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vendredi 4 octobre 2019

L'Assemblée vote la reconnaissance de la filiation des enfants nés par GPA à l'étranger

Les députés infiltrent la GPA dans le droit français

Franc-maçon, membre du GO de France, l'ex-député socialiste député Jean-Louis Touraine, LREM, provoque 
un clash avec l'opinion et avec le pouvoir macronien
Le député LREM Jean-Louis Touraine, porteur de l'amendement automatisant la reconnaissance en France de la filiation d'enfants par GPA à l'étranger,
le 25 septembre 2019 à l'Assemblée nationale.
 
L'exécutif joue-t-il un double-jeu anti-démocratique ?

L'amendement automatisant la reconnaissance en France de la filiation d'enfants conçus à
l'aide d'une mère porteuse dans un pays étranger où la gestation pour autrui (GPA) est autorisée, a été voté par les députés dans la nuit du jeudi 3 au vendredi 4 octobre
"Cet amendement consacre et étend la jurisprudence constante du tribunal de Paris qui déclare exécutoires les jugements étrangers par lesquels la filiation d'un enfant né par GPA a été établie et regarde cette filiation comme adoptive", a justifié le député lyonnais LREM Jean-Louis Touraine, à l'origine du texte cosigné par 13 députés de la majorité.

Un traquenard en commission.
Dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 septembre, les députés membres de la commission spéciale chargée de la révision de la loi de bioéthique ont achevé leur brassage des sujets nombreux et complexes associés au dossier - de l’encadrement des dons et greffes d’organes à l’ouverture d’un accès aux origines pour les adultes nés de dons, en passant par la procréation médicalement assistée post-mortem (à la demande des socialistes auteurs des amendements réclamant celle-ci pour les femmes dont le conjoint décède au cours du processus de procréation médicalement assistée.). 

Les députés manipulateurs avaient commencé par modifier à la marge certains articles concernant la PMA. 
Mais Jean-Louis Touraine, député LREM et rapporteur des deux premiers articles du texte, a glissé un pied dans la porte du législateur, pour soutenir un amendement en faveur de la GPA. "Comment interdire cette pratique au moment où nous ouvrons la PMA aux femmes seules ?", ont argué ses suiveurs, au nom de la cohérence, imaginant le cas d’une veuve contrainte de recourir à un don d’un tiers si elle souhaitait poursuivre son projet de PMA, peu importe le donneur... "L’idée de fabriquer un enfant orphelin me met mal à l’aise", leur a opposé, parmi d’autres, Pierre Dharréville, député communiste des Bouches-du-Rhône. Plus catégorique, Patrick Hetzel (LR) a dénoncé une opération effectuée alors qu’"on sait déjà que l’enfant à naître naît d’un mort".
Son collègue Xavier Breton, député LR de l'Ain, déplore quant à lui l’"effet domino" de l’article 1 ouvrant la PMA aux femmes seules.

Un vote effectué contre l'avis des hypocrites du gouvernement, qui ont aussitôt jouer le jeu de la réclamation d'une seconde délibération 

Ils rejettent les pressions de l'UE, mais s'alignent sur les errances de l'étranger.
"Si la GPA n'est pas légale en France, elle l'est dans d'autres pays," clame Touraine "et il n'est pas illégal pour des couples français d'y recourir à l'étranger", a argumenté Touraine. Il n'hésite d'ailleurs pas à sortir le violon de la démagogie compassionnelle pour soulager sa conscience (?) en invoquant l'innocence des objets du désir de maternité : "les enfants ne sont pas responsables de leur mode de procréation et ne doivent pas être pénalisés. Ils doivent être reconnus comme les autres". 

"Nous avons interdit dans notre droit la GPA, c'est une question d'ordre public", a répliqué la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, pour qui ce principe peut s'opposer à la transcription d'actes d'état civil établis à l'étranger. "Nous voulons aussi la reconnaissance d'un état civil pour les enfants", a expliqué la garde des Sceaux, avançant pas à pas, un pied après l'autre pour ménager les convictions de la population, plaidant ainsi pour "une retranscription partielle de l'acte d'état civil au regard du père biologique et un processus d'adoption pour l'autre parent".
"La Cour européenne des droits de l'homme a trouvé cet équilibre satisfaisant", a-t-elle fait valoir, appelant l'UE à la rescousse et rappelant aussi que la Cour de cassation doit par ailleurs se prononcer ce vendredi sur le cas emblématique de la famille Mennesson, dont les jumelles sont nées par GPA en Californie.
"Attendons cette jurisprudence", a demandé Nicole Belloubet en opposant, comme la rapporteure, Coralie Dubost, un avis défavorable à l'amendement. 
Or, à la surprise générale, la majorité présidentielle a bafoué le gouvernement en votant l'amendement Touraine contre son avis officiel. Thibault Bazin, député Les Républicains , avait vu juste le 24 septembre dernier : "Ce projet confirme l'interdiction de la gestation pour autrui mais en même temps vous souhaitez mieux l'accompagner..."

Les opposants furieux, le gouvernement minimise

Vent debout contre "l’institutionnalisation de l’absence de père", les députés Les Républicains n'ont pas manqué de crier à la trahison, rappelant que le gouvernement s'était engagé à ne pas avancer sur la GPA dans le projet de loi de bioéthique. "On vous avait dit que la GPA s'inviterait dans le débat. Ce soir, elle a partiellement obtenu gain de cause. Je vis un cauchemar", a lancé Annie Genevard, députée du Doubs.

"Vous ne tenez pas votre majorité. Nous sommes contre toutes les GPA en France comme à l'étranger. Vous prenez les enfants en otage", a renchéri Xavier Breton, député de l'Ain.

"Le gouvernement demandera une seconde délibération", a promis Belloubet. "Notre groupe est opposé à la GPA et entend bien voter contre cet amendement à la seconde délibération", a confirmé Aurore Berger, s'exprimant au nom du président du groupe LREM, Gilles Le Gendre
Or, 13 députés de la majorité ont co-signé l'amendement de Tourraine.

vendredi 18 janvier 2019

PMA : sacrilège d'une députée LREM associant "parent d'intention" à "écoles coraniques"

Atteinte à la démocratie et à la liberté d'expression, le politiquement correct profite à certains 

Les dénis de race et de genre font leur chemin

PMA : une députée LREM associe "parent d'intention" et "écoles coraniques"
"Grand débat national" pour la galerie, avec les maires,
mais censure  des élus, dans le parti présidentie
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La députée LREM Agnès Thill est opposée à l'extension de la PMA et elle n'a pas le droit !
"L'absence de genre dans le mot 'parent' favorise l'éclosion d'écoles coraniques", a estimé jeudi 17 janvier, ce membre de la Commission des Affaires culturelles et de l'Education à l'Assemblée nationale. Et ses propos sont condamnés par des élus de son groupe. Déjà rappelée à l'ordre à plusieurs reprises par le parti présidentiel pour certaines de ses prises de positions, parce qu'elles étaient publiques, l'élue LREM de l'Oise a jugé que le rapport de la mission de l'Assemblée nationale sur la bioéthique franchit une "ligne rouge" dans certaines de ses recommandations.

Dans une lettre adressée à ses collègues du groupe majoritaire,cette ex-membre du Parti socialiste (1981- 1990) estime notamment qu'accepter dans la future révision de la loi le "parent d'intention" - le parent n'ayant pas de lien biologique avec l'enfant - "permet la multiplication des parents" et que le mot parent "n'a alors plus aucun sens". "Il en découle politiquement, que cette absence de genre dans le mot parent favorise l'éclosion d'écoles coraniques et le départ de nos élèves vers celles-ci", écrit la directrice d'école en disponibilité.


Nos amis musulmans créent un monde parallèle dans la République 

"Nos amis musulmans, que nous savons opposés à cet éloignement progressif des concepts de père-mère, homme-femme (...) ne vont point dans la rue, ni dans les urnes, pour exprimer leur conception.
Mais ils vivent en créant un monde parallèle dans la République, où les choses sont comme ils veulent (...) Il n'y a pas, chez nos amis musulmans, de parent 1 et de parent 2", ajoute la députée du Beauvaisis qui, dans sa lettre, cite "juristes", "scientifiques", "associations" mais aussi "francs-maçons" parmi les experts à s'être prononcés sur l'extension de la PMA.

"Marre qu'une députée @LaREM puisse prononcer des propos homophobes et islamophobes aussi librement... 
Le courrier reçu par mes collègues et moi-même est un tapis de sottises qui stigmatise inutilement deux minorités. En France, il n'y a pas de 'parallèle' à la République", a réagi sur Twitter Laurence Vanceunebrock-Mialon, députée LREM de l'Allier et fonctionnaire de police.

Cette élue, qui traita des dossiers de violences faites aux femmes, de problèmes intrafamiliaux et d’urbanisme au commissariat de Vichy, est la mère biologique d'une fille qu'elle a eue par procréation médicalement assistée en Belgique, la PMA n'étant pas autorisée en France pour les femmes seules et les couples homosexuels.Elle s'est séparée de son ex-compagne avant l'ouverture du mariage aux couples homosexuels en 2013. N'ayant pas porté l'enfant de son ex-compagne, elle n'a pas pu adopter légalement la fille de celle-ci, situation qu'elle déplore : "s'il arrive quelque chose à la plus jeune, il faudra appeler la “mère du ventre” [sic] pour prendre d’éventuelles décisions médicales".
Porte-parole du groupe LREM, Marie Lebec, a cinglé sa collègue de l'Oise sur Liberation.fr, dénonçant une lettre "caricaturale, comme Agnès Thill peut l'être". LREM avait, en novembre, mis une "dernière" fois en garde Agnès Thill "contre les excès" de ses "prises de position publiques", après des propos concernant un supposé "lobby LGBT à l'Assemblée nationale"

"Aucun propos homophobes ni islamophobes"

L'élue de l'Oise a ensuite "assumé" son constat sur l'extension de la PMA, récusant toute "homophobie" : "aucun propos homophobes ni islamophobes dans ma contribution", a-t-elle répondu à Laurence Vanceunebrock-Mialon.

Rédigé par le député LREM Jean-Louis Touraine,
le rapport de la mission sur la bioéthique, qui vise à préparer le débat législatif, a proposé des changements majeurs en matière de bioéthique. 
Parmi eux, l'ouverture de la PMA (procréation médicalement assistée) aux couples de femmes et aux femmes seules et l'autorisation de la PMA post-mortem (la conjointe d'un homme décédé aurait le droit de se faire inséminer avec son sperme, congelé avant son décès).


mardi 23 janvier 2018

Des antifa et des Femen viennent perturber la "Marche pour la vie"

Des révolutionnaires et des féministes s'en prennent à la "Marche pour la vie" à Rennes et à Paris

Des contre-manifestants d'extrême-gauche agressent des manifestants pacifiques
DR
"Car pris en embuscade", rapporte Le Télégramme de Brest
Ainsi, le dimanche 21 janvier, il est 7h45 lorsqu’un bus se rendant à Paris pour la Marche pour la vie s’arrêta à l’école de Chimie, à Beaulieu (Rennes) à deux pas du centre ville, mais fut empêché de poursuivre sa route. A l’intérieur, se trouvaient des familles, des personnes âgées, mais aussi des plus jeunes , en provenance de Vannes.
Le Télégramme écrit :
"Un car affrété par l’association familiale catholique a été
bloqué pendant trois heures à Rennes par une cinquantaine de manifestants. Il acheminait vers Paris des Vannetais qui devaient participer à la 'Marche pour la vie'. Deux personnes ont eu leurs vêtements brûlés.
Le car était parti de Vannes à 6 h du matin et avait fait une première halte à Ploërmel pour embarquer d’autres personnes. Tout se passait bien jusqu’à la halte à Rennes, vers 7 h 45 près de l’école de Chimie à Beaulieu, où le car devait embarquer les derniers passagers, ceux de l’AFC de Rennes.
"On attendait le car, témoigne un passager rennais. Quand il est arrivé, on est monté à bord et le car a été encerclé par une cinquantaine de manifestants. Visiblement, ils savaient qu’on allait embarquer à cet endroit".

Un fumigène jeté à l’intérieur du car
Les manifestants, pour la plupart encagoulés ou portant un foulard, posent immédiatement des barrières à l’avant et à l’arrière du car pour le bloquer. L’un d’eux jette un fumigène à l’intérieur du car. La fusée incandescente rebondit sur une vitre et atterrit sur un siège occupé par un homme. Celui-ci parvient à se dégager, mais son manteau est brûlé. Le pull-over d’une jeune femme est également brûlé tout comme le siège, très endommagé.
Les passagers parviennent heureusement à rejeter le fumigène à l’extérieur au bout d’une quinzaine de secondes ! Une personne fait alors un malaise et est contrainte de sortir pour respirer un peu d’air frais avant de reprendre sa place à bord.
Trois heures d’angoisse
Pour les passagers, âgés de 15 à 75 ans, l’attente est longue et angoissante. "Au début, il faisait nuit. Ils jouaient du tam-tam, lançaient des cris de haine, dansaient autour du car et nous prenaient en photo. Ils ont même réussi à prendre une des feuilles de présence, raconte un responsable de l’AFC. Des passagers sont descendus pour parlementer avec eux. En vain".
La police, appelée à la rescousse, arrive environ 30 minutes après l’épisode du fumigène. La patrouille tente de raisonner les opposants, sans grand succès. Finalement, les opposants acceptent de laisser partir le car vers 10 h 30. Une annonce qui ne sera pas suivie d’effets.
Les renforts arrivent, la barrières sont enlevées.
Ce n’est que lorsque les renforts de police sont arrivés que les barrières ont pu être enlevées. Les manifestants ont alors laissé partir le car. Il était environ 11 h. Le véhicule a été escorté sur quelques centaines de mètres par la police et a pu prendre l’autoroute. Ils sont arrivés à Paris vers 16 h 15, soit une heure et demie après le début de la Marche pour la vie.

Les preneurs d'otages sont des antifa,
des anarcho-révolutionnaires, partisans violents du terrorisme intellectuel développant l'amalgame "anticommunisme = fascisme". 
"Pendant toutes les années du mitterrandisme, nous n'avons jamais été face à une menace fasciste, donc, tout antifascisme n'était que du théâtre, nous avons été face à un parti – le Front national – qui était un parti d'extrême droite, un parti populiste aussi, à sa façon, mais nous n'avons jamais été dans une situation de menace fasciste et même pas face à un parti fasciste", déclara Lionel Jospin en 2007.
A Rennes, le mode opératoire rappelle l'embuscade antifa, lors du meeting de la candidate Marine Le Pen à Nantes, en marge duquel un bus avait été arrêté sur la quatre voies par des Zadistes. C’est donc une récidive, avec attaque de bus et fumigène jeté à l'intérieur, brûlant déjà des occupants.
La non-intervention des forces de l’ordre provoque la colère et alimente la volonté d'auto-défense de certains. "30 minutes à Rennes, c’est une honte. Cela en dit long sur l’état de déliquescence de notre pays," dénonce un participant, qui affirme : "La prochaine fois, je viendrai équipé. On est beaucoup trop gentil. Faut arrêter de tendre la joue, les Catholiques ne sont pas des victimes : on ne devrait plus hésiter à répondre, puisque nous ne sommes plus protégés par ceux dont c’est la mission."

Les Jeunes communistes d’Ille et Vilaine (35) ont revendiqué leur participation au commando :
A Rennes, PS, il faut 30 minutes à la Police nationale pour réagir à l'attaque d’un bus par des antifas et des féministes locaux, le dimanche 21 janvier.


Les militants d’extrême gauche évoquent d’ailleurs cette inertie de la policepar communiqué : "Les Marcheurs pour la Vie ont appelé la police. Une voiture est arrivée, puis un flic est venu nous parler afin de nous dire que nous avions bien joué notre coup. En effet, puisque nous ne gênions pas la circulation, nous pouvions rester. Il a ensuite rassuré les marcheurs immobilisés en leur disant que nous n’étions pas un black block ! Après nous avoir demandé à quelle heure nous comptions partir, il a conclu, sarcastique : "ah, ça va, vers 10h30 ils vont rater la messe".
A Paris, ils étaient néanmoins quelque 12.000 manifestants à défiler dans l'après midiréaffirmant leur opposition à la PMA et à toute forme d’euthanasie et appelant aussi à une débanalisation de l’avortement.

Des féministes radicalisées viennent perturber le cours de la manifestation

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Brandissant des seaux à traire visant à récolter des dons de sperme, 
des activistes Femen sont venues perturber la "Marche pour la vie" organisée par des associations anti-avortement, ce dimanche 21 janvier.

Elles pensaient défendre ainsi "la PMA pour toutes". Les histrions hystériques  réclamaient la "charité chrétienne pour les lesbiennes" à plus d'un millier de participants à la marche.

Les contre-manifestantes aux seins nus, dont le corps était recouvert de peintures primitives, ont été rapidement écartées du cortège par le service d'ordre avec le soutien réprobateur des participants aux "sexactivistes" qui vivent de l'aumône de la mairie socialiste de Paris et de dons de millionnaires internationalistes. 
Une déséquilibrée, membre des Femen, a fait irruption dans la crèche géante du Vatican place Saint-Pierre, lundi 25 décembre 2017, jour de Noël, seins nus. L'activiste a subitement jeté son sac à terre et a enlevé son manteau, dévoilant sa poitrine, avant d’escalader la barrière protégeant la crèche et de se précipiter sur la statue de Jésus. Toujours selon la police, ljeune hystérique âgée de 25 ans s’est emparée de la statue de l’Enfant Jésus en criant en anglais "Dieu est femme !", a rapporté la police. D'origine ukrainienne et probablement irradiée par Tchernobyl, elle a eu le temps d'exposer sur sa poitrine le hashtag #Metoo suivi de l’inscription "Assaulted by Church" (agressée par l’Eglise !). 
Alors que s'ouvrent les Etats généraux dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique de 2011, les participants à la Marche ont réaffirmé leur opposition à la PMA et à toute forme d'euthanasie.