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jeudi 17 septembre 2015

André Santini (UDI) condamné pour injure publique; Guy Bedos, relaxé, pour le même motif...

Face à la justice, les élus sont-ils égaux, qu'ils soient de droite ou de gauche ?

Difficile d'apprendre aux enfants de ne pas traiter les petites filles de 'connes'

La Justice distribue donc des primes à l'agression verbale des opposants au régime...
 
Poursuivi pour avoir insulté l'eurodéputée Nadine Morano (Les Républicains) en la traitant de "conne" en public, pour faire rire son public de beaufs, Guy Bedos a été relaxé lundi: eu égard à son âge ?

Bien que Guy Bedos soit allé provoquer l'élue jusque dans sa circonscription de 
Toul
(Meurthe-et-Moselle) en octobre 2013 devant 1.300 spectateurs et électeurs potentiels, le tribunal correctionnel de Nancy a estimé que l'octogénaire est resté dans "la loi du genre" en tant que comique, et qu'il n'a "pas dépassé ses outrances habituelles", lorsqu'il avait copieusement insulté l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy.

"Nadine Morano a été élue ici à Toul ? Vous l'avez échappé belle ! On m'avait promis qu'elle serait là… Quelle conne !" avait notamment lancé l'artiste sur scène, entre autres injures à l'intention de l'élue. L'humoriste était resté "dans son registre habituel", a tranché le tribunal.  Tout bien considéré, ce commentaire prononcé par le juge est beaucoup plus sévère sur le fond qu'une peine correctionnelle. Il est aussi révélateur du niveau du juge: peut-être n'est-il pas abonné à Télérama...

Cette relaxe n'était que la première partie du grand spectacle judiciaire
"Je demande à mon avocat de faire appel de cette décision" de relaxe, a indiqué en fin de journée sur Facebook Nadine Morano, alors en déplacement au Liban. Me Alain Behr a en effet affirmé un peu plus tôt que "déterminée comme elle est, Nadine Morano fera sûrement appel de cette décision" bien que le tribunal ait qualifié les propos de l’humoriste "d’injures bedossiennes". Plus vous en dites, mieux c'est ! 
Sa cliente "ne partage pas la décision du tribunal, s’étant sentie insultée personnellement par l’humoriste." Pour lui, la décision du jour "n’est que la première mi-temps de leur match".

Guy Bedos avait récidivé avant le jugement.
Il en effet a renouvelé son injure dans l'émission "On n'est pas couché" sur France 2 le samedi précédent. "Pas un mot, ni pour, ni contre Nadine Morano. Elle est trop chère. J'aurai le jugement lundi, d'ici là, je me tais", avait-il répondu dans un premier temps à Laurent Ruquier, avant de s'emporter une nouvelle fois. "15.000 euros quand même ! 15.000 euros ! Ça ne va pas non ? Connasse !", avait-il hurlé, suscitant les rires du public, répondant à l'incitation de l'animateur du service public. Interrogé sur cette sortie, Me Alain Behr a précisé que sa cliente "ne portera pas plainte pour cette nouvelle insulte".

Il serait naturel que les associations mettent un terme à cet engrenage de l'insulte, mais leur orientation politique ne les y incite pas. 
Et Mme Laurence Rossignol serait bien inspirée de prendre le parti de sa consoeur, en qualité de ministre, non pas de femme, féministe et ..., comme dirait Bedos !  
Et un Bedos peut en cacher un autre: les chiens ne font pas des chats.

Le député-maire d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), André Santini (UDI), a été condamné jeudi à 1.000 euros d'amende pour injure publique
A-t-il traité de "con" son adversaire politique EELV, lors de la campagne des municipales? 



La décision de la cour d'Appel de Versailles est identique à celle prononcée en première instance par le tribunal correctionnel de Nanterre, en décembre 2014: solidarité corporatiste oblige ! De plus, A. Santini devra verser au plaignant, l'étudiant de 22 ans, Serge Brière, un euro de dommages et intérêts.

Connu pour ses bons mots, l'ancien ministre n'est donc ni humoriste, ni dessinateur de son état, or, l'insulte est leur domaine réservé. Le 20 octobre 2013, il avait taxé S. Brière, candidat sans étiquette, de "petit con". "Regardez-le bien, vous ne le verrez pas longtemps", avait ajouté l'édile, prenant à partie les personnes présentes à une terrasse de café. A un petit garçon déçu de tomber sur Hollande au Salon de l'Agriculture 2013, à la place de Nicolas Sarkozy, le président ne lui avait-il pas lancé : "Sarkozy? Tu ne le reverras plus !" Le juge a feint de ne pas faire le lien entre les mots de Hollande et ceux d'A. Santini en écho 

Aux yeux de la justice que l'on dit aveugle, l'insulte "conne" - franc et massif, sans demi-mesure, ni repentance,  serait plus respectueux que l'apostrophe d'homme à homme. Mais sans doute que, en effet, l'adjectif "petit" est-il plus humiliant que le mot "con" dans le langage viril des hommes. Il est probable que si A. Santini maniait le langage "politiquement correct" avec l'aisance du fieffé hypocrite, son appréciation sur ce  "con à verticalité contrariée" aurait été salué de la relaxe... 

Quoi qu'il en soit, prononcée sur une estrade publique, cette gracieuseté langagière lui aurait valu la relaxe

"Monsieur Santini ne saurait se draper dans son statut d'humoriste politique pour justifier les injures proférées à l'encontre de ses opposants politiques", s'est réjoui l'avocat de l'élu écologiste, Me Tewfik Bouzenoune, prolongeant le procès par communiqué.

"Cet arrêt rappelle la nécessité de respecter ceux que l'on combat politiquement sans débordement langagier. En qualité d'homme politique expérimenté, il a un devoir d'exemplarité", a encore estimé le bavard.

Maire depuis 1980 de sa commune située au sud de Paris, André Santini avait déjà été condamné à deux reprises pour "injure publique": une première fois à l'encontre d'un élu socialiste traité de "minable", une deuxième contre une édile écologiste qualifiée de "complètement givrée".  A. Santini a été aussitôt excusé par ce jugement que le blog livre à l'appréciation du juge friand d'insanités plutôt que d'humour : "La preuve que le pape ne connaît rien à l'utilisation du préservatif, c'est qu'il l'a mis à l'index."


Dans le même registre, on se demande pourquoi Bourg-la-Reine n'a pas été rebaptisé, puisqu'il a fallu rebaptiser Tremblay-lès-Gonesses en Tremblay-en-France, à cause  d'une contrepèterie anti-féministe pourtant peu accessible. Maintenant, le mot "con" est interdit  au masculin; au féminin, il est de bon aloi. Le combat des femmes continue ! 


Le machisme du dessinateur Alex ne s'étale-t-il pas sur les réseaux ?



Les femmes et les féministes - ici dépoitraillées comme des Femen - apprécieront-elles d'être croquées en chiennes en chaleur ?

jeudi 21 mai 2015

Insulte à la presse: Taubira perd son contrôle face à Dominique Reynié

La sectaire ministre de la Justice traite Le Figaro de "Pravda"...

Combien d'hystériques au gouvernement ?

Quand elle est à court d'arguments, elle s'emporte
Probablement parce que femme et noire,l'intolérante Christiane Taubira reproche à un professeur à Science-Po de lui donner une leçon de morale !
Sous prétexte que Le Figaro ne la soutient pas, Christiane Taubira se permet de comparer le quotidien à La Pravda dans "Le Supplément" de Canal + ce dimanche en évitant évidemment de répondre sur le fond du problème posé par Dominique Reynié.

VOIR et ENTENDRE le dérapage de cette ministre de Manuel Valls:
Les diplômes de la ministre sont sujets à caution

L'agressivité de la ministre de Valls à l'égard de son interlocuteur, agrégé de science politique, tient sans doute à son caractère invivable, mais aussi à la polémique autour de ses prétendus doctorats...
Pour Philippe Bilger, c'est au moins un mensonge par omission. Dans son dernier livre, 'Contre la justice laxiste', l'ancien magistrat accuse Christiane Taubira d'avoir "laissé dire" à tort "qu'elle avait deux doctorats"Il reproche à la garde des Sceaux de ne l'avoir jamais démenti. Plusieurs media ont cherché à savoir si Christiane Taubira a réellement trompé son monde sur le sujet.
RTL affiche que la vidéo "n'existe pas", mais vous pouvez voir et entendre le début de l'émission Des Paroles et des Actes du 5 septembre 2013, ICI

Loin de PaSiDupes l'idée de censure...
Bien qu'ils aient à disposition tous les moyens d'investigation et de décryptage,
plusieurs articles de presse colportent l'information non vérifiée de prétendus doctorats en économie et en ethnologie (Le Monde, Le Figaro ou encore Europe 1), rappellent Le Monde et Rue 89. 
Lien Délit d'images 
Toutefois, Rue 89 remarque que sa notice biographique sur le portail du gouvernement la présente comme "professeur de sciences économiques" et non doctorante. Le Monde, de son côté, remarque qu'il n'est pas non plus fait mention d'un éventuel doctorat dans le trombinoscope du gouvernement. "Au cabinet de la ministre, on explique que tout cela est dû aux erreurs de journalistes qui travaillent un peu trop sur Wikipédia", publie Rue 89. La ministre, qui ne consulte pas sa fiche Wikipédia, est alors accusée d'avoir laissé dire... 

Dans son livre,
Philippe Bilger reproche ensuite à Christiane Taubira de ne pas corriger les journalistes lorsqu'il est fait mention à deux reprises de ces doctorats dans l'émission "Des paroles et des actes" du 5 septembre 2013, sur... France 2. 
Rue 89 remarque pourtant que la ministre répond de manière ambiguë et un peu courte: "Je pense que je peux revenir sur certains points du portrait", lorsque David Pujadas la présente comme "titulaire d'un doctorat d'économie" et "titulaire d'un doctorat d'ethnologie". "Arrêtez de m'additionner des diplômes", ironis-t-elle encore -sans démentir- quand le journaliste Jeff Wittenberg lui parle de son "doctorat d'économie".

Le 12 mars 2014, à l’issue du Conseil des ministres, Christiane Taubira évoquant devant des journalistes les écoutes téléphoniques dont l’ancien président de la République avait fait l’objet, déclarait fortement : "Je redis ici que je n’ai pas d’information concernant la date, la durée, le contenu des interceptions judiciaires" et, pour appuyer la véracité de ses dires, brandissait deux lettres, l’une de l’avocat général près la cour d’appel de Paris, l’autre du procureur financier, lettres qui montrèrent par un simple zoom qu’elles prouvaient exactement le contraire : le ministre avait été informé à la fois des dates (du 28 janvier au 11 février 2014) et de l’essentiel de leur contenu. Accusée de mensonge par des personnes malintentionnées et vraisemblablement racistes, elle s’en défendit en concédant toutefois qu’elle avait pu être un peu « imprécise".

Quand
il devient impossible de faire la moindre confiance en un membre de l'exécutif, Hollande la maintient lors du changement de gouvernement et Valls accepte sa présence.

mercredi 16 juillet 2014

Insultes publiques: Nadine Morano peut réclamer 9 mois ferme pour Guy Bedos

Si la justice de Taubira était aussi impartiale qu'équitable 

Le socialo-bobo fera-t-il de la prison pour injures machistes ? 
Ministre de tous les Français ?
L'ancienne candidate FN ayant comparé Christiane Taubira à un singe, a écopé de neuf mois de prison ferme et une très lourde amende. 

Nadine Morano n'est-elle d'autant plus justifiée dans sa demande de la même peine pour Guy Bedos ?

Le comique l'a en effet traitée de "conne" et de "salope", en public et anti-sèche en mainle 10 octobre 2013, et à Toul, dans la circonscription de la candidate UMP.  
Guy Bedos est mis en examen. La presse engagée mais indépendante écrit, comme Le Nouvel Observateur, qu' "il aurait employé ces termes pour évoquer la femme politique."
Puisqu'une certaine presse doute de la réalité des faits, voici une vidéo qui condamne la désinformation par l'emploi du conditionnel.

A noter que la bordée d'injures est assortie d'un bras d'honneur...

L'ancienne ministre qui déplaît à ce proche du vulgaire Mélenchon (autre adepte de l'insulte) a porté plainte pour injures publiques. Guy Bedos avait alors rétorqué qu'il n'allait "pas demander pardon à Nadine Morano pour (sa) langue rabelaisienne". Et d'ajouter: "Nadine Morano est une conne; ce n'est pas de la diffamation, c'est de l'information." L'octogénaire est-il détenteur d'une carte de presse?
A noter enfin qu'aucune association féministe ne poursuit le comique en justice...
 

vendredi 14 mars 2014

Mur des cons: mise en examen du Syndicat de la Magistrature (SM) pour injure publique

Françoise Martres appelée à rendre des comptes à douze plaignants épinglés au Mur des cons 

Des magistrats - dits "indépendants" -  mis en cause 
Le 13 mars, on apprend une mise en examen datant du 11 février
Le milieu judiciaire n'a pas cette fois fuité concernant la procédure mise en oeuvre à l'encontre de la présidente du Syndicat de la Magistrature par la doyenne des juges d'instruction, Sylvia Zimmermann,  dans l'affaire du "mur des cons." Françoise Martes est notamment poursuivie pour injure publique. 

La magistrate pourrait également être poursuivie pour destruction de preuves...
 

Des injures publiques par des syndicalistes de la magistrature

Douze plaintes ont été déposées à la suite de la publication d'une liste noire des boucs émissaires du SM, syndicat professionnel très marqué à gauche. Révélé le 23 avril 2013 par le journaliste de France 3 Clément Weill Raynal,  ce patchwork explicitement appelé "Mur des cons" épinglait des dizaines de photos de personnalités détestées du SM visait des mondes politiques, médiatique et judiciaire. 
Certaines, comme Yves Thréard, ont jugé inutile de porter plainte. Elles sont confortée dans leur absence d'illusions sur l'issue du procès par la révélation de cette mise en examen à la fois tardive et opportune pour tenter de faire croire que la justice serait équitable à l'heure d'un déferlement de soupçons judiciaires sur des personnalités de l'opposition, à dix jours du 1er tour des municipales.

Aux côtés de plusieurs députés de l'UMP figurent également  Robert Ménard, journaliste et candidat divers droite soutenu par le Front National à Béziers. ainsi  que le général Philippe SchmittL'épinglé est pourtant le père d'Anne-Lorraine, assassinée de 34 coups de couteau dans le RER D, le 25 novembre 2007, par un récidiviste, Thierry Devé-Oglou, condamné depuis lors à la réclusion à perpétuité. Le père de la victime est insulté par le Syndicat de la Magistrature pour avoir critiqué "les libérations irresponsables de violeurs récidivistes et le laxisme de certains juges d’application des peines." Engagé au sein de l'Institut pour la Justice, organisme plaidant pour une plus grande sévérité, il est l'une des personnalités à abattre, aux yeux des magistrats radicaux du SM. On frémit à la mise au jour des preuves de l'humanisme et de tolérance de certains de nos juges intègres.

Le Mur des cons révèle une politisation de la magistrature



L'image du "mur des cons" révèle que certains magistrats se comportent comme des "commissaires politiques" et tordent le bras au droit pour atteindre des personnalités de la vie publique, explique le chroniqueur judiciaire et rédacteur en chef adjoint de France 3, Clément Weill-Raynal. Par exemple, dans l'affaire Bettencourt, on peut se demander pourquoi le juge Gentil a fait appel à un ami proche pour conduire une expertise psychologique déterminante. Bien que la Cour de cassation ait validé son enquête, le soupçon d'une instrumentalisation de la justice pèse...


La question polémique actuelle de la légitimité et de la légalité des écoutes sur Nicolas Sarkozy, et donc sur son avocat, ses amis et sa famille, porte sur la dérive du système judiciaire et la thèse d'un règlement de comptes entre les juges et l'ancien président de la République qui était en bonne place sur le fameux mur. Or, la durée des écoutes interpelle. Puisqu'au bout d'un an elle n'ont révélé aucun élément de suspicion tangible, on peut légitimement se demander s'il n'y a pas eu un abus du principe d'écoute. La justice ne devrait pas devenir un feuilleton à suspens qui dure des années. D'autant qu'il existe des précédents de procédures qui se sont éternisées pour finalement accoucher d'une souris. Dans ces cas-là, le procès en lui-même compte moins que la campagne de diffamation qui l'accompagne et le soupçon qui lui est accolé pendant des années. Après avoir été taxé de racisme pendant des mois, Brice Hortefeux a finalement été relaxé en appel, mais tout le monde n'a retenu que les accusations, souligne le chroniqueur qui révèle avoir subi un lynchage médiatique par une certaine presse de gauche. Il cite  Libération, Télérama et Le Monde.

Certaines des photos des cibles des "juges rouges" sont sous-titrées
Ainsi lit-on que tel est "l'homme de Vichy" ou tel autre est "le fossoyeur". 

Pour sa défense, le Syndicat de la magistrature plaide le fait que ces images n'avaient pas vocation à être diffusées auprès du grand public des justiciables potentiels et qu'elles ont été
prises dans un local syndical et donc d'ordre privé. Sauf que le SM est hébergé par le ministère de la Justice.
Lundi 10 mars, le film litigieux de Clément Weill-Raynal a été mis sous scellés (comme des comptes de parti politique...) par la brigade en charge des atteintes aux personnes et aux biens. 
En août dernier, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, avait décidé qu'il était impossible de "déterminer des responsabilités personnelles", et donc de demander des sanctions.

samedi 18 janvier 2014

Victime, Valls a porté plainte contre l'humoriste Dieudonné

Sans rire, Valls se dit victime d' "injure publique"

L'humoriste avait qualifié le ministre de l'Intérieur de "Mussolini moitié trisomique" et
 d' "acteur porno"... 

Manuel Valls avait porté plainte pour "injure publique" en septembre 2013 et une enquête préliminaire avait été diligentée par le Parquet de Paris le mois suivant, comme l'a révélé M6 vendredi 17. La vidéo a été postée sur YouTube le 29 août 2013

Le 8 octobre 2013, une enquête préliminaire avait été ouverte sur Dieudonné après un courrier secret envoyé par Manuel Valls au procureur de Paris
, rapporte M6. Quelques jours auparavant, le ministre de l'Intérieur avait porté plainte pour "injure publique envers un membre du gouvernement".

Trois mois avant la circulaire du 6 janvier interdisant le spectacle "le Mur" de l'humoriste controversé, Manuel Valls s'est ainsi attaqué à une vidéo de l'humoriste dans laquelle le ministre est notamment qualifié d' "acteur de film porno", comparé au dictateur italien "Mussolini" et à "un trisomique". Dieudonné emploie ses mots alors qu'il revient sur la réaction de Valls à propos de la mise en cause du journaliste Frédéric Haziza par Alain Soral, ami du polémiste.

Dans l'enregistrement daté d'août 2013, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, et Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances, sont également brocardés.

Fin décembre 2013, Manuel Valls avait annoncé qu'il étudiait "toutes les voies juridiques" pour interdire les "réunions publiques" de Dieudonné après des propos antisémites visant notamment le journaliste de Radio France Patrick Cohen, qui font l'objet d'une enquête à Paris.

Début janvier, l'humoriste a fait l'objet d'une citation directe à comparaître pour injure publique devant la 17e chambre du Tribunal Correctionnel de Paris, a précisé la source judiciaire. La date de l'audience devrait être fixée en février.

Avec mépris, le ministre de l'Intérieur avait qualifié Dieudonné de "petit entrepreneur de la haine".

Le 6 janvier, il avait alors publié une circulaire pour demander aux préfets et aux maires d'interdire les représentations du "Mur". Saisi par Manuel Valls, le Conseil d'Etat a donné raison au gouvernement en validant l'interdiction du spectacle de Dieudonné.

L'humoriste controversé a annoncé le week-end dernier qu'il renonce à donner son spectacle "Le Mur", interdit par la justice pour ses sorties et le geste antisémites de la "quenelle". 

Dieudonné est également l'objet d'une enquête sur des soupçons d'organisation frauduleuse de son insolvabilité et de blanchiment d'argent.

Le polémiste Dieudonné sera jugé par le Tribunal Correctionnel de Paris, a annoncé vendredi 17 janvier une source proche du dossier et
la date de l'audience sera fixée en février.

Nicolas Bedos fait une merguez à Dieudonné chez Laurent Ruquier

Le très controversé Nicolas Bedos est venu chroniquer affublé d’une fausse barbe et d’une moustache nazi.
 
L’humoriste s’est attaqué à Dieudonné et sa "quenelle" dans un sketch que les internautes ont applaudi autant que critiqué, le samedi 11 janvier dans "On n’est pas couché" (ONPC), l’émission elle-même provocante de Laurent Ruquier sur France 2.


Le fils de Guy Bedos s'en est également pris à Stéphane Guillon au tribunal de Ruquier.
L'avocat général Bedos règle les comptes du PS avec Guillon qui a évoqué le premier publiquement l'affaire entre le président Hollande et l'actrice Julie Gayet sur le plateau du Grand Journal de Canal+.  Evoquant la "technique Guillon", il a ainsi expliqué : "Quand t’as pas de talent, tu te fais censurer et t’es le Jean Moulin de la scène française." 
Jean Moulin a-t-il mérité cet excès d'indignité? 

La scène française de l'humour est clairement à la pointe dans le monde partisan du spectacle.
Depuis l'échec socialiste de 2002, il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Hollande.

mardi 25 septembre 2012

Albi: voitures brûlées et menaces de mort contre Charlie-Hebdo qui continue

Trois voitures brûlées, mais Charlie-Hebdo persiste et signe




Le patron de Charlie Hebdo,
ne se voile pas ici la face:
il exhibe son 'oeuvre'!



Pour la liberté d'expression ou pour le pognon ?


Les réactions d’hostilités après la publication de nouvelles caricatures de Mahomet dans Charlie-Hebdo n’en finissent plus. 

Samedi 22 septembre vers 23 heures, une patrouille de police s’est rendue dans un quartier sensible d’Albi (Tarn) pour des incendies de voitures. Sur place, les policiers ont découvert trois véhicules en feu, ainsi que quatre containers-poubelles.

Les fonctionnaires ont également constaté l’inscription de plusieurs tags sur les murs d’un centre municipal d’action sociale. 
Ces inscriptions sont autant de menaces de mort.  " Mort à Charlie-Hebdo ", " Pour le Prophète ", " On va vous tuer " et " Mort aux USA " ont notamment été apposées à l’aide de peinture bleue. Une enquête a été ouverte.

Devoir de mémoire

Piss Christ, la création photographique blasphématoire n'a pas suscité de menaces de mort
L'artiste américain Andres Serrano mettait en scène un crucifix trempé dans son urine et a suscité de vives protestations de mouvements catholiques qui la jugent abjecte et blasphématoire (à la gauche du montage).


Bien que tout aussi vile et provocatrice, elle a certes été
 vandalisée dans les locaux de la collection d'art contemporain Yvon Lambert à Avignon, mais aucune fatwa n'a pourtant été lancée. 
Aurait-on pu organiser ce type d'exposition montrant un Coran trempant dans l'urine (montage de droite du montage) ?

Il y a intégrisme et intégrisme...


Charlie Hebdo, illustre l'intégrisme athée des anarchistes


Les laïcs sont débordés sur leur gauche.

D'abord, Mahomet n'est pas un dieu, mais un prophète, mais dans le flots des amalgames, c'est un détail.

Surtout, prônée comme un moyen de lutte contre toutes les dérives sectaires et intégristes, la laïcité trouve ici ses limites, si ce n'est son échec. 

Charlie Hebdo annonce une édition double de sa belle oeuvre hebdomadaire

Charb va mettre en vente mercredi deux éditions différentes, l'une sous-titrée "Journal responsable", l'autre "Journal irresponsable" et chacun pourra choisir. La troisième options sera de ne pas l'acheter. Des kiosquiers du quartier de Belleville à Paris ont rapporté que des clients s'étaient précipités   dans les kiosques à la première heure mercredi dernier pour acheter et détruire les exemplaires de Charlie Hebdo contenant les caricatures de Mahomet.
Sans dévoiler le contenu respectif des deux éditions qui seront "100% distinctes" (puisqu'il faut susciter  de l'intérêt pour ce qui n'en a pas plus que le méchant film stupide à l'origine de tout ce flan), Charb explique que les lecteurs pourront ainsi découvrir dans l'édition "responsable ce que souhaitent voir les Boutin et autres Cohn-Bendit". L'autre édition dite "irresponsable, sera un Charlie Hebdo normal", pour Hollande, a-t-il souligné. 

Daniel Cohn-Bendit, député européen (Vert) avait en effet qualifié de "cons" et de "masos" les responsables de Charlie Hebdo qui avaient publié la semaine dernière des dessins satiriques représentant le prophète musulman. Christine Boutin, présidente du Parti Chrétien-démocrate (PCD), a de son côté annoncé avoir déposé plainte contre Charlie pour "mise en danger de la vie d'autrui", ne serait-ce que les Français de l'étranger, hommes, femmes et enfants, en terre musulmane ou les otages aux mains des islamistes.

L'Association syrienne pour la liberté a déposé plainte contre la publication auprès du Parquet de Paris pour "provocation à la haine" après la parution mercredi 19 septembre des caricatures du prophète Mahomet. Cette notion de "provocation à la haine" n'est pas venue à l'esprit de SOS Racisme ou de la LICRA qui tirent le rideau de leur fonds de commerce sur des critères encore non élucidés... 
Une action a également été engagée à Meaux pour "diffamation" et "injure publique" par l'Association des musulmans de Meaux et de sa région.

C'est ainsi la serpillière qui invite à séparer les torchons des serviettes. Sans discrimination aucune, car ce n'est pas l'esprit de la maison !
Et pourtant...