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mardi 11 février 2020

Alexandre Benalla, bientôt assistant parlementaire. Et député ?

Le député non-inscrit Joachim Son-Forget le veut...

Ce non-inscrit a fait la demande d'un badge d'accès à l'Assemblée pour Alexandre Benalla
Résultat de recherche d'images pour "Son-Forget et Benalla"
Benalla bientôt collaborateur d'un proche de Marion Maréchal-Le Pen ?
Sa demande est pour l'heure restée vaine, précise Le Point qui fait cette révélation, mardi 11 février. L'Elysée a longtemps résisté à la pression pour rompre ses liens avec Benalla, mais le garde du corps incrusté risque de retrouver le milieu en passant par une fenêtre de l'Assemblée entr'ouverte par le fantasque Son-Forget. Ephémère candidat à la mairie de Saint-Denis, Alexandre Benalla tente en effet de revenir dans l'arène politique via le Palais Bourbon.

Le Point dévoile que Joachim Son-Forget, député des Français de l'étranger, a fait la demande pour un badge d'accès au palais Bourbon au nom de l'ancien garde du corps omniprésent de Macron, car il veut en faire son assistant parlementaire.

"J'ai déposé une demande pour l'avoir comme collaborateur bénévole, car il est impliqué dans mon parti", a justifié à l'hebdomadaire Joachim Son-Forget. Ancien de la macronie, l'élu a créé son parti baptisé 'Valeur absolue' en 2019, après avoir été chassé de La République en marche fin 2018, à la suite d'une polémique née de tweets sexistes à l'encontre d'Esther Benbassa, sénatrice EELV.

Mais les services de l'Assemblée font la sourde oreille.
Joachim Son-Forget et Alexandre Benalla s'entendent comme larrons en foire sur les réseaux sociaux :
En même temps, le député non-inscrit fait part de son impatience.  
"Cela fait une semaine que l'on devrait avoir les papiers qui sont généralement établis en 48 heures. Une fois de plus, le lynchage prévaut sur la présomption d'innocence".

Avant de crier au scandale.
Alexandre Benalla est "traité comme un coupable" ! "Moi, je suis un soutien du président et on me refuse le badge de mon collaborateur bénévole. Ça n'est pas normal". 

Joachim Son-Forget est d'autant plus froissé qu'il a des "projets politiques" avec Alexandre Benalla : "On prévoit d'aller à la rencontre des gens dans les banlieues et les zones rurales. Oui, il est plus borderline que moi, mais on s'autogère," assure-t-il.

dimanche 15 mars 2015

Parité au gouvernement: pour que Valls fasse pleurer les femmes ministres ?

Manuel Valls recadre brutalement sa ministre: Axelle Lemaire s'effondre en larmes

Valls fait régner la peur au gouvernement

Craignant de s'attirer à nouveau les foudres du premier ministre,
la secrétaire d'Etat au Numérique a botté en touche au cours de l'émission de France 2, On n'est pas couché, du samedi 14 mars, lorsque des précisions lui ont été demandées sur l'atmosphère irrespirable au gouvernement. 

Axelle Lemaire a en effet refusé de revenir sur l'épisode douloureux de la "fessée" que Valls lui a publiquement administrée en séminaire gouvernemental.
Elle n'a pas osé libérer sa parole et seulement confirmé que le locataire de Matignon l'a bien abaissée et qu'elle en a pleuré devant tout le monde.   

Valls a-t-il fait adresser des fleurs?

Alors que la secrétaire d'Etat au Numérique cherchait à faire entendre sa voix lors d'un séminaire gouvernemental, elle avait été rappelée à sa condition de femme par le chef du gouvernement, le véhément Manuel Valls, rapporta Le Canard enchaîné, en janvier 2015.

En état de crise permanent
Le Franco-catalan est connu pour son autoritarisme... mussolinien. Et outre l'ensemble de ses contestataires, nombreux au PS comme dans l'opposition, Axelle Lemaire est l'un des victimes les plus... exemplaires au sein du gouvernement. Le 22 janvier, lors d'un séminaire gouvernemental, la secrétaire d'Etat chargée du Numérique avait pris la parole alors que les ministres débattaient sur l'Education, et notamment le plan de Najat Vallaud-Belkacem sur la laïcité à l'école. Un plan prônant un nouvel enseignement "laïc et moral" avait été rendu nécessaire par le signalement  de plusieurs centaines de refus dans les écoles de France de la minute de silence en mémoire des victimes des attentats de Paris par des djihadistes français.

La secrétaire d'Etat a alors voulu pointer le rôle de l'Internet. "Si on ne comprend pas que le problème, c'est Internet, alors on n'a rien compris", avait-elle lancé à ses collègues. Or, avant même de pouvoir finir sa phrase, Axelle Lemaire avait été brutalement interrompue par Manuel Valls. 

En des termes machistes et condescendants, il avait offensé sa collaboratrice: "Tu es bien gentille mais on ne parle pas comme ça, aurait-il déclaré, selon Le Canard Enchaîné. Avant d'ajouter, cinglant: "On parlera d'Inter­net une autre fois. Aujourd'hui, on prépare un plan d'action pour l'éduca­tion et la poli­tique de la ville.
"On parlera d'Internet une autre fois. Aujourd'hui, on prépare un plan d'action pour l'éducation et la politique de la ville", avait rétorqué le Premier ministre, cité par Le Canard enchaîné. Et d'ajouter avec mépris: "On a tous compris depuis longtemps, le problème d'Internet, mais on n'est pas là aujourd'hui pour en débattre".

Des sous-ministres pour faire nombre au nom de la parité. 
Valls refuse de se laisser prendre
en photo au côté de la sulfureuse Zahia:
Fleur Pellerin sert de protection...
Placée sous la tutelle d'Emmanuel Macron, ministre de l'Economie, A. Lemaire avait profondément ressenti  ce rappel des secrétaires d'Etat au silence comme une admonestation des jeunes membres du gouvernement, des femmes convoquées pour faire nombre et se taire. Sur les 17 secrétaires d'Etat, huit sont des femmes, dont six restent de parfaites inconnues: Annick Girardin, Ségolène Neuville, Pascale Boistard, Carole Delga, Axelle Lemaire ou Myriam El Khomri. Leur moyenne d'âges est de 45 ans contre 57 pour leurs homologues masculins.
Axelle Lemaire s'est mise à pleurer devant ses collègues ministres visiblement gênés, rapporte l'hebdomadaire satirique, précisant qu'elle a ensuite cherché à se justifier. "Je ne voulais pas débattre: je voulais juste qu'on aborde le rôle d'Internet dans la structuration des réseaux djihadistes", s'est excusée la jeune femme de tout juste 40 ans.
Face à la ministre humiliée, Manuel Valls avait tenté de rectifier son image. "Je sais, on va dire que je suis trop sévère. Mais on t'aime tous, Axelle !", avait consenti le butor de 53 ans, sur un ton paternaliste.

La "person­na­lité poli­tique de l'année" n'a cessé de trahir sa violence intérieure
Axelle Lemaire ne s'y trompe pas. Quand le Premier ministre se montre au côté de la secrétaire d'Etat en octobre dernier, c'est pour défendre la politique de son gouvernement lors du lancement de la concertation du gouvernement sur le numérique. Il avait en effet pris la parole pour demander aux internautes "d'aider et bousculer" le gouvernement sur ce sujet, ce qui n'est pas non plus un bon point à la secrétaire d'Etat franco-canadienne.

La secré­taire d'État n'a pas oublié l'affront devant l'ensemble du gouver­ne­ment

Valls hurle et postillonne, menace du doigt et insulte
Christiane Taubira n'est pas seule membre de ce gouvernement à mépriser les Français, dans et hors du gouvernement. Stigmatisant les Français d'Algérie, "pieds-noirs" et harkis, Valls a étiqueté "rance" le maire de Béziers, Robert Ménard, pour avoir rebaptisé la "rue du 19-Mars-1962", date des accords d'Évian et début de nouveaux massacres du FLN sur ces populations françaises. A Saint-Brieuc samedi, en campagne perdue des Départementales, le Premier ministre a jugé que le "Front national n'aime pas la France". Pour l'ex-directeur de la communication de la campagne de François Hollande, les 30% de Français -1 sur trois- électeurs du FN sont-ils des "anti-France"?



La peur du FN lui fait perdre la raison

Comparé la ministre de la Justice, Christiane Taubira, à un "tract ambulant pour le FN", fait sortir Valls de ses gonds. En réalité, le premier ministre PS égocentrique n'a cure de la garde des Sceaux et ne défend que sa personne et la réforme pénale. Il l'a démontré en saisissant l'occasion d'une question au gouvernement sur un tout autre sujet pour agresser Gérald Darmanin, le député d'opposition et maire UMP de Tourcoing. 
"Qu'est-ce qui fait monter le FN? (…) Si vous pensez que Taubira n'est pas un tract ambulant pour le FN mis en avant par François Hollande, c'est que vous n'avez pas compris le cynisme des socialistes. La politique pénale menée par Mme Taubira c'est tout ce qui fait monter le FN", a déclaré le député-maire UMP de Tourcoing, mardi 3 mars sur LCI.
Survolté, le Premier ministre - qui se laisse de plus en plus souvent gagner par la colère - a aussitôt violemment réagi à l'Assemblée
VOIR et ENTENDRE Valls se laisser déborder par la colère:


Nouvelle crise face à la jeune députée Marion Maréchal-Le Pen (FN)

Les  dérives comportementales du chef de gouvernement de Hollande se multiplient et indignent une part grandissante de la classe politique.
VOIR et ENTENDRE une video tronquée par la presse "libre," libre de ne pas déplaire au pouvoir...
Une partie de la presse (auto-)censure les excès du premier ministre socialiste. Comparer la précédente video avec la suivante...

VOIR et ENTENDRE cette scène accablante de rage pathologique, non expurgée et donc accusée d'être un montage dû à des... complotistes (évidemment) d'extrême gauche... A vous de juger:


jeudi 12 mars 2015

De quel mal mystérieux Manuel Valls est-il atteint?

Les tremblements irrépressibles de sa main gauche inquiètent les Français

Son agitation incontrôlable risque-t-elle de gagner le pays?



Manuel Valls est-il encore vraiment en état de gouverner ? 
Une vidéo montre les tremblements qui agitent la main gauche de l'exalté. Et l'impuissance de sa main droite à la contrôler. 
Mais, l'état d'agitation permanente du Premier ministre ne paraît pas pouvoir expliquer seul cet état.


Manu est-ils "aux fraises" ?

On savait sa politique dans les choux, mais voilà maintenant que son promoteur hystérique est "aux fraises". Populaires et imagés, ces idiotismes botaniques français rendent admirablement compte de l'état dans lequel s'est mis Valls en moins d'un an. Mais surtout, l'inquiétude est grande qu'il continue de transmettre sa rage à la France si la ministre de l'étatisation de la Santé ne lui prescrit pas au plus vite un arrêt maladie.

Plus qu'un tremblotement, cette frénésie commence à agiter la toile. 
Nous cache-t-on un élément grave de la santé du premier ministre ?




mardi 24 février 2015

Le déni de l'islamisme en France favorise la montée des communautarismes

La répression tout azimut, solution Hollande au terrorisme religieux comme à l'homophobie 

Il est reproché au président du CRIF, Roger Cukierman, des propos stigmatisants sur les "jeunes 
musulmans"

Le président Hollande accueilli au 30e dîner annuel du CRIF
 
par son président et son vice-président, Roger Cukierman 
et Francis Kalifat, le 23 février 2015 à Paris
et équivoques sur Marine Le Pen, à quelques heures du dîner de son organisation.
  
Au cocktail apéritif, le socialiste Jean-Paul Huchon, président PS de l'Ile-de-France, prenait parti: "C'est très embêtant (...) Là il fait la totale, l'ami Cukierman", a-t-il lâché. Quant à Jean-Vincent Placé (EELV), il a regretté que ce dîner n'ait pas été un "temps d'unité nationale maximale". Latifa Ibn Ziaten, mère d'Imad, le militaire assassiné par Mohamed Merah, terroriste islamiste franco-algérien et auteur des tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban campait dans le communautarisme: "Les jeunes musulmans se sentent déjà montrés du doigt. Ce n'est pas la peine d'en rajouter".

A son arrivée, l'ancien président Nicolas Sarkozy a pris le contre-pied de Serge et Arno Klarsfeld, qui avaient les premiers condamné les mots de R. Cukierman sur Marine Le Pen: "Heureusement qu'il y a des gens dans la communauté (juive) qui tiennent des propos sensés," a-t-il commenté, avant  un vif échange, quelques minutes plus tard,  avec le numéro 2 du Crif, Francis Khalifa.

Roger Cukierman a tenté de faire retomber la pression en exprimant, en introduction de son discours, son «vif regret» de l'absence du CFCM. "Juifs et musulmans, nous sommes sur le même bateau, j'espère que le contact sera rapidement rétabli", a déclaré R. Cukierman, rappelant son amitié "ancienne et sincère" avec D. Boubakeur. 

Il a réitéré sa mise au point sur la présidente du Front national, qui n'est «ni fréquentable ni irréprochable» tant qu'elle ne se désolidarisera pas des propos de son père. "Nous continuerons à ne pas inviter Mme Le Pen au dîner du Crif et à ne pas conseiller de voter pour le Front national".

Marion Maréchal-Le Pen, au secours de Cukierman, "broyé par le politiquement correct"

La classe politique française aurait remonté les
 bretelles du président du CRIFselon l'élu FN du Vaucluse, suite à ses propos objectifs sur Marine Le Pen, lundi.  "Le président du Crif ne peut pas établir un état de fait sans être immédiatement broyé par le politiquement correct", a souligné,  mardi, Marion Maréchal-Le Pen sur France 2, après la déclaration de Roger Cukierman sur Marine Le Pen, lundi, suivie d'un rétropédalage. 
"Le fait que Marine soit irréprochable sur la question de l'antisémitisme est un état de fait. Elle n'a jamais été condamnée. (Le fait) que la majorité des actes antisémites en France sont le fait de musulmans est une réalité", a poursuivi la députée du Vaucluse.

Lundi matin, le jour du dîner annuel du CRIF, Roger Cukierman avait déclaré que Marine Le Pen est "irréprochable personnellement".  
Mais il avait dû revenir sur cette déclaration: "Marine Le Pen n'est pas une personne fréquentable, ni irréprochable, aussi longtemps qu'elle continuera à ne pas se désolidariser des propos de son père pour lesquels il a été condamné par la justice" et qui " continue d'accepter au Front national des personnalités qui sont des négationnistes, des vichystes, des pétainistes". A noter que si François Mitterrand a été pétainiste (photo ci-contre), il n'a jamais adhéré au Front national.

Le président du CRIF a subi des pressions de toutes parts, la bouderie du Conseil français du culte musulman, une espèce de réaction médiatique très forte. Bref, le mécanisme habituel de terroriser toute réflexion politique dans ce pays qui sort du cadre établi par la classe politique française", a-t-elle dénoncé.
"Marine Le Pen, à plusieurs reprises, s'est expliquée sur les propos de son père, elle a dit d'ailleurs qu'elle n'en partage pas le contenu; il n'y a là-dessus aucune espèce d'ambiguïté", a rappelé sa nièce. 

Hollande promet des sanctions accrues contre la "lèpre" de l'antisémitisme

Au 30e dîner annuel du Crif, le président Hollande a annoncé un renforcement de l'arsenal répressif contre "tout propos de haine" raciste ou antisémite, alors que les représentants musulmans du CFCM, choqués par des propos de son président Roger Cukierman, boycottaient le repas.
"Il n'y a pas d’antisémitisme ordinaire", a affirmé Hollande parlant d'une "lèpre» qui est "toujours là 70 ans après la Shoah" et que "la France combattra sans faiblesse".  Manuel Valls présentera "dans les prochains jours" un plan "aussi complet que concret", a précisé le président. Des "sanctions plus rapides et plus efficaces" vont être prises:  Hollande "a souhaité" que "tout propos de haine, raciste, antisémite ou homophobe ne relève plus du droit de la presse mais du droit pénal". C'est l'annonce d'une répression sur des bases subjectives et donc des règlements de comptes. De plus, sera renforcé le caractère aggravant de la connotation antisémite d'un délit.

"Nous allons renforcer les outils du droit" contre les personnes tentées par le djihadisme, a ajouté Hollande, annonçant la présentation en conseil des ministres, le 18 mars prochain, d'un projet de loi sur le renseignement"Pour être efficace", Hollande a insisté sur la dimension européenne de la lutte contre le terrorisme et s'est félicité de l'application "d'ici la fin de l'année" du PNR (Passenger Name Record), la communication des données des fichiers de passagers aériens. 
Outre ses voisins européens, Hollande a également mis en cause les "majors" américaines, les mettant face à leurs responsabilités: "Si vraiment les grands groupes d'internet ne veulent pas être complices du mal, ils doivent participer à la régulation". Lors de leur venue en avril, «nous fixerons un cahier des charges clair et précis avec ces géants d'internet et je vous assure que nous contrôlerons son application". "

Roger Cukierman a appelé à une minute de silence en hommage aux victimes du "cauchemar effroyable que nous avons vécu au début de cette année".

Le président du CRIF faisait notamment référence aux tueries -par des djihadistes de France- provoquées par les dessinateurs libertaires de la feuille anarcho-révolutionnaire Charlie Hebdo et contre un supermarché casher près de Paris, qui ont fait 17 morts dont quatre juifs, ainsi qu'aux récents attentats de Copenhague qui ont fait deux morts, dont un juif mi-février.

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) et son président Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, avait choisi de bouder le dîner, une politique inédite de la politique de la chaise vide à ce rendez-vous œcuménique religieux et politique.

Le président du Consistoire israélite de France a apporté aujourd'hui son soutien au président du CRIF

Joël Mergui a dénoncé un "islamisme radical".
"On est dans un moment de vérité en France, on ne peut pas dire, faire comme si l'islamisme radical n'existe pas", a déclaré Joël Mergui, interrogé par i-télé (groupe Canal+).

"C'est une question de transparence de dire que quand des actes sont commis en disant 'Allah Akbar' ils sont commis au nom de l'islam", a-t-il ajouté, en référence notamment aux attentats commis depuis janvier à Paris.

"Quand des meurtres ont été faits en France, ou dans différents pays, en instrumentalisant l'islam, on a le devoir de le dire", a martelé le président du Consistoire, précisant que cela "ne concerne pas tous les musulmans" mais que "tous les musulmans doivent dénoncer ces actes faits au nom de l'islam". Plutôt que de poser un lapin aux CRIF...

lundi 14 octobre 2013

L'attaché parlementaire du sénateur PS Jean-Pierre Michel insulte Marion Maréchal-Le Pen et les électeurs du FN

La députée FN est une "conne et une salope";
l'opposition, des "beaufs à tête de boeufs"  

La "république exemplaire" socialiste n'avait pas tout dit !

Jean Bourdeau a insulté la députée du Front National Marion Maréchal-Le Pen, rapporte Le Lab d'Europe 1. L'individu est attaché parlementaire de l'ex-juge rouge du SM et sénateur socialiste, Jean-Pierre Michel.

Un festival de grossièretés totalement incroyable de la part d'un attaché parlementaire.

Sur son site internet, il se présente ainsi:
Né le 22 décembre 1988 à Châteaudun, je suis engagé au Parti socialiste depuis fin 2010 d’abord à la section du XXe arrondissement de Paris et depuis juin 2012 auprès de la section du Parti socialiste de Châteaudun.
Professionnellement, je suis issu du monde de la culture [sic], notamment comme fondateur et directeur artistique [re-sic] du Théâtre d’Action Populaire; j’ai décidé de m’engager en politique pour François Holande et cela dès janvier 2011 en adhérent à Répondre à Gauche et à Démocratie 2012, les deux associations de soutien à François Hollande.
J’intègre très peu de temps après, l’équipe de George Pau-Langevin, comme collaborateur parlementaire, en parallèle j’incorpore le secrétariat général de GPL pour les législatives 2012.
J-P Michel (PS) : "Je suis pour la GPA 
pour tous les couples" (lien)
En octobre 2012, je rejoins Jean-Pierre Michel sénateur de la Haute-Saône et 1er vice-président de la commission des lois, j’assure le suivi du travail législatif et notamment le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe dont il est le rapporteur.
Depuis le récent congrès du Parti socialiste, je suis membre suppléant du Conseil fédéral du PS 28 ; je suis délégué aux relations avec le Sénat pour Jean-Jacques Châtel, ainsi que secrétaire fédéral au logement, à l’égalité des territoires et à la politique de la ville.

La ministre PS des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a su jusqu'ici garder une indignation excessivement ...intériorisée !

mercredi 29 mai 2013

Bombe au PS: le "baiser de la mort" du candidat PS à Marion Maréchal-Le Pen en Vaucluse ?

Le PS aurait soutenu la candidate Front National à Carpentras

Magouille sous Martine Aubry aux législatives de 2012



Dans un article de l’hebdomadaire "L'Express" publié mardi 28 mai au soir sur son site internet, l'hebdomadaire politique révèle que le PS a permis l’élection dans le Vaucluse de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, seule députée frontiste présente à l’Assemblée nationale. Des élus socialistes accusent leurs camarades du Vaucluse de tractations secrètes avec le parti d'extrême droite pendant les deux tours des législatives, en 2012. 

Harlem Désir et Valls instrumentalisent par ailleurs le FN en brandissant la peur de violences d'extrémistes de droite lors des manifestations pacifistes d'opposants au mariage pour tous ouvrant la voie à la PMA et à la GPA.

Mardi 28 mai sur France Info, Désir H, premier secrétaire du PS, a eu le "front" d'exhorter le président de l'UMP, Jean-François Copé à cesser ce qu'il a qualifié de "baiser de la mort avec le FN", dans la campagne gouvernementale d'intimidation des opposants à la filiation pour tous. "M. Copé ne le cache même pas, il est dans une volonté de récupération, et de tension", selon le coopté de l'Elysée. "Il faut que M. Copé arrête ce baiser de la mort avec le Front national. Il n'est pas à la recherche d'un bloc républicain, mais d'un bloc droitier", a lancé le fantoche, non sans impudeur.

Lien Eric Woerth dans Le Parisien " Hollande élu grâce aux voix du Front national"

On rappellera à cette occasion l’alliance objective du PS et du FN depuis que le président François Mitterrand a aidé le parti de Jean-Marie Le Pen à passer dans les grands media et permettre ainsi de diviser la droite. Voici quelques révélations de Roland Dumas, son ami et ministre des Affaires Etrangères :


Mais 
Désir continue de dégager des vents pour tenter de dissimuler l'enquête  interne du PS national sur les magouilles des camarades du Vaucluse. Il rendra un rapport "à charge" en fin de semaine. 
La bombe sur le point d'exploser au PS a-t-elle été posée par des Cathos, des "ultras" ? Les "fachos" sont-ils restés fréquentables ?

Des socialistes ont directement contribué à l'élection de Marion Maréchal-Le Pen à l'Assemblée nationale , en juin 2012. 

Dans la 3e circonscription du Vaucluse,
la candidate du PS Catherine Arkilovitch, arrivée au premier tour en troisième position derrière l'UMP et le FN, s'était maintenue, malgré les pressions directes de la première secrétaire de l'époque, Martine Aubry, celle qui est si sensible aux salissures. En dépit des pressions de Martine Aubry en faveur d'un "front républicain", Catherine Arkilovitch avait été poussée au maintien par l'entourage du président socialiste du Conseil général du Vaucluse, Claude Haut, sénateur-maire de Vaison-la-Romaine, et ancien soutien de DSK

Un an après les faits, la thèse d'un deal entre le PS et le FN est désormais défendue par des socialistes repentis. Il y aurait eu échange de bons procédés: le maintien de la socialiste 
Arkilovitch dans la circonscription de Marion Le Pen contre le maintien de la candidate FN dans la circonscription voisine, la 5e du Vaucluse, tout cela au profit du socialiste Jean-François Lovisolo qui avait besoin d'une triangulaire avec la présence de la FN Martine Furioli au second tour pour l'emporter face à l'UMP Julien Aubert. 


Au premier tour, Julien Aubert, jeune énarque proche de l'Elysée, arrive en seconde position avec 26,27 %, en ballotage avec le candidat socialiste Jean-François Lovisolo (35,27 %) et la candidate du Front national Martine Furioli-Beaunier (24,41 %). Mais celle-ci se désiste pour faire barrage à la gauche, en désaccord avec la direction du FN. Le 17 juin, au second tour, Julien Aubert est élu député avec 50,33 % des voix dans un duel face à Jean-François Lovisolo maire de La Tour d'Aigues (49,67 %). Une magouille locale qui visait à servir ce socialiste qui sans son papa, Maurice Lovisolo, ex-maire de La Tour d'Aigues (1977-2008) avant lui durant 31 ans et toujours conseiller général, n'aurait pas certainement pas pu être candidat.

Le PS de Martine Aubry et Désir souillé par les socialistes vauclusiens
En juin 2012, Patrice Lorello était le premier secrétaire de la fédération PS du Vaucluse. Aujourd'hui, il raconte: "Le lundi qui suit le premier tour, en début d'après-midi, je reçois un coup de fil de Claude Haut, le président du Conseil général. Il me dit: ''Il faut prendre la décision du maintien à la réunion de la fédération ce soir. Et il faut que la réunion se termine avant 19 heures, afin qu'Arkilovitch puisse annoncer qu'elle va au second tour avec le soutien de la fédération." 
Ce lundi 11 juin 2012, vers 17 heures, Lorello reçoit un deuxième appel, plus intrigant encore, de Jean-François Loviso, le responsable local de campagne du candidat PS. Dans le jeu de chaises musiclales, Lorello, successeur de Lovisolo à la fédération, simple succursale du CG, lui confie: "Des gens du FN sont passés et ils menacent de faire retirer leur candidate, Martine Furioli, dans la 5e, si Arkilovitch se désiste dans la 3e." 
Un troisième et dernier coup de téléphone de Patrice Lorello ponctue l'après-midi : "Vers 18 heures, j'ai directement notre candidat de la 5e, Lovisolo, qui me dit qu'il faut se maintenir dans la 3e, sans quoi le FN va retirer sa candidate dans la 5e.

Le suppléant de la candidate PS jette l'éponge

Le lundi soir, Catherine Arkilovitch annonce qu'elle persiste à se maintenir, en dépit des consignes venues du PS national. Son suppléant, Roland Davau, démissionne.
Lien PaSiDupes : " Les obsessions sexuelles du PS de Martine Aubry ": Plus sexiste que féministe

Davau raconte aujourd'hui les pressions reçues le lendemain

"Un militant proche du Conseil général m'a dit 'Si vous vous retirez, vous ferez perdre un camarade ailleurs'.'' On m'a également promis des opportunités professionnelles au Conseil général si j'accompagnais Catherine Arkilovitch jusqu'au second tour." Mais le suppléant jette l'éponge. 

Le 12 juin, à 21h17, Martine Aubry lui laisse un mail
: "Bonsoir, je t'appelais pour te remercier. J'ai beaucoup parlé avec Catherine [Arkilovitch]... Quels que soient le travail fait et la difficulté de retirer une candidature, je pense qu'on ne peut pas taper la droite et ne pas faire ce geste-là. Merci encore." 

Le 17 juin, Marion Maréchal-Le Pen est élue députée du Vaucluse avec 42,09% des voix contre 35,8% au candidat UMP Jean-Michel Ferrand et 22,08% à Catherine Arkilovitch. 

Le déroulé de cet entre-deux-tours a fait naître de graves soupçons 

L'antenne vauclusienne du think-tank socialiste Terra Nova, dont l'ex-président
Olivier Ferrand est mort les jours qui ont suivi le scrutin, a récemment rédigé une note de sept pages. Le siège parisien du PS s'est finalement décidé à mener une enquête. Le 21 mars 2013, une mission d'information se rend à Avignon. Dans d'étranges conditions: à la gare TGV d'Avignon, Marc Mancel et Pascal Jailloux, les deux responsables de la mission, sont accueillis par le trésorier de la fédération PS du Vaucluse. Il s'appelle Yannig Joubrel et travaille comme directeur adjoint de cabinet du président du Conseil général. Pendant toute la durée des auditions, il va rester au siège de la fédération pour noter les noms de ceux qui apportent leur témoignage aux enquêteurs de Solférino
Marc Mancel, qui rendra ses conclusions à la fin de cette semaine au premier secrétaire Harlem Désir, confie à L'Express: "Plusieurs personnes m'ont décrit un deal. Mais je n'ai pas eu les preuves concrètes. Néanmoins, compte tenu des éléments, mon rapport sera très à charge. Il n'est pas normal, par exemple, que le président socialiste du Conseil général ait refusé de prendre Martine Aubry au téléphone pendant toute la semaine de l'entre-deux tours.
Le candidat du PS dans la 5e, Jean-François Lovisolo, que de nombreux témoins ont accusé durant les auditions du 21 mars, ne s'est pas présenté devant les enquêteurs venus de Paris. Contacté par L'Express, il se justifie: "Si j'ai quelque chose à dire à Solférino, je le dis directement là-bas." 

La magouille en Vaucluse serait "purement" socialo-socialiste  

De fait, six jours après les auditions d'Avignon,
Lovisolo et ses amis du conseil général du Vaucluse montent à Paris pour s'expliquer. Ils nient tout deal, pour preuve leur échec pourtant bien involontaire ! Leur argument principal est que si la candidate lepéniste de la 5e, Martine Furioli, s'est finalement retirée, c'est bien la preuve qu'il n'y a pas eu échange de bons procédés dans les deux circonscriptions. L'argument est fragile pour une raison simple: Martine Furioli n'est pas encartée au FN (elle se présentait au titre du Rassemblement bleu marine), elle s'est sentie libre de désobéir, à la dernière seconde, aux consignes du Front national parisien, qui lui demandait de se maintenir. 
Jean-François Lovisolo ne peut nier qu'un certain nombre d'élus proches du président du CG ont soutenu la candidature de Catherine Arkilovitch pendant l'entre-deux tours. 
Aujourd'hui, Catherine Arkilovitch est "grillée" en politique. Dans son village des Alpes de Haute-Provence, elle certifie, "les yeux dans les yeux" (!), qu'elle n'a pas subi de pressions pour se maintenir, ajoutant néanmoins: "Je suis peut-être le dindon de la farce, oui." 

Marion Maréchal-Le Pen, elle, découvre l'histoire lorsqu'on la lui apprend. 
Elle n'accorde aucun crédit à la thèse du deal entre le PS et le FN et rappelle simplement la haine que les socialistes locaux entretiennent à l'égard du député UMP sortant Jean-Michel Ferrand, son challenger qui aurait pu bénéficier d'un Front républicain...
Quant au vertueux socialiste Jean-François Lovisolo, il n'a pas pas entrepris son auto-critique et ne s'est pas reniflé: "Il y a une différence entre le Vaucluse vu d'avion par des Parisiens et le merdier à supporter sur place lorsque l'on vit dans une circonscription dirigée par Jean-Michel Ferrand,"  conclut l'apprenti-sorcier. 


Désir a déjà eu à nier la collusion PS-FN contre J-F Mancel
Lien PaSiDupes (mars 2013): "Législative partielle: revers à gauche pour Hollande dans l'Oise "


Fait-on au PS le procès de ses alliances avec l'extrême gauche aussi ?