POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est tentative d'assassinats. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tentative d'assassinats. Afficher tous les articles

samedi 25 mai 2019

Explosion à Lyon, malgré l'opération Sentinelle : "l'homme le plus recherché de France" court toujours

L'homme le plus doué de France a quitté l'Elysée pour se réfugier à La Lanterne

Alors que le président Hollande aurait été une des cibles de l'un des membres de la cellule qui prévoyait d'attaquer l'Elysée, selon BFM TV,  
le couple Macron aurait abandonné le palais présidentiel pour le château royal de Versailles

Au début du mois de mai, un mineur de 16 ans, membre de cette cellule terroriste qui projetait l'attaque dont Hollande aurait été un objectif, a été interpellé à Strasbourg mais les Gilets jaunes se rassemblent à nouveau dans Paris, pour la 28e fois, en maintenant sept mois, comme notamment à Amiens (où la sexagénaire possède une maison de famille): les Macron ne savent plus où aller... 

Un homme soupçonné d'être l'auteur de l'attaque au colis piégé à Lyon, ayant fait 13 blessés légers vendredi 24 mai, est activement recherché, assuraient vendredi les autorités. Samedi, l'individu court toujours, comme si l'opération Sentinelle était levée...
A Lyon, "les investigations sont menées bon train. Nous ne lâcherons pas cet individu", a assuré samedi matin Sébastien Thillet, le secrétaire départemental Rhône du syndicat de police SGP-FO, au lendemain d'une attaque au colis piégé à Lyon. 
"Il est dangereux par définition; nous invitons les citoyens à ne pas intervenir", a-t-il insisté. 

Résultat de recherche d'images pour "acte terroriste Lyon appel a temoin"La police en a été pourtant réduite à lancer un appel à témoins en diffusant la photo peu exploitable du suspect, capté par une caméra de vidéosurveillance municipale. Elle montre un homme à casquette, avec masque et lunettes noires, "porteur d'un haut sombre [vert] à manches longues" et "d'un bermuda clair" descendant sous le genou, sorte de burkini, poussant un vélo noir. 
Selon une source proche de l'enquête, il est âgé d'une trentaine d'années.



"On peut considérer que cet individu, qui n'a pas encore été identifié, est l'homme le plus recherché de France", a également raconté le syndicaliste sur Europe 1. "Il peut être à Lyon, en banlieue lyonnaise ou dans un département limitrophe. Les possibilités de fuite qui lui ont été offertes tout de suite après l'explosion sont multiples."

Chargée du dossier, la section antiterroriste du Parquet de Paris a ouvert "une enquête de flagrance des chefs de tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste et d'association de malfaiteurs terroriste criminelle". Malgré cela, la garde des Sceaux Nicole Belloubet a explique qu'il est "trop tôt" pour évoquer "un acte terroriste". "Au vu des résultats, on pourra effectivement qualifier cette enquête", a-t-elle commenté.

Castaner s'est rendu sur place à la nuit et le maire, Gérard Collomb, est rentré du Japon.
Mais Macron ne bouge pas une oreille.

jeudi 20 octobre 2016

Sous la pression, Hollande se décide à recevoir les policiers... la semaine prochaine

"François Hollande a décidé de prendre le dossier en mains", raconte BFMTV, ce matin !

Après cinq manifestations spontanées, François Hollande se voit forcé de recevoir les représentants des policiers en colère. 

Une annonce floue ce jeudi soir pour le début de semaine prochaine... 
Aux policiers qui manifestent depuis plusieurs jours leur "ras-le-bol" devant la montée des violences, l'exécutif a multiplié les paroles d'apaisement pour tenter d'enrayer la fronde de forces de l'ordre qui ont fortement réagi à la menace de sanctions brandie par leur direction, alors que les syndicalistes de Goodyear-Amiens, preneurs d'otages patronaux, ont arraché aux juges des sursis en appel.
Ce mouvement de protestation inédit a débuté une dizaine de jours après une tentative d'assassinat de deux des leurs au cocktail Molotov à Viry-Châtillon (Essonne) faisant un blessé grave par brûlures au visage, aux mains et au thorax.

"Je sais qu'il y a ce malaise qui est profond depuis longtemps chez nos fonctionnaires de police et de gendarmerie", a baragouiné François Hollande devant la presse lors d'une première journée de travail au sommet européen de Bruxelles.
"Je recevrai les organisations de policiers pour que nous puissions aller jusqu'au bout de ce que ces policiers ou ces organisations demandent", a ajouté le président socialiste, évoquant l'élaboration d'un "programme de travail tout au long de ces prochains mois" de campagne présidentielle, avec effets à la charge du prochain président.
Face aux colères, "il est très important que nous puissions donner une perspective et une réponse immédiate", a encore bavassé le président qui demande, par ailleurs, à être jugé à ses actes plutôt qu'à ses confidences multiples à la presse, au cours de nombreux dîners avec deux journalistes du journal Le Monde, organe de presse officieux du PS.
"Je parle de tout ce qui doit être fait pour que les policiers puissent faire leur travail en toute sécurité, avec les moyens indispensables pour intervenir."

"Il y a cette expression qui est forte et qui est sincère de policiers qui veulent être soutenus par la population, et ils le sont", a encore ajouté le président. 
Mais que les policiers peuvent-ils espérer du soutien d'un président abandonné des siens.




mercredi 12 octobre 2016

Rassemblements policiers suite à la tentative d'assassinats sur leurs collègues en mission à Viry-Châtillon

Rassemblements policiers après l'affaire Viry-Châtillon

Voici le texte d'une dépêche d'agence de presse

Des policiers se sont rassemblés mardi un peu partout en France 
devant leurs commissariats à l'appel de quatre syndicats, pour manifester leur exaspération après l'agression de quatre agents le week-end dernier à Viry-Châtillon, dans l'Essonne. [Ce qui s'est passé à Viry-Chatillon n'est pas une banale "affaire", un fait divers: c'est une tentative d'assassinat sur des fonctionnaires de la République en charge de notre sécurité]
L'organisation majoritaire chez les gardiens de la paix, Alliance, appelle quant à elle à une "grève du zèle" consistant à ne répondre qu'aux appels d'urgence.

"Ces rassemblements témoignent de l'émotion dans la police. Ce message ferait bien d'être entendu parce que, sinon, il pourrait déboucher sur des mouvements de colère plus importants", selon le porte-parole d'Unité SGP-FO, Nicolas Comte, joint par Reuters.
"C'est la manifestation d'une colère mais qui s'accompagne de demandes : moins de discours, plus d'actes, des moyens et une prise en compte réelle des difficultés que nos collègues rencontrent dans beaucoup d'endroits difficiles", a-t-il ajouté.

Dans l'après-midi, le Premier ministre Manuel Valls a annoncé de nouvelles mesures destinées à mieux protéger les policiers intervenant en zone sensible, notamment la généralisation des tenues ignifugées et de dispositifs contre le caillassage des véhicules.

Selon les syndicats, les manifestants étaient environ 150 devant la préfecture de police de Paris et des rassemblements du même genre ont eu lieu durant une trentaine de minutes devant de "nombreux" commissariats, y compris à Viry-Châtillon.

Alternative Police CFDT, le SCSI-CFDT, Unité SGP-FO et l'Unsa avaient invité les policiers à se réunir en milieu de journée, en silence, sans banderole ni affichage syndical, en soutien à leurs "collègues dans l'épreuve".

Quatre membres des forces de l'ordre ont été blessés samedi, dont deux grièvement, lors de l'agression commise par un groupe d'une dizaine à une quinzaine de personnes, qui ont jeté des cocktails Molotov sur leurs véhicules, près du quartier sensible de la Grande-Borne, à Viry-Châtillon. [D'une dizaine, il est admis désormais qu'il étaient plutôt une quinzaine. Et ils n'ont, semble-t-il, plus cassé les vitres du véhicule avant de jeter à l'intérieur les cocktails Molotov qu'ils avaient préparés pour assassiner les représentants de la force publique...]

L'incident  [accidentel ou criminel ?] s'est produit lors d'une mission de protection d'une caméra de vidéosurveillance endommagée à deux reprises ces dernières semaines après son installation par la mairie, à un carrefour théâtre [sic] de nombreux vols à la portière. [Le contexte est partiellement décrit, dissimulant la réalité d'une zone de non droit d'un quartier connu pour son "économie souterraine" de drogues]

Plusieurs responsables de l'opposition ont condamné ces violences
,
Marseille
qu'ils expliquent par un
"laxisme" du gouvernement. Le parti Les Républicains a réclamé la démission du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

En déplacement dans plusieurs commissariats de l'Essonne, le ministre et Manuel Valls ont assuré que les agresseurs seraient arrêtés et "jugés sévèrement".

Selon un rapport de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales publié mardi, près de 12.400 policiers ont été blessés en 2015 en mission ou durant leurs heures de service (un chiffre en recul de 0,6% par rapport à 2014) et six sont décédés dans l'exercice de leur fonction.


Et voilà l'article que la presse -ici Capital- veut nous faire payer sur Internet 

RASSEMBLEMENTS POLICIERS APRÈS L'AFFAIRE VIRY-CHÂTILLON

Des policiers se sont rassemblés mardi un peu partout en France 
devant leurs commissariats à l'appel de quatre syndicats, pour manifester leur exaspération après l'agression de quatre agents le week-end dernier à Viry-Châtillon, dans l'Essonne. [Ce qui s'est passé à Viry-Chatillon n'est pas une banale "affaire", un fait divers: c'est une tentative d'assassinat sur des fonctionnaires de la République en charge de notre sécurité].
L'organisation majoritaire chez les gardiens de la paix, Alliance, appelle quant à elle à une "grève du zèle" consistant à ne répondre qu'aux appels d'urgence.

"Ces rassemblements témoignent de l'émotion dans la police. 
Les policiers nationaux réunis le 11 octobre 2016
devant le commissariat central de Mulhouse,
en soutien à leurs collègues attaqués à Viry-Châtillon
Ce message ferait bien d'être entendu parce que, sinon, il pourrait déboucher sur des mouvements de colère plus importants", selon le porte-parole d'Unité SGP-FO, Nicolas Comte, joint par Reuters.
"C'est la manifestation d'une colère mais qui s'accompagne de demandes : moins de discours, plus d'actes, des moyens et une prise en compte réelle des difficultés que nos collègues rencontrent dans beaucoup d'endroits difficiles", a-t-il ajouté.

Dans l'après-midi, le Premier ministre Manuel Valls a annoncé de nouvelles mesures destinées à mieux protéger les policiers intervenant en zone sensible, notamment la généralisation des tenues ignifugées et de dispositifs contre le caillassage des véhicules.

Selon les syndicats, les manifestants étaient environ 150 devant la préfecture de police de Paris et des rassemblements du même genre ont eu lieu durant une trentaine de minutes devant de "nombreux" commissariats, y compris à Viry-Châtillon.

Alternative Police CFDT, le SCSI-CFDT, Unité SGP-FO et l'Unsa avaient invité les policiers à se réunir en milieu de journée, en silence, sans banderole ni affichage syndical, en soutien à leurs "collègues dans l'épreuve".

Quatre membres des forces de l'ordre ont été blessés samedi, dont deux grièvement, lors de l'agression commise par un groupe d'une dizaine à une quinzaine de personnes, qui ont jeté des cocktails Molotov sur leurs véhicules, près du quartier sensible de la Grande-Borne, à Viry-Châtillon. [D'une dizaine, il est admis désormais qu'il étaient plutôt une quinzaine. Et ils n'ont, semble-t-il, plus cassé les vitres du véhicule avant de jeter à l'intérieur les cocktails Molotov qu'ils avaient préparés pour assassiner les représentants de la force publique...]

L'incident [accidentel ou criminel ?] s'est produit lors d'une mission de protection d'une caméra de vidéosurveillance endommagée à deux reprises ces dernières semaines après son installation par la mairie, à un carrefour théâtre de nombreux vols à la portière. [Le contexte situation est partiellement décrit, dissimulant la réalité d'une zone de non droit d'un quartier connu pour son "économie souterraine" de drogues].

Plusieurs responsables de l'opposition ont condamné ces violences, 
qu'ils expliquent par un "laxisme" du gouvernement. Le parti Les Républicains a réclamé la démission du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

En déplacement dans plusieurs commissariats de l'Essonne, le ministre et Manuel Valls ont assuré que les agresseurs seraient arrêtés et "jugés sévèrement".

Selon un rapport de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales publié mardi, près de 12.400 policiers ont été blessés en 2015 en mission ou durant leurs heures de service (un chiffre en recul de 0,6% par rapport à 2014) et six sont décédés dans l'exercice de leur fonction.

Les organes de presse exigent solidairement des internautes la suppression de leurs AdBlockers pour leur faire payer leur publicité

Or, preuve à l'appui, ci-dessus, la presse numérique racketterait ainsi ses lecteurs sur le travail des autres, celui des agences de presse...

samedi 8 octobre 2016

Tentative d'assassinats: des policiers de proximité attaqués par des caïds de quartier en Essonne

Etat d'urgence ? Deux policiers grièvement brûlés dans une attaque aux cocktails Molotov

Depuis plus d’un an, la mairie de Viry-Châtillon tente de reprendre le territoire aux agresseurs à ce carrefour dit "du Fournil" – du nom de la boulangerie voisine – et y a dans ce but installé une caméra de vidéosurveillance, que les policiers attaqués étaient chargés de... protéger. 
L’attaque du samedi 8 octobre a eu lieu peu avant 15h00 près de cette caméra vue comme un obstacle à leur "business" par des délinquants, qui l’ont visée à plusieurs reprises. 

"Une dizaine [?] d’individus s’en est prise à eux avec des jets de cocktails Molotov" sur la voiture de police des deux fonctionnaires, alors que les plus gravement blessés effectuaient leur mission de surveillance, a indiqué "une source policière". 
Ces deux policiers grièvement brûlés, un homme de 28 ans, très grièvement brûlé au visage, au torse et aux mains, et une femme de 39 ans, mère de trois enfants, ont été admis dans un hôpital parisien: l'un d'eux est "entre la vie et la mort", révèle une source policière. Deux autres agents, une femme de 28 ans et un homme de 38 ans, appelés en renfort pour leur porter secours, ont été légèrement blessés après avoir été la cible eux aussi de cocktails Molotov. Choqués, ils ont également été évacués vers un centre hospitalier. 

"On peut penser que c’était organisé et prémédité", a déclaré le directeur général de la police nationale, Jean-Marc Falcone, qui s’est rendu sur place et s’est dit " scandalisé" ! Des individus cagoulés ont brisé les vitres du véhicule de police pour y jeter leurs cocktails Molotov incendiaires, avec la volonté de tuer.

L’exécutif a condamné l’attaque et promis des sanctions pour les agresseurs. Après cette attaque "inqualifiable et intolérable", le président François Hollande - ou ses services - a assuré, en langue de bois dans un communiqué, que "tout sera fait pour retrouver les auteurs de cette attaque et les traduire devant la justice pour qu’ils soient condamnés à une peine à la mesure de la gravité de leur acte", selon la formule consacrée. 
"Des actes aussi intolérables appellent des sanctions exemplaires", a promis le premier ministre, un ancien député de l’Essonne: Manuel Valls a été 1er vice-président du Conseil régional d'Île-de-France de mars 1998 à juin juin 2002. 
Fustigeant des "actes d’une extrême gravité", son successeur à l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a indiqué qu’il se rendra au chevet des policiers blessés " dès que possible". Malgré l'"extrême gravité", il a, semble-t-il, droit à son repos du weekend...

"Quand on attaque des fonctionnaires qui portent un uniforme, c'est l'Etat qu'on attaque", a rappelé J.-J. Urvoas, ministre de la Justice, soulignant "l'intention de porter atteinte aux policiers et à la vie".

De nombreux policiers, armés de lanceurs de grenades lacrymogènes et de boucliers, ont été envoyés sur place. 
Plusieurs camions de CRS restaient positionnés à l’entrée de la cité en fin de journée. Les deux véhicules de police, stationnés sur un trottoir et entièrement calcinés, ont été remorqués. L’enquête a été confiée à la sûreté départementale de l’Essonne. 

"Assassins" et "trafics" 

"On a affaire à des assassins mais nous travaillons de concert avec l’État. Cette attaque va accélérer les choses qui perdurent malgré la prise en charge du ministère de l’Intérieur de mai 2012 à mars 2014 par Manuel Valls, ex-maire d'Evry situé à 9 km de Viry-Chatillon et Grigny
La prochaine étape, c’est d’aller à l’intérieur de la Grande Borne pour faire cesser tous ces trafics car c’est bien ça que la caméra dérange", a déclaré le maire Jean-Marie Vilain (UDI).
"Aujourd’hui on a un crime", a dénoncé le secrétaire départemental du syndicat policier Alliance Claude Carillo, réclamant des effectifs supplémentaires "dans le département du Premier ministre"

"Les violences contre les policiers doivent être sévèrement sanctionnées", a jugé Eric Ciotti (Les Républicains) sur Twitter. 
"La République s’indigne de cette montée continue des violences. Que fait Valls?", a dit Florian Philippot (FN).
En revanche, Christophe Cambadélis (PS) reste coi... 

Samedi dernier, une attaque avait déjà eu lieu au même carrefour de Viry-Châtillon

Un camion volé avait brûlé mais sans endommager la caméra. Le lendemain, des blocs de béton ont été disposés autour du mât supportant la caméra. Cette caméra est toute neuve: la précédente avait en effet été détruite il y a deux semaines à l’aide d’une fourgonnette volée, utilisée comme voiture-bélier puis incendiée au cocktail Molotov. La scène s’était déroulée à l’heure du déjeuner, exposant de nombreux passants.