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dimanche 23 avril 2017

Besançon, Saint Omer, Haguenau ou Paris : des bureaux de vote évacués ce matin de présidentielle

Une voiture suspecte déclenche une opération de sécurisation anti-terroriste

Guerre des nerfs visant les services de police

Un bureau de vote à Besançon, Doubs, a été évacué dimanche 23 avril vers 11h00, selon l'AFP, pendant le premier tour de l'élection présidentielle, à cause de la présence d'un véhicule suspect, rapporte L'Est républicain, nouvelle diffusée par l'AFP.

Les deux bureaux de vote de l'école Pierre-et-Marie-Curie, rue des Roses, ont été fermés, puis rouverts après 11h30 et l'aménagement d'une nouvelle entrée. La mesure a été prise quand une voiture noire a pilé à 20 mètres du bureau de vote [mais 50 m, selon le journal Le Parisien : 100m, selon le JDD ?] et que ses deux occupants se sont enfuis en laissant le moteur tourner.
"Le véhicule stationné à environ 50 m de l'entrée de deux bureaux de vote, dans le quartier Palente à Besançon, a été repéré vers 9h30-10h dimanche, moteur tournant, alors que deux hommes prenaient la fuite, a expliqué le préfet du Doubs dont la déclaration a été enregistrée par Le Parisien.
Ce préfet est plus précis que l'AFP : "
les deux bureaux de vote évacués et fermés pendant "environ 1h15", selon Benoît Desferet. Certains sont restés à l'heure d'hiver ?
La police nationale et la police municipale sont intervenues pour boucler le quartier, en attendant les démineurs de Colmar. 

Un fusil à pompe tactique, pour les uns, une carabine, pour les autres, visible de l'extérieur, se trouvait à l'intérieur d'une grosse berline noire qui s'est avérée volée.
Depuis un décret du 6 septembre 2013, il est possible d'acheter un fusil à pompe avec un simple permis de chasse ou une licence de tir au fusil à pompe.

"Il ne s'agit pas du tout d'un acte terroristea affirmé le directeur départemental de la sécurité publique

"Il s'agit d'une affaire de droit commun", a expliqué Benoît Desferet, le directeur de la DDSP du Doubs.



"La situation est complètement rétablie, les bureaux de vote sont rouverts, on peut voter en toute sécurité", a insisté le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret (PS), en écho. 
Selon lui, "la voiture est arrivée à très faible vitesse, avec deux personnes à bord, avant de s'arrêter dans une haie de troènes, puis les deux personnes se sont enfuies". C'est aussi simple...

Plusieurs bureaux de vote ont dû être brièvement évacués pour raisons de sécurité.
 
"Plusieurs incidents ont provoqué ce dimanche matin l'évacuation de bureaux de vote, un peu partout en France, en plein premier tour de l'élection présidentielle.Le Parisien qualifie ces perturbations de "fausses alertes" à Saint-Omer, Haguenau ou Paris.
Le timing de Saint-Omer est identique à celui de Besançon.
Une voiture suspecte a aussi été repérée à Saint-Omer (Hauts-de-France). Deux bureaux de vote ont dû être évacués et un périmètre de sécurité a été instauré, rapporte  La Voix du Nord.
Vers 9h45, deux policiers avaient donné l'alerte après avoir remarqué la présence d'une voiture à la vitre ouverte, particulièrement chargée et immatriculée à l'étranger. Elle était stationnée à proximité de bureaux de vote. Les démineurs ont vérifié le véhicule et n'ont rien trouvé d'anormal, précise le quotidien régional. L'alerte a été levée vers 11h30, rapporte Le Parisien.
A Haguenau, intervention de démineurs
La présence d'une
glacière de laquelle dépassaient des fils électriques et posée à "soixante mètres" d'un bureau de vote de Haguenau (Bas-Rhin) a contraint les démineurs à intervenir vers 10h30, a rapporté le journal Dernières Nouvelles d'Alsace. L'objet suspect a été neutralisé à l'aide d'un 'canon disrupteur', qui projette de l'eau à haute pression. La glacière s'est révélée vide, mais une fois encore, le bureau de vote, ainsi que quelques commerces, ont dû être évacués le temps de l'opération.
A Paris, un bureau de vote du 20e arrondissement a été fermé ce dimanche matin, vers 10h00, "15 à 20 minutes", précise la maire du XXe, Frédérique Calandra (PS). Une voiture suspecte était garée à proximité. L'école maternelle située au 12, allée Alquier-Debrousse a été interdite le temps de l'intervention des hommes du déminage. Les opérations de vote ont ensuite pu reprendre normalement.

dimanche 22 avril 2012

Présidentielle 2012: les Français de Londres font la queue pour voter

Le civisme des  français de la "sixième ville française"

La liste électorale au Royaume-Uni est la troisième à l'étranger après celle de la Suisse et des Etats-Unis.

 
Pas moins de 30 bureaux de vote accueillent au Royaume-Uni dimanche les 71.641 Français inscrits sur la liste électorale consulaire, en forte hausse (34,5%) par rapport à la présidentielle de 2007.
A 9H30 du matin, la file d'attente s'allongeait sur plusieurs centaines de mètres au lycée français Charles de Gaulle (sud-ouest de Londres), où les électeurs devaient patienter près de 2 heures avant de mettre leur bulletin dans l'urne.
Pourtant, "tout a été fait pour que les délais d'attente ne soient pas trop longs" après la "panique" de 2007, a expliqué le consul de France, Edouard Braine.

Le nombre de bureaux a été doublé depuis 2007

Et un deuxième site a ouvert à Londres dans le nord de la capitale.
Les Français expatriés peuvent aussi voter dans une dizaine d'autres villes, dont Birmingham, Bristol, Liverpool, Edimbourg, Aberdeen et Glasgow.

La communauté française établie au Royaume-Uni est extrêmement variée: étudiants, salariés d'entreprises et du secteur bancaire, chercheurs...
Reflet de cette variété, leur vote au second tour de la présidentielle en 2007 avait été identique à celui de la France et Nicolas Sarkozy avait obtenu 53% des voix.
Jean-Baptiste de Boissieu, 31 ans, qui travaille dans le secteur financier, a indiqué dimanche qu'il "tenait à voter", soulignant que "la campagne a été beaucoup relayée dans la presse (britannique) à cause de l'impact économique pour l'Europe".
Le Royaume-Uni a observé attentivement la présidentielle française 

Le flegme tout britannique des Français
dans les files d'attente




Dans sa dimension économique, les Britanniques s'inquiètent de l'impact sur la City en cas de victoire socialiste, le tout avec une dose d'incrédulité résumée par The Economist qui a fustigé le "déni de réalité" des candidats.

"Même si on vit à l'étranger, on s'intéresse à ce qui se passe en France", témoigne Philippe Gillet, manager marketing de 41 ans. "Chaque vote compte".