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samedi 16 mars 2019

Acte XVIII : le mouvement des Gilets jaunes n'est pas mort

Le mépris du pouvoir et des media a produit de violents heurts en marge de l'acte XVIII des gilets jaunes

L'Elysée, sa presse et ses sondeurs nous ont trompés

Image associée

Ils nous avaient rebattu les oreilles avec un "essoufflement" du mouvement,
mais le 18e samedi de mobilisation des Gilets jaunes a été marqué par un forte hausse de la participation : au moins 10.000 manifestants étaient présents dans la capitale, reconnaît le gouvernement, soit quatre fois plus que le samedi précédent, si on en croit les estimations officielles. C'est ainsi que l'Etat macronien s'est laissé prendre à ses propres mensonges et que les manifestants avaient face à eux un demi policier par personne... 

Le méprisant Macron était tellement confiant qu'il skiait dans les Pyrénées.
Les branquignols du gouvernement sont restés sourds aux annonces d'un samedi chaud pour l'anniversaire du quatrième mois de mobilisation. Ils étaient donc impréparés à un regain pourtant prévisible des violences, surtout sur les Champs-Elysées et place de l'Etoile. La "marche du siècle" pour le climat - qui a le même jour réuni environ 50.000 personnes - avait mobilisé, inutilement, des effectifs policiers en surnombre parce que l'événement se déroulait sous le regard inquiet du monde entier. C'est au final le spectacle d'un Paris en état d'insurrection qui a effaré la planète !
PaSiDupes attire l'attention du lecteur sur la stratégie manichéenne des chaînes d'information en continu, puis de la presse écrite consistant à opposer des images et des compte-rendus de bobos écolos et d'ultras, extrême gauche anti-capitaliste et anarchiste, visant à assimiler les Gilets jaunes aux casseurs.
A 10h10 précises, plusieurs centaines de manifestants entament leur marche. Stéph, appareil photo au cou et gilet jaune en bandoulière, est venu de Drancy (Seine-Saint-Denis) : "Pour beaucoup de monde, cette journée est importante. Les rassemblements ont fonctionné. Normalement, dans les gares, nous ne sommes pas beaucoup." Aux abords du cortège la mobilisation policière est faible. Devant les derniers groupes à partir de la gare, un SDF demande des cigarettes. Etonné. "Vous manifestez encore les gilets Jaunes ? Contre le gouvernement toujours… Bah, bon courage, moi je viens de me lever."
La marche grossit à vue d’œil. Le rythme est rapide. L’acte 18 promet. Forat, la trentaine est venu du 18e arrondissement de Paris. D’origine syrienne, le jeune homme s’étonne du peu de forces de police sur le tracé. "Il faut éviter tout débordement et mouvement de foule. Arriver à faire front, à faire bloc." Plusieurs milliers de personnes traversent la rue de Maubeuge et marchent vers les Champs-Elysées. 
Sur la route, un rassemblement du PCF s’attire quelques lazzis, mais surtout de francs applaudissements. Le poing levé, André Chassaigne entonne "l’Internationale", repris par des gilets jaunes qui défilent.

Jean-Luc, 77 ans, est venu de Saint-Leu-la-Foret (Val-d’Oise). Avec son petit bonnet marin sur la tête, il colle des autocollants caricaturant Emmanuel Macron. Malgré sa petite retraite, il n’est pas la pour l’argent mais pour "[ses] enfants, pour les jeunes". "Le plus important aujourd’hui, c’est de réussir à berner la police. On dirait que ça marche." Quelques pétards retentissent. Parmi les manifestants venus du Nord, de l’Est et de la région parisienne, beaucoup de jeunes hommes ont le visage masqué.

A 10h45, une vingtaine d’arrestations ont déjà eu lieu. 
Les différentes marches convergent vers les Champs-Elysées. Place de l’Etoile, les premiers affrontements durent déjà depuis quelques minutes. L’Arc de Triomphe se distingue à peine dans le nuage épais de lacrymogène.

11h00 - Gare du Nord : "Le plus important aujourd’hui, c’est de berner la police"
Dans les travées de la gare du Nord, une centaine de gilets jaunes et de cheminots prennent le café. Convergence des luttes et regain de mobilisation au programme. Les rendez-vous stratégiques dans différents points de la capitale ont porté leur fruit. 

11h30. Premiers heurts place de l’Etoile


12h00 - Christophe Castaner traite les casseurs d'"assassins"!

Alors que la matinée de l’acte XVIII est déjà marqué par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner estime dans un tweet que des "professionnels de la casse" ont "infiltré" les cortèges pour "semer le chaos à Paris"
Suite à l’incendie qui a ravagé les locaux de la Banque Tarneaud ,avenue Franklin Roosevelt, près des Champs-Élysées, Christophe Castaner n’a pas hésité à qualifier les incendiaires d’ "assassins". D’après lui, ni le terme de "manifestants", ni même celui de "casseurs" n’est adéquat pour caractériser ces individus.
Le secrétaire d'Etat à l'Intérieur a déclaré aux sénateurs que 
plus de 13.000 tirs de LBD ont été enregistrés 
depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, le 17 novembre,
faisant 2.200 blessés, éborgnés ou amputés
La préfecture annonçait déjà 44 interpellations sur la capitale peu après midi.

12h40. "Marche du climat, marche du siècle ou marche des gilets jaunes, c’est le même combat"

Sur les Champs-Elysées, la situation est tendue. Les manifestants tentent de tenir position malgré le déluge de gaz lacrymogènes. Les rues perpendiculaires à l’avenue, comme la rue Washington et la rue Pierre Charon, sont bloquées par les forces de l’ordre : impossible d'y entrer pour rejoindre les Champs-Elysées. 

Une barricade est montée à la hâte par les manifestants les plus expérimentés. Malgré les panneaux de bois de protection, la banque HSBC est prise pour cible par les trotskistes anti-capitalistes. Même destin pour la boutique Hugo Boss. 

Un incendie prend au milieu de l’avenue. Les flammes montent dans le ciel et ravivent la mobilisation des manifestants, forcés de reculer : le vent ramène le gaz lacrymogène sur le gros de la foule pacifiste. 

Aux alentours de midi, un nouveau groupe de plusieurs centaines de manifestants forcent l'accès aux Champs. La foule est en liesse. Parmi eux Arno et Matteo, deux lycéens d’à peine 16 ans, mais bien équipés : masque sur les yeux et drapeau français à la main. "Marche du climat, marche du siècle ou marche des gilets jaunes, c’est le même combat."

13h00 - Des boutiques mises à sac sur les Champs-Elysées

Pendant la descente des Champs-Elysées, les casseurs se font plaisir. Après la mise à sac de la boutique Hugo Boss, c’est celle de Louis Vuitton - marque étendard du groupe LVMH, propriété du milliardaire Bernard Arnault, lequel a apporté son soutien à Emmanuel Macron, au second tour de l'élection présidentielle française de 2017, et qui habille Brigitte Macron - qui est désormais prise pour cible. 
Pour Kamel, cette violence se justifie. Elle serait motivée par les violences policières sur ordres de Macron et Castaner. "Qu’on s’attaque à des abribus, c’est con, parce que ça appartient à tout le monde. C’est à nous, le peuple ! Qu’ils cassent des boutiques de bourges, ça ne me dérange pas." 

Pendant ce temps, c’est un kiosque de presse qui est à son tour visé et aussi le parti-pris des journalistes la presse. Les vitres volent en éclat et sont détruites à coups de pieds. Un homme y allume le feu sous les cris de "Tout le monde déteste BFM"
Face aux casseurs, la police tire au LBD (lanceur de balles de défense).

13h20 - 7 à 8.000 manifestants à midi à Paris, selon l’Intérieur

Entre 7 et 8.000 personnes manifestaient à la mi-journée samedi à Paris à l’occasion de l’acte XVIII des gilets jaunes "ce qui en fait une petite manifestation", n'a pas hésiter à déclarer Christophe Castaner. Le ministre de l’Intérieur l’a affirmé au cours d’une visite à la préfecture de police de Paris, qui indiquait avoir déjà procédé à 64 interpellations.

A 13h20 - Le rassemblement des Champs-Elysées est éclaté. 

Les camions de la gendarmerie ont repris l’avenue. Environ 3.000 manifestants sont bloqués. D'autres manifestants sont dirigés par la police vers les rues perpendiculaires aux Champs.

Les kiosques à journaux qui se consument dans les flammes sont le symbole de la défiance des Français à l'encontre des journalistes militants qui participent à la désinformation imposée par l'Elysée. "C’est malheureux", déplore une vieille dame. 
A coté d’elle, une jeune femme sort de la cohue. "C’est pire que le 1er décembre. Mais Macron ne veut rien entendre ! Jusqu’où va-t-il falloir aller pour que l’on nous écoute ?", hurle une manifestante les yeux rouges de lacrymo. 
Place de l’Etoile et plus bas de l’avenue, des affrontements tendus ont lieu. 
Au milieu du chaos, les pompiers éteignent - sous protection policière - les multiples feux allumés le long de l’avenue. 
Le restaurant Le Fouquet’s a été saccagé (photo ci-dessous).

13h35. La marche pour le climat s’est élancée vers République

"On est au cœur de deux jours qui vont marquer la mobilisation pour la justice sociale et climatique", raconte la sono après quelques chansons du groupe écolo Kalune. La marche pour le climat est partie de la place du Trocadéro (l’un de ses quatre points de départ) sous un soleil intermittent de printemps. Aux cris désormais connus de "Fin du monde, fin du mois, c’est pour nous le même combat", quelques milliers de gilets jaunes et militants contre le réchauffement climatique cherchent à concrétiser la convergence des mouvements. En tête de cortège, où l’on voit côte à côte le réalisateur Cyril Dion, l'ex-ministre du Logement de Hollande et activiste EELV Cécile Duflot (recyclée à Oxfam) et le gilet jaune François Boulo, les militants d’Alternatiba se griment en jaune et insistent sur la cohérence de leur mouvement avec celui des gilets jaunes.
Une revendication partagée par le gros des manifestants. Pour Vincent, graphiste indépendant à Aulnay-sous-Bois et qui a participé à douze actes des gilets jaunes, la convergence est une évidence. "Les problèmes sociaux et les problèmes environnementaux vont de pair, il ne faut pas culpabiliser les citoyens mais viser les grosses entreprises. Arrêter d’arroser des golfs dans le désert et les paquebots qui font le tour du monde." Interrogé sur les violences des Champs-Elysées, alors que la manifestation passe la place de l’Etoile et les effluves de gaz lacrymogènes des affrontements récents, il répond qu’il refuse la "criminalisation d’une violence qui a été montée en épingle et qui n’est que la réaction à une violence qui dure depuis des années et qui forcément fait que la colère déborde".

13h50 - "C’est pire que le 1er décembre. Mais Macron ne veut rien entendre !"

En images. Acte XVIII des gilets jaunes : les Champs-Élysées saccagés

14h20 - Marche pour le climat


Vers Opéra. La marche pour le climat 

14h45. Au milieu des Champs, c’est Fouquet’s pour tout le monde
Les affrontements ont marqué l'avenue des Champs-Elysées. La marque canadienne Tara Jarmon, qui avait accueilli il y a quelques jours une collecte pour les femmes SDF, n’a pas été épargnée par les casseurs. Les mannequins de la vitrine habillés de robe d’été sont sur le sol de la boutique. 

Non protégées, les vitrines Lacoste et Longchamp ont volé en éclats, tandis que des dizaines de fioles de sérum physiologique jonchent le sol : elles sont utiles pour apaiser les effets des gaz lacrymogènes dans les yeux. "A Paris, ça bouge plus, estiment Geoffrey et Thomas, qui sont venus de Saint-Etienne. Il faut de la violence pour se faire entendre." Jusqu'à La Mongie...


Au milieu de l’avenue, c’est Fouquet’s pour tout le monde. Trois dames ont disposé une table de la brasserie saccagée en fin de matinée. Elles font mine de consulter la carte. "Il était bien Sarko, assis là-dessus", dit un homme en tâtant le coussinet des fauteuils. 
"Qui sème la misère récolte la colère", chante un groupe de gilets jaunes. 
Malgré les violences et les affrontements, les manifestants restent et remontent même en direction de l’arc de Triomphe. Aux abords de l’Etoile, les plus affamés se jettent sur un stand de streetfood. C’est l’heure du déjeuner et malgré les nuages répétés de gaz lacrymo, rien ne semble pouvoir arrêter les merguez de griller. 
Face au stand, la boutique Cartier est la cible des casseurs. Des gilets jaunes tentent d'arrêter les casseurs anticapitalistes. Sans succès.

15h15 - Les heurts reprennent sur les Champs-Elysées


15h45. Glucksmann, le candidat aux Européennes, et Faure (PS) s’affichent à la marche pour le climat


La marche pour le climat peut aussi servir de coup de com'. Place de l’Opéra, on a ainsi vu s’afficher côte à côte le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, et le fondateur de 'Place publique', Raphaël Glucksmann. Tout sauf un hasard : quelques heures plus tôt, le PS a désigné Glucksmann tête de liste pour les prochaines élections européennes. 

16h00 - Trente personnes en garde à vue

La préfecture de police peut maintenant se flatter d'une centaine d'interpellations à Paris, et trente personnes placées en garde à vue, selon le Parquet de Paris. 
En marge des incidents qui ont émaillé la zone, un important incendie s’est déclaré dans un immeuble situé près des Champs-Elysées, boulevard Roosevelt. Onze blessés légers sont à déplorer.
Le ministère de l’Intérieur annonce 14.500 personnes mobilisées pour l’acte XVIII  des gilets jaunes, à 14 heures dans toute la France.

16h30. La marche pour le climat converge vers République


Dans le cortège de la marche pour le climat, à Paris. 

17h. Le Fouquet's brûle; Edouard Philippe se déplace pour pallier l'absence de Macron

De très nombreux magasins continuent d'être mis à sac sur les Champs-Elysées ce samedi après-midi. Le Fouquet's, pillé plus tôt dans la journée, est maintenant incendié. Les affrontements avec les forces de l'ordre font rage : tirs, grenades, fumée.
Au même moment, à quelques mètres de là, le Premier ministre Edouard Philippe s'est fendu d'une visite aux forces de l'ordre pour les féliciter. «Merci pour ce que vous faites», a dit le chef du gouvernement à plusieurs responsables policiers dans le quartier des Champs-Elysées. «C’est absolument nécessaire dans ces circonstances exceptionnelles», a renchéri le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner qui l’accompagnait.
Le Fouquet's en flammes

17h30. Environ 50 000 participants à la marche pour le climat

On connaît désormais les différentes estimations du nombre de participants à la "marche du siècle", la marche pour le climat organisée à Paris ce samedi après-midi. Le comptage indépendant réalisé par le cabinet Occurrence pour plusieurs media monte à 45.000 manifestants, contre 36.000 pour la préfecture de police et 107.000 pour les organisateurs. 
Les chiffres sont grossis à des fins d'image à l'international, pensez-vous? En fait, la presse nationale n'a d'autre souci avoué que de creuser l'écart entre les deux manifestations du jour... Et cela d'autant que les sympathisants des Gilets jaunes étaient nettement plus nombreux que prévu.

mardi 27 mars 2012

François Mitterrand avait sa table réservée au ...Fouquet's

Nicolas Sarkozy, héritier de François Mitterrand ?

Envahi par des chômeurs (retraités!) et des syndicalistes, le 7 mars 2012, le Fouquet's serait le "symbole" des "absurdités de son client le plus célèbre", affirment MNPC (Mouvement national des chômeurs et précaires = CGT chômeurs ), l'Apeis (Association pour l'Emploi, l'information et la solidarité = ATTAC) et AC (Agir ensemble contre le chômage = Union syndicale Solidaires, de la FSU et du courant gauche de la CFDT), dans un communiqué commun ignorant les activités du président Mitterrand.
Une action "symbolique" de l'absurdité des attaques faites au président-candidat !

Le PS et ses réseaux ne se sentent même pas ridicules ?

La table 83 au Fouquet's était celle réservée - à l'année - au dernier Président socialiste

Fustigé par l'opposition, Nicolas Sarkozy n'y est allé qu'une fois
, le soir de sa victoire en 2007, tandis que la presse inféodée auto-censura l'information: le socialiste François Mitterrand y avait ses habitudes quand il était à l'Elysée (cf. Le Monde 17/02/2012).

Aucun journaliste -même impertinent- n'en n'a jamais pipé mot
, et personne ne s'en est donc jamais scandalisé.
Alors que l'épisode du Fouquet's revient sans cesse sur le devant de la scène, Nadine Morano contre-attaque en rafraîchissant les mémoires. " C'est très hypocrite que de reparler du Fouquet's en permanence ", a souligné l'invitée de l'émission politique de la Radio de la communauté juive (RCJ), la ministre de l'Apprentissage dimanche 26 février 2012. Sans faire le buzz... Ce qui est parfaitement incompréhensible, si on songe que les honorables journalistes sont tous dévoués au pouvoir, mais vous n'êtes pas obligés, désormais, de croire l'opposition !

" Nicolas Sarkozy y a passé deux heures et on en a parlé pendant cinq ans ", a t-elle fait valoir, avant de rappeller que l'ancien président socialiste François Mitterrand y avait sa table " réservée à l'année ". " S'il fallait analyser le nombre de restaurants dans lesquels François Hollande va quelquefois, qui sont bien plus chers que le Fouquet's, on aurait, aujourd'hui, de quoi épater les Français ", a poursuivi Nadine Morano.
D'ailleurs, y avait-il matière à scandale, dans l'un et l'autre cas ?
Le vertueux PS a eu le cynisme d'entretenir le mythe du "président des riches, à propos d'un établissement une étoile !

François Mitterrand a toujours eu l'art de cultiver le secret, mais avec la complicité des media dévoués, qui n'avaient rien révélé de Mazarine, sa fille adultérine cachée.
Le président-monarque était certes ennemi de la transparence, qui, si elle s'était appliquée à l'époque, lui aurait certainement compliqué l'existence, et sans doute perturbé gravement sa vie politique.
Les libertés que la presse de gauche prend aujourd'hui avec sa déontologie professionnelle mettent en cause son honorabilité. Ce qui la regarde.

Mais sa fiabilité et la manipulation de l'opinion, ça NOUS concerne.

Combien de vertueux commentateurs ne sont-ils que des valets du PS et du SNJ ?
" C'est exaspérant d'avoir fait des procès indignes pendant cinq ans à Nicolas Sarkozy parce que ceux qui voulaient vraiment analyser son mandat auraient dû le faire sur son action ", a conclu Nadine Morano.

samedi 4 février 2012

La gauche caviar s'empiffre auprès de François Hollande

L'insolence de la presse est injuste

La presse engagée ne dit pas la vérité en toutes circonstances

La publicité faite par la presse vertueuse au dîner de Nicolas Sarkozy au Fouquet’s fut un grand succès, mais sa malveillance apparaît aujourd'hui au grand jour.

Crise ou pas crise, il est convenu, en France, de trouver choquant qu'un élu de la nation aille flamber presque la moitié d'un SMIC au restaurant quand les Français ont du mal à boucler leurs fins de mois, n'est-ce pas ? Ce n'est d'ailleurs pas plus brillant de la part d'un chanteur bobo des Restos du coeur, que l'on soit ou non le favori des Français, puisque Yannick Noah va dépenser à l'étranger et l'une des parachutées de Paris, puisque Cécile Duflot peut s'envoler aux Maldives le temps d'un week-end pour ne pas seulement consommer du CO2.

Cette règle de morale, populiste mais stricte, s'applique strictement et en tous cas à la droite, tandis que, quant à elle, la gauche ne peut être suspecte de manquement à l'éthique politique et sociale, puisqu'elle incarne la vertu: elle est la Vertu personnifiée !

Le silence des journalistes militants est acquis à la gauche caviar

Outre que les journalistes complices sont souvent accrédités et prêts à faire du bénévolat au-delà des 35 heures à certaines conditions, tous les vices sont permis aux socialistes détenteurs auto-proclamés de la morale et donneurs de leçons, y compris celui de demander aux Français de se serrer la ceinture et de payer plus d'impôts, tandis qu'ils font bombance entre larrons à l'abri des caméras.


François Hollande n'est plus au régime





Le Collectif "Sauvons les riches"
et Julien Bayou, conseiller d'Eva Joly,
n'ont pas fait irruption
à l'heure du déjeuner
pour s'indigner ?





Les camarades socialistes sont régulièrement conviés à la Maison de l'Amérique latine.

Le dimanche 16 octobre 2011, la terrasse de la Maison de l'Amérique latine, QG de François Hollande, dans le XXe arrondissement VIe arrondissement de la capitale, était bondée. Tandis que la Ch'tite Brochen-Aubry annulait sa teuf et son apparition dans une péniche parisienne, le député de Corrèze régala la marquise de Pomadour, Valérie Trierweiler, les éléphants, dont Moscovici et Le Guen, présent à tous les raoûts, de nombreux militants et journalistes: ils ont commençé au vin rouge et se sont finis au champagne...
René Dosière
, qui s'indigne des frais d'un président actif à l'intérieur comme à l'international, pourrait s'indigner de ce gaspillage de l'argent des militants, mais il n'en fera rien !

Le bon peuple se fait des illusions s'il s'imagine que le PS paie de sa personne en ingurgitant des plâtrée de quinoa pour y soutenir le commerce équitable, mais ces militants Rive gauche de la cantine socialiste ne font pas pitié car la grande bouffe y dépasse même celle de Sark au Fouquet's.
Lien PaSiDupes : "Les socialistes bling bling de la Maison de l'Amérique ..."


Le pot aux roses est découvert


Cette semaine, rapporte Le Parisien, le candidat qui "n'aime pas les riches" est allé déjeuner au très people et extrêmement coûteux restaurant gastronomique " Chez Laurent " (photos) - rien à voir avec ce radin de Fabius, puisqu'il faut compter environ 400 euros par personne à la carte, vin en sus ! C'est sans doute pour entretenir la réputation de la gauche sociale, à qui il ne reste de gauche que le caviar.

François Hollande déclare la guerre à l'argent-roi
Mais pas aux restaurants de luxe.
Le mardi 31 janvier dernier, c'est encore 'Chez Laurent" que Flamby 1er et Bernard-Henri Lévy, lui-même richissime héritier, ont déjeuné ensemble autour de la célèbre entrée " Truffes noires et salade de mâche ", une modeste entrée à 140 euros, suivie d'un simple petit carré d’agneau pour 92 euros, avant de terminer sur avec un ananas rôti pour la bagatelle de 30 euros(lien atlantico.fr). C’est Pierre Bergé, mitterrandien historique, qui a joué les entremetteurs entre les deux hommes dont les relations n’étaient pas au beau fixe. " Mon véritable adversaire, c'est la finance "...

Mediapart et Rue 89, Libération et Le Monde auto-censurent
Ils ne mangent pas de ce pain-là ?
Si vous êtes surpris du silence des media sur ce déjeuner de riches, si vous avez l’impression que les journalistes tolèrent très bien les débauches d’argent quand elles sont à gauche, et si vous êtes offusqué de la façon dont le repas au Fouquet’s de Nicolas Sarkozy a été monté en mayonnaise, mais celui de Hollande occulté, vous n’avez encore rien vu. Attendez que François Hollande soit élu.

Le candidat des défavorisés naïfs vient de démontrer qu'il peut compter sur la servilité des journalistes pour couvrir ses moindres excès.

Pallions les lacunes des auto-censeurs vertueux
Reproduction vivement encouragée, avec la mention de l'un des liens (ou les deux)
ci dessous :
Libération , Le Monde , non plus:
et Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

mercredi 11 janvier 2012

DSK au Carlton et Lang à Maurice, les défavorisés jugeront

Le Fouquet's, c'est dépassé : "trop populaire" !

Jack et Monique Lang renoncent au Carlton, pour cause de défaillance de la tuyauterie ?

Les deux oisifs nantis ont passé les fêtes de Noël dans un prestigieux palace de l'Île Maurice.
C'est environ 12 000 euros que l'hôtelerie française n'aura pas !
Mais, grâce à eux, la planète s'est gorgée de CO2.
"Les Lang ne connaissent pas la crise", ont observé certains des hôtes du Royal Palm, ce prestigieux palace de l'île Maurice, où le couple Jack et Monique Lang a passé les fêtes de Noël.

Le "représentant particulier" de François Hollande dans son équipe de campagne a pu côtoyer le financier Marc Ladreit de Lacharrière et l'actrice Sandrine Kiberlain. Soins au spa de l'hôtel, petits plats dans les grands, crevettes sauvages cuisinées pour le couple...


Jack Lang s'est offert une semaine de grand luxe

Le montant de la note payée rubis sur l'ongle indignera-t-il la population laborieuse de Saint-Dié, Vosges ?

Est-ce pour éviter les clichés inopportuns d'un paparazzi ou d'un convive mal intentionné que le couple ne s'est pas mêlé à la foule des nantis ? Toujours est-il que le couple Lang a passé le dîner de Noël à l'abri des regards, dans salon particulier du restaurant. Tandis qu'à 8 000 kilomètres de là, François Hollande battait campagne.
Et que les Français défavorisés luttent contre la crise et tentent de joindre les deux bouts.


mercredi 6 janvier 2010

Un fils Fabius en garde à vue

Thomas Fabius soupçonné d’"abus de confiance" et "escroquerie"

La "prévention" fait merveille

Thomas Fabius, fils aîné de l'ancien Premier ministre Laurent Fabius, est en garde à vue depuis ce mercredi 6 janvier, annonce Le Parisien. L'audition serait susceptible de durer 48 heures.

Chef d'entreprise, le fils de …est visé depuis septembre 2009 par plusieurs plaintes pour "abus de confiance" et "escroquerie". Ces plaintes ont été déposées par deux chefs d'entreprises, selon une source proche du dossier. Lire PaSiDupes (cf. libellé 'Fabius Th.' ci-dessous)

Le bling bling frapperait-il aussi la gauche vertueuse ?

Les deux plaignants auraient déposé plusieurs fois, au restaurant Le Fouquet's à Paris, des sommes en espèces de plusieurs milliers d'euros. Elles auraient été destinées à Thomas Fabius, rapporte Le Parisien.

Thomas Fabius, âgé de 27 ans, dirige la société "People and Baby", qui propose des crèches clés en main aux entreprises. C'est un ancien directeur d'hôtel et ancien chroniqueur dans l'émission de TF1 "Langues de VIP". Il possède également une société de production de longs-métrages, selon Métro.

Qu’a-t-il à craindre ?
Julien Dray ne s’en est-il pas tiré au mieux ?

lundi 21 septembre 2009

Le Point vise le Fouquet’s pour atteindre Thomas Fabius

La face révélée d’une presse qui pue

Le magazine Le Point n’est pourtant pas le plus abject des organes de presse. Or, il fait cette fois jeu égal avec le pire de la presse écrite, la cyber-presse exclue.
Dans son numéro du 17 septembre dernier, l’hebdomadaire aborde l’affaire qui suit sous un angle révélateur des prudences et des ambiguïtés de la presse, lorsqu’il s’agit des grands de ce petit monde hexagonal.


Ménager la chèvre et le chou (gras)

Le point de vue adopté
par les auteurs de la révélation que recèle l’article est remarquable. Outre qu’ils se sont mis à trois pour rédiger 2000 mots et se sont soumis à une certaine autocensure, sans toute fois réussir à taire l’affaire, les journalistes d’investigation du Point ont eu l’habileté de révéler le pot aux roses, mais sans trop en dire, tout en insinuant que l’arbrisseau cache la forêt amazonienne.

Une méthode singulière ?

La fielleuse méthode adoptée de conserve par les trois larrons consiste à attaquer un présumé innocent qui, incidemment, se trouve être le fils cadet du plus jeune premier ministre de la France, et cela en affectant de dénoncer une pratique qui serait particulière à un hôtel-restaurant de luxe des Champs-Elysées déjà vilipendé pour avoir accueilli le président et ses amis, au soir de la victoire du 6 mai 2007.
A la lâcheté s’ajoute l’hypocrisie.

A vous de juger sur pièce.

Voici le verbatim de l’article qui vise le Fouquet’s pour atteindre le fils de…:

ARGENT - LA FACE CACHÉE DU FOUQUET’S



Depuis que Nicolas Sarkozy y a fêté son élection, le Fouquet's est l'épicentre du Tout-Paris. Ce que l'on sait moins, c'est que le fleuron du groupe Barrière peut aussi servir parfois de poste restante pour l'argent de certaines personnalités. Une pratique qui apparaît au grand jour à l'occasion d'un litige commercial entre Thomas Fabius, le plus jeune Fils de l'ancien Premier ministre socialiste, et deux chefs d'entreprise avec lesquels il était en affaire pour un projet de cartes à puce. Dans une plainte pour « abus de confiance et escroquerie » déposée contre
Thomas Fabius
, l'un des protagonistes, Ali Hamani, un chef d'entreprise d'origine algérienne, explique avoir déposé le 27 juin 2009,à la conciergerie de l'hôtel, 16.000 euros en liquide à l'attention du fils de l'ancien Premier ministre. Puis, le lendemain, 4.000 euros encore. Chaque fois, Ali Hamani repart avec un reçu (voir document dans Le Point). Rebelote le 16 juillet 2009. Ali Hamani se rend en début de soirée à l'hôtel Fouquet’s pour y remettre un sac supposé contenir 48.000 euros en espèces et un chèque de 12.000 euros. «Thomas Fabius m'a appelé pour me dire: "
Dès ton arrivée au Fouquet’s, tu me passes la responsable pour que je lui donne les instructions. Ce n'est pas la peine qu'elle compte l'argent qui est dans le sac. La somme est trop importante, ça ne les regarde pas."» Le personnel remet alors un reçu au chef d'entreprise, sans cette fois en indiquer le montant. Le lendemain, Thomas Fabius se rend au Fouquet’s récupérer la somme.
Quel intérêt a eu l'hôtel de servir de «boîte aux lettres» à Thomas Fabius, qui n'avait pas réservé de chambre?
Une faveur à l'égard d'un fils de ministre qui est un habitué de l'établissement ? Jointe par Le Point, la direction du groupe Barrière déclare découvrir l'affaire et «mener actuellement des investigations approfondies pour comprendre et analyser les informations qui ont été portées à [sa] connaissance» tout en assurant: «
II s'agit d'un cas isolé, comme l'explique un policier de la Financière, qui découvre le procédé. Aujourd'hui, les banques signalent systématiquement les mouvements d'argent liquide suspects; avoir recours aux services d'un hôte permet d'échapper à Tracfin».
Quant à l'avocat de Thomas Fabius, Cyril Bonan, qui s'apprête à déposer plainte pour « extorsion, chantage et dénonciation calomnieuse », il assure que son client « a été manipulé et menacé»
• JMN-HICHEI DÉCUGIS, CHRISTOPHE LABBÉ ET ARMEL MEHANI