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vendredi 9 mars 2018

Des démineurs font sauter la valise d'un député LREM

Les démineurs font sauter le bagage abandonné d'un député de l'Hérault 

Le député La République en Marche Christophe Euzet a oublié sa valise jeudi 8 mars à l'aéroport de Montpellier

Le député LREM Christophe Euzet a oublié sa valise à la terrasse du café du hall arrivée de l'aéroport de Montpellier, alors que ce quinqua revenait de Paris jeudi matin dans sa circonscription, raconte le journal Midi Libre.
 
Après plusieurs appels au micro, les gendarmes sont intervenus pour faire évacuer le hall, avant que les démineurs de la Sécurité Civile fassent sauter le bagage abandonné, conformément à la procédure habituelle. Contact a ensuite été pris par l'aéroport avec le député de la 7e circonscription de l'Hérault, identifié après la fouille des débris de sa valise détruite.

Les démineurs n'ont pas détruit de documents d'Etat

Résultat de recherche d'images pour "Christophe Euzet Macron"
Christophe Euzet - professeur de droit - confirme cette étourderie à Midi Libre : "C'était bien ma valise", se justifie le quinqua qui affirme être "arrivé de bonne heure (à Montpellier) après une très longue journée de travail". Et la petite cervelle de poursuivre : "Je suis fatigué parce que je travaille beaucoup; j'ai bu un café et j'ai oublié ma valise".
 
Conscient que, pour la destruction de son bagage, son oubli a "mobilisé des gens" - peut-être eux-mêmes surmenés - le député LREM assure s'être "copieusement excusé auprès des services de sécurité". 
Pour la petite histoire, la valise détruite contenait "un costume" et "le nécessaire de toilette", selon Christophe Euzet, élu du Cap d'Agde où les nuits sont pourtant habituellement courtes. 
Et de préciser à Midi Libre : "Je n'ai pas détruit de document d'Etat". 
Gros travailleur, mais subalterne...

mardi 11 juillet 2017

Vaste opération déminage dans la ville du président Macron

La plage de Le Touquet évacuée pour un déminage

Sécurisation maximale de la cité balnéaire présidentielle

La ville du président jupitérien a été bouclée mardi dès l'aube.
Des démineurs ont commencé à désamorcer six engins explosifs datant de la Seconde Guerre mondialeSix pieux Rommel, des explosifs vieux de 70 ans, ont été neutralisés. 

Les désertions ne sont pas seulement politiques en France
comme mardi mardi sur la plage de la ville du Pas-de-Calais

Au total,
les engins représentent 360 kg d'explosifs et deux d'entre eux étaient considérés comme instables, selon une information de la Voix du Nord. L'opération devrait s'achever mercredi.
Depuis 4 h ce mardi matin, les services de la Ville et de secours étaient dans la station bouclée. Les démineurs ont fait exploser ces engins à 10h28, puis à 11h15. Des vérifications ont prolongé le confinement de la population.

Les moyens de grande ampleur mis en oeuvre ont permis que la sécurisation de la plage prenne moins de temps que prévu

Alors que la saison est commencée,
 une vingtaine de touristes et vacanciers a été privée de plage et conduite à la mairie dès 5 heures du matin, afin d'évacuer la plage et les environs. Boissons chaudes, jus de fruits, collations et jeux de société étaient prévus pour passer le temps. "Les enfants ne se sont jamais réveillés si tôt... ça nous fera des souvenirs et des choses à raconter", plaisante une famille venue de Mons, en Belgique, citée par La Voix du Nord. A croire que ces touristes dormaient  sur la plage...
En ville, des policiers étaient en faction pour surveiller la zone interdite de circulation et d’accès.

Le préfet du Pas-de-Calais a fait savoir mardi que le déminage pourrait être terminé mardi midi, alors que deux matinées avaient été initialement prévues pour mener à bien cette opération. Mais l'élection présidentielle a permis de dégager des moyens supplémentaires.

Au point que le malaise d'une personne secourue n'a pas retardé la manœuvre. La magie Macron...

dimanche 23 avril 2017

Besançon, Saint Omer, Haguenau ou Paris : des bureaux de vote évacués ce matin de présidentielle

Une voiture suspecte déclenche une opération de sécurisation anti-terroriste

Guerre des nerfs visant les services de police

Un bureau de vote à Besançon, Doubs, a été évacué dimanche 23 avril vers 11h00, selon l'AFP, pendant le premier tour de l'élection présidentielle, à cause de la présence d'un véhicule suspect, rapporte L'Est républicain, nouvelle diffusée par l'AFP.

Les deux bureaux de vote de l'école Pierre-et-Marie-Curie, rue des Roses, ont été fermés, puis rouverts après 11h30 et l'aménagement d'une nouvelle entrée. La mesure a été prise quand une voiture noire a pilé à 20 mètres du bureau de vote [mais 50 m, selon le journal Le Parisien : 100m, selon le JDD ?] et que ses deux occupants se sont enfuis en laissant le moteur tourner.
"Le véhicule stationné à environ 50 m de l'entrée de deux bureaux de vote, dans le quartier Palente à Besançon, a été repéré vers 9h30-10h dimanche, moteur tournant, alors que deux hommes prenaient la fuite, a expliqué le préfet du Doubs dont la déclaration a été enregistrée par Le Parisien.
Ce préfet est plus précis que l'AFP : "
les deux bureaux de vote évacués et fermés pendant "environ 1h15", selon Benoît Desferet. Certains sont restés à l'heure d'hiver ?
La police nationale et la police municipale sont intervenues pour boucler le quartier, en attendant les démineurs de Colmar. 

Un fusil à pompe tactique, pour les uns, une carabine, pour les autres, visible de l'extérieur, se trouvait à l'intérieur d'une grosse berline noire qui s'est avérée volée.
Depuis un décret du 6 septembre 2013, il est possible d'acheter un fusil à pompe avec un simple permis de chasse ou une licence de tir au fusil à pompe.

"Il ne s'agit pas du tout d'un acte terroristea affirmé le directeur départemental de la sécurité publique

"Il s'agit d'une affaire de droit commun", a expliqué Benoît Desferet, le directeur de la DDSP du Doubs.



"La situation est complètement rétablie, les bureaux de vote sont rouverts, on peut voter en toute sécurité", a insisté le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret (PS), en écho. 
Selon lui, "la voiture est arrivée à très faible vitesse, avec deux personnes à bord, avant de s'arrêter dans une haie de troènes, puis les deux personnes se sont enfuies". C'est aussi simple...

Plusieurs bureaux de vote ont dû être brièvement évacués pour raisons de sécurité.
 
"Plusieurs incidents ont provoqué ce dimanche matin l'évacuation de bureaux de vote, un peu partout en France, en plein premier tour de l'élection présidentielle.Le Parisien qualifie ces perturbations de "fausses alertes" à Saint-Omer, Haguenau ou Paris.
Le timing de Saint-Omer est identique à celui de Besançon.
Une voiture suspecte a aussi été repérée à Saint-Omer (Hauts-de-France). Deux bureaux de vote ont dû être évacués et un périmètre de sécurité a été instauré, rapporte  La Voix du Nord.
Vers 9h45, deux policiers avaient donné l'alerte après avoir remarqué la présence d'une voiture à la vitre ouverte, particulièrement chargée et immatriculée à l'étranger. Elle était stationnée à proximité de bureaux de vote. Les démineurs ont vérifié le véhicule et n'ont rien trouvé d'anormal, précise le quotidien régional. L'alerte a été levée vers 11h30, rapporte Le Parisien.
A Haguenau, intervention de démineurs
La présence d'une
glacière de laquelle dépassaient des fils électriques et posée à "soixante mètres" d'un bureau de vote de Haguenau (Bas-Rhin) a contraint les démineurs à intervenir vers 10h30, a rapporté le journal Dernières Nouvelles d'Alsace. L'objet suspect a été neutralisé à l'aide d'un 'canon disrupteur', qui projette de l'eau à haute pression. La glacière s'est révélée vide, mais une fois encore, le bureau de vote, ainsi que quelques commerces, ont dû être évacués le temps de l'opération.
A Paris, un bureau de vote du 20e arrondissement a été fermé ce dimanche matin, vers 10h00, "15 à 20 minutes", précise la maire du XXe, Frédérique Calandra (PS). Une voiture suspecte était garée à proximité. L'école maternelle située au 12, allée Alquier-Debrousse a été interdite le temps de l'intervention des hommes du déminage. Les opérations de vote ont ensuite pu reprendre normalement.