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jeudi 26 avril 2012

The Economist dresse de Hollande un portrait angoissant

"Ce Monsieur Hollande est plutôt dangereux"

Sa visite éclair à Londres n'a pas rassuré

François Hollande a montré ses muscles et annoncé sa volonté de mettre le monde de la finance à genoux, mais la  "gauche molle" n'a ni impressionné, ni convaincu que les communistes n'existent plus, puisqu'il les représente d'ailleurs au second tour de la présidentielle.

Hollande inquiète toujours le monde économique britannique.
C'est ce que titre cette Une de l'édition mondiale de The Economist du 28 avril au 4 mai montrant un François Hollande incertain et insaisissable.
Le candidat du PS est présenté comme "le plutôt dangereux monsieur Hollande". Pour l'hebdomadaire, François Hollande représente la "révolte contre l'austérité" à la manière des anarchistes grecs. Donc, un danger pour les marchés et un créateur de déficit public.

Or, le gouvernement britannique n'a pas besoin de cette épine dans le pied.
Il vient en effet de reconnaître que le Royaume Uni est officiellement entré en récession
Les Anglais vivraient le départ de Nicolas Sarkozy comme un facteur supplémentaire d'enlisement de l'économie européenne et l'arrivée de Hollande serait un coup de Trafalgar.   

dimanche 22 avril 2012

Présidentielle 2012: les Français de Londres font la queue pour voter

Le civisme des  français de la "sixième ville française"

La liste électorale au Royaume-Uni est la troisième à l'étranger après celle de la Suisse et des Etats-Unis.

 
Pas moins de 30 bureaux de vote accueillent au Royaume-Uni dimanche les 71.641 Français inscrits sur la liste électorale consulaire, en forte hausse (34,5%) par rapport à la présidentielle de 2007.
A 9H30 du matin, la file d'attente s'allongeait sur plusieurs centaines de mètres au lycée français Charles de Gaulle (sud-ouest de Londres), où les électeurs devaient patienter près de 2 heures avant de mettre leur bulletin dans l'urne.
Pourtant, "tout a été fait pour que les délais d'attente ne soient pas trop longs" après la "panique" de 2007, a expliqué le consul de France, Edouard Braine.

Le nombre de bureaux a été doublé depuis 2007

Et un deuxième site a ouvert à Londres dans le nord de la capitale.
Les Français expatriés peuvent aussi voter dans une dizaine d'autres villes, dont Birmingham, Bristol, Liverpool, Edimbourg, Aberdeen et Glasgow.

La communauté française établie au Royaume-Uni est extrêmement variée: étudiants, salariés d'entreprises et du secteur bancaire, chercheurs...
Reflet de cette variété, leur vote au second tour de la présidentielle en 2007 avait été identique à celui de la France et Nicolas Sarkozy avait obtenu 53% des voix.
Jean-Baptiste de Boissieu, 31 ans, qui travaille dans le secteur financier, a indiqué dimanche qu'il "tenait à voter", soulignant que "la campagne a été beaucoup relayée dans la presse (britannique) à cause de l'impact économique pour l'Europe".
Le Royaume-Uni a observé attentivement la présidentielle française 

Le flegme tout britannique des Français
dans les files d'attente




Dans sa dimension économique, les Britanniques s'inquiètent de l'impact sur la City en cas de victoire socialiste, le tout avec une dose d'incrédulité résumée par The Economist qui a fustigé le "déni de réalité" des candidats.

"Même si on vit à l'étranger, on s'intéresse à ce qui se passe en France", témoigne Philippe Gillet, manager marketing de 41 ans. "Chaque vote compte".