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mercredi 11 juin 2014

Les Anglais apprécient Poutine à 82% et Hollande à ...1%

La cote de Hollande avoisine zéro à l'international 

Hollande ne fait illusion nulle part

Un sondage de plus catastrophique pour François-le-mal-aimé 
Les anglais aiment Poutine à 82% et Hollande à 1% ! Un sondage dérangeant ?…

Un sondage du journal britannique The Independent, tabloïd sérieux, pose la question: Poll: Nigel Farage’s favourite world leader is Putin. Who’s yours?
"Quel est votre leader favori à l’échelle mondiale ?" et le classement est sans appel …
Poutine 82%, Merkel 8%, Obama 4%, Cameron 2%, Hollande 1%, Shinzo Abe 1%

La majorité de la population mondiale, épuisée et dégoûtée de son état de dépendance aux USA, comprend que La Russie est aujourd’hui le seul contrepoids à cette domination  économique américaine
  
Obama a fait attribuer des crédits à l'Ukraine pro-occidentale et l’armée US est partout sur le globe et pas seulement en Crimée. La population mondiale accepte mal son état de dépendance, sans partage, aux USA !

La Russie apparaît en leader international en 2014.
Les Européens, tels les suiveurs d'obama, Cameron et Hollande, n'inspirent en revanche que mépris.

mardi 4 mars 2014

L'Ukraine envoie sa note d'électricité à l'Union Européenne

Un nouveau boulet pour les Européens

L'Union européenne va aider l'Ukraine à régler sa dette de 2 milliards de dollars pour ses achats de gaz russe

Une Merkel vaut plusieurs
Hollande et Obama
Le géant gazier russe Gazprom suggère d'accorder un crédit de 2 à 3 milliards de dollars à l'Ukraine pour régler sa dette gazière. Mais Gazprom a par ailleurs décidé de mettre fin à partir du mois d'avril à la baisse du prix du gaz vendu à l'Ukraine, accordée en décembre dans le cadre d'un plan de sauvetage de cette ex-république soviétique, a annoncé mardi le patron du géant russe Alexeï Miller. "Étant donné que l'Ukraine ne remplit pas ses obligations, ne remplit pas les accords sur l'octroi d'un rabais signés comme avenant au contrat, Gazprom a décidé de ne pas prolonger la durée de ce rabais, et ce, dès le mois prochain", a déclaré Alexeï Miller, cité par les agences russes.

En visite symbolique de quelques heures
 en Ukraine, John Kerry  annonce que les Etats-Unis vont apporter une assistance économique à Kiev, offrant d'accorder notamment un milliard de dollars dans le cadre d'un prêt international, selon ces responsables voyageant avec leur ministre et la presse.

Dans le même temps, 
l'UE offre de fournir du gaz à l'Ukraine, annonce le commissaire européen à l'Énergie, Gunther Oettinger. "Le paiement des factures de gaz dues par l'Ukraine figure en bonne place dans le programme d'aide de la Commission européenne" qui sera adopté mercredi, a-t-il déclaré à l'issue d'une réunion des ministres européens de l'Énergie, bien que le pays soit en faillite.
Le Premier ministre provisoire ukrainien, Arseni Iatseniouk, doit rencontrer les dirigeants de l'Union européenne jeudi à Bruxelles, a annoncé mardi le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy. 

La situation politique évolue

Le président russe Vladimir Poutine a estimé mardi que si le chef de l'État déchu ukrainien Viktor Ianoukovitch et remplacé par un président par intérim, n'a plus d'avenir politique, il reste néanmoins le seul pouvoir légitime à Kiev. "Il n'y a du point de vue juridique qu'un seul président légitime, il est clair qu'il n'a pas de pouvoir. Mais, je l'ai déjà dit, je veux le répéter, ce président légitime du point de vue purement juridique est évidemment Ianoukovitch", a-t-il dit.
Interrogé par un journaliste lui demandant si des forces russes opérent en Crimée, il a répondu : "Non, elles ne participent pas. Ce sont des forces locales d'autodéfense" qui bloquent les bases ukrainiennes en Crimée.

Ingérence occidentale vs légitimité russe
Obama maintient ses menaces de sanctions contre la Russie et pourrait les mettre à exécution, "probablement dans la semaine". 
Ces menaces de sanctions ne changeront pas la position russe sur l'Ukraine, déclare le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, fort du bon droit que lui confère la légitimité de son assistance à l'Ukraine orientale, et à la Crimée notamment au Sud, qui ont appelé la Russie à l'aide contre l'invasion des troupes insurgées de Kiev. "Notre position est juste et, comme elle est honnête, on n'en changera pas. (...) Nous avons toujours été opposés aux politiques de sanctions unilatérales. J'espère que nos partenaires vont comprendre le caractère contre-productif de telles actions", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
Vladimir Poutine a fait valoir é que toute décision d'envoi de forces armées russes en Ukraine serait "légitime", tout en estimant qu'un envoi  n'est "pas nécessaire pour le moment". Il a toutefois ajouté que la Russie se réserve le droit de recourir à "tous les moyens" pour protéger ses citoyens dans ce pays. 

Les altermondialistes français font monter la pression
L'eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a proposé mardi de menacer Vladimir Poutine de boycotter la coupe du monde de Football dans son pays en 2018. "Il faut une réponse, la plus mauvaise, c'est de ne rien faire", a assuré le responsable d'Europe Ecologie-les Verts sur France Inter. "Il y a une chose qui peut toucher profondément Poutine : dire que les Européens et tous ceux qu'on pourra entraîner n'iront pas à la coupe du monde dans quatre ans s'il n'arrête pas". "Vous l'avez vu à Sotchi ? Il pérorait !" a commenté Dany-le-Rouge. "Si on lui dit : mon pote, si tu continues comme ça, tu seras seul dans tes stades et une Coupe du monde sans les Européens..." A condition que les mercenaires du football marche dans la combine... "Il faut l'isoler", a insisté l'élu franco-allemand, "politiquement, humainement". 

José Bové, tête de liste Europe Écologie-Les Verts 
aux élections européennes dans le Sud-Ouest, a prôné mardi le gel des visas européens des "oligarques" et des "responsables russes" comme moyen de pression symbolique contre la Russie dans le dossier ukrainien. L'Union européenne (UE) "peut prendre un certain nombre de sanctions au niveau commercial. La Russie a énormément besoin de l'Europe. On pourrait par exemple déjà geler toutes les ventes d'armes. Ce devrait déjà être fait et annoncé", a estimé M. Bové sur France 2. "On peut aussi, à mon avis, prendre des sanctions très symboliques comme couper les visas à tous les oligarques, à tous les responsables russes qui aiment bien envoyer tel ou tel jeune dans les universités européennes, ou aller à Megève ou sur la Côte d'Azur. Ça n'aura pas une efficacité militaire... sauf qu'à un moment la nomenclature autour de M.Poutine va lui dire ça commence à bien faire tes rodomontades", a-t-il poursuivi.
Sauf que l'Europe, et singulièrement la France, a besoin de la Russie, n'en déplaise aux idéologues verts.
VOIR et ENTENDRE Nicolas Doze indiquer ce matin sur BFMTV qu'aucun protagoniste n'a intérêt à envenimer le conflit ukrainien:



Comment l'inutile péroreur Verts peut-il ignorer (en tant que responsable?) que la Bourse de Londres compte une soixantaine d'entreprises russes qui se sont cotées ces dernières années. D'autres encore s'apprêtent à s'introduire en Bourse. Et la City mise particulièrement sur ce marché en ce moment pour doper les revenus de ses banques d'investissements.
Enfin, il convient d'ajouter les riches oligarques, qui selon une étude publiée récemment, dépensent près de 4 milliards de livres chaque année au Royaume-Uni, hors investissement immobilier.
Le gouvernement britannique a pris soin de désamorcer la polémique en précisant qu'il n'était pas question de faire passer les intérêts de la City avant ses efforts pour régler la crise ukrainienne. Mais, selon la presse britannique, le gouvernement veille malgré tout de près aux coûts et aux conséquences d'éventuelles sanctions.

La Russie envisage d'ailleurs des actions de rétorsion à l'encontre de l'Occident
Les Américains, démocrates comme républicains, restent des impérialistes. Alors que le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, est attendu mardi à Kiev pour jouer un rôle de "gendarme du monde" et apporter son soutien au nouveau pouvoir ukrainien, un conseiller du Kremlin, Sergueï Glaziev, s'est exprimé.  

La Russie 
réduira "à zéro" sa dépendance économique vis-à-vis des États-Unis si Washington impose des sanctions
à son égard en raison de la situation en Ukraine, ce qui aboutira au "krach" du système financier américain, a mis en garde mardi Sergueï Glaziev. "Non seulement nous trouverons un moyen de réduire notre dépendance financière des États-Unis, mais nous tirerons de ces sanctions un gros profit", a déclaré Sergueï Glaziev à Ria Novosti.Une source au Kremlin a toutefois peu après indiqué à l'agence publique Ria Novosti que M. Glaziev avait exprimé son opinion personnelle et qu'il ne s'agissait pas de la position officielle du Kremlin. 
Glaziev expliqua qu'à la fin de la domination des États-Unis sur le système financier mondial, "nous serons contraints d'utiliser d'autres devises, de créer notre propre système de règlement. Nous avons de merveilleuses relations économiques et commerciales avec nos partenaires à l'Est et dans le Sud", a-t-il expliqué, faisant référence à un axe vertical Moscou-Moyen Orient et non plus horizontal. "Si des sanctions sont prises contre les structures étatiques, nous serons contraints de reconnaître notre incapacité à rembourser les crédits accordés aux structures russes par les banques américaines", a-t-il aussi averti. "Car les sanctions sont une arme à double tranchant, et si les États-Unis gèlent nos actifs, alors le passif de nos organisations en dollars sera aussi gelé. Cela signifie que nos banques et nos entreprises ne pourront rembourser les prêts à nos partenaires américains", a-t-il insisté.
Les États-Unis ont suspendu lundi leur coopération militaire avec la Russie (!) pour protester contre l'intervention des troupes russes, qui encerclent les soldats de l'armée ukrainienne dans leurs casernes en Crimée, république autonome et russophone. La Maison-Blanche avait brandi plus tôt dans la journée la menace de sanctions diplomatiques, mais aussi économiques contre la Russie. 

Le front de l'ingérence occidentale se fissure

Soucieux de légalité, le Royaume-Uni "ne devrait pas soutenir des sanctions commerciales" contre la Russie dans la crise ukrainienne ou "fermer" la City aux Russes, à en croire un document saisi au téléobjectif par un photographe et présenté comme officiel par les media britanniques mardi. Le photographe placé devant Downing Street a pris un cliché de ce document que tenait en main un conseiller de David Cameron. "Le Royaume-Uni ne devrait pas soutenir, pour l'instant, des sanctions commerciales (...) ou fermer aux Russes le centre financier de Londres", peut-on lire sur ce document publié par la BBC et plusieurs journaux.

Merkel maintient le contact avec la Russie, tandis que Fabius exécute les basses oeuvres d'Obama. L'Allemagne compte en revanche sur sa relation "particulière" avec la Russie pour tenter de convaincre Vladimir Poutine de ne pas riposter à l'invasion de l'Ukraine russophone et à la diplomatie belliqueuse occidentale. Angela Merkel s'est entretenue avec Vladimir Poutine deux fois ce week-end et elle s'est aussi concertée avec Barack Obama, par-dessus la tête de Hollande. Pour éviter l'escalade armée aux portes de l'Europe, dans la zone d'influence de l'Allemagne, la chancelière n'a pas d'autre choix que monter en première ligne: pour les États-Unis, la lointaine Ukraine n'est pas une priorité; quant à l'Union européenne, elle peine toujours à se faire entendre en tant que telle. Comme les autres puissances européennes, Angela Merkel a haussé le ton, mais elle a aussi dénoncé la "violation" du droit international contre la Russie.

Depuis, le commandant en chef des forces armées russes, Vladimir Poutine a donné l'ordre aux troupes et aux unités participant aux exercices militaires de rentrer dans leurs bases permanentes, a déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, cité par les agences russes. 
Le président russe avait ordonné mercredi la mobilisation des troupes des districts militaires de l'Ouest - un vaste territoire à la frontière de l'Ukraine , du Belarus, des États baltes, de la Finlande et de l'Arctique - et du Centre, pour vérifier leur aptitude au combat. Cette opération devait durer jusqu'au 3 mars et mobiliser 150.000 soldats. Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, avait précisé que l'opération n'était "pas liée aux événements en Ukraine".
La médiation de Merkel a apaisé les tensions, tandis que le globe-trotteur Fabius est resté en orbite autour de la planète.

mardi 23 juillet 2013

La République régicide félicite Leurs Altesses Royales le Duc et la Duchesse de Cambridge

"It's a boy" ! et Hollande  se fait midinette

La république laïque s'émeut à la naissance du future chef de l'Eglise anglicane
"L'heureuse nouvelle de la naissance du Prince a réjoui le peuple français." 
"Que dire d'ailleurs d'un Tour de France qui débute en Corse et se termine au pied de l'Arc de Triomphe par une victoire anglaise, c'est un "remake" de Waterloo !"
"Sacrés Anglais ! Non contents d'être les rois de la "petite reine", ils réussissent à faire du monde leur nurserie en transformant une maternité en un baby-boom médiatique !", s'exclame Raymond Couraud dans les colonnes de "L'Alsace-Le Pays".
 
Les "people" de l'Elysée sont en joie
Découvrez la lettre adressée par le président de la République, François Hollande‬, à Leurs Altesses Royales le Duc et la Duchesse de Cambridge, à l'occasion de la naissance de leur Royal Baby‬:

Coup dur pour les féministes: la nature contrecarre les notions de parité et d'alternance... 
La naissance aurait été un événement plus marquant  si le "royal baby" avait été une fille, car elle aurait été la première à bénéficier de l'abolition récente de la règle de primogéniture masculine qui institue l'égalité des héritiers, quel que soit leur sexe. 
Mais la modernité n'est pas absente de la com. William a bien fait savoir qu'il va prendre un congé paternité et que Kate ne prendra pas de nourrices !

Avec un peu de "chance", pour coller à l'actualité, le bébé sera gay !


dimanche 22 avril 2012

Présidentielle 2012: les Français de Londres font la queue pour voter

Le civisme des  français de la "sixième ville française"

La liste électorale au Royaume-Uni est la troisième à l'étranger après celle de la Suisse et des Etats-Unis.

 
Pas moins de 30 bureaux de vote accueillent au Royaume-Uni dimanche les 71.641 Français inscrits sur la liste électorale consulaire, en forte hausse (34,5%) par rapport à la présidentielle de 2007.
A 9H30 du matin, la file d'attente s'allongeait sur plusieurs centaines de mètres au lycée français Charles de Gaulle (sud-ouest de Londres), où les électeurs devaient patienter près de 2 heures avant de mettre leur bulletin dans l'urne.
Pourtant, "tout a été fait pour que les délais d'attente ne soient pas trop longs" après la "panique" de 2007, a expliqué le consul de France, Edouard Braine.

Le nombre de bureaux a été doublé depuis 2007

Et un deuxième site a ouvert à Londres dans le nord de la capitale.
Les Français expatriés peuvent aussi voter dans une dizaine d'autres villes, dont Birmingham, Bristol, Liverpool, Edimbourg, Aberdeen et Glasgow.

La communauté française établie au Royaume-Uni est extrêmement variée: étudiants, salariés d'entreprises et du secteur bancaire, chercheurs...
Reflet de cette variété, leur vote au second tour de la présidentielle en 2007 avait été identique à celui de la France et Nicolas Sarkozy avait obtenu 53% des voix.
Jean-Baptiste de Boissieu, 31 ans, qui travaille dans le secteur financier, a indiqué dimanche qu'il "tenait à voter", soulignant que "la campagne a été beaucoup relayée dans la presse (britannique) à cause de l'impact économique pour l'Europe".
Le Royaume-Uni a observé attentivement la présidentielle française 

Le flegme tout britannique des Français
dans les files d'attente




Dans sa dimension économique, les Britanniques s'inquiètent de l'impact sur la City en cas de victoire socialiste, le tout avec une dose d'incrédulité résumée par The Economist qui a fustigé le "déni de réalité" des candidats.

"Même si on vit à l'étranger, on s'intéresse à ce qui se passe en France", témoigne Philippe Gillet, manager marketing de 41 ans. "Chaque vote compte".

samedi 10 mars 2012

Le pervers D. Strauss-Kahn contesté par les jeunes britanniques

Le scandale du socialiste chahuté par des manifestants à Cambridge





"Quand c'est non, c'est non !"




Le vertueux favori de la primaire PS a dû être évacué

DSK a dû fuir en s'engouffrant rapidement dans une voiture de police pour échapper à des manifestants
qui l'attendaient à la sortie d'une conférence donnée dans la prestigieuse université britannique de Cambridge, vendredi.
Lien PaSiDupes : " Le socialiste D. Strauss-Kahn, persona non grata à Cambridge "

Environ 200 personnes, brandissant des banderoles et scandant "assez de violences, assez de viols" en référence à l'affaire du Sofitel de New York s'étaient rassemblées devant les locaux de l'association estudiantine de l'université où l'ex-ministre français a donné une conférence sur la mondialisation et la zone euro devant un groupe d'étudiants.


La présence de DSK est un "affront"

Les manifestants s'étaient rassemblés près des locaux de l'association estudiantine Cambridge Union, organisatrice de cet événement, en scandant "DSK, va t'en, justice pour (Nafissatou) Diallo", en référence à la femme de chambre noire immigrée qui l'accuse d'agression sexuelle.
"Honte à toi", ont également scandé les protestataires.

La police appelée pour ramener le calme

Des heurts ont eu lieu avec la police quand certains étudiants ont essayé d'escalader les barrières métalliques entourant les locaux dans lesquels avait lieu l'intervention. Au moins deux personnes ont été interpellées.
A la sortie de DSK, les manifestants ont en outre tenté d'escalader une grille d'une vingtaine de mètres gardée par des policiers et des membres des services de sécurité.

Des pancartes ont été lancées sur la voiture de Dominique Strauss-Kahn et des bousculades se sont produites avec les services d'ordre au moment où l'ex-patron du FMI s'en allait rapidement.

" Je pense qu'il n'aurait pas dû être invité à venir s'exprimer devant les étudiants", a commenté Morgan Wild, 23 ans, étudiant. "Je pense que cela fait partie d'une lamentable campagne de relations publiques pour tenter de rétablir sa réputation et nous ne devons pas être pris pour des imbéciles", a-t-il dit.

La police du Cambridgeshire a indiqué qu'un jeune homme de 19 ans a été interpellé pour agression sur un policier ainsi qu'une jeune femme de 22 ans pour trouble à la paix publique.

Deux autres personnes avaient été interpellées vendredi matin lorsque des banderoles avaient été placardées sur les murs de l'association estudiantine de l'université.


Les frais de l'opération de blanchiment


La sécurité avait été renforcée pour la venue de DSK qui est apparu flanqué de quatre gardes du corps
lors de son allocution et 25 autres personnels de sécurité avaient été mobilisés spécialement pour l'occasion.

Les journalistes et les photographes avaient été interdits à l'intérieur de la salle....
Le conférencier socialiste a une concéption très personnelle de la démocratie et de la liberté de la presse. Nous attendons les plaintes du quarteron d'organe de presse donneurs de leçons, de leurs commentateurs et décrypteurs distingués à Mediapart, Libération, Le Monde et au Nouvel Observateur, pour ne pas nommer les autres vertueux de Rue 89 ou Le Point.

Mais L'ancien candidat favori des sondages socialistes n'a pas pu échapper aux questions d'un étudiant qui lui a demandé de s'expliquer sur l'agression sexuelle présumée sur la femme de chambre Nafissatou Diallo qui a entamé des poursuites civiles après l'abandon de la procédure pénale par la justice new-yorkaise.

"La réalité est que j'ai passé une semaine en prison. Il n'y a pas eu de poursuites", a fait valoir le patron déchu du FMI, rendant hommage à la pusillanimité des juges.
La réalité, c'est aussi que cet éléphant socialiste trompe énormément et se trouve aujourd'hui impliqué dans une affaire de proxénétisme, à Lille: lien La Dépêche
Le socialiste travaille à son retour sur la scène politique avec le concours de l'Internationale socialiste et des media. Mais ce détour par l'étranger n'a pas été une opération de maître...

dimanche 19 février 2012

Présidentielle 2012: le journal The Times vote Sarkozy

Nicolas Sarkozy est le meilleur candidat pour le journal britannique

The Times a choisi Nicolas Sarkozy

Ce matin, l'influent quotidien britannique
The Times estime que le Président de la République, candidat à sa réélection, est le meilleur candidat à la présidentielle
. Le départ de Nicolas Sarkozy serait "une perte pour le monde" soutient ainsi le journal.
"Malgré tous ses défauts", le départ de M. Sarkozy "serait une perte pour le monde", estime le quotidien londonien.
"La Grande-Bretagne a eu beaucoup de différends avec le président Sarkozy, dont le moindre n'est pas son obsession d'introduire une taxe sur les transactions financières qui pourrait provoquer de sérieux dégats à la City de Londres", rappelle le journal.

Néanmoins, "dans de nombreux domaines, il a été un dirigeant impressionnant, à la fois pour la France et pour le reste du monde", poursuit le journal, en citant son action notamment dans la chute du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.

vendredi 12 août 2011

Violentes émeutes multi-ethniques en Grande Bretagne: des casseurs sans foi ni loi

Au pays de l'Habeas Corpus, les casseurs ne s'en tireront pas comme ça


Affrontement émeutiers-police à Londres
dans la nuit du 6 au 7 août 2011


Violences sociales ou gratuites


Des nuits d'émeutes ont éclaté samedi 6 août à Londres, deux jours après la mort de Mark Duggan, 29 ans, lors d'une intervention policière. Sont-elles le produit d'un profond malaise social dans les quartiers défavorisés ou de fauteurs de trouble mal inspirés par les émeutes anarchistes de Grèce ? Policiers et politiques estiment que ce sont des violences gratuites.
Le prétexte aux violences a été la mort jeudi de Mark Duggan, un habitant du quartier multiethnique de Tottenham, tué par la police alors qu'il voyageait en taxi. Il est donc permis de penser que les jeunes désoeuvrés se seraient plutôt identifiés aux Tunisiens manipulés par les islamistes: le suicide du marchand ambulant, Mohamed Bouazizi, le 14 janvier, est à l'origine du "printemps arabe".
Au Royaume -Uni, des jeunes ont incendié des voitures de police, un bus et des bâtiments dans la nuit de samedi à dimanche, après une manifestation pacifique contre la mort de Mark Duggan.
La violence s'est ensuite propagée à d'autres quartiers de Londres dimanche soir, dont celui de Brixton, déjà secoué par des violences urbaines dans les années 1980. Mais les pillards n'ont parfois qu'une dizaine d'année et les violences sont une aubaine au pillage des magasins.
Ci-dessus, une bijouterie de Birmingham est fracassée par des émeutiers. Ailleurs, des pillards d'une dizaine d'années ont volé des jeux video.

VOIR et ENTENDRE un compte-rendu québécois qui, outre le reportage des faits, ne manquera pas d'interpeller les lecteurs de PaSiDupes sur le parti-pris habituel de notre presse hexagonale, sans que nous y aillons suffisamment pris garde:

Tottenham avait également été le théâtre d'émeutes en 1985, déclenchée par la mort d'une femme noire de 49 ans, décédée d'une crise cardiaque lors d'une perquisition des forces de l'ordre à son domicile. Un policier avait été poignardé à mort au cours des violences qui avaient suivi.
Vingt-cinq ans après, certains habitants désignent les coupes budgétaires du fait de la crise économique qui affecte les quartiers défavorisés. Mais ce terreau est précisément mis à profit pour de nouvelles violences alors que le conservateur David Cameron est tout juste arrivé au pouvoir à la suite de l'échec des Travaillistes.
« Il y a beaucoup de parallèles avec 1985 », a affirmé Osagyefo Tongogara, un activiste de la communauté noire. « Je n'appelle pas cela une émeute, c'est une rébellion, » insiste-t-il. Et de justifier les exactions: « Les gens sont en colère et frustrés. S'il y a dans une communauté un fort taux de chômage et une réduction des aides sociales, voilà ce qui se passe ».

Pourtant, selon l'élu de l'opposition travailliste Chuka Umunna, « la colère et la frustration résultant de la mort tragique » de Mark Duggan n'excusent en rien les violences. « C'est choquant, c'est complètement gratuit et c'est totalement inacceptable », a-t-il déclaré. Pourrions-nous imaginer un seul instant que la Ch'tite Aubry puisse tenir ce langage ?
« Ce sont des opportunistes », a enchéri Kit Malthouse, le maire adjoint de Londres, sur la BBC. « Ce n'est en rien de la protestation, c'est purement et simplement criminel. Les politiques et les media doivent veiller à ne pas trouver d'excuse pour ce qui s'est passé.» Ce ne sont pas les propos responsables que nous pourrions attendre de Libération ou de Mediapart.

Mais les Britanniques ont aussi leurs démagogues.
Pour Gus John, professeur à l'Université de Londres, spécialiste des questions raciales au Royaume-Uni, qualifier les émeutiers de simples voyous est «stérile» et ne permet pas de s'attaquer aux vrais enjeux sociaux. « Cela ne résout rien. Il faut se demander pourquoi ces jeunes se comportent comme ça. Pourquoi la majorité des délinquants en Grande-Bretagne sont-ils jeunes et noirs ? », a-t-il déclaré.
La communauté musulmane noire doit toutefois, à ses yeux, faire aussi son auto-critique. « Comment la communauté noire peut-elle vouloir mettre un terme à ce genre de violences et ensuite, quand on s'y attaque, réagir de la sorte ?», s'est-il interrogé.

Les honnêtes gens ne s'en laissent pas imposer

La vie est dure pour la majorité de la population qui rejette les prétextes à la violence.

Aussi la police britannique peut-elle compter sur l'aide des internautes pour faciliter l'identification des émeutiers. Elle publie des photos capturées par les caméras de vidéosurveillance et en lançant un appel à témoin sur la toile pour dénoncer les fauteurs de troubles. « A mesure que l'enquête avance, nous allons publier des photographies de suspects que nous voulons interroger», prévient la police de Londres sur son site internet (http://www.met.police.uk), en réaction aux violentes émeutes qui embrasent la Grande-Bretagne depuis samedi.

«Si vous reconnaissez les individus sur les photos, si vous disposez d'informations sur les violences et les désordres qui ont eu lieu, merci de contacter les enquêteurs », ajoute-t-elle. « Vous pouvez aussi rapporter un crime et fournir des informations de manière anonyme. »

Le vaste système de vidéosurveillance, disséminée dans tout le pays, quelle que soit la couleur politique des autorités locales, n'a pas pour l'instant dissuadé les émeutiers, mais les autorités comptent sur elle et la population pour confondre les fauteurs de trouble et les traduire devant la justice.

La police anglaise sait s'adapter

Les photos des émeutiers sur écran géant


La police de Birmingham a trouvé un nouveau moyen pour tenter de mettre la main sur les émeutiers de ces derniers jours: elle diffuse leurs photos sur un écran géant installé sur une camionnette qui sillonne cette ville du centre de l'Angleterre. Les photos sont aussi diffusés sur des écrans installés dans la ville.
Depuis jeudi, une cinquantaine de clichés de suspects, capturés par des caméras de surveillance, sont ainsi exposés à la vue de tous de 7 heures du matin à 19 heures jusqu'à samedi. La camionnette s'arrêtera dans tous les principaux points de Birmingham, la deuxième ville de Grande-Bretagne.
« C'est la première fois que ce système de camionnette est utilisé pour exposer les photos des suspects recherchés par la police », souligne l'inspecteur Mark Rushton sur le site de la police locale, qui se prévaut d'utiliser « les dernières technologies » pour confondre les suspects. Quand ils ne sont ni encagoulés ni masqués...

Des délinquants complaisamment qualifiés de 'défavorisés' ont été filmés alors qu'ils détroussaient une jeune victime des violences.

Asyraf Haziq Rosli, un étudiant malaisien de 20 ans, a été attaqué lundi dernier par un groupe multi-ethnique, alors qu'il roulait à bicyclette dans les rues de Londres, en proie à des émeutes depuis samedi. Dans une vidéo, il raconte depuis son lit d'hôpital cette agression violente.
"Il y avait des jeunes enfants, des écoliers, dans le groupe. Ils portaient des cagoules et ils s'accrochaient à moi. (...) Ils essayaient de prendre mon téléphone portable dans la poche de mon pull. Ils ont fait tomber mon vélo, et quand ils ont fait ça, j'ai heurté le sol et je me suis blessé à la machoire. Il y avait du sang", dit-il en malais, le visage tuméfié. "Ces gens se sont ensuite enfuis. D'autres se sont approchés en disant qu'ils voulaient m'aider, mais ceux qui étaient derrière moi ont en fait pris les choses qui se trouvaient dans mon sac à dos", ajoute-t-il.

VOIR et ENTENDRE le récit de l'agression de l'étudiant malais détroussé par des "défavorisés" de la diversité locale lesquels se plaignent du racisme blanc:

Faut-il prendre des gens avec des voyous sans foi ni loi ?
Le coût des émeutes dépassera 350 millions de dollars: de quoi mener une politique sociale...
Les émeutes auront fait cinq morts.

mercredi 20 juillet 2011

La presse britannique éclaboussée par l'affaire News of the World

Le Premier ministre s'est exprimé devant les Communes


David Cameron réagit aux attaques

L'opposition travailliste profite du scandale des écoutes téléphoniques pour tourmenter le Premier ministre britannique. David Cameron a dû écourter sa visite en Afrique pour s'exprimer ce mercredi devant la Chambre des communes. Les Travaillistes l'accusent de liens avec l'empire médiatique de Rupert Murdoch.

Déjà entendu mardi par le Parlement, Murdoch s'est montré fort disert sur ses relations privilégiées avec les locataires du 10th Downing street, indiquant leur avoir souvent rendu visite « en passant par la porte de derrière ».

D'après une agenda officiel, David Cameron aurait rencontré 26 fois en quinze mois l'un ou l'autre des dirigeants de News Corp., le groupe de Murdoch qui avait soutenu sa campagne électorale, comme Libération avait soutenu Désirdavenir Royal.

Mercredi, dans le tumulte de son opposition parlementaire, Cameron a promis dans les douze mois un rapport d'enquête de la commission indépendante qu'il a créée début juillet. Elle doit faire la lumière sur le scandale et de se pencher sur l'éthique de la presse, après l'émoi suscité dans le pays par les pratiques présumées au sein du tabloïd de Rupert Murdoch, «The News of the world» (NOW), soupçonné d'avoir écouté quelque 4 000 personnalités dans les années 2000 et qui a dû fermer depuis.
La situation est-elle particulière à la Grande Bretagne ?


Une brebis galeuse dans l'enclos médiatique

L'ex-rédacteur en chef du «News of the World», Andy Coulson, a été arrêté la semaine dernière pour son rôle présumé dans les écoutes, avant d'être remis en liberté conditionnelle.

Interrogé sur Coulson, le chef du gouvernement a affirmé qu'« avec le recul», il ne l'aurait pas engagé comme directeur de la communication. « Je suis absolument désolé du scandale » que cette nomination a provoqué, a expliqué David Cameron.

L'ex-rédacteur en chef de Libération, Laurent Joffrin, de son vrai nom Mouchard, avait dissimulé ses attaches avec la famille Le Pen.
Lien PaSiDupes

Mais c'est Murdoch qui est dans le collimateur de la gauche

Mardi, le magnat de presse répondait aux questions des députés britanniques sur des écoutes téléphoniques présumées visant le NOW. L'audition a été troublée par un entarteur.

Un jeune extrémiste de 26 ans a fait irruption avec une assiette pleine de mousse à raser qu'il comptait projeter sur le patriarche de 80 ans. Arrêté dans son élan par un swing du droit de Wendi, la jeune épouse de Murdoch, il a été promptement évacué, menottes aux poignets, par les policiers. Laissé en liberté conditionnelle, il comparaîtra vendredi devant un tribunal londonien pour comportement ayant causé « la peur ou le désarroi » [sic] dans un lieu public.

A noter qu'en procédant par amalgames à partir du News of the World, la presse d'opposition a engagé une campagne de dénigrement contre l'ensemble de l'empire de presse, dont la Fox et le Wall Street Journal, des deux côtés de l'Atlantique. Aux USA, le Démocrate Obama a ainsi qualifié le News of the Word de « bras du parti républicain ». La Maison Blanche a en outre annoncé qu'elle traiterait la Fox en « adversaire ».
Lien PaSiDupes : Les révélations de la presse sont-elles en fait des fuites ou des écoutes ?

La chasse aux sorcières est donc ouverte.