Hollande ne fait illusion nulle part
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LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily licensemercredi 11 juin 2014
Les Anglais apprécient Poutine à 82% et Hollande à ...1%
Hollande ne fait illusion nulle part
mardi 4 mars 2014
L'Ukraine envoie sa note d'électricité à l'Union Européenne
L'Union européenne va aider l'Ukraine à régler sa dette de 2 milliards de dollars pour ses achats de gaz russe
| Une Merkel vaut plusieurs Hollande et Obama |
En visite symbolique de quelques heures en Ukraine, John Kerry annonce que les Etats-Unis vont apporter une assistance économique à Kiev, offrant d'accorder notamment un milliard de dollars dans le cadre d'un prêt international, selon ces responsables voyageant avec leur ministre et la presse.
Dans le même temps, l'UE offre de fournir du gaz à l'Ukraine, annonce le commissaire européen à l'Énergie, Gunther Oettinger. "Le paiement des factures de gaz dues par l'Ukraine figure en bonne place dans le programme d'aide de la Commission européenne" qui sera adopté mercredi, a-t-il déclaré à l'issue d'une réunion des ministres européens de l'Énergie, bien que le pays soit en faillite.
Ingérence occidentale vs légitimité russe
Les altermondialistes français font monter la pression
José Bové, tête de liste Europe Écologie-Les Verts aux élections européennes dans le Sud-Ouest, a prôné mardi le gel des visas européens des "oligarques" et des "responsables russes" comme moyen de pression symbolique contre la Russie dans le dossier ukrainien. L'Union européenne (UE) "peut prendre un certain nombre de sanctions au niveau commercial. La Russie a énormément besoin de l'Europe. On pourrait par exemple déjà geler toutes les ventes d'armes. Ce devrait déjà être fait et annoncé", a estimé M. Bové sur France 2. "On peut aussi, à mon avis, prendre des sanctions très symboliques comme couper les visas à tous les oligarques, à tous les responsables russes qui aiment bien envoyer tel ou tel jeune dans les universités européennes, ou aller à Megève ou sur la Côte d'Azur. Ça n'aura pas une efficacité militaire... sauf qu'à un moment la nomenclature autour de M.Poutine va lui dire ça commence à bien faire tes rodomontades", a-t-il poursuivi.
La Russie réduira "à zéro" sa dépendance économique vis-à-vis des États-Unis si Washington impose des sanctions à son égard en raison de la situation en Ukraine, ce qui aboutira au "krach" du système financier américain, a mis en garde mardi Sergueï Glaziev. "Non seulement nous trouverons un moyen de réduire notre dépendance financière des États-Unis, mais nous tirerons de ces sanctions un gros profit", a déclaré Sergueï Glaziev à Ria Novosti.Une source au Kremlin a toutefois peu après indiqué à l'agence publique Ria Novosti que M. Glaziev avait exprimé son opinion personnelle et qu'il ne s'agissait pas de la position officielle du Kremlin.
Le front de l'ingérence occidentale se fissure
Merkel maintient le contact avec la Russie, tandis que Fabius exécute les basses oeuvres d'Obama. L'Allemagne compte en revanche sur sa relation "particulière" avec la Russie pour tenter de convaincre Vladimir Poutine de ne pas riposter à l'invasion de l'Ukraine russophone et à la diplomatie belliqueuse occidentale. Angela Merkel s'est entretenue avec Vladimir Poutine deux fois ce week-end et elle s'est aussi concertée avec Barack Obama, par-dessus la tête de Hollande. Pour éviter l'escalade armée aux portes de l'Europe, dans la zone d'influence de l'Allemagne, la chancelière n'a pas d'autre choix que monter en première ligne: pour les États-Unis, la lointaine Ukraine n'est pas une priorité; quant à l'Union européenne, elle peine toujours à se faire entendre en tant que telle. Comme les autres puissances européennes, Angela Merkel a haussé le ton, mais elle a aussi dénoncé la "violation" du droit international contre la Russie.
Le président russe avait ordonné mercredi la mobilisation des troupes des districts militaires de l'Ouest - un vaste territoire à la frontière de l'Ukraine , du Belarus, des États baltes, de la Finlande et de l'Arctique - et du Centre, pour vérifier leur aptitude au combat. Cette opération devait durer jusqu'au 3 mars et mobiliser 150.000 soldats. Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, avait précisé que l'opération n'était "pas liée aux événements en Ukraine".
La médiation de Merkel a apaisé les tensions, tandis que le globe-trotteur Fabius est resté en orbite autour de la planète.
mardi 23 juillet 2013
La République régicide félicite Leurs Altesses Royales le Duc et la Duchesse de Cambridge
La république laïque s'émeut à la naissance du future chef de l'Eglise anglicane
Coup dur pour les féministes: la nature contrecarre les notions de parité et d'alternance...
Avec un peu de "chance", pour coller à l'actualité, le bébé sera gay !
dimanche 22 avril 2012
Présidentielle 2012: les Français de Londres font la queue pour voter
La liste électorale au Royaume-Uni est la troisième à l'étranger après celle de la Suisse et des Etats-Unis. Le nombre de bureaux a été doublé depuis 2007
dans les files d'attente
Dans sa dimension économique, les Britanniques s'inquiètent de l'impact sur la City en cas de victoire socialiste, le tout avec une dose d'incrédulité résumée par The Economist qui a fustigé le "déni de réalité" des candidats.
samedi 10 mars 2012
Le pervers D. Strauss-Kahn contesté par les jeunes britanniques
DSK a dû fuir en s'engouffrant rapidement dans une voiture de police pour échapper à des manifestants qui l'attendaient à la sortie d'une conférence donnée dans la prestigieuse université britannique de Cambridge, vendredi.
Environ 200 personnes, brandissant des banderoles et scandant "assez de violences, assez de viols" en référence à l'affaire du Sofitel de New York s'étaient rassemblées devant les locaux de l'association estudiantine de l'université où l'ex-ministre français a donné une conférence sur la mondialisation et la zone euro devant un groupe d'étudiants.
La présence de DSK est un "affront"
Les manifestants s'étaient rassemblés près des locaux de l'association estudiantine Cambridge Union, organisatrice de cet événement, en scandant "DSK, va t'en, justice pour (Nafissatou) Diallo", en référence à la femme de chambre noire immigrée qui l'accuse d'agression sexuelle. La police appelée pour ramener le calme
Des heurts ont eu lieu avec la police quand certains étudiants ont essayé d'escalader les barrières métalliques entourant les locaux dans lesquels avait lieu l'intervention. Au moins deux personnes ont été interpellées.
Des pancartes ont été lancées sur la voiture de Dominique Strauss-Kahn et des bousculades se sont produites avec les services d'ordre au moment où l'ex-patron du FMI s'en allait rapidement." Je pense qu'il n'aurait pas dû être invité à venir s'exprimer devant les étudiants", a commenté Morgan Wild, 23 ans, étudiant. "Je pense que cela fait partie d'une lamentable campagne de relations publiques pour tenter de rétablir sa réputation et nous ne devons pas être pris pour des imbéciles", a-t-il dit.
La police du Cambridgeshire a indiqué qu'un jeune homme de 19 ans a été interpellé pour agression sur un policier ainsi qu'une jeune femme de 22 ans pour trouble à la paix publique.
Deux autres personnes avaient été interpellées vendredi matin lorsque des banderoles avaient été placardées sur les murs de l'association estudiantine de l'université.
Les frais de l'opération de blanchiment
La sécurité avait été renforcée pour la venue de DSK qui est apparu flanqué de quatre gardes du corps lors de son allocution et 25 autres personnels de sécurité avaient été mobilisés spécialement pour l'occasion.Les journalistes et les photographes avaient été interdits à l'intérieur de la salle....
Le conférencier socialiste a une concéption très personnelle de la démocratie et de la liberté de la presse. Nous attendons les plaintes du quarteron d'organe de presse donneurs de leçons, de leurs commentateurs et décrypteurs distingués à Mediapart, Libération, Le Monde et au Nouvel Observateur, pour ne pas nommer les autres vertueux de Rue 89 ou Le Point.
Mais L'ancien candidat favori des sondages socialistes n'a pas pu échapper aux questions d'un étudiant qui lui a demandé de s'expliquer sur l'agression sexuelle présumée sur la femme de chambre Nafissatou Diallo qui a entamé des poursuites civiles après l'abandon de la procédure pénale par la justice new-yorkaise.
"La réalité est que j'ai passé une semaine en prison. Il n'y a pas eu de poursuites", a fait valoir le patron déchu du FMI, rendant hommage à la pusillanimité des juges.
La réalité, c'est aussi que cet éléphant socialiste trompe énormément et se trouve aujourd'hui impliqué dans une affaire de proxénétisme, à Lille: lien La Dépêche
dimanche 19 février 2012
Présidentielle 2012: le journal The Times vote Sarkozy
Ce matin, l'influent quotidien britannique The Times estime que le Président de la République, candidat à sa réélection, est le meilleur candidat à la présidentielle. Le départ de Nicolas Sarkozy serait "une perte pour le monde" soutient ainsi le journal.
"La Grande-Bretagne a eu beaucoup de différends avec le président Sarkozy, dont le moindre n'est pas son obsession d'introduire une taxe sur les transactions financières qui pourrait provoquer de sérieux dégats à la City de Londres", rappelle le journal.
Néanmoins, "dans de nombreux domaines, il a été un dirigeant impressionnant, à la fois pour la France et pour le reste du monde", poursuit le journal, en citant son action notamment dans la chute du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.
vendredi 12 août 2011
Violentes émeutes multi-ethniques en Grande Bretagne: des casseurs sans foi ni loi

dans la nuit du 6 au 7 août 2011
Des nuits d'émeutes ont éclaté samedi 6 août à Londres, deux jours après la mort de Mark Duggan, 29 ans, lors d'une intervention policière. Sont-elles le produit d'un profond malaise social dans les quartiers défavorisés ou de fauteurs de trouble mal inspirés par les émeutes anarchistes de Grèce ? Policiers et politiques estiment que ce sont des violences gratuites.

Au Royaume -Uni, des jeunes ont incendié des voitures de police, un bus et des bâtiments dans la nuit de samedi à dimanche, après une manifestation pacifique contre la mort de Mark Duggan.
La violence s'est ensuite propagée à d'autres quartiers de Londres dimanche soir, dont celui de Brixton, déjà secoué par des violences urbaines dans les années 1980. Mais les pillards n'ont parfois qu'une dizaine d'année et les violences sont une aubaine au pillage des magasins.
Ci-dessus, une bijouterie de Birmingham est fracassée par des émeutiers. Ailleurs, des pillards d'une dizaine d'années ont volé des jeux video.
VOIR et ENTENDRE un compte-rendu québécois qui, outre le reportage des faits, ne manquera pas d'interpeller les lecteurs de PaSiDupes sur le parti-pris habituel de notre presse hexagonale, sans que nous y aillons suffisamment pris garde:
Vingt-cinq ans après, certains habitants désignent les coupes budgétaires du fait de la crise économique qui affecte les quartiers défavorisés. Mais ce terreau est précisément mis à profit pour de nouvelles violences alors que le conservateur David Cameron est tout juste arrivé au pouvoir à la suite de l'échec des Travaillistes.
« Il y a beaucoup de parallèles avec 1985 », a affirmé Osagyefo Tongogara, un activiste de la communauté noire. « Je n'appelle pas cela une émeute, c'est une rébellion, » insiste-t-il. Et de justifier les exactions: « Les gens sont en colère et frustrés. S'il y a dans une communauté un fort taux de chômage et une réduction des aides sociales, voilà ce qui se passe ».
Pourtant, selon l'élu de l'opposition travailliste Chuka Umunna, « la colère et la frustration résultant de la mort tragique » de Mark Duggan n'excusent en rien les violences. « C'est choquant, c'est complètement gratuit et c'est totalement inacceptable », a-t-il déclaré. Pourrions-nous imaginer un seul instant que la Ch'tite Aubry puisse tenir ce langage ?
« Ce sont des opportunistes », a enchéri Kit Malthouse, le maire adjoint de Londres, sur la BBC. « Ce n'est en rien de la protestation, c'est purement et simplement criminel. Les politiques et les media doivent veiller à ne pas trouver d'excuse pour ce qui s'est passé.» Ce ne sont pas les propos responsables que nous pourrions attendre de Libération ou de Mediapart.
Mais les Britanniques ont aussi leurs démagogues.
Pour Gus John, professeur à l'Université de Londres, spécialiste des questions raciales au Royaume-Uni, qualifier les émeutiers de simples voyous est «stérile» et ne permet pas de s'attaquer aux vrais enjeux sociaux. « Cela ne résout rien. Il faut se demander pourquoi ces jeunes se comportent comme ça. Pourquoi la majorité des délinquants en Grande-Bretagne sont-ils jeunes et noirs ? », a-t-il déclaré.
La communauté musulmane noire doit toutefois, à ses yeux, faire aussi son auto-critique. « Comment la communauté noire peut-elle vouloir mettre un terme à ce genre de violences et ensuite, quand on s'y attaque, réagir de la sorte ?», s'est-il interrogé.
Les honnêtes gens ne s'en laissent pas imposer
La vie est dure pour la majorité de la population qui rejette les prétextes à la violence.
Aussi la police britannique peut-elle compter sur l'aide des internautes pour faciliter l'identification des émeutiers. Elle publie des photos capturées par les caméras de vidéosurveillance et en lançant un appel à témoin sur la toile pour dénoncer les fauteurs de troubles. « A mesure que l'enquête avance, nous allons publier des photographies de suspects que nous voulons interroger», prévient la police de Londres sur son site internet (http://www.met.police.uk), en réaction aux violentes émeutes qui embrasent la Grande-Bretagne depuis samedi.
«Si vous reconnaissez les individus sur les photos, si vous disposez d'informations sur les violences et les désordres qui ont eu lieu, merci de contacter les enquêteurs », ajoute-t-elle. « Vous pouvez aussi rapporter un crime et fournir des informations de manière anonyme. »
Le vaste système de vidéosurveillance, disséminée dans tout le pays, quelle que soit la couleur politique des autorités locales, n'a pas pour l'instant dissuadé les émeutiers, mais les autorités comptent sur elle et la population pour confondre les fauteurs de trouble et les traduire devant la justice.
La police anglaise sait s'adapter
Les photos des émeutiers sur écran géantLa police de Birmingham a trouvé un nouveau moyen pour tenter de mettre la main sur les émeutiers de ces derniers jours: elle diffuse leurs photos sur un écran géant installé sur une camionnette qui sillonne cette ville du centre de l'Angleterre. Les photos sont aussi diffusés sur des écrans installés dans la ville.
Depuis jeudi, une cinquantaine de clichés de suspects, capturés par des caméras de surveillance, sont ainsi exposés à la vue de tous de 7 heures du matin à 19 heures jusqu'à samedi. La camionnette s'arrêtera dans tous les principaux points de Birmingham, la deuxième ville de Grande-Bretagne.
« C'est la première fois que ce système de camionnette est utilisé pour exposer les photos des suspects recherchés par la police », souligne l'inspecteur Mark Rushton sur le site de la police locale, qui se prévaut d'utiliser « les dernières technologies » pour confondre les suspects. Quand ils ne sont ni encagoulés ni masqués...
Des délinquants complaisamment qualifiés de 'défavorisés' ont été filmés alors qu'ils détroussaient une jeune victime des violences.
Asyraf Haziq Rosli, un étudiant malaisien de 20 ans, a été attaqué lundi dernier par un groupe multi-ethnique, alors qu'il roulait à bicyclette dans les rues de Londres, en proie à des émeutes depuis samedi. Dans une vidéo, il raconte depuis son lit d'hôpital cette agression violente.
"Il y avait des jeunes enfants, des écoliers, dans le groupe. Ils portaient des cagoules et ils s'accrochaient à moi. (...) Ils essayaient de prendre mon téléphone portable dans la poche de mon pull. Ils ont fait tomber mon vélo, et quand ils ont fait ça, j'ai heurté le sol et je me suis blessé à la machoire. Il y avait du sang", dit-il en malais, le visage tuméfié. "Ces gens se sont ensuite enfuis. D'autres se sont approchés en disant qu'ils voulaient m'aider, mais ceux qui étaient derrière moi ont en fait pris les choses qui se trouvaient dans mon sac à dos", ajoute-t-il.
VOIR et ENTENDRE le récit de l'agression de l'étudiant malais détroussé par des "défavorisés" de la diversité locale lesquels se plaignent du racisme blanc:
Faut-il prendre des gens avec des voyous sans foi ni loi ?
Les émeutes auront fait cinq morts.
mercredi 20 juillet 2011
La presse britannique éclaboussée par l'affaire News of the World
Le Premier ministre s'est exprimé devant les Communes
David Cameron réagit aux attaques
L'opposition travailliste profite du scandale des écoutes téléphoniques pour tourmenter le Premier ministre britannique. David Cameron a dû écourter sa visite en Afrique pour s'exprimer ce mercredi devant la Chambre des communes. Les Travaillistes l'accusent de liens avec l'empire médiatique de Rupert Murdoch.
Déjà entendu mardi par le Parlement, Murdoch s'est montré fort disert sur ses relations privilégiées avec les locataires du 10th Downing street, indiquant leur avoir souvent rendu visite « en passant par la porte de derrière ».
D'après une agenda officiel, David Cameron aurait rencontré 26 fois en quinze mois l'un ou l'autre des dirigeants de News Corp., le groupe de Murdoch qui avait soutenu sa campagne électorale, comme Libération avait soutenu Désirdavenir Royal.
Mercredi, dans le tumulte de son opposition parlementaire, Cameron a promis dans les douze mois un rapport d'enquête de la commission indépendante qu'il a créée début juillet. Elle doit faire la lumière sur le scandale et de se pencher sur l'éthique de la presse, après l'émoi suscité dans le pays par les pratiques présumées au sein du tabloïd de Rupert Murdoch, «The News of the world» (NOW), soupçonné d'avoir écouté quelque 4 000 personnalités dans les années 2000 et qui a dû fermer depuis.
La situation est-elle particulière à la Grande Bretagne ?
Une brebis galeuse dans l'enclos médiatique
L'ex-rédacteur en chef du «News of the World», Andy Coulson, a été arrêté la semaine dernière pour son rôle présumé dans les écoutes, avant d'être remis en liberté conditionnelle.
Interrogé sur Coulson, le chef du gouvernement a affirmé qu'« avec le recul», il ne l'aurait pas engagé comme directeur de la communication. « Je suis absolument désolé du scandale » que cette nomination a provoqué, a expliqué David Cameron.
L'ex-rédacteur en chef de Libération, Laurent Joffrin, de son vrai nom Mouchard, avait dissimulé ses attaches avec la famille Le Pen.
Lien PaSiDupes
Mais c'est Murdoch qui est dans le collimateur de la gauche
Mardi, le magnat de presse répondait aux questions des députés britanniques sur des écoutes téléphoniques présumées visant le NOW. L'audition a été troublée par un entarteur.
Un jeune extrémiste de 26 ans a fait irruption avec une assiette pleine de mousse à raser qu'il comptait projeter sur le patriarche de 80 ans. Arrêté dans son élan par un swing du droit de Wendi, la jeune épouse de Murdoch, il a été promptement évacué, menottes aux poignets, par les policiers. Laissé en liberté conditionnelle, il comparaîtra vendredi devant un tribunal londonien pour comportement ayant causé « la peur ou le désarroi » [sic] dans un lieu public.
A noter qu'en procédant par amalgames à partir du News of the World, la presse d'opposition a engagé une campagne de dénigrement contre l'ensemble de l'empire de presse, dont la Fox et le Wall Street Journal, des deux côtés de l'Atlantique. Aux USA, le Démocrate Obama a ainsi qualifié le News of the Word de « bras du parti républicain ». La Maison Blanche a en outre annoncé qu'elle traiterait la Fox en « adversaire ».
Lien PaSiDupes : Les révélations de la presse sont-elles en fait des fuites ou des écoutes ?
La chasse aux sorcières est donc ouverte.



