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lundi 11 mai 2020

Covid-19 : Macron ne réussit pas à inspirer confiance à la différence de ses pairs européens dans la gestion de la pandémie

"Les Français beaucoup plus critiques envers le gouvernement que leurs voisins," titre l'AFP, suggérant une exigence française excessive...

On comprend pourquoi l'AFP a les faveurs de l'Elysée...

Emmanuel Macron et Edouard Philippe à l'Elysée,
le 19 mars 2020 à Paris

Seuls 34% des Français estiment que leur gouvernement a été "à la hauteur de la situation" face au coronavirus, considérant que la crise sanitaire n'a été ni anticipée, ni gérée efficacement et surtout honnêtement. Un sondage  Odoxa met en évidence une proportion de satisfaits nettement inférieure à celle de leurs voisins européens.
L'étude d'opinion, parue dimanche, a été réalisée pour Le Figaro et FranceInfo auprès d'un millier de Français et  500 Britanniques, 500 Italiens, 500 Espagnols et 500 Allemands.

Une condamnation sans appel de Macron

En moyenne, dans ces cinq pays, 51% des personnes interrogées estiment que leur gouvernement a été à la hauteur: 63% pour les Britanniques, 60% pour les Allemands, 50% pour les Italiens. Avec 32%, seuls les Espagnols sont plus critiques que les Français (34%).

De même, si 64% considèrent que "les habitants de leur pays" ont été à la hauteur (74% pour la seul Royaume-Uni), ils ne sont que 39% en France. Des chiffres rédhibitoires,
En revanche, les Français saluent davantage l'attitude de leurs maires (75%) que leurs voisins européens (58% en moyenne).

Seulement 48% des Français estiment que leur gouvernement "a pris la mesure de la gravité de la situation", contre 62% des Européens  (72% des Allemands) qui peuvent l'affirmer.

Défaut d'honnêteté en France 
"Le gouvernement a dit la vérité aux habitants", "pris les bonnes décisions au bon moment", "a fait ce qu'il fallait faire pour équiper les hôpitaux et les soignants", "a montré qu'il savait où il allait" et "a été clair" recueillent 43 à 46% d'approbations chez nos voisins européens, contre 23 à 25% chez les seuls Français.

La Covid-19 a fait au moins 279.185 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi à partir de sources officielles dimanche à 11H00 GMT.
Les Etats-Unis paient un lourd tribut - avec 78.794 morts - en rapport de leur population. Suivent le Royaume-Uni avec 31.587 morts, l'Italie (30.395), l'Espagne (26.621). La France déplore 26.310 décès pour 67 millions d'habitants, tandis que l'Allemagne de 83 millions d'habitants ne compte que 7.369 décès à la date du 9 mai.

Etude réalisée en ligne les 5 et 6 mai pour la France et du 30 avril au 4 mai pour les autres pays auprès d'un échantillon de 3.005 Européens représentatif de la population de chacun des pays, selon la méthode des quotas.
Marge d'erreur de 1,4 point pour la moyenne européenne; de 1,4 à 3,1 points pour les Français et de 1,9 à 4,5 points pour les Britanniques, Italiens, Espagnols et Allemands.






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jeudi 9 avril 2020

Les Français reprochent à Macron de les avoir trompés sur les masques

Macron, condamné pour sa gestion du confinement

Les Français se prononcent majoritairement pour que Macron se décide à décréter le port du masque obligatoire dans toutes les communes 

L’attitude de l'exécutif est incompréhensible et donc dangereuse
Ses recommandations sur le port du masque n’est jugée ni "constantes" par 76 % des Français, ni "cohérentes", ni "claires" par 77 % d’entre eux, selon un sondage Odoxa

Le constat est sans appel: les affirmations sur l'existence, la pénurie, les commandes et les livraisons qui n'arrivent pas ou sont piratéesles incohérences successives dans la communication gouvernementale et le changement de doctrine sur le port du masque ont profondément entamé la confiance - pourtant déjà proche de la défiance - des Français.

Ils sont 76 % à penser que le gouvernement leur a menti sur les masques.
Il les a dissuadés d’en porter parce qu’"il n’y en avait pas suffisamment pour les soignants", selon cette étude menée les 8 et 9 avril auprès d’un millier de Français par Odoxa avec Dentsu Consulting, pour Le Figaro et Franceinfo. 
Même chez les sympathisants de La République en marche (LREM), la défiance règne: ils sont un sur deux à penser que le gouvernement a menti.

"Le port du masque, en population générale dans la rue, ça ne sert à rien", assurait le premier ministre Edouard Philippe, le 13 mars sur TF1, et c'est ainsi qu'on en est aujourd'hui à 8.911 décès du Covid-19.


Castaner, qui s’en prend aux maires rendant les masques obligatoires, est désavoué

Macron confisque des masques produits en France par une entreprise suédoise qui les lui fait restituer

Lien PaSiDupes : "Macron restitue le stock de masques piraté à la Suède..."

Pire, 73 % des Français "voient bien" que "le gouvernement n’a pas fait ce qu’il fallait pour équiper les soignants et les hôpitaux". 
Un ressentiment partagé par les sympathisants de tous bords, jusque dans le parti du président.

Macron n'est encore pas à l'écoute de la population
72 % des Français demandent son port obligatoire dans toutes les communes de France.  
Les plus de 65 ans - les plus vulnérables - sont 81 % à réclamer cette mesure. Les Français approuvent donc les maires de Sceaux et de Royan, qui ont imposé pour leur ville le port du masque obligatoire pour toute personne en extérieur. Paris, Cannes, Nice ou Bordeaux envisagent aussi de rendre cette protection obligatoire. 

Des initiatives condamnées jeudi par Christophe Castaner devant les députés de la mission d’information sur le Covid-19. "Sur les arrêtés de communes qui prévoient le port du masque obligatoire, (…) j’ai demandé aux préfets de prendre langue avec ces maires pour qu’ils retirent leurs arrêtés pendant toute la période du confinement», a recadré le ministre de l’Intérieur, qui a notamment rappelé que «c’est un sujet qui n’est pas médicalement démontré".

Jeudi soir, la justice a exhaussé le voeu du ministre.
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a suspendu l'arrêté du maire de Sceaux rendant le port du masque obligatoire pour sortir.
La ville de Sceaux a décidé de faire appel devant le Conseil d'Etat. 

Les Français prennent d'eux-mêmes les mesures que l'exécutif ne sait pas prendre

Ils portent déjà en nombre un masque lorsqu’ils sortent dans la rue. Ils ne veulent pas débattre à l'infini de procédure ou de protocole comme le font les mandarins parisiens pour s'opposer au professeur Didier Raoult. De même qu'ils se font prescrire son traitement, de même prennent-ils sans attendre les dispositions qui peuvent sauver des vies. Ils sont 37 % à assumer qu’ils "portent actuellement un masque pour se protéger et protéger les autres du coronavirus"
Parmi eux, six utilisateurs sur dix disposent d’un masque à usage médical, soit chirurgical, soit FFP2… pourtant en rupture de stock depuis des mois. Les autres portent des masques fabriqués par eux-mêmes (25 %), des masques de chantier (10 %) ou de simples écharpes (6 %), alors que les vidéos de 'tutos' fleurissent sur internet pour les guider dans la fabrication des masques maison.

Les entreprises de sondage sont mobilisées pour assurer que la popularité de Macron remonte

Sa courbe serait proportionnelle à celle des décès!
Selon l'angle choisi et l'orientation politique de l'entreprise, soit la crise du coronavirus profiterait à Macron - et elle ne parle pas alors de "crise sanitaire" -, soit la défiance à l'égard de l'exécutif atteint des niveaux élevés. 

Phénomène paradoxal que certains tentent de crédibiliser
"Nous prendrons une décision pour l’éventuelle extension du port du masque dans toute la population dès lors que nous pourrons la bâtir sur un consensus scientifique, un rationnel scientifique et sanitaire", a déclaré jeudi la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, menteuse envoyée au front pour soutenir les causes désespérées: dans le milieu, elle est surnommée 'Rita', en référence à Sainte Rita, l'avocate des "causes perdues" ! 

dimanche 21 janvier 2018

Baisse de popularité de Macron et Philippe en janvier

Grand bien fasse aux étrangers qui les apprécient de loin !

La cote de popularité d'Emmanuel Macron est en baisse de 2 points en janvier par rapport à celle de décembre.

Résultat de recherche d'images pour "macron desabusé"
Elle est tombée à 50% d'opinions favorables, tandis que celle d'Edouard Philippe chute de cinq points à 49%, selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche (JDD).

49% des sondés se montrent mécontents du président Macron parmi lesquels 29% de "plutôt mécontents" et 20% de "très mécontents", tandis que 44% des personnes interrogées se déclarent "plutôt satisfaites" et 6% sont "très satisfaites". Un pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.

Il s'agit d'une nouvelle baisse de popularité de Macron depuis octobre 2017, selon ces indices publiés mensuellement par le JDD.

Le baromètre Ifop-JDD d'octobre dernier indiquait qu'Emmanuel Macron avait perdu 3 points de popularité par rapport à septembre, 42 % de Français se disant alors satisfaits de son action, après une remontée de 5 points en septembre (+ 5 points, à 45% de Français satisfaits de son action) Il faisait jeu égal avec la cote de Français Hollande à la même date en 2012.

En novembre, Les Echos.fr titrait : " l'hostilité [sic] envers Macron et Philippe recule"...En décembre et selon Odoxa, la popularité d'Emmanuel Macron était en forte hausse, lui permettant de recueillir l'assentiment de plus d'un Français sur deux.
47% des personnes interrogées se déclarent  mécontentes du Premier ministre

31% se montrent "plutôt mécontents" et 16% "très mécontents", tandis que 5%  des sondés se déclarent "très satisfaits" et 44% "plutôt satisfaits", soit 49% de satisfaits à des degrés divers, contre 57 % en décembre.  Quatre pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.
C'est pour le Premier ministre aussi la première baisse de popularité depuis octobre dernier. 
En octobre 2017, le Premier ministre Edouard Philippe ne perdait encore qu'un seul point par rapport à septembre, avec 47 % de Français qui se disaient satisfaits de son action, bien que le plus grand nombre ne sache pas qui il était. Si Emmanuel Macron est en recul chez les sympathisants du parti Les Républicains, ce n'était pas encore le cas d'Edouard Philippe. Selon le sondage, il était encore soutenu par 55 % d'entre eux, mais l'IFOP le protégeait au moment où le bureau politique de LR devait annoncer son exclusion du parti, ainsi que celle de Gérald Darmanin et de plusieurs députés dits "Constructifs".
En décembre, le Premier ministre Edouard Philippe faisait un bond spectaculaire:
57% (+11) des personnes interrogées le considéraient comme "un bon Premier ministre", quand 42% étaient d'un avis inverse. 1% ne se prononçaient pas. 
L'enquête a été menée par l'Ifop sur un échantillon de 1.947 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est égale à 1,3%.

jeudi 7 septembre 2017

Macron fait de mauvais choix de réformes, selon un sondage

Les Français confirment qu'ils attendent de leurs gouvernants qu'ils réforment

Deux tiers des Français (64%) soutiennent le chef de l'Etat dans sa volonté de réformer le modèle économique et social de la France.

Image associée
L'un est désabusé, les autres, désenchantés
24% des personnes interrogées estiment que le président français a "certainement" raison de vouloir réformer et 40% qu‘il a "probablement" raison, selon une enquête Odoxa réalisée pour Challenges, BFM Business et l‘assureur Aviva.

Mais 61% des sondés jugent que Macron a pris de mauvaises décisions dans ces domaines, selon une enquête Odoxa parue jeudi.

Près de deux sondés sur trois (61%) pensent que les décisions annoncées par le gouvernement "ne vont pas dans le bon sens". Dans le détails, ils citent la réduction des aides au logement (APL), la refonte de l‘impôt sur la fortune et la hausse de la CSG
Trente-neuf pour cent des Français ont un avis contraire.

Les Français approuvent l'intention, mais rejettent ses choix

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La voie est étroite, un goulot d'étranglement
Emmanuel Macron a mal jugé les Français quand il a jugé qu'ils n’aiment pas les réformes. 
Il prétendait qu'il leur faut de grandes transformations qui auraient un sens et un objectif qui les dépasse. Selon le sondage, il n'a réussi qu'à démontrer qu'il n'est pas à la hauteur de la tâche.
Le petit président qui voudrait se faire grand serait-il un peu trop frêle pour bouger les montagnes ? Il aurait ainsi préjugé de ses forces pour tenter de réveiller le mythe d’une France audacieuse et pour de tuer celui d’une France bloquée, engluée dans ses statuts et ses acquis sociaux. Le mot "Révolution" sur-exploité avant son élection, jusqu’à en faire le titre de son livre, est un mot de campagne présidentielle. On ne joue pas avec les mots plus grands que soi.

Résultat de recherche d'images pour "Macron Revolution"Jusque dans les années Mitterrand, si un candidat prononçait (sur les sujets sociaux) cette phrase "il faut faire des réformes", chacun savait qu’il s’agissait d’avancées sociales, de plus de droits et de protections pour les travailleurs. Selon l'imagerie socialiste, les patrons étaient contre les réformes, les ouvriers pour… C’était le sens de l’histoire et du progrès. 
Aujourd’hui, cette même phrase a viré de sens, selon la gauche, et pas seulement extrême. Celle-ci, repassée dans l'opposition,  n'y voit plus que dérégulation, affaiblissement des droits sociaux et menaces. Le mot réforme a changé de propriétaire et de contenu idéologique. Et avec Macron, le conteneur est vide.

On ne "réforme" d'ailleurs plus, Madame, on "transforme."
 
C’est la consigne de l’Elysée au gouvernement et à la presse pour parler de l’application du programme. La transformation est à la réforme ce que le non-voyant est à l’aveugle ou le légère surcharge pondérale à l'obèse…

Cette étude a été réalisée par internet les 30 et 31 août auprès d‘un échantillon de 995 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

mardi 16 juin 2015

Sondage: les Français ont découvert la face cachée de Valls à Berlin

Pour sept Français sur dix, l'affaire du Falcon gouvernemental de Valls à Berlin est grave

Valls n'est pas sorti de l'affaire du jet de la République détourné pour la finale de Ligue des champions... en famille à Berlin

 "petit chat apeuré et haineux",
selon LR
68% estiment que le Premier ministre a détérioré son image, selon un sondage centré sur l'escapade du premier ministre à Berlin - dans un Falcon de la République - pour assister à la finale de la Ligue des champions avec deux de ses enfants, en prétextant une "rencontre de travail" qui était inscrite à son agenda le mercredi suivant à Paris.

Selon cette enquête Odoxa réalisée pour Le Parisien-Aujourd'hui en France, i-télé et CQFD, près d'une semaine après les faits, 33% des personnes interrogées considèrent l'affaire "grave" et 34% "assez grave". 11% ne la considèrent "pas grave du tout" et 21% "pas très grave" (1% ne se prononce pas).

L'image du Premier ministre irrémédiablement détériorée

A gauche, elle est jugée grave par près d'un sympathisant sur deux (48%), mais par seulement 30% des sympathisants du seul... Parti socialiste. Les sympathisants de droite considèrent en revanche massivement, à 80%, que ce voyage de Manuel Valls est une chose grave. La presse et les sondeurs semblent découvrir maintenant de quel côté se situe la moralité.

"Rembourser personnellement [sic] la prise en charge [très partielle] du voyage pour ses deux enfants, soit 2.500 euros", ne clôt pas la polémique pour une large majorité de Français (58%, contre 41%). Ce n'est d'ailleurs pas sa "décision", comme on peut le lire, mais la pression de l'opinion qui le pousse à apporter sa modeste contribution. Si c'est massivement le cas pour 71% des sympathisants de droite (contre 27%), ils sont encore 40% à gauche (contre 59%) à considérer que la polémique n'est pas close (dont 28% des sympathisants PS qui lui tiennent rigueur d'avoir planté le Congrès pour la satisfaction de ses menus plaisirs). Aux militants, Valls a clairement préféré son "équipe de coeur" et entretenir auprès du Barça la flamme catalane de ses fils.

Pour plus des deux tiers des personnes interrogées (68%), l'image que  Manuel Valls donne de lui-même s'est plutôt "détériorée, parce qu'il n'aurait jamais dû faire ce voyage", contre 31% d'un avis contraire. Plus d'un sympathisant de gauche sur deux, 52%, et 40% de ceux du PS, considèrent ainsi que l'image du Premier ministre s'est dégradée. C'est, sans surprise, également le cas de 83% des sympathisants de droite (contre 16%).

Sondage réalisé en ligne les 11 et 12 juin, auprès d'un échantillon de 1.011 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.