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vendredi 4 octobre 2019

L'Assemblée vote la reconnaissance de la filiation des enfants nés par GPA à l'étranger

Les députés infiltrent la GPA dans le droit français

Franc-maçon, membre du GO de France, l'ex-député socialiste député Jean-Louis Touraine, LREM, provoque 
un clash avec l'opinion et avec le pouvoir macronien
Le député LREM Jean-Louis Touraine, porteur de l'amendement automatisant la reconnaissance en France de la filiation d'enfants par GPA à l'étranger,
le 25 septembre 2019 à l'Assemblée nationale.
 
L'exécutif joue-t-il un double-jeu anti-démocratique ?

L'amendement automatisant la reconnaissance en France de la filiation d'enfants conçus à
l'aide d'une mère porteuse dans un pays étranger où la gestation pour autrui (GPA) est autorisée, a été voté par les députés dans la nuit du jeudi 3 au vendredi 4 octobre
"Cet amendement consacre et étend la jurisprudence constante du tribunal de Paris qui déclare exécutoires les jugements étrangers par lesquels la filiation d'un enfant né par GPA a été établie et regarde cette filiation comme adoptive", a justifié le député lyonnais LREM Jean-Louis Touraine, à l'origine du texte cosigné par 13 députés de la majorité.

Un traquenard en commission.
Dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 septembre, les députés membres de la commission spéciale chargée de la révision de la loi de bioéthique ont achevé leur brassage des sujets nombreux et complexes associés au dossier - de l’encadrement des dons et greffes d’organes à l’ouverture d’un accès aux origines pour les adultes nés de dons, en passant par la procréation médicalement assistée post-mortem (à la demande des socialistes auteurs des amendements réclamant celle-ci pour les femmes dont le conjoint décède au cours du processus de procréation médicalement assistée.). 

Les députés manipulateurs avaient commencé par modifier à la marge certains articles concernant la PMA. 
Mais Jean-Louis Touraine, député LREM et rapporteur des deux premiers articles du texte, a glissé un pied dans la porte du législateur, pour soutenir un amendement en faveur de la GPA. "Comment interdire cette pratique au moment où nous ouvrons la PMA aux femmes seules ?", ont argué ses suiveurs, au nom de la cohérence, imaginant le cas d’une veuve contrainte de recourir à un don d’un tiers si elle souhaitait poursuivre son projet de PMA, peu importe le donneur... "L’idée de fabriquer un enfant orphelin me met mal à l’aise", leur a opposé, parmi d’autres, Pierre Dharréville, député communiste des Bouches-du-Rhône. Plus catégorique, Patrick Hetzel (LR) a dénoncé une opération effectuée alors qu’"on sait déjà que l’enfant à naître naît d’un mort".
Son collègue Xavier Breton, député LR de l'Ain, déplore quant à lui l’"effet domino" de l’article 1 ouvrant la PMA aux femmes seules.

Un vote effectué contre l'avis des hypocrites du gouvernement, qui ont aussitôt jouer le jeu de la réclamation d'une seconde délibération 

Ils rejettent les pressions de l'UE, mais s'alignent sur les errances de l'étranger.
"Si la GPA n'est pas légale en France, elle l'est dans d'autres pays," clame Touraine "et il n'est pas illégal pour des couples français d'y recourir à l'étranger", a argumenté Touraine. Il n'hésite d'ailleurs pas à sortir le violon de la démagogie compassionnelle pour soulager sa conscience (?) en invoquant l'innocence des objets du désir de maternité : "les enfants ne sont pas responsables de leur mode de procréation et ne doivent pas être pénalisés. Ils doivent être reconnus comme les autres". 

"Nous avons interdit dans notre droit la GPA, c'est une question d'ordre public", a répliqué la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, pour qui ce principe peut s'opposer à la transcription d'actes d'état civil établis à l'étranger. "Nous voulons aussi la reconnaissance d'un état civil pour les enfants", a expliqué la garde des Sceaux, avançant pas à pas, un pied après l'autre pour ménager les convictions de la population, plaidant ainsi pour "une retranscription partielle de l'acte d'état civil au regard du père biologique et un processus d'adoption pour l'autre parent".
"La Cour européenne des droits de l'homme a trouvé cet équilibre satisfaisant", a-t-elle fait valoir, appelant l'UE à la rescousse et rappelant aussi que la Cour de cassation doit par ailleurs se prononcer ce vendredi sur le cas emblématique de la famille Mennesson, dont les jumelles sont nées par GPA en Californie.
"Attendons cette jurisprudence", a demandé Nicole Belloubet en opposant, comme la rapporteure, Coralie Dubost, un avis défavorable à l'amendement. 
Or, à la surprise générale, la majorité présidentielle a bafoué le gouvernement en votant l'amendement Touraine contre son avis officiel. Thibault Bazin, député Les Républicains , avait vu juste le 24 septembre dernier : "Ce projet confirme l'interdiction de la gestation pour autrui mais en même temps vous souhaitez mieux l'accompagner..."

Les opposants furieux, le gouvernement minimise

Vent debout contre "l’institutionnalisation de l’absence de père", les députés Les Républicains n'ont pas manqué de crier à la trahison, rappelant que le gouvernement s'était engagé à ne pas avancer sur la GPA dans le projet de loi de bioéthique. "On vous avait dit que la GPA s'inviterait dans le débat. Ce soir, elle a partiellement obtenu gain de cause. Je vis un cauchemar", a lancé Annie Genevard, députée du Doubs.

"Vous ne tenez pas votre majorité. Nous sommes contre toutes les GPA en France comme à l'étranger. Vous prenez les enfants en otage", a renchéri Xavier Breton, député de l'Ain.

"Le gouvernement demandera une seconde délibération", a promis Belloubet. "Notre groupe est opposé à la GPA et entend bien voter contre cet amendement à la seconde délibération", a confirmé Aurore Berger, s'exprimant au nom du président du groupe LREM, Gilles Le Gendre
Or, 13 députés de la majorité ont co-signé l'amendement de Tourraine.

vendredi 8 mars 2019

Schiappa veut attacher son nom à une loi sur la PMA

La féministe fait le forcing sur la "PMA pour toutes"? affirmant qu'elle sera débattue "avant l'été"

La loi ne saurait attendre, a affirmé Schiappa, vendredi matin
 

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes a accordé un entretien au quotidien du groupe LVMH, Le Parisien, vendredi 8 mars.  Marlène Schiappa a annoncé qu'il n'y aura pas de report des débats sur l'extension de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules.

Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, qui a la main sur le calendrier parlementaire, a déclaré que la PMA pour toutes serait mise à l’agenda avant cet été, a-t-elle expliqué, soulignant que c'est sa parole qui compte. Il tiendra cet engagement du président de la République, a encore ajouté Marlène Schiappa dans cet entretien.

Officiellement, le nouveau calendrier est pour l’instant maintenu. 
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Devoir citoyen
La loi doit être présentée en Conseil des ministres avant l’été, puis examinée au Parlement d’ici la fin de l’année. Mais ce calendrier est soumis aux aléas  du grand débat national - et à la volonté du prince : Macron veut le prolonger à son profit, puisqu'il est l'alibi à sa campagne des Européennes  - et des mesures qu'il s'agira de faire voter pour lui donner enfin du sens. Les observateurs prévoient donc un embouteillage parlementaire qui impatiente la militante. 

Le calendrier sera en effet arbitré entre le grand débat national qui se termine le 15 mars et les élections européennes, le 26 mai 2019.

Schiappa veut-t-elle à empêcher un rétropédalage gouvernemental ? 

Des pancartes en faveur de la PMA lors de la Gay pride de Paris le 29 juin 2013.Quatre jours plus tôt, une source gouvernementale anonyme indiquait lundi 4 mars que la révision de la loi de bioéthique, qui intègre l'extension de la PMA, serait "probablement reportée". Initialement prévue au Parlement avant fin 2018, cette loi a déjà été repoussée une première fois, en raison de l'encombrement du calendrier parlementaire.

L'exécutif entretient l'incertitude sur le report.
Jean-Louis Touraine, député LREM (73 ans) et rapporteur de la mission d'information sur la révision de la loi de la bioéthique, tergiverse cet ancien socialiste. "Je ne pense pas qu'il y ait de report; je n'ai pas été informé d'un report authentique. Marlène Schiappa et Agnès Buzyn m'ont dit qu'il n'y avait pas de report significatif", barguigne ce franc-maçon, membre du Grand Orient de France ("maître" au sein de la loge 'Les amis choisis'). "Le projet de loi doit être déposé en conseil des ministres en juin prochain avant une analyse à l'Assemblée nationale soit en juillet, soit en septembre. Une ou deux semaines de décalage en fonction de l'encombrement de l'agenda, mais pas de report véritable", poursuit le rapporteur.
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Le professeur Touraine déclare : "J’oscille entre l’athéisme et l’agnostisme. Je suis entré en franc-maçonnerie, au Grand Orient, sur le tard.", précise-t-il. Et, dans les loges, ce Touraine, sans parenté avec Marisol Touraine, a déjà largement exposé ses opinions mortifères qui sont, au demeurant, celles affichées par toutes les obédiences maçonniques de par le monde.
Pour compléter le tableau, ce médecin milite pour la mort provoquée: il est le président du groupe d’études "Fin de vie" à l’Assemblée nationale et porte-voix de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD).
Or, initialement prévue au Parlement avant fin 2018, la révision de loi de bioéthique a été repoussée une première fois, déjà en raison de l'encombrement du calendrier parlementaire, selon le gouvernement. 
Lundi 4 mars, Marc Fesneau, le ministre en charge des Relations avec le Parlement, a fixé"un horizon de douze mois" pour une adoption définitive par les parlementaires. "Ce n'est pas repoussé en tant que tel", a-t-il atermoyé sur LCI. "On verra en termes de calendrier, mais ce sera fin d'année 2019, deuxième semestre 2019, et si ça déborde, ça déborde", a-t-il lancé.

En septembre, Gérard Collomb avait recadré Schiappa
L'élargissement de la PMA n'est pas une priorité, selon lui.
Les hommes seraient bientôt réduits à des banques de sperme où s'opéreraient à volonté des retraits à vue. Ce n'est pas de la marchandisation, mais ce serait de la traite.
Il est plus urgent de s‘attaquer au chômage en France que d‘ouvrir à toutes les femmes l‘aide médicale à la procréation, avait expliqué le ministre de l'Intérieur.

mercredi 16 janvier 2019

La réforme de la fonction publique serait une "bêtise", lance Le Drian à Macron

Le ministre socialiste conseille de ne pas toucher au fonds électoral du parti socialiste

"Il ne fallait pas rajouter à la crise actuelle celle des fonctionnaires,"

Résultat de recherche d'images pour "Jouyet Le drian"a estimé le ministre des Affaires étrangères en plein séminaire gouvernemental, le 9 janvier dernier, révèle ce mercredi 16 janvier Europe 1.

Invité à présenter sa feuille de route, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin s'est fait rabrouer par son collègue Jean-Yves Le Drian, rapporte la radio du groupe Lagardère SCA. Alors que le locataire de Bercy détaillait la réforme de la fonction publique et de l'Etat, l'une des promesses de campagne d'Emmanuel Macron, le ministre des Affaires étrangères se serait alors exprimé : "Il faut peut-être arrêter les bêtises," a lancé l'ancien ministre de la Défense du président Hollande. On a déjà une crise [des "gilets jaunes"], sur les bras, on ne va peut-être pas y rajouter les fonctionnaires !" 

"Les agents de l'Etat ne sont pas forcément des technocrates, ils sont aussi des aides-soignants, infirmières, douaniers, policiers, etc. Il ne faudrait pas aggraver la situation", aurait également mis en garde le ministre, soutenu par plusieurs de ses collègues issus de la gauche. 

Le ministre, ex-militant du PS, est attentif aux convulsions de son parti d'origine

Le mardi 15 janvier, jour du lancement du grand débat national, les syndicats des fonctionnaires ont appelé à la "suspension" du projet de loi relatif à la Fonction publique qui prévoit notamment un recours accru aux contrats à durée déterminée. Le gouvernement prévoit également 120.000 suppressions de postes de fonctionnaires d'ici à 2022.

Le Drian se positionne en futur premier ministre. 
Cette prise de position conservatrice du septuagénaire signe-t-elle la mort de l'avènement du "monde nouveau" promis par le candidat Macron ? Avant cela, elle est le signe d'une future promotion, comme l'annoncent les sondages de commande qui placent en tête des ministres préférés des Français l'ancien maire socialiste de Lorient, Morbihan (1981-1998) et président du Conseil régional de Bretagne (2004-2012, puis 2015-2017, en cumul avec ses fonctions gouvernementales), bien qu'ils ne le connaissent pas dans ses oeuvres, notamment comme vendeur d'armes à l'étranger, favorisées par les opérations militaires qu'il entretient au Proche Orient, singulièrement au Mali, puis au Sahel et en Afrique (République Centrafricaine), ou son appartenance à la franc-maçonnerie (c'est un "fidèle" au Grand Orient de France).
De son fils Thomas, il a fait un chargé de mission auprès du président du directoire de la SNI, une filiale immobilière de la Caisse des Dépôts et consignations (institution financière publique), à l'arrivée de son directeur (2012-2014), Jean-Pierre Jouyet, au poste de secrétaire général de la présidence de la République, en avril 2014.

Certaines personnalités font campagne pour qu'il soit nommé premier ministre, révèle Europe 1. L'ex-socialiste qui n'a quitté le PS qu'en 2018 assure néanmoins qu'il n'est pas intéressé. Selon la radio, en privé, il se montre très critique envers l'entourage d'Emmanuel Macron, jugé déconnecté, et estime que le balancier penche trop à droite. Est-il celui qui peut le ramener à gauche ?

mercredi 25 juillet 2018

Affaire Macron-Benalla : Alexandre Benalla est franc-maçon

Alexandre Benalla est ...suspendu de sa loge

Le jeune favori de l'Elysée a "été initié au sein de la Loge des 'Chevaliers de l'Espérance' de la Grande Loge Nationale Française (GLNF)", révèle L'Express. 
Ce frère "n'est venu que deux ou trois fois peut-être", minimise auprès du journal Le Figaro le Grand Maître Jean-Pierre Servel, un avocat toulonnais, selon le journaliste François Koch qui tient un blog hébergé par L'Express. Mais il n'a été admis qu'il n'y a dix-sept mois au 1er mai 2018.

Publiée par plusieurs media,
l
'information avait été démentie il y a quelques jours par le Grand Orient de France, la première obédience française. Si bien que cette obédience, plutôt classée à gauche, a publié un démenti cinglant, plutôt inhabituel"Le GODF le fait en raison du scandale d’Etat autour des agissements de Benalla et des protections dont il a bénéficié au plus haut niveau. Et aussi parce que plusieurs médias ont publié l’information, notamment Valeurs actuelles [qui mentionne un "lien" avec la loge "Emir Abd El Kader" située au Sénégal] et Médiapart [sur un post de Blog intitulé Affaire Benalla : les francs maçons dans le coup et qui a été dépublié]." La GLNF se situe, elle, aux antipodes du paysage maçonnique français: déiste et embourbée dans des affaires jusqu’au tout début des années 2010, avant de retrouver le calme et la sérénité fin 2012. 
Le post de Mediapart, portant toujours accessible, soutient qu’Alexandre Benalla à été "pistonné en 2016 par un franc-maçon aujourd’hui co-dirigeant du ministère de l’Intérieur". Le "trentenaire" de l'entourage de Collomb ? On en saura pas plus... Mais le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, est membre assumé du GODF.
Ce mercredi, François Koch le révèle sur son blog "La lumière": le jeune chargé de mission de l'Elysée a en fait "été initié au sein de la Loge 'Les Chevaliers de l'Espérance" de la Grande Loge Nationale Française (GLNF)". 

"Ce franc-maçon porte le matricule 106161 de cette obédience depuis janvier 2017", écrit François Koch, citant "des documents internes" transmis par "de bonnes sources". 

Le sectaire a été suspendu "le 23 ou le 24 juillet", confirme au Figaro le Grand Maître de la GLNF Jean-Pierre Servel.
Pour les fichiers de la GLNF, précise le journaliste de l'hebdomadaire, Alexandre Benalla est un franco-marocain qui est "né le 8 septembre 1991 à Evreux, réside à Issy-les-Moulineaux, exerce la profession de Responsable Sécurité et son parrain est un notaire trentenaire de Saint-German-en-Laye (Yvelines), membre de la même loge". Il est "toujours apprenti" et n'a bien sûr "pas été très assidu aux réunions rituelles de sa loge depuis l'élection d'Emmanuel Macron".
"J’ai pu joindre ce 25 juillet le Grand Maître de la GLNF Jean-Pierre Servel, indique François Koch. Il me dit naturellement regretter que l’on m’ait communiqué des informations sur un de ses frères. "Conformément à notre jurisprudence constante, dès qu’un frère est mis en examen, nous respectons sa présomption d’innocence, nous ne prenons donc aucune sanction mais nous le suspendons à titre conservatoire jusqu’à l’issue de la procédure judiciaire, m’indique Jean-Pierre Servel. La suspension d’Alexandre Benalla a été prononcée par ordonnance de son Grand Maître Provincial (Île-de-France) au début de cette semaine, le 23 ou le 24 juillet."
"Toutes les leçons" de l'affaire Benalla "seront tirées à la rentrée"

Le porte-parole du gouvernement, qui avance cette assurance de calendrier, s'exprimait à l'issue du Conseil des ministres, au lendemain de la réapparition d'Emmanuel Macron au cours d'un huis-clos entre élus de sa majorité à la Maison de l'Amérique latine à Paris VIIe.

"C'est toujours un peu gênant de lâcher un type qui est dans les emmerdes", 
Jean-Pierre Servel, le Grand Maître, souligne que lui-même ne l'a "jamais vu"! Quant à l'atelier des Chevaliers de l'Espérance, "je ne sais pas très bien le rite qu'ils pratiquent, mais ils doivent être une vingtaine à tout casser", commente-t-il, avec la volonté de relativiser l'impact. 
"Dans son atelier Les Chevaliers de l'Espérance, indique d'ailleurs François Koch sur son blog, il n'y a pas d'autre frère exerçant dans le domaine de la sécurité, ni policier ni gendarme. Ce sont plutôt des cadres supérieurs et des professions libérales du droit".
Voici le communiqué du GODF de ce 23 juillet:
"Démenti sur une pseudo-appartenance. Plusieurs pseudo-informations diffusées et relayées par des sites complotistes assurent depuis quelques jours que M. Benalla serait membre du Grand Orient de France. Un démenti formel peut être apporté. Il n’est pas membre de notre Obédience et ne l’a jamais été. Plus grave, cette assertion mensongère est reprise par des organes de presse réputés sérieux, qui ne se sont en l’occurrence jamais souciés de recouper et de vérifier cette fausse information, ce qui altère l’image et la réputation de notre Obédience et de ses membres. Dans cette période où l’antimaçonnisme prospère à nouveau, il nous appartient collectivement d’exercer une vigilance particulière vis à vis des informations tronquées ou mensongères relayées par malveillance à l’égard de la franc-maçonnerie ou par absence de déontologie. Parfois même les deux. Le 23 juillet 2018."

mercredi 13 décembre 2017

Urvoas, le garde des Sceaux qui viole le secret de l'enquête pour Solère

Le ministre PS de Hollande aurait informé Thierry Solère d'une enquête le concernant

Le journal Le Monde est affirmatif

Entre les deux tours de l'élection présidentielle, l'ancien ministre de la Justice aurait transmis au député LREM (ex-LR) une note confidentielle décrivant l'avancement de l'enquête préliminaire pour fraude fiscale, blanchiment et trafic d'influence le concernant, révèle le Canard enchaîné ce mercredi.

"Signé 'Amitiés, Jean-Jacques Urvoas', le message a été retrouvé par les flics qui, le 26 juin, ont perquisitionné le domicile de Solère", précise le journal d'extrême gauche.

Frère Solère aurait sollicité les confidences du Frère Urvoas

Le journal Le Monde n'utilise pas le conditionnel

Le franc-maçon arriviste se serait ouvert à son frère arrivé garde des Sceaux   pour "savoir où en étaient ses déboires", alors qu'entre les deux tours de l'élection présidentielle de mai 2017, il espérait intégrer le gouvernement. Toujours selon le Canard, "Emmanuel Macron pense (ou laisse penser à l'intéressé) qu'il [Solère] pourrait prendre le portefeuille de l'Intérieur".
Solère a été initié à la Grande Loge Nationale Française (GLNF) le 10 décembre 1998 et a fréquenté la loge de la Province maçonnique 'Lutèce'. Pour l'Intérieur, Macron choisira un autre maçon, Gérard Collomb (GODF).

L'ancien ministre de la Justice aurait prudemment utilisé la messagerie cryptée Telegram pour effectuer le transfert à l'élu la note confidentielle qui a été rédigée à son intention par la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG). 
Mais si le ministre en exercice est prudent (membre du Grand Orient de France, le député de Quimper a le goût du secret), l'ambitieux Thierry Solère va précieusement - mais imprudemment - stocker le document sur son téléphone. "C'est délirant: ces mecs jouent aux espions en utilisant des messageries soi-disant secrètes, et ils se font prendre comme des bleus!", aurait déclaré l'informateur du Canard enchaîné, un enquêteur. Une investigation facile...

Pour Thierry Solère, un message "neutre", en toute bonne foi !

Le journal satirique s'est vu confirmer ces informations par le procureur de Nanterre, Catherine Denis, qui les a transmises à Jean-Claude Marin, le procureur général près la Cour de Cassation, "lequel pourrait enclencher une procédure pour violation du secret professionnel devant la Cour de justice de la République".

"Solère confirme", précise Le Canard enchaîné. Si les avocats du député de la majorité confirment bien l'existence d'un message adressé à leur client par Jean-Jacques Urvoas (sectaire qui traquait les photos de croix celtiques), le contexte est bien différent: Thierry Solère raconte qu'il ne s'agit que d'une petite conversation avec l'ancien garde des Sceaux, alors qu'il vient de saisir la justice d'une enquête pour diffamation, car le contenu détaillé de l'enquête préliminaire le concernant a fuité dans la presse. 
"C'est dans ces conditions que le ministre lui a adressé un message qui, de façon neutre et objective, confirmait l'existence du contenu de l'enquête en cours, d'ores et déjà rendu publique, sans se prononcer sur les suites qui en seraient données», rapporte le journal "satirique" de déstabilisation de la République.

lundi 11 décembre 2017

Le président de la région Hauts-de-France confirme son retrait de la politique nationale

X. Bertrand quitte "définitivement" Les Républicains: une réaction d'hostilité aux électeurs de L. Wauquiez

Xavier Bertrand a attendu le lendemain de la victoire annoncée de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains

Xavier Bertrand, 52 ans, tente de donner du sens à son éviction de la vie politique nationale.  
C’est, depuis l'élection à 74% de Wauquiez, 42 ans,  à la tête des Républicains (LR), le premier non-événement dont la presse fait une montagne. Le président de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a annoncé sur France 2, lundi 11 décembre, qu’il quitte le parti de droite. "Je ne reconnais plus ma famille politique; donc j’ai décidé de la quitter", a-t-il annoncé. 

"Je m’étais déjà mis en retrait [de LR] depuis le soir du premier tour de la présidentielle, quand ma famille n’a pas dit clairement qu’il fallait faire barrage à l’extrême droite. […], rappelle-t-il de lui-même. 
Et de souligner que sa vie politique a toujours été animée par des motivations de rejet. "Tout mon engagement politique a été contre le FN, contre l’extrême droite. Jamais Nicolas Sarkozy, jamais Alain Juppé n’auraient permis une telle dérive."  Du même coup médiatique, accuse-t-il de dérive les trois quarts des adhérents des Républicains qui ont choisi Wauquiez

Bertrand a ensuite fait savoir qu’il n’a pas "l’intention de rejoindre un parti politique ou d’en créer un". 
"Mon parti, c’est la région des Hauts-de-France", explique-t-il. 

Laurent Wauquiez a réagi à cette annonce

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Les frères ennemis
"Il considère qu’il n’a pas sa place, c’est son choix, je le respecte et j’avance. Ce que je veux, c’est faire émerger une nouvelle génération, cette droite renouvelée qui assume ses idées," a-t-il déclaré sur le plateau de TF1. 

Ces derniers mois, X. Bertrand n’a pas caché ses aigreurs de voir sa ligne  battue en brèche par une majorité d'adhérents.
 
Dans un entretien au Journal du dimanche, en juin,  Bertrand avait dénoncé le choix de L. Wauquiez de combattre l'extrême droite sur son terrain et l'avait caricaturée en estimant qu'il "court après l’extrême droite". "Il le dit lui-même et même Marion Maréchal-Le Pen se dit prête à travailler avec lui ! 

Mais il n’y a pas que ça, selon le franc-maçon. "Il est le candidat de Sens commun. J’ai du respect pour chacun, mais la laïcité dans les partis politiques aussi, ça ferait du bien."
Pendant l’élection régionale en Nord-Pas-de-Calais-Picardie si délicate pour lui, Xavier Bertrand avait renié son appartenance de 17 années au Grand Orient (GODF), mais n'en avait pas fait la publicité. Comme l’a révélé L’Express en 2008, Xavier Bertrand a été initié le 11 mars 1995 au sein de la Loge Les Fils d’Isis à l’Orient de Tergnier (Aisne). Discrétion, donc, puisque cet atelier se réunit à une petite trentaine de kilomètres de sa ville de Saint-Quentin (Aisne) : il ne voulait pas croiser des politiques alors qu’il allait devenir adjoint au maire.
Les Francs-maçons du GODF ont soutenu le vote de la Loi de 1901 sur les associations, le bloc des gauches en 1902 et le frère Émile Combes, qui engagea la séparation de l’Église et de l’État, créant une fracture durable entre la France laïque et la France cléricale et à la rupture des relations diplomatiques avec le Vatican.
Bertrand s'était confié à un journaliste du Point, lequel avait gardé l'information secrète jusqu'à aujourd'hui: le candidat Xavier Bertrand avait besoin de récupérer les voix des socialistes maçons du Nord-Pas-de-Calais. 
Pour décrocher son dernier mandat électif en Nord-Pas-de-Calais - Picardie, Bertrand avait ainsi profité des reports de voix de la gauche : le candidat de l'Union de la droite l'a emporté avec 57,8% des voix contre 42,2 pour Marine Le Pen.
Bertrand avait refusé le combat
Il aurait pu être candidat à la présidence des Républicains, mais il a renoncé, préférant rester à la tête des Hauts-de-France. "Même si j’ai conscience que je peux l’emporter, je ne serai pas le responsable d’une nouvelle guerre des chefs", avait expliqué Bertrand, qui incarnait une ligne centriste dans son ex-parti.
Xavier Bertrand a préféré donner le coup de pied de l'âne.

jeudi 6 juillet 2017

Le "Groupe Bellota", lobby en faveur du produit Edouard Philippe

Le premier ministre, au centre d'un groupe d'intérêts politiques 

Le mystérieux Edouard Philippe n'était pas un homme seul en politique

Avant de devenir Premier ministre, Edouard Philippe pouvait compter sur une poignée d'élus de droite avec qui il formait un groupe solidaire. Aujourd'hui à Matignon, il ne les a pas oubliés. Le Figaro révèle que le désormais ex-maire du Havre était entouré d'une poignée d'élus de droite qui formaient un clan appelé "Groupe Bolleta". Ce sont ses amis qui l'ont par exemple incité à semer les journalistes qui avaient pris son taxi en chasse le jour de sa nomination. Edouard Philippe avait alors fait mine de se rendre à l'Assemblée pour brouiller les pistes... avant de ressortir quelques minutes, après de l'autre côté et en voiture banalisée. Mais qu'a-t-il donc à cacher ?

Le quotidien fournit l'origine de ce groupe de garçons "inséparables". 
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C'est au lendemain des législatives de 2012 que le cercle voit le jour, quand Benoist Apparu, ministre délégué au Logement (2009-2012) dans le gouvernement Fillon III, pendant la présidence de Nicolas Sarkozy, organise un dîner au restaurant Bellota-Bellota, rue Nicot, près de l'Assemblée. Une enseigne haut de gamme crée par Philippe Poulachon, importateur pionnier du jambon espagnol Bellota qu’il appelle "l’or noir espagnol", qui a évolué au fil du temps pour présenter une large palette de produits rares : saumon fumé, charcuteries, conserves de poisson, caviar
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Restaurant réputé pour la qualité de ses jambons made in France ibériques
Autour de la table se trouvent des convives de la même génération à droite : 
Franck Riester, député de Seine-et-Marne, soutien de Bruno Le Maire au premier tour de la primaire  de la droite et du centre à la présidentielle de 2016, puis parrain d'Alain Juppé et enfin président du groupe les Constructifs;
Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture de Sarkozy-Fillon, 2,4 % des voix à la primaire de la droite et du centre de 2017 et ministre de l'Économie et des Finances de Macron-Philippe;
Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine et soutien de Bruno Le Maire pour la primaire présidentielle, il annonça la création du groupe les Constructifs : républicains, UDI et indépendants ;
et... Edouard Philippe, qui milita au Parti socialiste dans les années 1990 pour soutenir Michel Rocard, il fut porte-parole d'Alain Juppé lors de la primaire de la droite et du centre, avant d'être placé à Matignon par le président jupitérien.

Cinq ans plus tard, l'un est donc devenu Premier ministre, l'autre ministre de l'Economie de l'ex-conseiller de Hollande et ministre de l'Economie de Valls, et les deux autres, députés, ont formé le groupe LR-UDI "Les Constructifs" à l'Assemblée, un groupe de juppéo-compatibles, proches aussi de la ligne Macron. 

Des séditieux plus carabins que sectaires...

"Nous avions en commun une vision commune de la politique", assure Franck Riester au Figaro. Le rythme des réunions du "groupe Bolleta" s'accéléra. "Dans ces dîners, il n'y a rien d'informel. Ce sont des moments de détente. On aime se bidonner et forcément, comme nous sommes des politiques, ça parle politique", raconte un membre du groupe. 
Un groupe qui s'agrandit aux amis des amis : 
Gérald Darmanin, député-maire de Tourcoing, ex-directeur de cabinet de David Douillet au ministère des Sports, soutien des candidatures de N. Sarkozy, puis de Fillon, et aujourd'hui ministre du Budget, ami d'Édouard Philippe ; 
Gilles Boyer, directeur de cabinet d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux et alter ego d'Édouard Philippe "qu'il continue d'avoir cinq à six fois par jour au téléphone, même à Matignon" ; 
et Sébastien Lecornu, collaborateur de Bruno Le Maire et secrétaire d'État auprès de Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire dans le gouvernement Édouard Philippe II et "témoin de mariage et de divorce de Gérald", aime-t-il plaisanter. 
"C'est vraiment une histoire d'amitié, ce groupe. Il y a un petit côté compagnonnage. J'ai d'ailleurs retrouvé un petit côté RPR. Mais c'est plus carabin que comploteur. C'est une troisième mi-temps sympathique", confie Gérald Darmanin. 

Et même pendant la primaire de la droite, où chacun avait son favori, il n'y avait aucune tension dans cette confrérie. "Même si nous ne faisions pas les mêmes choix, nous nous entendions très bien et nous savions qu'il n'y avait pas de coups tordus entre nous", confie Édouard Philippe au Figaro. 

"Macron a vite repéré notre petit groupe quand il était ministre de l'Économie
Quand François Fillon fut tracassé par des rumeurs et après sa mise en examen, le cercle d'amis se décida à la sécession à l'annonce que le candidat à la présidentielle se maintenait après son meeting au Trocadéro"Le groupe Bellota ne s'est pas concerté pour dire 'on s'en va'. On n'est d'ailleurs pas partis aux mêmes dates. Mais on a tous jugé individuellement, ou pour certains collectivement, que ce n'était plus possible", précise un des membres qui garde l'anonymat. 
Chez Thierry Solère, nouveau QG du groupe, les membres du groupe  décident de se rapprocher d'Emmanuel Macron, et vice-versa. "Macron a vite repéré notre petit groupe. On se voyait à la buvette de l'Assemblée, raconte un membre de la bande. Après, on s'est régulièrement retrouvés les uns ou les autres à des dîners avec lui [Macron].
 
Une fois devenu président, Emmanuel Macron sent qu'il y a des gens qui sont prêts dans ce groupe pour la recomposition politique," prêts à la désertion et à la trahison. "Hé les mecs, je croyais qu'on avait perdu la primaire !" fanfaronnent-ils. Le groupe apprend vite la probable nomination de l'un des leurs à Matignon en la personne d'Edouard Philippe. Ses amis décident de le soutenir et de ne pas rater l'opportunité. "La cohabitation idéologique et tactique au sein des Républicains devient de plus en plus compliquée. On en tire les conséquences : ce qui compte ce sont les idées, les partis doivent s'adapter", se justifie l'un des membres, sous couvert de l'anonymat. 
Edouard Philippe sera nommé Premier ministre, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin ministres, Thierry Solère, élu questeur à l'Assemblée, Gilles Boyer nommé auprès du Premier ministre à Matignon.

Une franc-maçonnerie ?
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Emmanuel Macron est franc-maçon dans la super-loge « Fraternité verte »  et dans la  super-loge « Atlantis Aletheia »
Selon le maçon Serge Moatti, Emmanuel Macron est franc-maçon dans la super-loge 'Fraternité verte' et dans la super-loge 'Atlantis Aletheia', après avoir été "Young Leader" de la French American Foundation, puis participant à la réunion du club para-maçonnique Bilderberg en 2014 et à une "tenue blanche fermée" (réunion réservée aux frères et sœurs du Grand Orient de France et des obédiences amies), la secte maçonnique de la Rue Cadet, à Paris, le 21 juin 2016.
Alors ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, il avait rempli le Temple Groussier de 280 places, au siège du GODF.
 
l'appartenance maçonnique d'Emmanuel Macron révélé par Gioele Magaldi (franc-maçon italien au 30ème degré) et le journaliste juif franc-maçon Serge Moati - Le blog de Valentin BeziauEmmanuel Macron effectue le "salut à l'ordre" maçonnique (bras à l'équerre et main sur le coeur). Il a aussi fêté sa victoire au son de l'hymne à la joie du célèbre compositeur et franc-maçon Ludwig van Beethoven.
Au-delà de la forme, il y a aussi les mots choisis par le nouveau président, somme toute banals pour un président français, de "défendre les Lumières françaises". Et là, sont convoqués, non pas seulement les Illuminati - organisation secrète des maîtres du monde au coeur des théories complotistes - , mais aussi les Francs-maçons.

Son premier gouvernement est également révélateur de la macronie.
Il faut savoir que, outre l’Institut Montaigne, think tank "indépendant" dirigé par Laurent Bigorgne (intellectuel proche d'Emmanuel Macron, un "de longue date") et qui a accueilli les premières réunions du mouvement En Marche, 
ou du groupe Bilderberg (rassemblement annuel et informel d'environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, des media - Etienne Gernell, directeur d’édition à Le Point ou François Lenglet, journaliste économique sur France 2 - et de la politique - Manuel Valls, Fleur Pellerin, Emmanuel Macron, Alain Juppé, Laurent Fabius, Édouard Philippe, alors maire du Havre, etc...), 
Le Siècle est ce que l’histoire et la sociologie politiques appellent un "lieu de sociabilité" des élites. C'est une association d'influenceurs (tel Edouard de Rothschild, banquier, homme d'affaires et employeur de Macron) fondée à la Libération par d’anciens résistants - dont le journaliste radical-socialiste et franc-maçon Georges Bérard-Quélin (fondateur de la Société Générale) - avec pour objectif de faire se rencontrer les "élites" au-delà du clivage gauche-droite, et à cent lieues des "gens qui ne sont rien".
Edouard Philippe, premier ministre, young leader de la FAF, validé par le Groupe Bilderberg.
François Bayrou, (ex-)Garde des Sceaux, membre du Comité d’Honneur de la Licra.
Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur: vieux franc-Maçon lyonnais avéré, membre du Siècle.
Bruno Le Maire, ministre de l’écologie, membre du Siècle.
Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, membre du Siècle.
Sylvie Goulard, ministre des Armées, membre du Siècle et appréciée du groupe Bilderberg.
Françoise Nyssen, ministre de la Culture, héritière des Editions Actes Sud.
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education, membre du Siècle.
Murielle Pénicaud, ministre du Travail, membre du Siècle.
Elisabeth Borne, ministre du Travail de l’Ecologie et du Transport, membre du Siècle.
Agnès Buzyn, ministre de la Solidarité et de la Santé, mariée au président de l’Inserm… intervenante régulière au Grand Orient de France (GOF).
Nicolat Hulot, qui croit peut-être encore que le saint-simonien Macron va freiner la "croissance"… intervenant au GOF.
Dès avril 2017, le Grand Maître du Grand Orient de France (GODF), Christophe Habas, avait appelé à voter Macron.