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mercredi 5 mai 2010

Le produit 'Désirdavenir Royal', c'est entre "7500 et 12 499 euros" sur le marché

Elle doit arrondir ses fins de mois pour payer son loyer

Son concubin ne remplace pas Pierre Bergé

Nous connaissions ses bourdes;

mais aujourd'hui,

nous découvrons ses perles:

la Seine-Saint-Denis

appréciera-t-elle,

à sa juste valeur,

le visage dévoilé

de la bourgeoise ?

Marie-sEGOlène Royal s'affiche en produit d'appel d'une agence qui fournitdes conférenciers-animateurs de séminaires et réunions. à la demande

Plus cotée que les sportifs (Franck Ribéry, Karim Benzema ou Sidney Govou, peut-être), la présidente de Poitou-Charentes est toutefois moins chère que BHL, Gérard Depardieu ou Danièle Gilbert (ci-dessous).
C'est entre "7500 et 12 499 euros", pour s'offrir la 'loser' de gauche en conférencière, présentée par l'agence néerlandaise Speakers Academy. Cette entreprise, qui se présente comme le "plus grand bureau européen de conférenciers", met à disposition des cadres-clients amateurs de réunions .

Produit d'appel royal
L'élue du marais poitevin a accordé à Academy magazine un long entretien intitulé "Les réformes de la présidente Royal". Elle y dévoile ses trois premières réformes si jamais elle était élue à l'Elysée: une révision du système fiscal, "le contrôle de l'argent public injecté dans le système bancaire", un "plan Marshall" pour les universités et la recherche.

=> Mais sur l'étagère divertissement, la prestation de la candidate du PS en 2007 révélée par L'Expansion dans son numéro de mai, coûtera moins qu'une intervention sérieuse de Bernard-Henri Lévy, de Jacques Attali ou pittoresque de Gérard Depardieu (entre 12 500 et 50 000 euros); davantage qu'une allocution des sportifs Edgar Grospiron et Catherine Destivelle (entre 5 000 et 7499 euros).

=> Au rayon politique, deux autres hommes politiques français figurent dans le catalogue: Jack Lang et le député européen UMP Dominique Baudis (leur tarif ne peut être connu que "sur demande").

Quoi d'autre à l'argus, pour le même prix ?
Pour 7500€, vous pouvez avoir une Dacia Sandero, neuve, avec options ! Mais on peut aussi avoir un désir d'avenir avec une Renault Clio Estate Authentique 1.2 16V, mais encore vous faudra-t-il 'emboucaner' le vendeur, comme un vulgaire électeur...
Le choix de la région Poitou-Charentes s'est majoritairement porté sur une Peugeot 206, également d'occasion, avec 120000 kms.

Elle n'avoue jamais

L'amère Royal dément sur son site internet.
Mercredi 5 mai, elle indique à la 3e personne, façon Alain Delon, que "Ségolène Royal n'a jamais donné de conférence rémunérée pour Speakers Academy et n'a pas l'intention d'en faire".
VOIR et ENTENDRE pourtant Sa Cynique Majesté Royal donner une conférence à Essaouira au Maroc, le dimanche 28 mars 2010, à l'occasion de la deuxième édition de Women's tribune.

mercredi 1 avril 2009

Désirdavenir Royal marque le gouvernement à la culotte

Battue et rebattue, jamais deux sans trois…

La chasse gardée picto-charentaise

Lorsque la présidente de la région Poitou-Charentes a vent de la présence d’un membre du gouvernement, cela fait des étincelles.

  • Mardi 24 mars, Sa Cynique Majesté Royal a collé Luc Chatel, secrétaire d'Etat à l'industrie, venu à Cerizay (Deux-Sèvres) où Heuliez, constructeur automobile au bord de la cessation de paiements, ne peut compter sur l’amère de Melle et sollicite l'aide de l'Etat. Devant les caméras, on l'a vue jouer des coudes et faire le forcing, mais en vain, pour installer le ministre au volant de la voiture électrique qu'Heuliez projette d'industrialiser avec le soutien de la région.
  • Le 20 mars, inaugurant à La Rochelle l'Institut du littoral, celle que l'on appelle "la présidente" avait ostensiblement évité de serrer la main de Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports et président du Conseil Général de Charente-Maritime. "L'autre jour, il m'a traitée de "vautour". Et un vautour, ça n'a pas de main, que je sache...", commenta peu aprèsla républicaine du respect, contente d’elle. Elle prône 3Aimez-vous les uns les autres", mais avait déjà refusé de saluer Françoise de Pannafieu, , en Israël, à l' Hôtel du Roi David.
  • Mardi 31 mars à Châtellerault, exploitant la crise économique internationale, Sa Cynique Majesté Royal (PS) a estimé que le Président de la République n'était "pas un président qui rassemble les Français". Le chef de l'Etat venait d’achever sa visite, au cours de laquelle il avait tenu une table ronde sur le thème "des mesures prises par le gouvernement pour faire face à la crise".

    Plusieurs milliers de personnes venues du bassin d'emploi de Châtellerault, particulièrement touché par la crise, ont manifesté mardi matin à l'occasion de son déplacement. Neuf jeunes, accusés d'avoir jeté des objets sur les forces de l'ordre, ont été interpellés et placés en garde à vue.
    Alors que l'État va investir 10 millions d'euros pour sauver Heuliez. (lien Le Point) Une soixantaine de salariés de l'entreprise Heuliez de Cerizay (Deux-Sèvres), menacée de cessation de paiement en avril, avaient fait le déplacement "pour maintenir la pression", selon Émile Bregeon, délégué CFDT d'Heuliez. De nombreux élus locaux, dont communistes, s'étaient joints à la manifestation. C’est leur façon de justifier leur demande d’aide du gouvernement. Ont-ils manifesté devant le Conseil Régional socialiste ? Et qu’a fait la présidente pour eux ?

    Réduite à peu, elle cherche à retrouver de la consistance

    Isolée au sein du Parti socialiste et malmenée dans les sondages, Désirdavenir Royal sait que son retour au premier plan passe par sa réélection, en mars 2010, à la tête de la région, laquelle dépend d’une relance de son pouvoir électoral par l’investissement. L'ancienne candidate à la présidence de la République ne peut en effet se permettre un troisième échec et, à la surprise générale, elle crapahute donc à nouveau à travers le Poitou-Charentes, mettant en évidence une opération de recentrage, vital pour son avenir.

    Elle joue son avenir au trempolino régional
    Déjà deux fois battue, Désirdavenir Royal compte sur sa "base opérationnelle" picto-charentaise pour donner de la lisibilité à une démarche politique titubante qu'elle articule autour de deux credos. Les aides "donnant-donnant" aux PME et surtout "la croissance verte", une priorité qui, en Poitou-Charentes, s'est notamment traduite par le lancement d'un plan d'équipement de panneaux solaires, d'un dispositif anti-OGM et d'une filière de production de voitures électriques.

    Elle a besoin du gouvernement pour sponsoriser ses entreprises
    "Le gouvernement devrait massivement investir sur la croissance verte, un domaine où l'action publique peut engendrer de réels effets de levier pour l'industrie mais aussi l'agriculture", assure la prétendante barrée sur le chemin de l’Elysée. qui s'enorgueillit par ailleurs d'avoir mis en oeuvre deux "jurys citoyens" et des dispositifs de démocratie participative dans les lycées.

    L’amère Royal ne compte pas se fixer en Poitou-Charentes
    La région n'est pas à sa dimension...
    Désirdavenir n'a nullement l'intention de se retirer sur ses terres. Samedi 28 mars, elle a réuni à Paris son réseau associatif et, le 6 avril, elle prononcera à Dakar "un grand discours sur l'Afrique" en attendant d'autres déplacements, qui restent à définir, à l'étranger.
  • Avec l’ancien castriste Régis Debray, l'ancienne candidate veut approfondir le concept de fraternité et "redonner du contenu à la notion d'ordre juste". On l'a vu plus haut, la tâche est immense et on se prend à douter qu'elle puisse jamais être le capitaine ad hoc ! Ses groupes d'experts travaillent pour elle, entre autres, sur la question sociale, les interactions entre santé et environnement, la sécurité ou les rapports Nord-Sud.
  • Pour ce qui est du PS, elle tente de s'imposer une sorte d'obligation de réserve, puisque le PS ne veut plus la voir. "On ne me fera rien dire de négatif contre la direction", affirme-elle. En privé, elle se dit victime "de mesquineries", considère que le bilan des cent premiers jours de la nouvelle équipe dirigeante est maigre et avoue son peu d'appétence pour la fréquentation de dirigeants "exclusivement préoccupés de tenir l'appareil".
  • Le PS se porte mieux sans elle
    "Ségolène" peut compter sur de rares fidèles, tels le député Jean-Louis Bianco ou l'ami de la famille, l’avocat Jean-Pierre Mignard, nulle part ailleurs réutilisables. En revanche, les liens se sont distendus avec ses alliés du congrès de Reims. Les réunions de coordination du mardi n'ont plus lieu que très irrégulièrement et le courant L'Espoir à gauche, désormais solidaire de la direction et dirigé par Vincent Peillon, mène sa propre existence. "Cette femme peut déplacer des montagnes, mais elle n'en fait qu'à sa tête et certains d'entre nous en avons eu assez d'être régulièrement mis devant le fait accompli et de devoir assumer ses déclarations fracassantes", grince un parlementaire.
  • Non, je n’ai pas changé !
    Caricature de François-le-Grand, et non de François-le-Rond
    "Je suis comme Mitterrand ; je regarde les gens trahir, mais ne dis rien. Je sais sur qui je pourrai compter", rétorque l’amère Royal. Le compte est en effet vite fait…Par la méthode Coué, elle se persuade de posséder "un impact et un charisme dont aucun socialiste ne dispose". Ne se prend-elle pas pour le meilleur produit d’appel de la superette socialiste ?

    La "tête de gondole" du PS fait se gondoler la France entière. Elle s'estime "la seule capable d'oser, de fédérer au-delà de son camp et d'affoler la droite". Elle n’a donc pas vu que ça suffit pour assurer le spectacle, mais que les Français veulent du solide plutôt que du dénigrement, des invectives et de l’arrogance.

    A la recherche de la légitimité perdue
    Puisque ses cris, ses jérémiades et ses échecs lui condamnent l’entrée principale, la candidate universelle espère conquérir le parti par la fenêtre, si toutefois la base consent à lui faire à nouveau la courte échelle.
  • vendredi 20 mars 2009

    Désirdavenir Royal obtient 16.000 euros de Paris Match pour 50.000 demandés

    Les affaires marchent mal : le cours du sego est à la baisse ?

    Le TGI, vache à lait

    L’hebdomadaire Paris Match a été condamné vendredi 20 mars par le tribunal de grande instance attitré de Désirdavenir Royal, celui de Nanterre sur plainte de la candidate de la gauche battue à l’élection présidentielle.

    Le temps des vaches maigres

    L’amère Royal ne recevra de l’hebdomadaire que 16.000 euros des 50.000 qu’elle exigeait. Comme un malheur ne vient jamais seul, Me Mignard ne touchera que 2.000 des 8.000 euros que réclamait pour ses frais de justice. Le parrain de deux des enfants Royal rentrera-t-il dans ses frais ?

    Le concubinage mieux valorisé que le mariage

    L’hebdomadaire avait publié, fin février, un reportage-photos montrant la vedette du Zénith au bras d’un nouveau compagnon, un éditeur de jeux de société et promoteur immobilier. La vedette des media, « tête de gondole » socialiste de 55 ans, est entrée dans une nouvelle « colère saine » à l’affichage de sa liaison avec un illustre sexagénaire inconnu
    .
    Le personnage estime en effet que ces photos-là sont une atteinte à sa vie privée, ce qu’elle ne prétendait pas lorsqu’elle présentait elle-même Flora à la presse,d'abord nouveau né, puis la même adolescente.

  • Si les psychiatres arrivent à bien cerner cette psychologie tourmentée, Madame Royal vivrait si mal ses concubinages successifs qu’elle étalerait volontiers et collerait bien à sa vie de famille officielle, mais cette femme prétendument libre culpabiliserait depuis qu’elle vit « à la colle ».

    De plus, bien qu’elle recherche les photographes les jours pairs, elle les maudit les jours impairs et la profession doit donc s’aligner sur les phases de la lune. A Marbella, c’était le mauvais quartier.

    Madame Royal est une femme libre, ce que n’est pas la presse

    Bien qu’elle n’ait plus guère aucun mandat électif et ne puisse se targuer que de désirs et ambitions divers, la France profonde fait des gorges chaudes des photos de la p’tite présidente qui se délocalise à Marbella en Espagne pour vivre sa vie : elles auraient été prises « à l’insu de son plein gré ». L intéressée entend donc bénéficier d’un régime spécial qui la distinguerait des autres artistes comme de ses rivaux du PS.

    Les affaires Royal périclitent

    Les PME souffrent dans la crise et l’entreprise Royal ne fait pas exception.
    La juge des référés a relevé dans son ordonnance que « l'étendue du préjudice invoqué doit toutefois être également appréciée à la mesure de la discrétion relative dont » l’actionnaire principale « a entendu s'entourer, depuis de nombreuses années ». « Il suffit à ce propos de relever que notamment ces derniers mois, à l'occasion de la parution de deux ouvrages, ou à l'occasion d'échéances politiques, elle a abondamment communiqué sur sa vie familiale avec ses enfants. »

    L’Etat, c’est moi !

    Le juge doute de sa sincérité mais la ménage et ne la renvoie pas dans le Chabichou.
    Sur France Info, l’amère Royal exprimait ses aigreurs vendredi matin mais en toute incohérence, car celle qui souhaite bénéficier d’un régime spécial à vie en sa double qualité de première femme et de candidate battue, assure que « chacun a le droit au respect de sa vie privée ». Or, elle ne se considère pas comme le commun des mortels, ni comme tout un « chacun ». Madame Royal s’échauffe à nouveau et hurle au « lèse majesté » :« C’est à moi de décider ce que je veux montrer et ce que je ne veux pas montrer. J’ai une famille, des enfants et une vie privée […] et je veux que la loi soit appliquée. »


    Nanterre, TGI Royal

    L’activité de ce TGI est obstruée par un surcroît de travail consacré aux plaintes à répétition de Sa Cynique Majesté Royal et les syndicats sont ici justifiés à se plaindre de l’insuffisance des effectifs…

    Le 12 mars dernier, la Présidente de la région Poitou-Charentes avait déjà obtenu du même tribunal la condamnation des magazines people Voici , Closer et France Dimanche. Madame Royal avait assigné en référé Voici, Closer et France Dimanche, le 25 février dernier, quatre mois après la publication en novembre 2008 de photos, et d’articles divulguant l’histoire brève entre la socialiste et le Guignol de l’Info, Bruno Gaccio.

    Les trois décisions rendues le jeudi 12 mars condamnent les groupes Mondadori France (Closer) et Prisma Presse (Voici) à verser chacun d'entre eux 7 000 euros d'indemnité provisionnelle et 1 000 euros de frais de procédure. (21000 € + 3000 €)
    Le groupe Hachette Filipacchi (France Dimanche) se voit condamné à 4 000 euros d'indemnité provisionnelle et 1 000 euros de frais de procédure. (la Gelée Royal réclamait 10 000 euros d'indemnité et 5 000 euros de frais de procédure à chacun des magazines).

    Duplicité du TGI ?


    Tout en condamnant les trois titres, la juge des référés a souligné dans ses ordonnances que l'"étendue du préjudice" devait s'apprécier "à la mesure de la discrétion dont la demanderesse a entendu s'entourer" dans le passé.

    Sur ce point, la décision visant Voici souligne ainsi que Sa Cynique Majesté Royal "a fait preuve d'une complaisance certaine à propos de tout ce qui touchait à sa vie privée et familiale".

    Mais le TGI de Nanterre fait pourtant tinter le tiroir-caisse Royal:
  • IndemnitésFrais de procédure

    12 mars 2009

    21.000

    4.000

    3.000

    1.000

    20 mars 2009

    16.000

    2.000

    Total

    41.000

    6.000


    Soit 47.000 euros en seulement une semaine...
    La crise ne frappe pas tout le monde également...

    dimanche 8 février 2009

    Royal, "encore un très bon produit d'appel, un joli prospectus" ?

    L’ambition de Royal : tête de gondole de la gauche!

    Elle fait se gondoler la France entière.

    Malgré toutes les bourdes qu’elle a semées sur son parcours hexagonal et international, du Proche Orient à la muraille de Chine et des Etats-Unis de son disciple Obama au Zénith, elle vient encore d’exercer son talent comique
    Dimanche dernier, le JDD mettait en exergue la vanité de la Gelée Royal dans sa dernière production. C’est un livre sorti le 5 janvier, écrit par la journaliste de France Inter Françoise Degois et signé par Sa Cynique Majesté Royal qui souligne cette vertu chez elle.

    Parole de féministe
    "Je suis encore un très bon produit d'appel, l'appartement témoin, un joli prospectus".
    Retendue, les dents réalignées et le menton remodelé, elle n'est plus madame tout-le-monde, la ménagère de plus de cinquante ans... Elle est même plus fripée que sur la pub. Comme le montre la photo, elle est même plombée.

    L’étiquette du produit

    Fibre de métal inoxydable, détermination sans faille du dessin dessein et confiance inébranlable, résiste au chlore Aubry comme à l’essorage socialiste et au fer chaud communiste, supporte l’entartage trotskiste et le lavage à sec présidentiel, peut être lavé à haute température mais bain électoral séparé recommandé.

    Le contexte promotionnel

    Une tribune publiée dans le JDD a pour mission de combler l’abîme médiatique suscité par son récent voyage au Brésil, financé par le multi-milliardaire de grand luxe Pierre Bergé, à l’occasion du Forum -pourtant social- de Belem.

    La crise est porteuse de relance Royal


    Sa Cynique Majesté Royal désire être le noeud entre la gauche et l'extrême gauche en France.

    Elle estime que la crise –internationale, son domaine réservé- lui offre l’opportunité d’un plan de relance personnelle
    . "Il n'y a pas de barrière infranchissable entre ces trois composantes que sont la gauche de gouvernement, les mouvements sociaux qui luttent sur le terrain, et ce qu'on appelle en France l'extrême gauche."

    Mais les forces d’appoint qu’elle guigne restent interloquées.
    Un coup à droite, puis un coup à gauche ne mènent pas droit au but.
    D’autant que les échecs de Désirdavenir Royal à droite, à la présidentielle, puis au PS, et maintenant à gauche pour 2012, ne sont pas faits pour les attirer vers la girouette affolée.

    Elle porte la poisse, mais Royal aura tout essayé…
    Les autres sont-ils prêts à entrer dans son aventure ?