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jeudi 14 juillet 2011

Batignolles: agressivité du maire PS de Paris, Bertrand Delanoë

Le maire socialiste de Paris retire le micro à une maire d'opposition

Après la pseudo réunion de " concertation " sur la ZAC Clichy-Batignolles (04/12/2009) organisée par Anne Hidalgo, premier adjoint et candidate pressentie à la succession,
Brigitte Kuster (UMP) a tenté de s'exprimer, en sa qualité de maire du 17e, lors du compte rendu de mandat annuel de Bertrand Delanoë, le 10/12/2009 au gymnase Biancotto.
Devant les caméras de France 3 Ile-de-France, elle a courtoisement salué le travail commun réalisé entre l’Hôtel de Ville et la Mairie du 17e sur le GPRU de la Porte Pouchet, Paris en toutes lettres, ou encore l'aménagement d’espaces publics dans le 17e…

Provocation socialiste
Enervé par ce refus de la population et des élus du 17ème d'accepter la construction de 10 tours de 50 m de logements sociaux et à de l’augmentation arbitraire du taux de logements sociaux à 55%, le matamore socialiste a provoqué l'assemblée, déclarant qu'elle ne lui faisait pas peur.

Mais, il a soudainement perdu ses nerfs et arraché le micro de Brigitte Kuster, médusée ! C'est une marque irrespectueuse et sectaire et non pas seulement parce que c'est une femme !
VOIR et ENTENDRE cet exemple de démocratie à la socialiste:

Delanoë arrache le micro de Brigitte Kuster ! par jpop17

Le combat continue devant cette obstination à dessiner un Paris sans les Parisiens !

mercredi 8 septembre 2010

Pour Sakineh, Catherine s'en prend à Carla: pas classe !

Réponse de la civilisation à la barbarie: Deneuve lapide Bruni

La gauche caviar se complaît dans l'insulte

L'actrice tout terrain Catherine Deneuve est en bonne compagnie auprès des Cohn-Bendit, Mamère et Mélenchon.

L'actrice fétiche de la gauche caviar a en effet cru bon de juger le soutien de Carla Bruni à Sakineh Mohammadi-Ashtiani, cette Iranienne condamnée à la lapidation pour "adultère" - lien PaSiDupes.
A l'instar de Martine Aubry, premier secrétaire du PS qui compare le Président de la République à un Madoff, ou d'une certaine presse iranienne qui a insulté l'épouse du Chef de l'Etat (lien PaSiDupes), l'actrice a cru bon de parler pour dire: « Etant donné son passé, elle aurait mieux fait de se taire ».
L'élégante socialiste n'a pas même la courtoisie (?) de l'actuel régime iranien : lien PaSiDupes

L'intolérance de la mafia socialiste

Sectarisme féminin
Alors qu'elle était à la Mostra de Venise pour défendre le film « Potiche » de François Ozon, l’actrice a attaqué la Première dame de France depuis l'étranger dans les colonnes du quotidien italien Il Giornale, rapporte Le Parisien.
Selon l'actrice, le soutien de Carla Bruni à Sakineh peut se révéler "une arme à double tranchant" car "son passé n’est pas des plus modérés".

Sectarisme politique
La défense des droits de la femme est-elle chasse gardée de la gauche ?
L'intolérante Deneuve fait le tri des appuis à l'Iranienne menacée de lapidation par le régime islamiste et jette la première pierre à certains. Pour soutenir une tierce femme, la démocrate tiers-mondiste de la haute couture ostracise une concitoyenne.
Notons qu'en 2006, suite aux critiques reçues à propos de l'énorme gaffe de Ségol'haine Royal au Liban, celle-ci avait fixé l'étiquette des bonnes manières socialistes en refusant de saluer Françoise de Panafieu croisée dans l'hôtel du Roi David, en Israël.
Lien PaSiDupes
La mafia socialiste déborde de ses frontières

Catherine Deneuve donneuse de leçons Elle explique: "Lorsque vous êtes célèbre, il vaut mieux faire attention lorsque vous apportez votre soutien à des causes. Avec son passé, elle aurait dû faire attention. Ca peut être à double-tranchant. Leur incursion dans sa vie privée, c'était comme lui dire 'Occupez-vous de vos affaires.'"
Et si, pour libérer Sakineh, Deneuve faisait un raid sur l'Iran en petit tailleur-treillis Yves Saint Laurent rose ?

Abolition de la « république du respect »

Le journal italien Il Giornale a aussitôt condamné cette agression de l'épouse du président d'une République amie, mettant sur le compte de la jalousie féminine les propos de Catherine Deneuve, 67 ans.

Le vice et la vertu des nantis de gauche

L'impudeur du censeur
Le passé de Deneuve(1943) «n'est pas des plus modérés».
Elle a vécu officiellement avec le réalisateur Roger Vadim, le photographe David Bailey, Marcello Mastroianni, l'homme d'affaires Bertrand de Labbey (1938, puissant patron du showbiz: Artmedia/VMA - lien Libération), l'homme de media Pierre Lescure (ex-Canal+) et le réalisateur François Truffaut.

L'impudence de la nantie

Cette socialiste possède un château d'Oulins (ci-dessus), près de Vernon dans l'Eure, et travaille pour les actionnaires des plus grandes entreprises de luxe: Chanel, L'Oréal, Vuitton ou ...Saint-Laurent.
Lien PaSiDupes
L'impudence de la militante
Ce qui ne pose pas plus de problèmes moraux à Deneuve qu'à Sa Cynique Majesté Royal, lorsqu'en 2007, elle soutient la candidate socialiste.

Village People

Comme Désirdavenir Royal, elle profite des largesses paternalistes de Pierre Bergé, compagnon du défunt couturier Yves Saint Laurent et grand patron multimilliardaire rose qui finance la sphère socialiste.

mercredi 1 avril 2009

Désirdavenir Royal marque le gouvernement à la culotte

Battue et rebattue, jamais deux sans trois…

La chasse gardée picto-charentaise

Lorsque la présidente de la région Poitou-Charentes a vent de la présence d’un membre du gouvernement, cela fait des étincelles.

  • Mardi 24 mars, Sa Cynique Majesté Royal a collé Luc Chatel, secrétaire d'Etat à l'industrie, venu à Cerizay (Deux-Sèvres) où Heuliez, constructeur automobile au bord de la cessation de paiements, ne peut compter sur l’amère de Melle et sollicite l'aide de l'Etat. Devant les caméras, on l'a vue jouer des coudes et faire le forcing, mais en vain, pour installer le ministre au volant de la voiture électrique qu'Heuliez projette d'industrialiser avec le soutien de la région.
  • Le 20 mars, inaugurant à La Rochelle l'Institut du littoral, celle que l'on appelle "la présidente" avait ostensiblement évité de serrer la main de Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports et président du Conseil Général de Charente-Maritime. "L'autre jour, il m'a traitée de "vautour". Et un vautour, ça n'a pas de main, que je sache...", commenta peu aprèsla républicaine du respect, contente d’elle. Elle prône 3Aimez-vous les uns les autres", mais avait déjà refusé de saluer Françoise de Pannafieu, , en Israël, à l' Hôtel du Roi David.
  • Mardi 31 mars à Châtellerault, exploitant la crise économique internationale, Sa Cynique Majesté Royal (PS) a estimé que le Président de la République n'était "pas un président qui rassemble les Français". Le chef de l'Etat venait d’achever sa visite, au cours de laquelle il avait tenu une table ronde sur le thème "des mesures prises par le gouvernement pour faire face à la crise".

    Plusieurs milliers de personnes venues du bassin d'emploi de Châtellerault, particulièrement touché par la crise, ont manifesté mardi matin à l'occasion de son déplacement. Neuf jeunes, accusés d'avoir jeté des objets sur les forces de l'ordre, ont été interpellés et placés en garde à vue.
    Alors que l'État va investir 10 millions d'euros pour sauver Heuliez. (lien Le Point) Une soixantaine de salariés de l'entreprise Heuliez de Cerizay (Deux-Sèvres), menacée de cessation de paiement en avril, avaient fait le déplacement "pour maintenir la pression", selon Émile Bregeon, délégué CFDT d'Heuliez. De nombreux élus locaux, dont communistes, s'étaient joints à la manifestation. C’est leur façon de justifier leur demande d’aide du gouvernement. Ont-ils manifesté devant le Conseil Régional socialiste ? Et qu’a fait la présidente pour eux ?

    Réduite à peu, elle cherche à retrouver de la consistance

    Isolée au sein du Parti socialiste et malmenée dans les sondages, Désirdavenir Royal sait que son retour au premier plan passe par sa réélection, en mars 2010, à la tête de la région, laquelle dépend d’une relance de son pouvoir électoral par l’investissement. L'ancienne candidate à la présidence de la République ne peut en effet se permettre un troisième échec et, à la surprise générale, elle crapahute donc à nouveau à travers le Poitou-Charentes, mettant en évidence une opération de recentrage, vital pour son avenir.

    Elle joue son avenir au trempolino régional
    Déjà deux fois battue, Désirdavenir Royal compte sur sa "base opérationnelle" picto-charentaise pour donner de la lisibilité à une démarche politique titubante qu'elle articule autour de deux credos. Les aides "donnant-donnant" aux PME et surtout "la croissance verte", une priorité qui, en Poitou-Charentes, s'est notamment traduite par le lancement d'un plan d'équipement de panneaux solaires, d'un dispositif anti-OGM et d'une filière de production de voitures électriques.

    Elle a besoin du gouvernement pour sponsoriser ses entreprises
    "Le gouvernement devrait massivement investir sur la croissance verte, un domaine où l'action publique peut engendrer de réels effets de levier pour l'industrie mais aussi l'agriculture", assure la prétendante barrée sur le chemin de l’Elysée. qui s'enorgueillit par ailleurs d'avoir mis en oeuvre deux "jurys citoyens" et des dispositifs de démocratie participative dans les lycées.

    L’amère Royal ne compte pas se fixer en Poitou-Charentes
    La région n'est pas à sa dimension...
    Désirdavenir n'a nullement l'intention de se retirer sur ses terres. Samedi 28 mars, elle a réuni à Paris son réseau associatif et, le 6 avril, elle prononcera à Dakar "un grand discours sur l'Afrique" en attendant d'autres déplacements, qui restent à définir, à l'étranger.
  • Avec l’ancien castriste Régis Debray, l'ancienne candidate veut approfondir le concept de fraternité et "redonner du contenu à la notion d'ordre juste". On l'a vu plus haut, la tâche est immense et on se prend à douter qu'elle puisse jamais être le capitaine ad hoc ! Ses groupes d'experts travaillent pour elle, entre autres, sur la question sociale, les interactions entre santé et environnement, la sécurité ou les rapports Nord-Sud.
  • Pour ce qui est du PS, elle tente de s'imposer une sorte d'obligation de réserve, puisque le PS ne veut plus la voir. "On ne me fera rien dire de négatif contre la direction", affirme-elle. En privé, elle se dit victime "de mesquineries", considère que le bilan des cent premiers jours de la nouvelle équipe dirigeante est maigre et avoue son peu d'appétence pour la fréquentation de dirigeants "exclusivement préoccupés de tenir l'appareil".
  • Le PS se porte mieux sans elle
    "Ségolène" peut compter sur de rares fidèles, tels le député Jean-Louis Bianco ou l'ami de la famille, l’avocat Jean-Pierre Mignard, nulle part ailleurs réutilisables. En revanche, les liens se sont distendus avec ses alliés du congrès de Reims. Les réunions de coordination du mardi n'ont plus lieu que très irrégulièrement et le courant L'Espoir à gauche, désormais solidaire de la direction et dirigé par Vincent Peillon, mène sa propre existence. "Cette femme peut déplacer des montagnes, mais elle n'en fait qu'à sa tête et certains d'entre nous en avons eu assez d'être régulièrement mis devant le fait accompli et de devoir assumer ses déclarations fracassantes", grince un parlementaire.
  • Non, je n’ai pas changé !
    Caricature de François-le-Grand, et non de François-le-Rond
    "Je suis comme Mitterrand ; je regarde les gens trahir, mais ne dis rien. Je sais sur qui je pourrai compter", rétorque l’amère Royal. Le compte est en effet vite fait…Par la méthode Coué, elle se persuade de posséder "un impact et un charisme dont aucun socialiste ne dispose". Ne se prend-elle pas pour le meilleur produit d’appel de la superette socialiste ?

    La "tête de gondole" du PS fait se gondoler la France entière. Elle s'estime "la seule capable d'oser, de fédérer au-delà de son camp et d'affoler la droite". Elle n’a donc pas vu que ça suffit pour assurer le spectacle, mais que les Français veulent du solide plutôt que du dénigrement, des invectives et de l’arrogance.

    A la recherche de la légitimité perdue
    Puisque ses cris, ses jérémiades et ses échecs lui condamnent l’entrée principale, la candidate universelle espère conquérir le parti par la fenêtre, si toutefois la base consent à lui faire à nouveau la courte échelle.
  • samedi 10 mai 2008

    Rocard : Royal inadaptée aussi au poste de Premier secrétaire du PS !

    Pour l’ancien Premier ministre socialiste, elle est incompétente

    Michel Rocard, ancien premier ministre de Mitterrand, met en doute la compétence de l'ex-candidate socialiste à incarner le parti.
    Michel Rocard sait que l’amère Royal a du mal à réaliser qu’elle est un repoussoir.
    Alors quand il s’adresse à elle, il n'hésite pas à parler bien fort et dans l’oreille gauche, la bonne. N’avait-elle pas déjà du mal à entendre au Proche Orient ? (Lire 'Désirdavenir crée deux incidents diplomatiques au Liban' dans PaSiDupes, libellés 'Hezbollah' ou 'Liban' - On peut aussi compléter le tableau aux libellés 'de Panafieu' ou 'Bern Stéphane')

    Invité de RTL vendredi matin, l'ancien patron au PSU dont était membre Me Mignard, président du site internet de propagande de Sa Cynique Majesté Royal, a expliqué qu'il «ne pense pas [... qu’elle] pourrait occuper ce poste». L'ex-candidate à la présidentielle qui a entraîné la gauche dans la défaite en chantant, fait encore partie des favoris pour devenir premier secrétaire du parti, mais se trouve à nouveau dépassée, mais cette fois dans son propre camp, par Bertrand Delanoë.

    La raison avancée par Michel Rocard est claire
    Avec Désirdavenir Royal pour candidate l'an dernier, le PS a «quand même perdu pour la troisième fois une élection présidentielle, par une marge de 6%». Un chiffre douloureux pour l'ex-candidate, dont l'un des principaux arguments pour occuper le fauteuil de son ex-concubin, François Hollande, réside dans feu les 17 millions de suffrages récoltés en mai 2007. Que sont-ils devenus ? Chacun sait -comme Rocard- qu’elle porte la poisse, et l’amère Royal est bien la seule à ignorer que c’est la débâcle dans son entourage.
    Il ne faudrait pas que Sainte Rita tarde plus longtemps à exaucer la prière que la dévote est allée lui adresser dans la pénombre d’une église florentine.

    L’indélicate patronne socialiste anti-sociale donne du PS une vilaine image.
    La presse militante a eu beau essayer d’étouffer l’information de sa condamnation
    pour "licenciement abusif", Royal-la-délinquante, occupée à se défendre contre ses anciennes employées, la majorité et Paris Match, ne peut mener plusieurs combats à la fois. La présidente intermittente de la région Poitou-Charentes ne peut pas occuper un nouveau siège à temps partiel. On voit bien que la sereine perd son sang froid en poursuivant en justice quiconque lui déplaît, assurant que personne ne réussirait à la déstabiliser, quoi qu'elle fasse... Qui peut donc un seul instant imaginer une telle irresponsable politique, capricieuse, intolérante et agressive, à la tête du PS et de l’Etat.

    Les sondages devraient logiquement chiffrer sa baisse de cote
    Sauf si, à l’instar des syndicats de presse, les instituts qui la dopaient déjà en 2006, continuent de la promouvoir, en dépit des critiques qui s’abattent sur elle.

    Si faire parler d’elle est tout ce qui compte pour elle, c’est gagné !
    Mais chacun réalise, au vu de l’hystérie judiciaire qui s’empare d’elle, à quel point la malheureuse est paranoïaque et malfaisante.
    Il apparaît également qu’elle est non seulement incapable, mais dépourvue de finesse. Les mauvais sentiments guident sa raison, car l'égocentrique n’a pas évalué les dégâts occasionnés par le tapage médiatique qu’elle a provoqué sur la condamnation que la presse objective et dévouée avait tenté de censurer. Les acteurs de cette censure politique, par les media engagés à son côté, sont pris à leur propre piège et discrédités : un mauvais coup pour les finances et l’audimat…

    Et Michel Rocard d'enfoncer le clou sur l’insecte parasite du PS
    «Tout le monde a dit : c'est 17 millions de voix», mais «n'importe quel socialiste aurait fait 17 millions de voix, c'était le point bas»… Et c’était il y a un an ! Anniversaire qu’elle n’est pas tentée de célébrer ?
    L'ancien premier ministre de François Mitterrand ne désigne cependant pas son candidat préféré pour le congrès de novembre où sera désigné le prochain premier secrétaire.
    Il lui suffit de contribuer à éviter la pire.
    VOIR et ENTENDRE - Rocard sur RTL:

    Michel Rocard invité de RTL (9 mai 2008) nvoyé par rtl-fr

    lundi 25 février 2008

    Flagrant délit de chasse à l'homme et de lynchage du Président

    L'UMP revendique sa part d'humanité
    Le "syndicat des aigris" rassemble l'opposition et la presse militante. A longueur de discours et de colonnes, tous en chœur, ils prônent le respect mais promeuvent la lâcheté. Incohérents jusqu'à l'absurde, les vertueux réclament le respect des institutions et de la fonction présidentielle, mais tolèrent qu'elles soient l'une et l'autre bafouées par des insultes gratuites contre le Chef de l'Etat et engagent les militants égarés à injurier et la personne et la fonction et les institutions. Les républicains d'opposition ont une curieuse conception de la démocratie. C'est cette haute idée de la France que la gauche illustre à sa façon dans les situations les plus diverses. Les battus ont des aigreurs qui leur brouillent le jugement.
    Pensent-ils que les Français sont dupes de leur manège. Leurs cris d'orfraies insupportent le pays. Le spectacle qu'offrent quelques-uns suggère sa ligne rédactionnelle à la presse. Sous l'impulsion du Premier secrétaire et à son exemple, des agences, des commentateurs de la presse partisane et des 'politologues' distingués font le travail du PS. Le gros de la troupe des socialistes se tient en retrait pour ne pas démontrer leur connivence devant les caméras. Ils se donnent du grain à moudre et labourent le terrain de la campagne des municipales.

    La scène d'insultes n'est pas improvisée (cf. les indices relevés par PaSiDupes). Attendez-vous à ce que la prochain provocation soit le fait d'une femme. Non pas que la parité aille se loger jusque là puisque les femmes ne sont pas à égalité en position d'éligibilité sur les listes de la gauche, mais plutôt parce qu'une femme peut se permettre davantage, tout en ralliant à sa cause l'ensemble des autres femmes et des hommes qui veulent se donner le genre paternaliste en matière de sexisme. Voyez comment les femmes sont poussées devant les caméras par DAL, RESF ou les Don Quichotte. Une mère chargée d'une brassée de marmots ferait encore mieux l'affaire !

    L'UMP dénonce un lynchage du président Nicolas Sarkozy de la part d'une "coalition des perdants" et d'un "syndicat des aigris". L'incident provoqué samedi par un militant contre le chef de l'État au Salon de l'Agriculture est le résultat de cette "chasse à l'homme", a déclaré le porte-parole du parti majoritaire, Yves Jégo. "La réaction du président de la République est une réaction humaine", a-t-il observé. "Il a fait en sorte d'être compris de son interlocuteur." A défaut de se faire comprendre des irresponsables politiques, c'est sans doute présomptueux....
    Le porte-parole a souligné la montée en pression des attaques les plus infondées, comme l'affaire du SMS, et les plus injustes, comme la montée des prix due au renchérissement du pétrole et des produits agricoles. "Voilà ce qui arrive quand on assiste à ce à quoi on a assisté depuis quelques semaines, une forme de lynchage de la personne du président de la République", a-t-il dénoncé.
    La chute de popularité de Nicolas Sarkozy dans les sondages traduit le fait que "cette politique d'attaque massive a marqué des points dans l'opinion", a poursuivi Yves Jego. "On incite à toutes les dérives, on incite à toutes les outrances", a-t-il déploré. "C'est sans doute le signe effectivement que la campagne savamment orchestrée depuis quelques semaines a porté ses fruits et qu'un certain nombre de Français peuvent se croire tout permis."
    L'impunité leur a-t-elle été promise par les syndicats de magistrats et de journalistes?
    Le porte-parole de l'UMP a dû poursuivre son effort de pédagogie à l'adresse des "poussent au crime" d'une gauche incivile qui sème le "vent de la révolte" et encourage insultes et injures en ne les dénonçant pas: elles font partie de ce qu'elle appelle la "défiance citoyenne" qui exclut le respect. "On ne bouscule pas le chef de l'État en le tutoyant sans penser qu'il y aura une réaction". "Ce qui est grave, c'est qu'un Français éprouve le besoin de bousculer le chef de l'État et de le tutoyer." Un lecteur de Marianne? Un électeur de Désirdavenir Toutdesuite ou du gentil petit facteur à temps partiel et syndical choisi?
    Yves Jego a rappelé qui est le Président que les Français se sont choisi, malgré le chantage à la peur développé par Marianne et Bayrou des semaines durant. "Nicolas Sarkozy est tel qu'il est. C'est un homme qui a du caractère, qui est un homme entier, qui ne se laisse pas faire". Ce n'est ni une momie ni un chrysanthème… Après avoir dénoncé la fin du règne précédent et ses lenteurs et prudences, l'opposition accable maintenant le dynamisme du nouveau pouvoir qui les bouscule et les essouffle.
    Il y a, a insisté le porte-parole de l'UMP, "une volonté de lyncher le chef de l'État, de l'abattre, dans laquelle se sont engouffrées toutes les forces les plus rétrogrades de ce pays", qui ont trouvé là "un bon prétexte pour essayer de solder leur bile, voire leur haine, vis-à-vis de celui qui a gagné les élections" de l'an dernier. Cela ne fait pas de doute, vu l'acharnement et l'obsession qui doit agiter leurs nuits. On verrait très bien Montebourg, Mamère et Bové à la tête de ce syndicat de malfaisants sans foi ni loi.
    "Nous sommes mobilisés, nos militants sont mobilisés, nos cadres sont mobilisés, nos élus sont mobilisés pour dire ça suffit (...) Il faut cesser cette chasse à l'homme qui n'a pas de sens et qui n'est fondée que sur une volonté perverse d'un petit nombre d'essayer de se venger de ce que le suffrage universel ne leur a pas apporté", a-t-il ajouté.
    McCarthy s'est-il réincarné au PS?
    Les électeurs déjugeront les sondeurs dans les urnes.

    Le Premier Ministre, François Fillon, a jugé disproportionnées les réactions consécutives à l'altercation provoquée par un visiteur du Salon de l'Agriculture. "Franchement, ça nous arrive à tous d'avoir ce type de réaction quand on est insulté, comme c'était le cas", a souligné le Premier ministre en marge d'un déplacement à Creil, dans l'Oise. Ce parangon de vertus virtuelles, le dénommé Bayrou, n'est qu'un homme mais colle des baffes aux petits enfants qui lui lui font les poches...
    "Ce n'est pas une question de sang-froid, vous même quand vous êtes agressé il vous arrive sûrement de faire de même, en tout cas moi ça m'est arrivé aussi et le président, c'est un homme", a rappelé le chef du gouvernement à la presse. Les jeunes ne se plaisent -ils pas à répéter que nous sommes tous des "êtres humains" ?
    Pour François Fillon, le président de la République a agi "avec son tempérament et avec son caractère", et dans la "transparence". "Il n'y pas d'hypocrisie dans l'attitude du président de la République, et franchement je préfère ça", a souligné le Premier ministre, qui rappelle que
    le chef de l'État "a du sang-froid et des nerfs", et est "tout à fait capable de gérer les crises. Il l'a d'ailleurs démontré dans la prise d'enfants en otages à Neuilly, 13 mai 1993.
    VOIR et ENTENDRE
    Face a la polémique, le Premier ministre a appelé à un retour de la raison.
    "Je pense qu'il faut que la sagesse revienne, que chacun sache faire le tri entre ce qui est important et ce qui n'est pas important", a-t-il estimé.
    Le Premier Ministre a ensuite souligné les égarements de la gauche.
    "Ce qui est surprenant, c'est voir tout d'un coup l'importance que prend cet incident, alors que le président était au Salon de l'Agriculture, qu'il a annoncé une réforme de la Politique agricole commune d'une ampleur considérable, qui va changer en profondeur l'organisation même de notre agriculture. On a l'impression que ça n'a plus aucune importance et que seule compte une vidéo qui circule à travers les ordinateurs et l'internet", a dénoncé François Fillon.
    "Ce qui est anormal, c'est que quelqu'un refuse de serrer la main du président de la République", a estimé François Fillon. Faut-il pourtant rappeler un antécédent socialiste en Israël. L'exemple vient de Sa Cynique Majesté Royal qui a insulté Françoise de Panafieu en territoire étranger, en refusant de lui serrer la main! Déjà Désirdavenir se croyait Présidente et déjà elle refusait de se salir: Mme de Panafieu sent-elle mauvais? Les 'mauvaises odeurs' indignaient la gauche, à une certaine époque...
    VOIR et ENTENDRE

    L'Orgueilleuse Se?gole?ne Royal envoyé par CONTEMPTEUR

    vendredi 18 janvier 2008

    Municipale 2008 à Paris: le programme de Françoise de Panafieu

    La candidate de la droite mobilise dès le 1er tourFrançoise de Panafieu a de bonnes raisons de penser que la droite peut reprendre la mairie de Paris, pour encore 25 ans, après l'intermède de 2001: il suffit de faire basculer un seul des vingt arrondissements et "trois ou quatre" sièges de conseillers de Paris.
    Intitulé "L'essentiel, c'est vous", son programme prévoit notamment une exonération de taxe professionnelle pendant trois ans pour les très petites entreprises créant un deuxième emploi, un chèque de 300 euros pour les familles n'ayant pas de place en crèche et "l'interdiction pure et simple" des véhicules très polluants et des camions dans Paris.
    Côté logement, "première préoccupation" des Parisiens selon la candidate, l'UMP propose la construction de 24.000 logements neufs dont 6.000 réservés aux étudiants, une aide pour permettre aux locataires de logements sociaux d'acheter leur appartement et "l'éradication de tous les logements insalubres", l'un de ses chevaux de bataille depuis sept ans.
    Elle souhaite en outre créer 40.000 m² d'éco-pépinières et 500.000 m² de bureaux, notamment près des portes de la capitale. "Bienvenue aux entreprises", a-t-elle lancé au public.
    "Pour Paris, l'alternative est simple : être en mouvement ou demeurer un monument. Intégrer le monde ou (...) se figer dans des postures qui vident peu à peu la capitale de son énergie et de ses emplois, quitte à en faire un décor mort", a-t-elle affirmé.
    On l'a compris, la candidate, qui fut ministre du Tourisme en 1995, veut redynamiser la belle endormie. Pour que les Parisiens se retrouvent unis dans "des grands moments de bonheur" et que Paris redevienne une "vitrine" pour le monde, Françoise de Panafieu prévoit de lancer la candidature de la ville à l'organisation de l'Exposition universelle de 2020 et veut créer un festival pendant lequel les 26 autres capitales européennes viendraient montrer "ce qu'elles ont fait de formidable".
    "Aujourd'hui, nous sommes trop l'oeil rivé sur le rétroviseur. Nous n'osons pas, nous n'osons plus à Paris. Londres ose, Berlin ose. Barcelone et Madrid osent et Paris quelque part est en panne", a-t-elle déclaré, disant haut et fort, ce que les Parisiens et les étrangres pensent tout bas.
    Françoise de Panafieu, actuelle député-maire du XVIIe arrondissement, était entourée de la plupart de ses têtes de liste d'arrondissement. Les ministres en exercice, Rachida Dati, candidate dans le VIIe, et Christine Lagarde, qui a laissé la pôle-position au débatteur Jean-Marie Cavada dans le XIIe, étaient excusées pour cause de conseil des ministres.
    L'UMP souligne les ambitions de l'édile socialiste Bertrand Delanoë qui fait l'ambitieux calcul d'utiliser son éventuelle réélection comme un tremplin vers la tête du Parti socialiste ou une candidature présidentielle.
    Françoise de Panafieu a donc promis d'être "maire à plein temps, totalement consacrée" à la ville "24 heures sur 24, sept jours sur sept".

    mardi 5 décembre 2006

    Désirdavenir refuse de saluer Françoise de Panafieu, jusqu'au Liban !

    Panafieu-Royal : le masque tombe.
    Marie-sEGOlène Royal ne daigne pas saluer tout le
    monde!
    Celle qui, devant les caméras, préconise le respect, l’ordre juste et l’écoute de tous, refuse de se comporter civilement. Car elle a les chevilles enflées et ne tolère pas la contestation, ni surtout le pluralisme démocratique. La victime de l’ostracisme Royal risque fort d’être embastillée si le la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue prenait le pouvoir ?
    Stéphane Bern a déjà témoigné de menaces directes de Dame Royal à son encontre (voir PaSiDupes). Nous avançons à reculons vers la monarchie absolue. Les Français(es) jugeront-ils ?
    Que les "machos" du PS dénoncent son "incompétence" et elle se plaint aussitôt d’être jugée non pas sur sa valeur ( !) mais sur son sexe et ça l’arrange... Mais qu’une autre femme dise la même chose et alors, ce qu’elle ne supporte pas, c’est qu’elle ne peut plus se poser en victime. Or, considérant "le manque de propositions" de la candidate PS, Françoise de Panafieu a d’abord déclaré, ce que tout le monde peut observer : "On a l'image. On attend d'avoir le son". La rose perruche voit alors rouge et perd toute notion de respect.

    Qu’a donc osé dire Françoise de Panafieu, cette fois, qui suscite l'ire Royal ? Qu’elle est "profondément choquée par l'absence de réaction de Mme Royal lorsqu’un membre du Hezbollah compare en sa présence "la politique menée par Israël au nazisme". Elle est également "extrêmement choquée que Mme Royal n'ait pas exclu d'emblée une rencontre avec des membres du Hamas" et "souhaite dire aux Israéliens que ces propos n'engagent que la candidate et le Parti socialiste qu'elle représente mais en rien le peuple français". Depuis, comme des millions de Français, vous avez pu voir à la télévision l’attitude sectaire de Marie-sEGOlène Royal qui préfère débattre avec un député du Hezbollah plutôt que de serrer la main d’une députée de la République française.

    La Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-bien-Vue, croisant Françoise de Panafieu dans un hôtel à Jérusalem, a en effet refusé de saluer l’une de ses collègues, députée à l’Assemblée nationale. La rose perruche a ainsi dévoilé son vrai visage et révélé son incapacité à rester sereine et à maîtriser ses nerfs. Peut-on un seul instant l'imaginer présidente de la République?


    Chercherait-elle à alimenter les jugements sexistes de ses camarades du PS?