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dimanche 3 mars 2019

Code de la route : Castaner s'exhibe au volant de sa voiture pour un entretien avec la presse

Le ministre de l'Intérieur est-il exemplaire ?

Chantal Perrichon, présidente de la 'Ligue contre la violence routière', est prise de nausée



Image associée
Chantal Perrichon, ci-contre, a été contrôlée à 216 km/h au volant de son Audi A8 à moteur V8, ce qui ne l'a pas empêchée de redescendre sur le plancher des vaches pour soutenir Edouard Philippe dans sa campagne pour imposer 80km/h aux autres. Selon elle, il est prouvé depuis longtemps que la vitesse est la cause principale des accidents de la route: l'alcool et les stupéfiants n'y seraient pour pas grand chose...

A l'heure du matraquage des automobilistes par les radars et les prix des carburants ou de la limitation de vitesse à 80 Km/h, Christophe Castaner fait le cacou [l'intéressant, en provençal] et l'étrange opération de communication de Castaner - qui répond à BFMTV au volant d'une voiture -  interpelle les téléspectateurs depuis ce matin. On peut en effet voir et entendre le Ministre de l'Intérieur répondant à une cour de journalistes de la chaîne. Or, on sait bien que le Ministre de l'Intérieur, pour des raisons de sécurité, est toujours très entouré, très surveillé et rarement au volant d'une voiture pour se déplacer.
BFM a donc eu besoin d'un expert en ministres au volant !

Et, 
pour décrypter cette image, il ont fait appel à Alexis Lacroix, directeur de l'Express. A-t-il été rétribué, entre amis, pour produire cette analyse ?

"Le Ministre de l'Intérieur est en pleine opération de communication et, en étant aux commandes de la voiture, il veut montrer que c'est lui qui tient les commandes et que la situation est maîtrisée. Au propre, comme au figuré, c'est lui qui tient les commandes !"

Tient-il aussi magistralement les commandes de sa vie ?
A 53 ans depuis janvier, sa discrète épouse, Hélène, est cadre bancaire, qui le sortira de sa vie de jeune voyou marseillais.
Christophe et Hélène Castaner, c'est avant tout un amour lycéen à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). C'est d'ailleurs elle qui l'exfiltrera de ses mauvaises fréquentations marseillaises où il gagne de l'argent facile au poker. C'est probablement de cette époque qu'il garde un humour graveleux qui le destinait aux commissariats. 

Ainsi a-t-il aussitôt réagi au lapsus du présentateur de Quotidien (TF1) qui avait dérapé sur le prénom de Brune Poirson, secrétaire d'Etat : de Brune à "burne", il n'y a pas 20 cm... 


Une réaction machiste dans les deux cas, mais que Marlène Schiappa préféra encore ignorer (en 2017). 
A cette époque, Hélène peine à l'aider à se ressaisir, mais Castaner obtient finalement son baccalauréat en candidat libre - au rattrapage - à l'âge de 20 ans, en 1986. A la faculté de droit d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), il trouve plus amusant de militer politiquement et celui qu'on surnomme "Casta" finit par se lancer en politique... Nul besoin de diplôme ! 
Quand en 2001, Christophe Castaner est élu maire de Forcalquier, dans les Alpes-de-Haute-Provence (fonction qu'il occupe jusqu'en juillet 2017), 
Résultat de recherche d'images pour "Castaner vacances"
son épouse Hélène n'en peut finalement plus de lui et "entame sa carrière de cadre bancaire à Aix-en-Provence", à plus d'une heure de route. De son côté, il s'insinue dans plusieurs cabinets ministériels et, sans jamais travailler dans la société civile, devient vice-président du conseil régional de Provence-Alpes Côte d'Azur en 2004, puis député des Alpes-de-Haute-Provence en 2012.
Le couple a deux filles : l'aînée Jade, âgée de 18 ans, aujourd'hui en classe préparatoire à Paris, et Léane, 14 ans, collégienne à Forcalquier.
Sa cadette est la seule qui l'attire encore à Forcalquier où l'ancien maire socialiste passe plus que jamais pour un "bouffon". "J'ai la chance que mes filles aient une maman qui est hyper­dis­po­nible, confie-t-il (la banque n'est pas accaparante) et qui me sécu­rise dans ma vie, parce que je ne pourr­ais pas faire le métier que je fais si on n'était pas heureux et si on n'était pas sûrs que ses enfants le vivent bien. C'est grâce à leur mère et je l'en remer­cie", déclarait-il, en mai 2018 sur la chaîne LCI et en langue de bois, comme on remercie, mécaniquement, des collaborateurs. Il tentait alors encore de sauver les apparences.

"Vous savez pourquoi je voulais être ministre de l’Intérieur? C’était pour appuyer une fois sur le bouton du gyrophare !"

Une confidence, non pas de Gégé Collomb, mais de Cacastaner 

Cette turlupinade est signée du ministre de l'Intérieur, en marge de sa visite à l’établissement central logistique de la police nationale de Limoges, vendredi dernier. Mais Casta ne s'est pas contenté de titiller le petit bouton de la sirène : en l'absence de son binôme, le co-ministre avait également à coeur de prouver quelque chose en prenant le volant d’une voiture de gendarmerie: il y a un pilote à part entière à Beauvau ! 

Pour sa com', le ministre facétieux facétieux s’est en effet rendu ensuite à la caserne Jouan, au volant d’un 4x4 flambant neuf estampillé Gendarmerie, accompagné de trois journalistes de ...BFM TV, le tout sous les yeux battus du reste de la presse accréditée. 
Chez le "kéké", tout est dans l’art  médiatique du roulage de mécanique !

vendredi 23 février 2018

Politique migratoire - Macron accuse un journaliste : "Vous ne faites pas votre travail !"

Macron recadre le journaliste Martin Weill

Le journaliste de 'Quotidien' interrogeait le président de la République sur sa politique migratoire


Macron n'a pas accepté la critique, ni dissimulé non plus son agacement, à voir comment il mouline des bras, doigts écartés en 'Edouard aux mains d'argent'.
Les questions de Martin Weill n'ont visiblement pas eu l'heur de plaire à Jupiter, comme le révèle le gif ci-dessus datant de mercredi soir dans l’émission Quotidien (ex-Petit Journal de Canal+) sur TMC. Le journaliste trentenaire se trouvait à l’Elysée lors de la réception par le chef de l'Etat de son homologue du Liberia, l’ex-footballeur George Weah.

Les hostilités commencent le 13 janvier 2015
quand Le Petit Journal diffuse un reportage de leur petit reporter à Las Vegas où se tient le Consumer Electronics Show, "le plus important salon consacré à l'innovation technologique en électronique grand public", dixit Wikipedia. 
Macron s'y trouve pour défendre notre French Tech, mais surtout pour faire campagne et collecter des fonds. Un épisode qui implique Muriel Pénicaud lors d'une soirée qui a conduit à l'ouverture d'une information judiciaire dans une affaire de favoritisme, dont on attend toujours les développements judiciaires.

Weill a droit à un entretien  très intime au bord d'une fontaine, à la fin duquel le ministre donne une tape furtive sur la cuisse du jeune Martin. Assez pour lancer quelques esprits pervers sur le thème d'une liaison entre le ministre de l'Economie et Tintin, le jeune reporter protégé de Yann Barthès...

Or, les questions du journaliste sur la politique migratoire de Macron ont visiblement déplu au monarque-président.  "Certains disent que l’Afrique est une chance, d’autres estiment que c’est un danger. Vous, Monsieur Macron, on a parfois du mal à vous situer…," a lancé Martin Weill

Piqué au vif, Macron a répliqué sèchement: "Non, je suis très clair. Pour moi, on doit en faire une chance, mais aujourd’hui il y a une crise en Afrique [ça date d'aujourd'hui ?]. Une crise qu’on doit traiter à la racine et dans ses symptômes, entre guillemets. Donc, c’est l’action que je mène de manière très cohérente [Zorro est arrivé...] depuis le début dont parfois vous ne voyez ou vous ne voulez voir qu’un aspect", s'est énervé le président-soleil. 


Vient alors la référence au projet de loi relatif à l’immigration présenté cette semaine

Martin n'a qu'une chemise :
c'est celle réservée à Emmanuel ?
Martin Weill évoque une "politique migratoire jugée très dure", ce qui déclenche cette pique du président : "Mais parce que vous ne faites pas votre travail, pardonnez-moi de vous le dire. Et vous ne regardez pas quels sont les droits qu’il y a dans les autres pays. Nous avons un droit après cette loi qui sera le même qu’en Allemagne, qui n’est pas jugé comme un pays dur sur le plan migratoire". 

Le journaliste relance le président qui accuse alors ses prédécesseurs : "Je pense qu’on n’avait pas de politique migratoire. On n’était pas sérieux sur les délais". Hollande, Valls et Cazeneuve en pensent quoi ?