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vendredi 13 janvier 2017

Débat #1 de la primaire socialiste: le bon, la brute et le truand

Qui a animé ce premier débat des ex-collaborateurs de Hollande ?
Qui a mis un peu de piment dans ce premier débat de la primaire socialiste ?


Certains n'auront retenu que la tenue débraillée de Jeau-Luc Bennahmias, écologiste proche de Hollande, ou la tenue masculine de la radicale de gauche, Sylvia Pinel, caution féminine du septuor de la gauche exemplaire. 

Pour ce premier débat, les sept candidats ont participé à un round d'observation. Il n'en est rien sorti qu'on ne savait et, dans la manière, pas de directs ni d'uppercuts, que des crochets à décrypter.

Vincent Peillon, le bon

L’ancien ministre de l’Éducation Nationale, Vincent Peillon, était sur la défensive. Candidat de la dernière heure sorti de la manche de Hollande pour contrer Valls et mal placé dans les sondages, le faux gentil s’est montré le plus sournois, s’en prenant comme prévu à son ancien collègue. Pour lui, l’ex-premier ministre est le représentant "d’une gauche brutale" et "sectaire" qui "a divisé" sa famille politique. 
Et Vincent Peillon s'est également offert Benoît Hamon sur sa proposition  ridicule de revenu universel dont il souligne le financement insupportable par le contribuable.

Mais le professeur de philosophie a de surcroît commis une faute
VOIR et ENTENDRE la sortie de route du candidat de l'Elysée sur le terrorisme, quand Peillon revint sur les tueries de Mohammed Merah, en février 2012 à Toulouse, déplorant qu'une de ses victimes ait pu être un soldat "d'origine musulmane" (victime de son apparence ?)...

Les réactions ont fusé sur Twitter parmi les censeurs
En langage politiquement correct, l'ancien ministre de l'Education nationale aurait-il dû dire "d'origine maghrébine" ?

Manuel Valls, la brute

Comme les 6 autres candidats -qui sont quant à eux sans soutien de l'appareil gouvernemental- l'ex-locataire de Matignon a dû décrire d'un mot le bilan du quinquennat de François Hollande. Pour la plupart, ils ont fait part de leur "déception", de leur sentiment "d’inachevé". Mais le seul des 7 mercenaires à défendre avec ardeur le président de la République, c’est Manuel Valls. L'ancien Premier ministre a insisté sur sa "fierté" d’avoir participé à ce quinquennat.

Dans ses déclarations introductive et de conclusive, Manuel Valls s'est longuement portraituré en homme d’état pour se démarquer de ses concurrents. "Gouverner, c’est difficile", a-t-il avoué. "J’ai l’expérience, j’ai gouverné, j’ai l’énergie, j’ai le courage", a martelé l’ancien premier ministre, flattant son ego à la première personne. Aura-t-il réussi à lessiver la mémoire des électeurs ?

Jean-Luc Bennahmias, le truand

L’invité surprise de ce premier débat, c’était bel et bien, Jean-Luc Bennahmias. Débraillé, le président du Front démocrate a tenu le rôle de trublion. Entre coup de gueule, contestation des propos des journalistes et hommages aux uns et aux autres, Jean-Luc Bennahmias a réveillé les téléspectateurs assoupis.
VOIR et ENTENDRE l'écologiste pointer la presse:



Macron, le candidat hors appareil, convoqué

Alors que depuis des semaines les media montent en épingle l'ancien ministre de l'Economie, la bande des sept a encore invité Emmanuel Macron dans ce premier débat. Surprise, son nom a été évoqué pour la première fois à 22h59 par Arnaud Montebourg. "Emmanuel Macron, c'est un peu monsieur X. On ne sait pas ce qu'il est, s'il est de gauche ou s'il est de droite. J'ai besoin de comprendre", a-t-il déclaré, vachard, révélant ses craintes du trentenaire. 

Vincent Peillon a lui aussi parlé d’Emmanuel Macron mais pour critiquer le choix de Manuel Valls de l’intégrer dans son gouvernement, alors que l'ancien banquier a été conseiller de l'Elysée et que, comme chacun sait, le premier ministre constitue son équipe, mais c'est au final le président qui accepte ou non de nommer les membres du gouvernement. 

VOIR et ENTENDRE les deux appels du pied de Peillon au banquier Macron, mais aussi au candidat de l'extrême gaucheMélenchon :


La troisième mi-temps de la journaliste Elizabeth Martichoux

La co-animatrice - avec Gilles Bouleau et Matthieu Croissandeau - du débat de jeudi soir était l'invitée de la Nouvelle Edition, vendredi midi pour revenir sur ce débat sur TF1. Après avoir souligné qu'il n'avait pas été simple de gérer le temps de parole de chaque candidat, la journaliste s'est laissée aller à quelques confidences sur son ressenti personnel à l'issue du débat. S'exprimant sur les programmes des différents participants, elle a déclaré : "Ils n'ont pas de vision; ils avaient décidé de dérouler leur programme mais, en préparant l'émission, on a eu du mal [à les trouver]". 

La cheffe du service politique de RTL réglait ses comptes, notamment avec Bennhamias qui l'avait interpellée sur le manque d'équité des media à l'encontre des petits candidats:

dimanche 24 mai 2015

Présidentielle 2017: l'UMP Juppé est-il le joker du PS ?

Alain Juppé, dans quel camp êtes-vous?

Plan B: avec le soutien de Bayrou, l'ancien premier ministre pourrait aussi bien être candidat du PS

On entend peu Alain Juppé, mais c'était dernièrement lorsqu'il dénonça "les jugements de valeur" de son camp contre la ministre de l'Education de Hollande, joignant sa voix au PS la semaine dernière pour fustiger les déclarations de Nicolas Sarkozy.

Pour marquer une nouvelle fois sa différence avec le président de  l'UMP, Alain Juppé prend le risque de s'isoler dans son propre parti lequel est unanime contre la réforme du collège de Vincent Peillon portée par Najat Vallaud-Belkacem. L'ancien premier ministre ménage son coeur de cible centriste, mais s'il est bel et bien opposé au projet du gouvernement, il recommande aussi à sa famille politique, de se garder "d'attaques personnelles". Juppé emprunte en effet l'habit de vertu de Hollande. "Moi je ne porte pas de jugement de valeur sur telles ou telles personnes. Aborder la question (de la réforme du collège) sur des attaques personnelles sur telles ou telles ministres n'est pas la bonne méthode", susurre le candidat à la primaire sur RTL.

Un conseil dans la lignée des propos du patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, qui, dans la semaine, avait taxé de "légèrement xénophobe" la prise de position du président de l'UMP contre la ministre de l'Education nationale. L'ancien chef de l'État venait de faire siffler Najat Vallaud-Belkacem lors d'un meeting à Pavillons-sous-Bois le maire est sénateur UMP) en... Seine-Saint-Denis (département PS longtemps géré vaille que vaille par l'actuel président de l'Assemblée): "Dans le combat effréné pour la médiocrité, Christiane Taubira [la ministre de la Justice] est en passe d'être dépassée par Najat Vallaud-Belkacem."
Avril 2013
Il se trouve que
ces deux représentantes de la diversité cristallisent l'hostilité du seul fait de leurs réformes imposées par la force pour le mariage entre personnes du même sexe ou d'un décret pour la réforme du collège, en plus du 49.3 pour faire passer la loi Macron. Le mardi 23 avril 2013 à l'Assemblée nationale, son président, Claude Bartolone, avait hurlé qu'on sorte "les ennemis de la démocratie" qui manifestaient dans la tribune.

"L'école mérite mieux que ce débat très politicien", avait commenté le maire de Bordeaux, un instant sorti de la rédaction d'un nouveau livre. Depuis sa bulle bordelaise, il s'offusqua d'un tweet de Nicolas Sarkozy (60 ans) qui annonçait son intention de revenir sur la réforme du collège s'il accède de nouveau à l'Elysée en 2017. "Tout le monde est monté au créneau pour annoncer qu'on annulera cette réforme, ce n'est pas un projet en soi", dénigra Alain Juppé.

Des propositions à l'automne

L'ancien premier ministre surveille la refondation de l'UMP par Sarkozy mais travaille à son projet personnel.
Il estime qu'il "faut d'abord dire ce qu'on mettra à la place", mais il n'avance aucune proposition. "Il faut aussi revoir ce que j'appelle la gestion de cette ressource humaine essentielle que sont les professeurs. Il n'y aura pas de réussite du système éducatif au XXIe siècle si les professeurs ne sont pas bien dans leur peau," mais il se cantonne dans le confort du  flou. Il faut revoir la formation de nos profs [déjà réformée par Nicolas Sarkozy lorsqu'il était président de la République]. Comment ? Il faut revoir le déroulement de leur carrière, il faut revoir le fonctionnement de nos établissements. Vous voyez qu'on ne peut pas se contenter d'une polémique sur deux ou trois points majeurs qui ne permettent pas d'envisager l'ensemble du problème", estime l'édile bordelais dans un  vague survol de directions évidentes et qui reprend les tournures de phrases normatives et moralisatrices de Hollande, mais laisse à d'autres le soin de plonger les mains dans le cambouis.

Juppé se garde aussi bien de reprendre à son compte les propositions de Bruno Le Maire (ci-contre à gauche). A la différence du vieux sage sur sa dune, l'ancien ministre de 46 ans est monté en première ligne contre la réforme du collègeil a "un projet en soi" dont il a présenté samedi les propositions lors d'un entretien à Libération. 
Juppé en est encore à une esquisse de projet. "Je publierai à l'automne, au terme du travail que je suis en train de faire, une série de propositions sur ce sujet qui mérite approfondissement", annonce Alain Juppé (70 ans avant l'automne) qui craint fort de se laisser dépasser par ses cadets.

Les sondages ne peuvent qu'être favorables à Juppé 
qui se ménage et se réserve pour 2016. Quant à François Fillon, qui ne fait que de rares réapparitions dans les radars, s'il poursuit la même stratégie que Juppé, il pourrait représenter une menace dans la dernière ligne droite s'il surgit dans le virage.

vendredi 4 juillet 2014

Festival d'Avignon: bras de fer CGT-gouvernement au programme d'ouverture

Les artistes otages des techniciens pourtant peu exposés
Pendant la répétition du "Prince de Hombourg" à Avignon, le 2 juillet 2014.
Ca fait envie ?

Le Collectif du 'In', qui regroupe le personnel du Festival (permanents, intermittents…) a voté à une large majorité pour la grève, vendredi 4 juillet
à l'issue d'une longue assemblée générale, au cloître des Célestins, jeudi 3 juillet, de 17 heures à 21 heures.Le vote a eu lieu à bulletin secret. Sur 353 votants, 204 se sont exprimés pour la grève, 144 contre, et 5 votes blancs.

Le premier ministre centre gauche est ciblé par la CGT. " Le sens de ce vote, c'est de dire à Manuel Valls qu'il n'a rien compris et que l'on se bat pour tous les précaires", a expliqué, à l'issue de l'AG, Denis Rateau, l'un des porte-parole du Collectif du In.

Les deux représentations au programme sont menacées de perturbations. Le Prince de Hombourg, dans la Cour d'honneur du Palais des papes, la pièce de Kleist, mise en scène par Giorgio Barberio Corsetti, et Coup fatal, d'Alain Platel, dans la cour du lycée Saint-Joseph, seront-elles interrompues? 

Le technicien intermittent D. Rateau a tenu à faire peser la menace, précisant que ce vote ne présage pas de ce qui se passera sur le plateau du Prince de Hombourg ou sur celui de Coup fatal. Pour ces deux représentations, il reviendra à chacun, artiste et technicien, de décider de faire grève ou non. 

Au mépris du spectateur: sans eux, pas de spectacle...

"Ca ne peut être qu'un festival militant"
Denis Rateau se prévaut du vote du lundi 30 juin: le Collectif du In s'est prononcé à 80 % pour le maintien du Festival, avec des actions et des prises de parole, en vue de dénoncer l'accord du 22 mars sur l'assurance-chômage.
"Ce vote, qui concerne l'ensemble de la manifestation, résume notre ligne : le fait de jouer sert notre cause, plus que l'annulation."

Le public boude la billetterie
Alors que des places restent vacantes aux deux spectacles, l'activiste CGT a ajouté: "il est impossible que ce festival se passe normalement. Ça ne peut être qu'un festival militant". 
Et si les spectateurs se tournaient vers d'autres spectacles: il y a pléthore en France...

Si c'est le chômage en temps réel, a-t-il un charme discret?
Les artistes et techniciens qui font grève ne sont pas payés. Grève ou pas, jeudi 3 juillet, vers 22 heures, l'ultime répétition du Prince de Hombourg reprenait sur le plateau de la Cour d'honneur. La veille, elle avait été interrompue au bout d'une heure et demie par des intermittents extérieurs au Collectif du "In".
Mais pour "frapper" les grévistes au porte-monnaie, les organisateurs, à l'instar du Conseil général PS de l’Hérault, principal financeur du Printemps des comédiens,  tiennent ne pas annuler leur festival. Annuler entraîne des frais d’ordre divers pour les financeurs publics ou partenaires privés du festival. L’annulation s’apparente en effet à une rupture du contrat unilatérale de la part de la direction du festival, laquelle nécessite indemnisation.

Le chaos est installé durablement
Les organisateurs sont au bord de la crise de nerfs et de la faillite, tout comme les commerçants de la ville, non pas tombée aux mains du FN, mais du ...PS !

Mais attention! 
En 2003, le précédent trou de près de 2 millions d'euros avait été réglé par les tutelles du festival et l'Etat et les collectivités locales, c'est vous et c'est moi !

jeudi 5 juin 2014

Dette et déficits: Hollande reste sourd aux alertes de la Cour des comptes

L'Etat ignore aussi l'inquiétant constat du Haut Conseil des finances publiques 

Hollande réclame des  rapports sur tout, mais les néglige une fois rendus publics


Mercredi 28 mai la Cour des comptes et le Haut Conseil des finances publiques (HCFP) lui ont sonné les cloches sur l'état des finances publiques et la capacité du gouvernement à tenir ses engagements. Le matraquage fiscal fait obstacle aux rentrées fiscales qui s'avèrent nettement moins bonnes que prévu en 2013: un trou de 14,6 milliards d'euros dévalue la parole du chef de l'Etat, fragilise la politique du gouvernement et remet en cause le plan de redressement budgétaire sur les prochaines années.
L'avertissement pour François Hollande et Manuel Valls est d'autant plus sévère qu'il intervient trois jours après le désastre électoral des européennes et à cinq jours du verdict rendu par la Commission européenne sur le programme français de stabilité 2014-2017. 

Que disent les deux rapports ? 
En 2013, la réduction du déficit a été sensiblement plus faible que prévu (12,56 milliards d'euros). Si la dépense publique a été globalement tenue, en revanche, le surcroît de recettes fiscales ne comble que la moitié du montant escompté, soit un trou de 14,6 milliards d'euros. Les hypothèses retenues par le gouvernement en loi de finances initiale pour 2013 "ont manqué de prudence". Et les mêmes incertitudes pèsent sur le rendement des recettes fiscales pour 2014.

En conséquence, il existe un doute sérieux sur la bonne tenue du budget de l'Etat en 2014 et la capacité à respecter la trajectoire d'évolution des finances publiques votée par le Parlement.

La Cour des comptes doute de la capacité de Valls à maintenir le cap budgétaire

Le gouvernement Valls et le parti socialiste s'enlisent, alors que la débâcle électorale aux européennes est encore sur toutes les lèvres. Le constat de la Cour des comptes est corroboré par le Haut Conseil des finances publiques et il tombe d’autant plus mal que la Commission européenne doit d’ici quelques jours rendre son verdict sur le programme français de stabilité 2014-2017. La gauche socialiste laisse peu de marges de manœuvres pour satisfaire Bruxelles, alors que les Français ploient déjà sur la pression fiscale et la baisse du pouvoir d’achat.  

L’analyse de l’exécution budgétaire en 2013 permet d’identifier plusieurs risques financiers pour les exercices 2014 et suivants, car le rapport s’interroge sur la capacité du gouvernement à respecter la trajectoire d’évolution des finances publiques votée par le Parlement.

Le Haut Conseil note pour sa part que "l’ajustement structurel" prévu en avril 2014 "reporte à 2017 l’objectif d’équilibre structurel". L’écart de 1,5 point de PIB entre les prévisions et le budget réalisé est par ailleurs qualifié d' "important", étant bien supérieur à la limite de 0,5 point fixée par la loi. Un mécanisme de correction est donc à prévoir.

Bercy s'est donc placé entre le marteau et l’enclume, devant d'un côté rassurer Bruxelles sur ses capacités à respecter ses engagements budgétaires et de l'autre faire face aux critiques de son propre camp remettant en cause le maintien de la politique économique actuelle. 

Sapin affublé de Christian Eckert, un poil à gratter de Bercy depuis 2 ans.
Réputé connaisseur de l'administration de Bercy, Eckert en connaît les rouages et les défauts, mais en passant de la comptabilité à la gestion, le député de Meurthe-et-Moselle devra démontrer sa capacité politique. Or, interrogé sur la capacité d'inertie de la forteresse, il n'avait pas hésité à déclarer en novembre dernier qu' "on peut parfois se poser la question, mais l’administration prend la place que lui laissent les politiques", taclant Pierre Moscovici, alors en poste aux Finances.
Après deux mois, la paire Sapin-Eckert n'a encore pas démontré plus d'aptitudes. Or, la cohabitation entre Michel Sapin et Arnaud Montebourg n'est pas non plus un long fleuve tranquille. Si les deux ministres assurent être complémentaires, le second a déjà déclaré que la question des Comptes publics (le budget) est ..."accessoire". Michel Sapin - qui a déjà révélé l'étendue de son incompétence - et Christian Eckert - qui doit encore faire la preuve d'un potentiel de meneur d'hommes - ne peuvent donc pas compter sur la solidarité gouvernementale. 

samedi 16 janvier 2010

Obama, le préservatif américain

$ 4.98 les 3

Les Américains en sont revenus !

Ils ont compris
que,
pas plus que
le préservatif,

l'espoir en Obama
n'est
une forme
de protection...



D'ailleurs, Barack Hussein
donne de sa personne
et recommande
à ses concitoyens
de sortir couverts.

Autre recommandation

A utiliser avec discernement
comme le bulletin de vote

These are uncertain times. / L'époque est incertaine
The economy's a ball-buster /
L'économie nous les casse
and the surge went flaccid.../ Et la hausse a molli ...
but now there's Obama Condoms, /
mais on a maintenant le préservatif Obama
for a change you can believe in ! /
pour un changement en lequel vous pouvez croire


La politique démocrate américaine ?

  • FOR THE ELITIST PENIS / Pour le pénis élitiste
  • THEY WON'T LEAVE A BITTER TASTE IN YOUR MOUTH / Ils ne laissent pas un goût amer en bouche
  • WHEN YOU JUST WANT TO CLOSE THE DEAL / Quand vous voulez conclure l'affaire
  • REMEMBER THE ELECTION WITH YOUR NEXT ERECTION / A votre prochaine érection, souvenez-vous de l'élection
  • FOR HARD TIMES / Pour les temps difficiles → Quand la vie est bien dure
  • GUARANTEED TO ADD THREE INCHES TO YOUR LOVE LIFE / Ajoute à coup sûr 7 cm à votre vie amoureuse
  • L'effet Obama ?

    Barack

    possède

    le paquet

    de stimulation

    ultime ...


    Et Bayrou ?

    mardi 4 mars 2008

    vendredi 18 janvier 2008

    Municipale 2008 à Paris: le programme de Françoise de Panafieu

    La candidate de la droite mobilise dès le 1er tourFrançoise de Panafieu a de bonnes raisons de penser que la droite peut reprendre la mairie de Paris, pour encore 25 ans, après l'intermède de 2001: il suffit de faire basculer un seul des vingt arrondissements et "trois ou quatre" sièges de conseillers de Paris.
    Intitulé "L'essentiel, c'est vous", son programme prévoit notamment une exonération de taxe professionnelle pendant trois ans pour les très petites entreprises créant un deuxième emploi, un chèque de 300 euros pour les familles n'ayant pas de place en crèche et "l'interdiction pure et simple" des véhicules très polluants et des camions dans Paris.
    Côté logement, "première préoccupation" des Parisiens selon la candidate, l'UMP propose la construction de 24.000 logements neufs dont 6.000 réservés aux étudiants, une aide pour permettre aux locataires de logements sociaux d'acheter leur appartement et "l'éradication de tous les logements insalubres", l'un de ses chevaux de bataille depuis sept ans.
    Elle souhaite en outre créer 40.000 m² d'éco-pépinières et 500.000 m² de bureaux, notamment près des portes de la capitale. "Bienvenue aux entreprises", a-t-elle lancé au public.
    "Pour Paris, l'alternative est simple : être en mouvement ou demeurer un monument. Intégrer le monde ou (...) se figer dans des postures qui vident peu à peu la capitale de son énergie et de ses emplois, quitte à en faire un décor mort", a-t-elle affirmé.
    On l'a compris, la candidate, qui fut ministre du Tourisme en 1995, veut redynamiser la belle endormie. Pour que les Parisiens se retrouvent unis dans "des grands moments de bonheur" et que Paris redevienne une "vitrine" pour le monde, Françoise de Panafieu prévoit de lancer la candidature de la ville à l'organisation de l'Exposition universelle de 2020 et veut créer un festival pendant lequel les 26 autres capitales européennes viendraient montrer "ce qu'elles ont fait de formidable".
    "Aujourd'hui, nous sommes trop l'oeil rivé sur le rétroviseur. Nous n'osons pas, nous n'osons plus à Paris. Londres ose, Berlin ose. Barcelone et Madrid osent et Paris quelque part est en panne", a-t-elle déclaré, disant haut et fort, ce que les Parisiens et les étrangres pensent tout bas.
    Françoise de Panafieu, actuelle député-maire du XVIIe arrondissement, était entourée de la plupart de ses têtes de liste d'arrondissement. Les ministres en exercice, Rachida Dati, candidate dans le VIIe, et Christine Lagarde, qui a laissé la pôle-position au débatteur Jean-Marie Cavada dans le XIIe, étaient excusées pour cause de conseil des ministres.
    L'UMP souligne les ambitions de l'édile socialiste Bertrand Delanoë qui fait l'ambitieux calcul d'utiliser son éventuelle réélection comme un tremplin vers la tête du Parti socialiste ou une candidature présidentielle.
    Françoise de Panafieu a donc promis d'être "maire à plein temps, totalement consacrée" à la ville "24 heures sur 24, sept jours sur sept".

    dimanche 4 mars 2007

    Défendez-nous de Royal et son programme contre la défense!

    Son programme 'pour' notre défense nous protège-t-il?
    Royal a présenté son plan pour la défense le 3 mars 2007 à la Maison de la Chimie à Paris. De noir vêtue et le port rOide, probablement à la façon militaire dans l’esprit psycho-rigide de cette archaïque, elle était sinistre à la lecture de ce discours sur la défense: lu ! Cela veut-il dire maîtrisé?


    Elle lit avec une application pesante, comme si elle n’avait pas lu ses lignes d’avance, comme si elle ne les avait pas écrites elle-même, comme si elle n’y adhérait pas.
    On notera que l’apparition des caméras déclenche chez elle un réflexe de sourire artificiel et mal dosé qui confine au ricanement d’une personne mal à l’aise dans ses rangers.


    Bloquer le budget à 2%, c'est laisser stagner la défense française.

    Il est vrai que c'est un porte-avion ou des crédits à l'éducation... et qu'elle a exprimé sa préférence pour la priorité à l'enseignement de notre jeunesse au détriment de sa protection !