Saint-Denis) : "Pour beaucoup de monde, cette journée est importante. Les rassemblements ont fonctionné. Normalement, dans les gares, nous ne sommes pas beaucoup." Aux abords du cortège la mobilisation policière est faible. Devant les derniers groupes à partir de la gare, un SDF demande des cigarettes. Etonné. "Vous manifestez encore les gilets Jaunes ? Contre le gouvernement toujours… Bah, bon courage, moi je viens de me lever."
La marche grossit à vue d’œil. Le rythme est rapide. L’acte 18 promet. Forat, la trentaine est venu du 18e arrondissement de Paris. D’origine syrienne, le jeune homme s’étonne du peu de forces de police sur le tracé. "Il faut éviter tout débordement et mouvement de foule. Arriver à faire front, à faire bloc." Plusieurs milliers de personnes traversent la rue de Maubeuge et marchent vers les Champs-Elysées. 
Sur la route, un rassemblement du PCF s’attire quelques lazzis, mais surtout de francs applaudissements. Le poing levé, André Chassaigne entonne "l’Internationale", repris par des gilets jaunes qui défilent.

Jean-Luc, 77 ans, est venu de Saint-Leu-la-Foret (Val-d’Oise). Avec son petit bonnet marin sur la tête, il colle des autocollants caricaturant Emmanuel Macron. Malgré sa petite retraite, il n’est pas la pour l’argent mais pour "[ses] enfants, pour les jeunes". "Le plus important aujourd’hui, c’est de réussir à berner la police. On dirait que ça marche." Quelques pétards retentissent. Parmi les manifestants venus du Nord, de l’Est et de la région parisienne, beaucoup de jeunes hommes ont le visage masqué.

A 10h45, une vingtaine d’arrestations ont déjà eu lieu. 
Les différentes marches convergent vers les Champs-Elysées. Place de l’Etoile, les premiers affrontements durent déjà depuis quelques minutes. L’Arc de Triomphe se distingue à peine dans le nuage épais de lacrymogène.

11h00 - Gare du Nord : "Le plus important aujourd’hui, c’est de berner la police"
Dans les travées de la gare du Nord, une centaine de gilets jaunes et de cheminots prennent le café. Convergence des luttes et regain de mobilisation au programme. Les rendez-vous stratégiques dans différents points de la capitale ont porté leur fruit. 

11h30. Premiers heurts place de l’Etoile


12h00 - Christophe Castaner traite les casseurs d'"assassins"!

Alors que la matinée de l’acte XVIII est déjà marqué par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner estime dans un tweet que des "professionnels de la casse" ont "infiltré" les cortèges pour "semer le chaos à Paris"
Suite à l’incendie qui a ravagé les locaux de la Banque Tarneaud ,avenue Franklin Roosevelt, près des Champs-Élysées, Christophe Castaner n’a pas hésité à qualifier les incendiaires d’ "assassins". D’après lui, ni le terme de "manifestants", ni même celui de "casseurs" n’est adéquat pour caractériser ces individus.
Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur a déclaré aux sénateurs que 
plus de 13.000 tirs de LBD ont été enregistrés 
depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, le 17 novembre,
faisant 2.200 blessés, éborgnés ou amputés
La préfecture annonçait déjà 44 interpellations sur la capitale peu après midi.

12h40. "Marche du climat, marche du siècle ou marche des gilets jaunes, c’est le même combat"

Sur les Champs-Elysées, la situation est tendue. Les manifestants tentent de tenir position malgré le déluge de gaz lacrymogènes. Les rues perpendiculaires à l’avenue, comme la rue Washington et la rue Pierre Charon, sont bloquées par les forces de l’ordre : impossible d'y entrer pour rejoindre les Champs-Elysées. 

Une barricade est montée à la hâte par les manifestants les plus expérimentés. Malgré les panneaux de bois de protection, la banque HSBC est prise pour cible par les trotskistes anti-capitalistes. Même destin pour la boutique Hugo Boss. 

Un incendie prend au milieu de l’avenue. Les flammes montent dans le ciel et ravivent la mobilisation des manifestants, forcés de reculer : le vent ramène le gaz lacrymogène sur le gros de la foule pacifiste. 

Aux alentours de midi, un nouveau groupe de plusieurs centaines de manifestants forcent l'accès aux Champs. La foule est en liesse. Parmi eux Arno et Matteo, deux lycéens d’à peine 16 ans, mais bien équipés : masque sur les yeux et drapeau français à la main. "Marche du climat, marche du siècle ou marche des gilets jaunes, c’est le même combat."

13h00 - Des boutiques mises à sac sur les Champs-Elysées

Pendant la descente des Champs-Elysées, les casseurs se font plaisir. Après la mise à sac de la boutique Hugo Boss, c’est celle de Louis Vuitton - marque étendard du groupe LVMH, propriété du milliardaire Bernard Arnault, lequel a apporté son soutien à Emmanuel Macron, au second tour de l'élection présidentielle française de 2017, et qui habille Brigitte Macron - qui est désormais prise pour cible. 
Pour Kamel, cette violence se justifie. Elle serait motivée par les violences policières sur ordres de Macron et Castaner. "Qu’on s’attaque à des abribus, c’est con, parce que ça appartient à tout le monde. C’est à nous, le peuple ! Qu’ils cassent des boutiques de bourges, ça ne me dérange pas." 

Pendant ce temps, c’est un kiosque de presse qui est à son tour visé et aussi le parti-pris des journalistes la presse. Les vitres volent en éclat et sont détruites à coups de pieds. Un homme y allume le feu sous les cris de "Tout le monde déteste BFM"
Face aux casseurs, la police tire au LBD (lanceur de balles de défense).

13h20 - 7 à 8.000 manifestants à midi à Paris, selon l’Intérieur

Entre 7 et 8.000 personnes manifestaient à la mi-journée samedi à Paris à l’occasion de l’acte XVIII des gilets jaunes "ce qui en fait une petite manifestation", n'a pas hésiter à déclarer Christophe Castaner. Le ministre de l’Intérieur l’a affirmé au cours d’une visite à la préfecture de police de Paris, qui indiquait avoir déjà procédé à 64 interpellations.

A 13h20 - Le rassemblement des Champs-Elysées est éclaté. 

Les camions de la gendarmerie ont repris l’avenue. Environ 3.000 manifestants sont bloqués. D'autres manifestants sont dirigés par la police vers les rues perpendiculaires aux Champs.

Les kiosques à journaux qui se consument dans les flammes sont le symbole de la défiance des Français à l'encontre des journalistes militants qui participent à la désinformation imposée par l'Elysée. "C’est malheureux", déplore une vieille dame. 
A coté d’elle, une jeune femme sort de la cohue. "C’est pire que le 1er décembre. Mais Macron ne veut rien entendre ! Jusqu’où va-t-il falloir aller pour que l’on nous écoute ?", hurle une manifestante les yeux rouges de lacrymo. 
Place de l’Etoile et plus bas de l’avenue, des affrontements tendus ont lieu. 
Au milieu du chaos, les pompiers éteignent - sous protection policière - les multiples feux allumés le long de l’avenue. 
Le restaurant Le Fouquet’s a été saccagé (photo ci-dessous).

13h35. La marche pour le climat s’est élancée vers République

"On est au cœur de deux jours qui vont marquer la mobilisation pour la justice sociale et climatique", raconte la sono après quelques chansons du groupe écolo Kalune. La marche pour le climat est partie de la place du Trocadéro (l’un de ses quatre points de départ) sous un soleil intermittent de printemps. Aux cris désormais connus de "Fin du monde, fin du mois, c’est pour nous le même combat", quelques milliers de gilets jaunes et militants contre le réchauffement climatique cherchent à concrétiser la convergence des mouvements. En tête de cortège, où l’on voit côte à côte le réalisateur Cyril Dion, l'ex-ministre du Logement de Hollande et activiste EELV Cécile Duflot (recyclée à Oxfam) et le gilet jaune François Boulo, les militants d’Alternatiba se griment en jaune et insistent sur la cohérence de leur mouvement avec celui des gilets jaunes.
Une revendication partagée par le gros des manifestants. Pour Vincent, graphiste indépendant à Aulnay-sous-Bois et qui a participé à douze actes des gilets jaunes, la convergence est une évidence. "Les problèmes sociaux et les problèmes environnementaux vont de pair, il ne faut pas culpabiliser les citoyens mais viser les grosses entreprises. Arrêter d’arroser des golfs dans le désert et les paquebots qui font le tour du monde." Interrogé sur les violences des Champs-Elysées, alors que la manifestation passe la place de l’Etoile et les effluves de gaz lacrymogènes des affrontements récents, il répond qu’il refuse la "criminalisation d’une violence qui a été montée en épingle et qui n’est que la réaction à une violence qui dure depuis des années et qui forcément fait que la colère déborde".

13h50 - "C’est pire que le 1er décembre. Mais Macron ne veut rien entendre !"

En images. Acte XVIII des gilets jaunes : les Champs-Élysées saccagés

14h20 - Marche pour le climat


Vers Opéra. La marche pour le climat 

14h45. Au milieu des Champs, c’est Fouquet’s pour tout le monde
Les affrontements ont marqué l'avenue des Champs-Elysées. La marque canadienne Tara Jarmon, qui avait accueilli il y a quelques jours une collecte pour les femmes SDF, n’a pas été épargnée par les casseurs. Les mannequins de la vitrine habillés de robe d’été sont sur le sol de la boutique. 

Non protégées, les vitrines Lacoste et Longchamp ont volé en éclats, tandis que des dizaines de fioles de sérum physiologique jonchent le sol : elles sont utiles pour apaiser les effets des gaz lacrymogènes dans les yeux. "A Paris, ça bouge plus, estiment Geoffrey et Thomas, qui sont venus de Saint-Etienne. Il faut de la violence pour se faire entendre." Jusqu'à La Mongie...


Au milieu de l’avenue, c’est Fouquet’s pour tout le monde. Trois dames ont disposé une table de la brasserie saccagée en fin de matinée. Elles font mine de consulter la carte. "Il était bien Sarko, assis là-dessus", dit un homme en tâtant le coussinet des fauteuils. 
"Qui sème la misère récolte la colère", chante un groupe de gilets jaunes. 
Malgré les violences et les affrontements, les manifestants restent et remontent même en direction de l’arc de Triomphe. Aux abords de l’Etoile, les plus affamés se jettent sur un stand de streetfood. C’est l’heure du déjeuner et malgré les nuages répétés de gaz lacrymo, rien ne semble pouvoir arrêter les merguez de griller. 
Face au stand, la boutique Cartier est la cible des casseurs. Des gilets jaunes tentent d'arrêter les casseurs anticapitalistes. Sans succès.

15h15 - Les heurts reprennent sur les Champs-Elysées


15h45. Glucksmann, le candidat aux Européennes, et Faure (PS) s’affichent à la marche pour le climat


La marche pour le climat peut aussi servir de coup de com'. Place de l’Opéra, on a ainsi vu s’afficher côte à côte le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, et le fondateur de 'Place publique', Raphaël Glucksmann. Tout sauf un hasard : quelques heures plus tôt, le PS a désigné Glucksmann tête de liste pour les prochaines élections européennes. 

16h00 - Trente personnes en garde à vue

La préfecture de police peut maintenant se flatter d'une centaine d'interpellations à Paris, et trente personnes placées en garde à vue, selon le Parquet de Paris. 
En marge des incidents qui ont émaillé la zone, un important incendie s’est déclaré dans un immeuble situé près des Champs-Elysées, boulevard Roosevelt. Onze blessés légers sont à déplorer.
Le ministère de l’Intérieur annonce 14.500 personnes mobilisées pour l’acte XVIII  des gilets jaunes, à 14 heures dans toute la France.

16h30. La marche pour le climat converge vers République


Dans le cortège de la marche pour le climat, à Paris. 

17h. Le Fouquet's brûle; Edouard Philippe se déplace pour pallier l'absence de Macron

De très nombreux magasins continuent d'être mis à sac sur les Champs-Elysées ce samedi après-midi. Le Fouquet's, pillé plus tôt dans la journée, est maintenant incendié. Les affrontements avec les forces de l'ordre font rage : tirs, grenades, fumée.
Au même moment, à quelques mètres de là, le Premier ministre Edouard Philippe s'est fendu d'une visite aux forces de l'ordre pour les féliciter. «Merci pour ce que vous faites», a dit le chef du gouvernement à plusieurs responsables policiers dans le quartier des Champs-Elysées. «C’est absolument nécessaire dans ces circonstances exceptionnelles», a renchéri le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner qui l’accompagnait.
Le Fouquet's en flammes

17h30. Environ 50 000 participants à la marche pour le climat

On connaît désormais les différentes estimations du nombre de participants à la "marche du siècle", la marche pour le climat organisée à Paris ce samedi après-midi. Le comptage indépendant réalisé par le cabinet Occurrence pour plusieurs media monte à 45.000 manifestants, contre 36.000 pour la préfecture de police et 107.000 pour les organisateurs. 
Les chiffres sont grossis à des fins d'image à l'international, pensez-vous? En fait, la presse nationale n'a d'autre souci avoué que de creuser l'écart entre les deux manifestations du jour... Et cela d'autant que les sympathisants des Gilets jaunes étaient nettement plus nombreux que prévu.

lundi 12 février 2018

Mennel, la chanteuse préférée des Frères musulmans a des partisans français exemplaires

La France, infiltrée par les fréristes

Céline Pina dénonce l'indignation sélective des défenseurs de Mennel 

La candidate Mennel Ibtissem a quitté l'émission The Voice à la suite d'une polémique qu'ont suscité d'anciennes publications sur ses réseaux sociaux. Céline Pina répond à ceux qui ont volé au secours de la chanteuse dans la presse. Elle l'affirme, il est malhonnête de passer sous silence les liens entre l'ex-candidate de The Voice et les Frères musulmans.
Il est urgent de répondre aux vraies questions que pose "l'affaire Mennel".  Ancienne élue locale, Céline Pina, militante, essayiste et chroniqueuse, a fondé avec Fatiha Boudjahlat le mouvement Viv(r)e la République, mouvement laïc et républicain appelant à lutter contre l'obscurantisme et tous les totalitarismes et pour la promotion de l'indispensable universalité de nos valeurs républicaines . Elle avait dénoncé en 2015 le salon de "la femme musulmane" de Pontoise et a récemment publié Silence Coupable (éd. Kero, 2016).

La démission d'une candidate de The Voice suite à la découverte de sa proximité idéologique avec les frères musulmans fait débat. Rien de neuf sous le soleil: il existe des œuvres magnifiques produites par des êtres humains défendant des idéologies abjectes, dangereuses ou obscurantistes et nul n'interdit à une islamiste ou à un intégriste d'être candidate à un télé-crochet et d'avoir le talent pour. 
De la même façon, que cela puisse interroger les citoyens est tout aussi légitime. Pour autant, la polémique ne s'est pas éteinte avec cette démission puisqu'une tribune parue dans Libération accuse les laïques d'avoir pris en chasse la jeune chanteuse au seul motif de son turban et de tweets choquants. Le souci étant que cette tribune accusatrice et orientée occulte délibérément de nombreux autres éléments, ce qui nuit à sa crédibilité. Rétablir la vérité des faits sur ce point s'impose. 

Mais elle pose également la question de
savoir s'il était légitime d'interroger le positionnement de cette jeune femme et s'il n'eût pas mieux valu taire sa proximité avec une mouvance islamiste pour éviter de fracturer plus encore notre société. Cette démission, habilement gérée par des propagandistes, renforçant encore plus le sentiment de rejet exprimé par nombre de jeunes des quartiers serait une aubaine et favoriserait la radicalisation, là où l'acceptation eût envoyé un message d'apaisement. Autant la première partie de cette tribune est peu honnête intellectuellement, autant la question posée dans la seconde est essentielle et mérite d'être entendue et examinée. 

Une tribune peu honnête intellectuellement 

S'il est vrai que c'est le port d'un turban, rappelant un voile islamique et revendiqué comme tel [alors que la soeur de la chanteuse expose ses longs cheveux, en coulisse], qui a amené à ce que les internautes enquêtent sur la jeune femme [une recherche qu'on attendait davantage d'une presse dite d'investigation, toujours prête à dénigrer les internautes superficiels et partisans], ce n'est pas le voile en soi qui a suscité le scandale, mais bel et bien les prises de position de celle-ci, dont l'accumulation fait sens comme sa proximité avec la galaxie frériste.
L'auteur de la tribune choisit de réduire cette question à la diffusion de deux tweets choquants et problématiques, écrits juste après des attentats sanglants [qui a coûté la vie à un vieux prêtre en prière et sans défense, à Notre-Dame du Rouvray], pour aussitôt les écarter d'un revers de main. 

La jeunesse devenant la martingale de l'irresponsabilité. C'est un peu court, mais admettons: après tout, les erreurs de jeunesse, cela existe aussi [bien que la jeune femme ait été adulte, avec le droit de vote]

Le problème est que le compte [rapidement annulé] de la jeune chanteuse était bien plus riche [et sulfureux] que l'auteur ne le laisse entendre et qu'il est révélateur de ses liens avec les frères musulmans. Mennel Ibtissem promeut également le "hijab day", dont elle est l'une des ambassadrices depuis 2015. Dans les faits, la jeune femme partage essentiellement des prêches et informations d'islamistes notoires: Hassan Iqioussen, Nabil Ennasri, Tariq Ramadan, Marwan Muhammad. Elle est un soutien de Dieudonné et met en avant les associations islamistes les plus emblématiques: Baraka City, Syria Charity. Elle est proche du BDS [société civile palestinienne] et de Lallab [association féministe et islamiste]. Son clip sur la Palestine a été tourné et sponsorisé par le CBSP, organisation liée aux frères musulmans, classée parmi les organisations terroristes aux USA et au Canada. Le CBSP [Committee of Charity and Help to the Palestinians] est une organisation qui possède des fonds considérables et les emploie à desseins. Ils ont été soupçonnés notamment d'alimenter le Hamas; ce sont des tracts de cette association qui avaient été trouvés chez les assassins d'Ilan Halimi.
Ses références ont de quoi troubler également. Le fait qu'elle fasse la promotion de Sofiane Meziani, sur son compte Instagram à destination des plus jeunes est révélateur. Fine fleur des frères musulmans, Sofiane Meziani est un intellectuel islamiste qui théorise la nécessité de lutter contre la démocratie. Une jeune femme de vingt ans passionnée de chanson ne va pas chercher des références aussi précises, issues du corpus des frères musulmans, par hasard. 

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Elle promeut également le 'hijab day', dont elle est l'une des ambassadrices depuis 2015. 
Quant à la chanson de Léonard Cohen, présentée comme la preuve de l'ouverture d'esprit de la jeune chanteuse, on peut d'autant plus y voir un calcul habile, qu'assez rapidement, en passant à la langue arabe, elle ne traduit pas les paroles de celle-ci, évacuant la dimension hébraïque et les allusions sexuelles, pour glisser vers une version qui en fait un chant religieux islamique. 

Le but du jeu est ici d'installer de la confusion: "vous voyez bien qu'elle n'est pas radicale, ni islamiste, sinon elle ne reprendrait pas un juif, ne chanterait pas 'Hallelujah" et ne serait pas maquillée". C'est ignorer que Mennel n'est pas proche des salafistes mais des frères musulmans. Quand les uns sont dans l'orthopraxie pure, les autres ont des objectifs politiques et une volonté de conquête de pouvoir affirmée. Ils savent s'adapter au contexte et brouiller les pistes. Une femme voilée qui reprend la chanson d'un juif, quoi de mieux pour faire passer la pilule. La stratégie est intelligente. Chez les frères musulmans, on a le voile coquin et glamour pendant la période de séduction et d'influence. Le durcissement vient plus tard, mais il vient toujours. 

Enfin la mise en scène de ses excuses et de sa démission est très maîtrisée, même si pas toujours bien calculée. 
Le premier message d'excuses du 5 février passe mal. Ce message, marqué par le déni, très victimaire, mettant en avant "la religion de paix et d'amour" et parlant d'incompréhension contraste avec les tweets sans empathie et complotistes rédigés au moment des attentats. 
Alors elle recommence le 6 où elle présente des excuses plus formelles. 

L'annonce de la démission, elle, est marquée du sceau de la communication pure. Ce qui est plutôt intelligent et mature, quand on est dans la tourmente, mais est rarement le fait d'une gamine d'une vingtaine d'années qui vient juste d'argumenter sur sa jeunesse, son inexpérience et sa maladresse lors d'attentats qui datent de deux ans à peine. Elle s'appuie ici sur un entourage qui maîtrise les codes de la communication de crise. Le grand art étant de transformer une démission qui n'est due qu'à tous les choix de la jeune femme, précédents et actuels, en conséquence d'attaques injustes. Elle se met en scène en victime, digne et forte alors qu'il ne tenait qu'à elle d'assumer son idéologie et de poursuivre son parcours. La jeune fille est manifestement cornaquée et réussit à renverser la situation. 
Elle prépare la séquence que l'on vit: celle qui consiste à évacuer la dimension islamiste du problème pour faire croire que ce sont les musulmans qui sont rejetés à travers la jeune chanteuse et ainsi alimenter le ressentiment communautaire.
Et une certaine presse suit, comme d'habitude… 
Au vu de tant d'indices convergents, il est assez envisageable de penser que la chanteuse a été mise sur orbite par les Frères musulmans. Ce qui ne serait dans cette hypothèse que la énième répétition d'un processus que nous connaissons bien depuis des années, pour qui s'intéresse aux techniques dont usent les Frères. 
Pourtant, si on daigne faire preuve de bon sens, la question de savoir si Mennel est ou non proche des islamistes se résout rapidement. Imaginez qu'une jeune candidate de The Voice partage du Henry de Lesquen, du Marion Maréchal Le Pen et du Bruno Gollnisch, qu'elle participe à des opérations saucissons-pinards, soutienne Alain Soral et diffuse sur instagram les œuvres d'Alain de Benoist, vous poseriez-vous vraiment la question de savoir si elle est proche du FN ? Non. Et bien c'est pareil. A la fin, quand ça vit dans l'eau, que ça nage, que ça a des écailles, des nageoires, des branchies, il y a des chances que cela soit un poisson. 

La meilleure défense, c'est l'attaque 

Pour faire de la jeune chanteuse, non la responsable de ses choix, mais une victime de l'intolérance, il fallait d'abord occulter toute une partie de la réalité et cacher un certain nombre de faits, mais aussi trouver les coupables idéaux, ceux que l'on peut sans risque donner à haïr. En premier lieu vient l'extrême-droite. Et il est vrai que celle-ci a attaqué violemment la jeune femme. Mais tout de suite après, ce sont les laïques qui sont jetés en pâture. Bien sûr, ils ne sont pas qualifiés ainsi, dans la tribune de Libération, on manie l'insulte conventionnellement acceptée de "laïcard". Or, les laïques n'ont jamais demandé l'éviction de la chanteuse de The Voice, en revanche ils considéraient qu'il était important de savoir d'où elle parle. On peut facilement imaginer qu'une chanteuse proche de l'extrême-droite aurait été mise en cause du fait de son idéologie de la même façon. Pourquoi? Parce que l'immense notoriété apportée par The Voice est une manne en matière de propagande. Et quand on a été collaborateur politique, comme ce professeur de philosophie l'a été, on sait comment on met en place des stratégies d'influence. Une grande fierté des organisations politiques est d'arriver à placer des militants dans des émissions télé en les faisant passer pour de simples citoyens [et les journalistes n'y voient que du bleu ?]. La parole est vue comme représentative de celle des Français quand elle a été calibrée et orientée pour servir un camp. 
Par ailleurs, cette stratégie d'entrisme des frères musulmans ou des Indigènes de la république est récurrente. En général ces proches des islamistes ou militants indigénistes sont présentés comme militants antiracistes, féministes, comme simples citoyens ou universitaires, mais jamais leur appartenance aux frères musulmans ou au PIR n'est dite par les journalistes dont c'est pourtant le métier. C'est ainsi que les Wiam Berhouma, Attika Trabelsi et autres Rokhaya Diallo font passer de la pure propagande pour de l'analyse objective ou du témoignage spontané. Ce genre de manipulation fut récurrent dans 'Des paroles et des actes' sur France 2. On comprend donc l'intérêt à instrumentaliser une jeune femme si belle et talentueuse pour en faire une ambassadrice glamour de ses objectifs politiques. Et les frères musulmans étant bien plus politiques que religieux, la communication passe avant l'orthopraxie en phase de séduction. Après, c'est une autre affaire. 

Se taire ou dénoncer 

Résultat de recherche d'images pour "tweet Mennel"Voilà pourquoi cette histoire n'est pas aussi simple que l'auteur de la tribune voudrait le faire croire. Pourtant, si cette posture de Tartuffe qui soutient le plus gros de ses accusations en passant des faits avérés sous silence pour se présenter en parangon de pureté et de tolérance est plus que gênante, il n'en reste pas moins qu'une observation, fort juste, mérite que l'on s'y arrête. Le fait que cette histoire sera instrumentalisée par ceux qui dans les quartiers cultivent la haine de la France et le prosélytisme religieux, afin de continuer leur œuvre séparatiste. Outre que c'est reconnaître qu'un travail de propagande politico-religieux est fait dans les quartiers, ce qui accrédite le travail d'entrisme et de radicalisation, Mennel devient sous la plume du jeune professeur exalté "une partie de la jeunesse de France à qui l'on refuse sa part de France". Encore une belle inversion de la causalité. 
La jeune femme est un vecteur idéologique et si une partie de la jeunesse de France est séduite par l'islamisme radical, il était peut-être important que la jeune femme n'acquière pas en plus de la notoriété, une forme de reconnaissance publique qu'elle aurait mise au service de son idéologie. Cette zone de flou où l'on passe de l'acceptable au radical, est la porte d'entrée vers l'intégrisme religieux et l'activisme politique. 

Alors, fermer les yeux au nom de la paix sociale? Dénoncer les manipulations au risque de voir ceux qui les mettent en place entonner l'air de la persécution? Le choix est piégé et cette histoire est du perdant-perdant. D'ores et déjà elle est instrumentalisée pour manipuler les jeunes influençables. En partant, la jeune femme s'offre une aura de martyr [plus indiscutable si elle avait été chassée], alors qu'elle n'est comptable que de ses choix et l'identification victimaire joue à plein ; en restant, elle aurait accompli son œuvre de prosélytisme par visibilité et se serait servie de sa notoriété pour diffuser les thèses islamistes auxquels elle adhère. Dans les deux cas, la manipulation fonctionne. 
En revanche si l'islamistosphère est en train d'entraîner dans sa mouvance une jeunesse de plus en plus importante, le constat ne doit pas nous laisser indifférents. Mennel, même si elle n'est pas d'un milieu défavorisé, est représentative de l'extension de cette zone grise qui va des Indigènes de la République aux islamo-gauchistes et même jusqu'aux différentes obédiences islamistes. Cette zone de flou où l'on passe de l'acceptable au radical, est la porte d'entrée vers l'intégrisme religieux et l'activisme politique. Cette jeunesse manipulée, infusée dans les mosquées, séduite via les associations islamistes ou instrumentalisée via les réseaux sociaux est de plus en plus nombreuse. 
Selon l'enquête de l'Institut Montaigne de 2016, 50 % des 15/25 ans parmi les musulmans de France auraient adopté un système de valeurs clairement opposé à celui de la République. La jeune chanteuse n'est pas un déclencheur, elle est un symptôme. Car de tels résultats ne sauraient seulement s'expliquer par un certain nombre de difficultés sociales dont la réalité ne doit cependant pas être niée; ils sont le produit d'un travail politique. Cette radicalisation n'est pas fille du racisme, mais fruit de la propagande active menée par les officines islamistes [la presse et l'école ne peuvent d'ailleurs être blanchies]. Cela est su, mesuré, mais cette dimension prosélyte est tue dans l'article. 

Chez tous les jeunes, le besoin de croire et la quête de sens sont réels ; or, faute de savoir faire partager des valeurs universelles basées sur la foi en l'égalité des hommes, nous ne savons plus les intégrer à ce monde commun qui est celui de la citoyenneté, de l'altérité et de la solidarité. Certains se sentent abandonnés et essaient de se réinventer loin d'une sphère publique et d'une activité politique, réduite par ceux qui devraient en incarner les beautés, à un espace de consommation et de gestion; d'autres sont livrés à la prédation d'une idéologie obscurantiste, complotiste, séparatiste et inégalitaire qui poursuit ses propres objectifs. Dans les deux cas, nous sommes face à l'échec d'intégration au monde commun, à cet héritage qui est autant un legs, qu'une manière de vivre et un projet d'avenir. Et cet échec concerne une grande partie de la jeunesse, qu'elle vienne d'ici ou d'ailleurs. 
Résultat de recherche d'images pour "tweet Mennel"Elle nous concerne en tant que peuple quand elle aboutit à nourrir un séparatisme entre des communautés qui se définissent par la haine qu'elles se portent. Le commencement de ce travail de détachement, on y assiste dans la multiplication des revendications de séparatisme racial (les manifestations interdites aux blancs), dans le refus de séparer la peau de la chemise (celles qui revendiquent le voile s'assimilent à leur vêtement: elles "sont" leur voile, il est indissociable de leur personne, il les incarne et les définit), dans des revendications qui, sous prétexte d'être culturelles, remettent en cause notre contrat social. 

Cela ne peut qu'exacerber les tensions internes à la société. Et le refus des gouvernants [à l'écoute de la presse et des instituts] d'affronter ces thèmes ne fait que faire bouillir plus fort le chaudron. La tolérance, quand en face se dresse un ennemi dont l'idéologie vise à détruire ce que nous sommes, n'est que le faux nez de la lâcheté et de l'abandon. 
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Mennel chantant 'Souris Palestine'
Une vraie question nous est posée à travers cette histoire et nous n'avons pas le droit de nous en laver les mains. Combien de jeunes aujourd'hui grandissent dans le ressentiment et sont captifs de discours simplificateurs et haineux parce que nous ne savons pas leur faire partager nos principes émancipateurs [parce que nous y avons renoncé en cédant au multi-culturalisme et au communautarisme], ni faire respecter nos lois et ce que nous sommes? Nos élites les ont oubliés, nos politiques ne savent pas en parler, nos institutions ne savent plus les incarner, les citoyens ne savent plus les défendre. Il y a toujours un écart entre la promesse républicaine et sa réalité. Mais là, cet écart normal est instrumentalisé par une idéologie totalitaire et agressive pour détruire toutes les richesses que porte cette promesse. Comme le dit très bien Dominique Schnapper: "Il faut justement analyser et dénoncer les manquements aux pratiques démocratiques (…). Mais on ne doit pas non plus juger comme sans effet l'affirmation de valeurs collectives qui fondent la légitimité de l'ordre politique ni les rejeter sous l'argument - vrai - qu'elles ont été et restent souvent mal appliquées ou même trahies". 

Affirmer l'égalité en droit de tous les êtres humains ne supprime pas d'un coup de baguette magique le sexisme ni le racisme, mais il permet de changer les mentalités, d'éduquer différemment les enfants, produit des effets en droit… Pour autant, il faudra lutter pour toujours essayer de rapprocher la promesse de sa traduction dans les faits. C'est aussi cela, la politique. Alors il va falloir réapprendre à s'aimer, à aimer ce que l'on est [en être fiers de nous et non plus honteux (notamment de notre époque coloniale) ], pour pouvoir l'offrir en partage, le rendre à nouveau désirable et donc le transmettre il faudra réapprendre, renouer les liens, empêcher d'autres Mennel de tomber entre des mains mal intentionnées mais habiles. 

Rappeler aussi aux grandes consciences qui ne s'épanouissent que dans la dénonciation, qu'en niant ce qui se passe sous leurs yeux, l'entrisme dans les quartiers et la diffusion de l'islamisme, c'est une partie de notre jeunesse qu'elles envoient dans le mur. Voilà pourquoi je pense que se taire, choisir la censure en espérant que cela fera disparaître le problème est le pire choix. La tolérance ne réglera pas tout. 
Car la tolérance, quand en face se dresse un ennemi dont l'idéologie vise à détruire ce que nous sommes et qui instrumentalise une jeunesse perdue pour arriver à ses fins, n'est que le faux nez de la lâcheté et de l'abandon.

Mennel et ses protecteurs de l'intérieur

Clément Viktorovic s'en prend violemment au journaliste Ivan Rioufol

Ils débattaient du sujet de la candidate d'origine syrienne du télé-crochet 'The Voice' sur TF1, Mennel, au cœur d'une vive polémique après que des tweets complotistes publiés par la jeune islamiste après l'attentat de Nice ont refait surface.
Tandis qu'Ivan Rioufol estime que chanter avec un voile est un acte politique, Clément Viktorovitch l'accuse de multiplier les amalgames. Il considère que le voile est avant tout un objet religieux et qu'on ne peut pas savoir s'il y avait une volonté politique derrière cela. 
Et de vociférer : "Mais c'est incroyable, je n'ai pas pu terminer une phrase Ivan Rioufol ! Vous êtes à ce point-là terrorisé de mes paroles que vous ne voulez pas me laisser finir", a asséné le chroniqueur éperdu de colère. 
"Je suis indigné de votre endormissement!", lui a répliqué le journaliste. "En fait, vous piétinez la liberté d'expression", a lancé Clément Viktorovitch, amateur de grands mots.
VOIR et ENTENDRE l'islamo-gauchiste bondir sur son siège et éructer en direction de son contradicteur, entendant bien avoir le dernier mot :


Claude Askolovich est au nombre des infiltrés à la solde des Frères musulmans, preuve que l'unité nationale reste à faire.
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Le journaliste (slate.fr et France Inter) apporte son soutien à Mennel, en dépit d'anciens statuts Facebook de la candidate postés en juillet 2016, après les attentats de Nice et de Saint-Etienne-du-Rouvray et effacés depuis, 
Résultat de recherche d'images pour "mennel tweet"où elle a notamment accusé le gouvernement d'être "les vrais terroristes" et mis en doute l'attentat de Nice.
Plusieurs captures d'écran montrent en outre qu'elle partageait sur Facebook des publications de l'islamologue Tariq Ramadan ou de Dieudonné.
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Toutes ces sournoiseries recommandées par le Coran (taqiyya) sont balayées d'un coup de gueule par le journaliste de France Inter qui affirme:

"Je ne sais pas si je vous l'ai dit, mais cette jeune chanteuse, Mennel, est magnifique, et je connais peu d'individus qui n'ont jamais pensé ou dit de bêtises dans leur vie, sous le coup de la colère, de la jeunesse [elle est adulte avec le droit de vote] ou des préjugés.."
En février 2017, le soutien qu'apporta  - déjà - Claude Askolovitck à d'anciens tweets racistes, antisémites, homophobes et misogynes de Mehdi Meklat, ancien de France Inter et figure du Bondy Blog suscita l'indignation des réseaux sociaux et même de la presse. Le quinqua  - qui dut quitter Le Point du fait de son parti-pris pro-musulman (il regrette le manque de place accordée à l'islam en France et s'oppose au durcissement de la laïcité) - prit le parti de Meklat sur twitter en ces termes: "Un gamin qui tweetait des blagues Nazes pour tester sa provo est moins immonde que ceux qui utilisent ses conneries passées", puis écrivit un long texte sur Slate, 'L'impossible vérité de Mehdi Meklat', où il s'interrogea sur la double identité de Meklat et les hypocrisies de cette polémique. Claude Askolovitch fut alors taclé par Martine Gozlan dans Marianne : "On croit rêver, c’est à crever. La haine crève l’écran et ils ne veulent pas la voir" et par l'ancien directeur de France Inter Philippe Val, qui reprocha de défendre " l'indéfendable". Le Parisien révéla que, depuis au moins l'année 2012, Meklat postait régulièrement ce genre de tweets, y associant les noms de journalistes connus comme Audrey Crespo-Mara, Mouloud Achour ou Caroline Fourest.
Si "les gens" ne voyaient dans l'apparition de la militante voilée qu'une affaire de prosélytisme religieux, des piliers des media dominants francophobes, islamo-collabos et immigrationnistes, comme les anti-sionistes et pro-palestiniens Askolovitch ou le franco-ukrainien Glucksmann (fils de..., détenteur d'un simple diplôme de l'IEP, qui vota Benoît Hamon, père du fils de la journaliste franco-libanaise Hala Salamé), ont réussi à leur ouvrir les yeux croyant défendre la chanteuse bec et ongles, ils évoquent le chanteur israélien Amir - qui ne porte pourtant pas la kippa pour chanter - et exigent le départ d’Eric Zemmour, la vraie bête noire du système.
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Le choix des photos n'est pas anodin

Le 
rhétoricien officiel des media, le petit roquet pincé Viktorovitch, n'est-il pas pourfendeur des amalgames de mauvais aloi ?