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dimanche 18 août 2013

Des camarades des communistes situent Valls à "l’extrême droite" socialiste

Le secrétaire national du Parti de gauche a étiqueté Valls à "l’extrême droite du mouvement socialiste"


Mélenchon-FN,
même discours

Valls disperse les cendres de la "gauche plurielle" incinérée par JM Le Pen en 2002 
Jeudi, François Delapierre (PG) a catalogué le ministre de l’Intérieur de Hollande. Invité à commenter sur RMC l’opposition entre Manuel Valls et Christiane Taubira à propos de la réforme de la procédure pénale, le camarade a affiché sa proximité, louant l’action de la ministre de la Justice qui "essaie de tenir son chemin".
Mais il a repoussé d'autant Manuel Valls à "l’extrême droite du mouvement socialiste". "Aux primaires socialistes d’ailleurs, il a réussi un résultat lamentable de 5%. Il est extrêmement minoritaire dans sa propre famille politique (…) Il n’y a que The Economist, le journal libéral britannique, qui le trouvait formidable", a souligné ce proche de Jean-Luc Mélenchon. 

Il a également souhaité que les membres du gouvernement "dégagent tous", reprenant le titre d’un livre du leader du Front de gauche, Qu’ils s’en aillent tous !

Cette attaque a entraîné plusieurs réactions

Binaire, Désir note une  "extrême bêtise" du PG
Lors de sa rentrée politique vendredi matin sur i-Télé, une des chaînes du groupe socialiste Canal+, le premier secrétaire du PS a condamné les propos du représentant du PG: "Cette déclaration de François Delapierre, c’est surtout de l’extrême bêtise", a déclaré la potiche du parti du président, avec mépris

Retour de 40 ans vers le futur. Dans l'optique des municipales de 2014, Désir  a opéré un retour à l' "union de la gauche" de ...1974 en vue de l'élection présidentielle par François Mitterrand, alors premier secrétaire du Parti socialiste, aromatisant son vinaigre 2013 à la framboise : "Il faut faire attention à l’extrême division à gauche, il ne faut pas utiliser le vocabulaire des autres. Quand on dit ‘qu’ils dégagent tous !’, ce n’est pas le vocabulaire de la gauche, c’est le vocabulaire du Front national. Moi, j’appelle au contraire la gauche à être unie. La division au sein de la gauche, ce serait un boulevard pour Copé et pour Le Pen aux prochaines élections municipales."
Et Désir a la mémoire sélective: lors du 3e Congrès du Parti de gauche à Bordeaux, le vocabulaire de Jean-Luc Mélenchon traduisait une radicalisation plus déterminée encore à la "politiques d'austérité" du gouvernement, des "salopards", selon le bateleur.

Vendredi matin, le député Jérôme Guedj, membre de la gauche du bureau national socialiste et président du Conseil général de l’Essonne, a également gazouillé sur Twitter en réaction aux propos de François Delapierre.
La veille, un autre tweet, celui de Luc Cavournas, avait rappelé que François Delapierre, comme Jean-Luc Mélenchon, est un ancien socialiste, un déçu
Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeune quadra irrespectueux des anciens, il est tout de même vice-Président du Groupe Socialiste au Sénat, maire d'Alfortville et secrétaire national du PS en charge des relations extérieures.
On l'aura compris, Cavournas ne doit guère d'exister qu'au fait qu'il est un affidé de Manuel Valls dans son réseau du Val-de-Marne. Il a été son directeur de campagne lors des primaires du PS pour les présidentielles de 2012.

"Gâteau sur la cerise"
(citation du nageur Camille Lacour), Carvounas a porté et soutenu la candidature d'Harlem Désir, finalement désigné Premier Secrétaire du Parti Socialiste par Hollande. Désir H est donc redevable à Manu Valls.


mercredi 13 juin 2012

Législatives: Ayrault-Hollande veulent le pouvoir sans partage

Ayr-Aubry battent le rappel pour le 2e tour 

Herr Ayrault et la Ch'tite Aubry ont appelé à la mobilisation 


Lors d'un dernier meeting commun - qui a peu mobilisé mercredi soir à J-4 du deuxième tour des législatives- ils ont tenté de dramatiser les législatives en mettant en garde contre l'abstention qui priverait la gauche de la majorité absolue.

Diabolisant le FN du fait de sa forte poussée, les alliés de l'extrême gauche ont dénoncé des "petits arrangements" entre l'extrême droite et l'UMP
Devant quelques curieux au Zénith de Paris (les organisateurs ont dû réduire la salle en tirant des rideaux), le Premier ministre et la première secrétaire du PS ont occulté la polémique autour du tweet de Valérie Trierweiler contre sa rivale Royal. Dans la journée, comme l'amère de Lille avait pris soin d'apporter de nouveau son soutien à l'ex-candidate à la présidentielle, le Premier ministre Ayrault, autrement appelé "la Voix de son Maître", demanda fermement au rival dissident socialiste, mais désigné par le vote démocratique des militants, Olivier Falorni, de se désister en faveur de la pistonnée de la direction parisienne. 
Les pressions exercées par la troupe des éléphants parisiens sur cet ex-socialiste exclu du PS sont restées sans effet, puisqu'il n'est plus  sensible aux oukases du patronat socialiste.

Ce terrain étant contourné, ils ont pointé le risque FN, dénonçant en choeur la règle "ni Front national, ni Front républicain" fixée par l'UMP. "C'est une équivalence coupable à laquelle les dirigeants de l'UMP se sont livrés", a jugé la Chtite Aubry. Mais avec ce "ni-ni", l'UMP "ne récoltera dimanche prochain que le 'et, et': et la défaite et le déshonneur", a estimé le premier secrétaire du PS. 
Elle a ainsi évoqué des "petits arrangements de désistements réciproques" entre le FN et l'UMP, tout en passant sous silence le ralliement du suppléant de Catherine Arkilovitch (PS) au candidat de l'UMP à Carpentras.

A noter en outre que la gauche plurielle connaît des ratés. 
Ainsi, en Seine-Saint-Denis, le député sortant communiste Patrick Braouezec (31,17% au 1er tour) se maintient-il au second avec le soutien du camarade Asensi, face au candidat PS, Mathieu Hanotin (36,51%) qui fait  se fissurer le
"front républicain". 
La candidate socialiste s'est en revanche désistée face à Marie-George Buffet, mais celle-ci n'est autre que l'ancienne n°1 du PCF et la socialiste sacrifiée est Najia Amzal, la beurette de service placée là pour faire illusion dans la communauté.

La paire Ayr-Aubry s'est concentrée sur la mobilisation des électeurs de gauche 

Pour réunir tous les pouvoirs dimanche prochain, Herr Ayrault a lui aussi appelé à la mobilisation: il revendique "une majorité large, cohérente et solidaire" pour François Hollande et lui permettre de "tenir ses engagements". 
Une majorité relative ne le satisferait pas. "Rien n'est joué, les législatives précédentes l'ont prouvé, de nombreux sièges peuvent se jouer à quelques dizaines de voix. Il faut mobiliser, mobiliser, mobiliser pour convaincre jusqu'à la dernière heure", a-t-il martelé. 
Il s'en est pris, lui aussi, à l'attitude de l'UMP traitant ses responsables de "Tartuffe et d'hypocrites" engagés dans "des positions de plus en plus extrémistes" "L'UMP court derrière" le FN"sans savoir qu'elle se précipite dans la gueule du loup", a-t-il craint pour elle !
 
L'alliance du PS et de l'extrême gauche communiste est pourtant l'équivalent des   "petits arrangements  qu'Herr Ayrault et Aubry stigmatisent à droite.
Mais le PS craint en vérité d'être "précipite dans la gueule du loup" des totalitaires communistes et des altermondialistes ingérables d'EE-LV, par le scrutin du 17 juin, car si le PS totalise 46,77% des voix, c'est en additiionnant celles du PCF et des écolos radicaux contre 34,07% à l'UMP et 13,6% au FN. 
Le FN fait donc particulièrement peur au PS qui n'est pas assuré d'obtenir à lui tout seul la majorité absolue à l'Assemblée.
La Ch'tite Aubry a aussi dit sa volonté de rejeter la pensée d'une nouvelle expérience - dont elle était pourtant - de la "gauche plurielle" voulue par Lionel Jospin, qui, au passage, aura donc reçu sa volée de bois vert 

A l'affaire du tweet de la Première concubine de France, le PS compte faire  porter la responsabilité de cet échec annoncé.

L'exécutif s'est jeté dans la mêlée malgré ses promesses
La twitteuse a en effet suscité un tel émoi en apportant son soutien au paria Olivier Falorni, alors que l'exemplaire François Hollande avait apporté son soutien à sa rivale, son ex-concubine et mère de ses quatre enfants, que le
Premier ministre a tenté à son tour de conjurer la future dégelée Royal. Il a d'abord affirmé la soutenir "à fond", puis il s'est à nouveau "sali" en haussant le ton mercredi dans une nouvelle déclaration à la place du Président Hollande retourné à son mutisme.
Le Premier ministre a en effet explicitement demandé à O. Falorni de se désister. 
Alors que l'Elysée tente de faire oublier son interventionnisme, Ayrault s'efforce de mettre la seconde concubine au pas, en lieu et place de la "gauche molle".  Il a fermement conseillé à l'hôtesse de l'Elysée de conserver "un rôle discret". 

Plusieurs responsables PS ont aussi critiqué mercredi la "faute" de Valérie Trierweiler, tandis que la droite brocardait cette nouvelle affaire de femme, un équivalent de l'hypermédiatisée affaire du Fouquet's en 2007 comme un "vaudeville" au sommet de l'Etat, rappelant irrésistiblement  l'affaire un équivalent de l'hypermédiatisée affaire du Fouquet's en 2007 du Fouquet's en 2007

Mardi, à La Rochelle, Martine Aubry venue soutenir son ex-rivale du congrès de Reims en compagnie de sa complice d'EE-LV, Cécile Duflot, a prétendu que l'entente entre les socialistes et leurs partenaires était bonne. Aussi bonne entre Ayrault et Aubry qu'entre Mélenchon et Hollande...
Il reste très peu de cas de dissidences à gauche pour le deuxième tour. 
C'est dire que si la Ch'tite Brochen-Aubry n'a pas su empêcher le duel fratricide et historique entre deux socialistes à La Rochelle, l'un élu par la base et l'autre nommée par la direction du parti, elle s'est copieusement salie au contact de l'extrême gauche et que leurs  "petits arrangements ont permis que  "sur 46 candidats investis par le PS ou ses partenaires, et confrontés à des dissidents au premier tour, 33 se sont qualifiés pour le second tour". 

Un "front républicain" d'orage s'est rassemblé sur Carpentras dans la 3e circonscription du Vaucluse, où la socialiste Catherine Arkilovitch a décidé de se maintenir dans une triangulaire face à la candidate FN Marion Maréchal-Le Pen.

mardi 1 mai 2012

Marine Le Pen (FN) ne donne pas de consigne de vote à la présidentielle


Hollande s'est d'ailleurs replié sur sa gauche



Marine Le Pen, 3e au premier tour;
célèbre Jeanne d'Arc
place de l'Opéra



 
Second tour: Marine Le Pen laisse ses électeurs choisir

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a annoncé mardi qu'elle votera blanc, au second tour de la présidentielle, et a laissé ses électeurs choisir entre les deux finalistes.

"Je n'accorderai ni confiance ni mandat à ces deux candidats (Nicolas Sarkozy et François Hollande)... Dimanche, je voterai blanc", a-t-elle déclaré devant ses troupes place de l'Opéra, à l'issue du traditionnel défilé parisien du 1er mai en honneur à Jeanne d'Arc.
Hollande a estimé que le FN a récupéré Jeanne d'Arc
L'humoriste de la gauche a commenté finement que "elle n'y est pour rien..."

"C'est à l'aune du mépris" de la droite comme de la gauche, "que j'ai fait mon choix.
Chacun d'entre vous, chacun d'entre nous fera le sien (...) C'est de notre avenir commun dont nous parlons, vous êtes des citoyens libres et vous voterez selon votre conscience, librement !", a lancé le "troisième homme" du premier tour, devant Mélenchon  pourtant crédité e la troisième position par les sondeurs militants. Quant aux sympathisants FN, ils criaient "kif kif" à propos des deux finalistes.

"Certains espèrent dans un semblant de patriotisme de droite, certains croient encore dans un certain semblant d'égalité et de fraternité de gauche. Je crois moi qu'il ne reste plus que l'illusion d'une certaine droite et l'illusion d'une certaine gauche. A titre personnel, je me détournerai de ces mirages", a insisté la patronne frontiste.
"J'aime trop mon pays, je vous aime trop pour vous engager sur une voie dont je sais pertinemment qu'elle représente un faux espoir, une nouvelle déception. Ces deux-là sont les représentants d'élites politiques qui défendent leurs intérêts propres", a-t-elle encore dit.

Saluant dans un discours d'une heure "l'extraordinaire réussite" que représente son score de 17,9% au premier tour, Marine Le Pen a jugé que "le peuple a fait exploser le bipartisme siamois patiemment construit".

"Près de 20% des Français ont brisé cette prison de la fausse alternance... Rien ne sera plus comme avant", a-t-elle lancé.

"Il n'y a plus de droite ni gauche. Ces deux faces du même système sont en train de se disqualifier, l'UMP aujourd'hui, le PS dans quelques mois (...) Nous sommes le rassemblement national, nous sommes le parti de la réconciliation de tous les Français", a poursuivi Marine Le Pen.


Marine Le Pen a également adressé ses piques à l'U.E.

Elle a ironisé sur le choix offert aux Français, résumé par ces questions "qui de François Hollande ou de Nicolas Sarkozy appliquera le plus servilement la politique de rigueur ? ", "qui des deux se soumettra le mieux aux instructions de la troïka FMI-BCE-Commission européenne ?".
"Il n'y a plus d'élection présidentielle, elle s'est terminée ce 22 avril, (...) nous assistons maintenant à un concours de recrutement, à un entretien d'embauche pour engager un directeur des opérations de la BCE sous tutelle du FMI".
"Le 6 mai", a-t-elle ajouté, "ce ne sera pas un président qui sera élu, c'est un simple employé de la BCE, un sous-gouverneur des finances de Bruxelles, chargé d'appliquer les décisions de la Commission, et sans discuter encore, avec, permettez moi, compte rendu régulier à l'Allemagne de Mme Merkel".

François Hollande a annoncé sa volonté de ressusciter la gauche plurielle
Après avoir compâti sur leur sort, le candidat de la gauche s'est vite détourné des électeurs du FN. 
Pourtant, à Limoges, si Gro-Eva Joly (2,26%) était présente, Mélenchion (11% de communistes) était absent...

Le "changement maintenant", ce n'est donc rien d'autre que le retour aux années  1997-2002, celles du gouvernement Jospin. 
Enthousiasmant ?
Hollande annonce ainsi le retour des vieux rossignols: la Ch'tite Brochen-Aubry à Matignon ? 

Autant d'indices qui devraient booster les indécis de droite,  le 6 mai...


mercredi 15 juillet 2009

Epuration au PS: la Ch'tite Aubry veut faire valser Valls

Aubry cherche en vain à mettre Manu Valls au pas
La liberté d'expression s'arrête au PS

On le sait, la présidente socialiste de Poitou-Charentes entend contrôler -et au besoin, censurer- les artistes.
Sa Cynique Majesté Royal se défend d'avoir tenté de barrer le rappeur OrelSan des Francofolies qui se tient dans la région qu'elle préside jusqu'en 2010. (lien PaSiDupes) br>Les journalistes lui créent moins de soucis. Les militants de la presse de gauche font la sale besogne eux:mêmes: ils s'auto-censurent !

  • Et voilà sa rivale gagnante au premier secrétariat qui veut maintenant museler Manuel Valls !
    Martine Aubry -et non plus Désirdavenir Royal- qui met ,cette fois, Manuel Valls en demeure de taire ses critiques.

    ->'J'accuse ! '
    Dans sa lettre, le premier secrétaire du Parti socialiste demande à Manuel Valls, candidat déclaré à des primaires du PS pour la présidentielle de 2012, de faire un choix.
    "Tu donnes l'impression d'attendre, voire d'espérer la fin du Parti socialiste (...) Si les propos que tu exprimes reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences, et quitter le PS", écrit-elle.


    "J'accuse !"
    "On n'appartient pas à un parti pour s'en servir, mais pour le servir", ajoute-t-elle. Faudra-t-il l'envoyer en camp de é-éducation?

    L'autoritarisme n'est-il pas un aveu de faiblesse ?

    Contestée au sein même du Parti socialiste comme par ses alliés de gauche, l'hyper-PS Martine Aubry a piqué une crise d'autorité en mettant en demeure Manuel Valls de rentrer dans le rang, séance tenante, ou de quitter le parti.

    Le nouveau premier secrétaire est du genre à rompre avec ses ex par SMS.

    C'est par courrier, dont Le Parisien publie mercredi 15 des extraits, que le député-maire d'Evry a reçu cette semonce.

    Vive réaction du député de l'Essonne contre ces tirs de sommation

    "Puisque tu me sommes de donner une réponse claire à ton ultimatum, je t'informe que j'entends bien rester fidèle à mon poste, à ma famille politique et à mes valeurs", écrit Manuel Valls dans sa réponse adressée mercredi soir au premier secrétaire socialiste et transmise à la presse.

    Mélenchon conforté dans sa rupture
    Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui a opposé une fin de non-recevoir -comme l'ensemble des partis de la gauche radicale- au "projet commun" proposé par la dirigeante socialiste, y a vu une justification de sa méfiance.
    "Martine Aubry envoie des courriers bizarres en plein été et d'une manière comminatoire", a-t-il souligné sur RTL.

    Purge au PS

    Si on fait abstraction de la rivalité à couteaux tirés entre la même et l'amère Royal, il s'agit du premier conflit officiel de la patronne socialiste avec une personnalité de son parti.
    Le mauvais score du PS aux élections Européennes du 7 juin dernier (16,48%) pose les questions du projet et de la stratégie du PS. Mais l'une des réponses de l'hyper-PS (premier secrétaire) du PS est l'épuration. Chacun sa méthode. Celle de l'adjudant de quartier du PS est le rassemblement par le vide: pas même le gnouf, tout de suite la cour martiale !

    Avant même les exploits socialistes au Européennes, Manuel Valls multipliait déjà les appels en direction du bureau national du PS, dont il réclame une rénovation profonde, allant jusqu'à proposer un changement de nom. Il n'a pas changé d'avis.

    Même pas peur, Manu !

    "Pour redonner une envie de gauche, je pense qu'il faut transformer profondément notre formation, l'ouvrir réellement à la société et être clair sur des alliances qui ne doivent pas être déterminées au cas par cas", écrit-il mercredi. Allusion aux connivences électorales avec le MoDem, comme à Aix-en-Provence dimanche prochain ?

    Querelle des Anciens et des Modernes

    Les quadras trouvent le PS vétuste et la taulière ringarde.

  • "A la lecture de ta lettre, je ne te cache pas ma profonde inquiétude sur ta conception très datée du parti", déplore le député Valls.
    Etrangement, malgré son échec aux Européennes, Martine Aubry nourrit le projet de reconstituer une "gauche plurielle" aux Régionales de 2010, inconsciente que le PS n'est non seulement plus hégémonique, mais que ses troupes désertent.

  • Bien que député réélu à l'arraché, Arnaud Montebourg, un partisan de primaires ouvertes, s'agace de la lenteur de la direction pour choisir le mode de désignation d'un candidat pour 2012.
    Il veut que le PS "s'accorde au plus vite sur le cadre général de la procédure", estimant qu'il y a "urgence à tenir cette promesse", rapporte mercredi Libération.


  • Tout sauf le PS

    Les socialistes se sont mis dans une situation délicate.

    => Des Verts au
    PCF
    , tous les ex-alliés du PS ont rejeté pour le moment l'idée d'un rassemblement au premier tour des régionales, préférant des alliances au second tour en fonction du rapport de forces: cf.Aix-en-Provence, actuellement.
    => Outre le rapprochement marginal de Jean-Luc Mélenchon et du Che-Besancenot, dirigeant du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), l'appétit des Verts en crise de croissance constitue une sérieuse menace d'anthropophagie.

    Tout en se disant toujours prêt pour le dialogue, Jean-Luc Mélenchon a qualifié mercredi de "radeau de la méduse", la "maison commune" proposée par Martine Aubry.
    "Au moment où elle nous fait ses bonnes mines, ses caresses dans le dos, ses amis s'allient avec les centristes. Il y a un double jeu", a-t-il dit.

    La kapo tonne

    C'est qu'elle ferait peur ! Du moins son entourage l'espère-t-il.
    Mais Marianne, l'hebdo haineux, se tait et n'a toujours pas jugé bon de déclencher de campagne de peur dans les chaûmières...