POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Le Siècle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le Siècle. Afficher tous les articles

jeudi 6 juillet 2017

Le "Groupe Bellota", lobby en faveur du produit Edouard Philippe

Le premier ministre, au centre d'un groupe d'intérêts politiques 

Le mystérieux Edouard Philippe n'était pas un homme seul en politique

Avant de devenir Premier ministre, Edouard Philippe pouvait compter sur une poignée d'élus de droite avec qui il formait un groupe solidaire. Aujourd'hui à Matignon, il ne les a pas oubliés. Le Figaro révèle que le désormais ex-maire du Havre était entouré d'une poignée d'élus de droite qui formaient un clan appelé "Groupe Bolleta". Ce sont ses amis qui l'ont par exemple incité à semer les journalistes qui avaient pris son taxi en chasse le jour de sa nomination. Edouard Philippe avait alors fait mine de se rendre à l'Assemblée pour brouiller les pistes... avant de ressortir quelques minutes, après de l'autre côté et en voiture banalisée. Mais qu'a-t-il donc à cacher ?

Le quotidien fournit l'origine de ce groupe de garçons "inséparables". 
bellotta printemps 1
C'est au lendemain des législatives de 2012 que le cercle voit le jour, quand Benoist Apparu, ministre délégué au Logement (2009-2012) dans le gouvernement Fillon III, pendant la présidence de Nicolas Sarkozy, organise un dîner au restaurant Bellota-Bellota, rue Nicot, près de l'Assemblée. Une enseigne haut de gamme crée par Philippe Poulachon, importateur pionnier du jambon espagnol Bellota qu’il appelle "l’or noir espagnol", qui a évolué au fil du temps pour présenter une large palette de produits rares : saumon fumé, charcuteries, conserves de poisson, caviar
Résultat de recherche d'images pour "restaurant Bellota-Bellota nicot"
Restaurant réputé pour la qualité de ses jambons made in France ibériques
Autour de la table se trouvent des convives de la même génération à droite : 
Franck Riester, député de Seine-et-Marne, soutien de Bruno Le Maire au premier tour de la primaire  de la droite et du centre à la présidentielle de 2016, puis parrain d'Alain Juppé et enfin président du groupe les Constructifs;
Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture de Sarkozy-Fillon, 2,4 % des voix à la primaire de la droite et du centre de 2017 et ministre de l'Économie et des Finances de Macron-Philippe;
Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine et soutien de Bruno Le Maire pour la primaire présidentielle, il annonça la création du groupe les Constructifs : républicains, UDI et indépendants ;
et... Edouard Philippe, qui milita au Parti socialiste dans les années 1990 pour soutenir Michel Rocard, il fut porte-parole d'Alain Juppé lors de la primaire de la droite et du centre, avant d'être placé à Matignon par le président jupitérien.

Cinq ans plus tard, l'un est donc devenu Premier ministre, l'autre ministre de l'Economie de l'ex-conseiller de Hollande et ministre de l'Economie de Valls, et les deux autres, députés, ont formé le groupe LR-UDI "Les Constructifs" à l'Assemblée, un groupe de juppéo-compatibles, proches aussi de la ligne Macron. 

Des séditieux plus carabins que sectaires...

"Nous avions en commun une vision commune de la politique", assure Franck Riester au Figaro. Le rythme des réunions du "groupe Bolleta" s'accéléra. "Dans ces dîners, il n'y a rien d'informel. Ce sont des moments de détente. On aime se bidonner et forcément, comme nous sommes des politiques, ça parle politique", raconte un membre du groupe. 
Un groupe qui s'agrandit aux amis des amis : 
Gérald Darmanin, député-maire de Tourcoing, ex-directeur de cabinet de David Douillet au ministère des Sports, soutien des candidatures de N. Sarkozy, puis de Fillon, et aujourd'hui ministre du Budget, ami d'Édouard Philippe ; 
Gilles Boyer, directeur de cabinet d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux et alter ego d'Édouard Philippe "qu'il continue d'avoir cinq à six fois par jour au téléphone, même à Matignon" ; 
et Sébastien Lecornu, collaborateur de Bruno Le Maire et secrétaire d'État auprès de Nicolas Hulot, ministre d'État, ministre de la Transition écologique et solidaire dans le gouvernement Édouard Philippe II et "témoin de mariage et de divorce de Gérald", aime-t-il plaisanter. 
"C'est vraiment une histoire d'amitié, ce groupe. Il y a un petit côté compagnonnage. J'ai d'ailleurs retrouvé un petit côté RPR. Mais c'est plus carabin que comploteur. C'est une troisième mi-temps sympathique", confie Gérald Darmanin. 

Et même pendant la primaire de la droite, où chacun avait son favori, il n'y avait aucune tension dans cette confrérie. "Même si nous ne faisions pas les mêmes choix, nous nous entendions très bien et nous savions qu'il n'y avait pas de coups tordus entre nous", confie Édouard Philippe au Figaro. 

"Macron a vite repéré notre petit groupe quand il était ministre de l'Économie
Quand François Fillon fut tracassé par des rumeurs et après sa mise en examen, le cercle d'amis se décida à la sécession à l'annonce que le candidat à la présidentielle se maintenait après son meeting au Trocadéro"Le groupe Bellota ne s'est pas concerté pour dire 'on s'en va'. On n'est d'ailleurs pas partis aux mêmes dates. Mais on a tous jugé individuellement, ou pour certains collectivement, que ce n'était plus possible", précise un des membres qui garde l'anonymat. 
Chez Thierry Solère, nouveau QG du groupe, les membres du groupe  décident de se rapprocher d'Emmanuel Macron, et vice-versa. "Macron a vite repéré notre petit groupe. On se voyait à la buvette de l'Assemblée, raconte un membre de la bande. Après, on s'est régulièrement retrouvés les uns ou les autres à des dîners avec lui [Macron].
 
Une fois devenu président, Emmanuel Macron sent qu'il y a des gens qui sont prêts dans ce groupe pour la recomposition politique," prêts à la désertion et à la trahison. "Hé les mecs, je croyais qu'on avait perdu la primaire !" fanfaronnent-ils. Le groupe apprend vite la probable nomination de l'un des leurs à Matignon en la personne d'Edouard Philippe. Ses amis décident de le soutenir et de ne pas rater l'opportunité. "La cohabitation idéologique et tactique au sein des Républicains devient de plus en plus compliquée. On en tire les conséquences : ce qui compte ce sont les idées, les partis doivent s'adapter", se justifie l'un des membres, sous couvert de l'anonymat. 
Edouard Philippe sera nommé Premier ministre, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin ministres, Thierry Solère, élu questeur à l'Assemblée, Gilles Boyer nommé auprès du Premier ministre à Matignon.

Une franc-maçonnerie ?
18341865_10155166418316877_4543431737522839558_n

Emmanuel Macron est franc-maçon dans la super-loge « Fraternité verte »  et dans la  super-loge « Atlantis Aletheia »
Selon le maçon Serge Moatti, Emmanuel Macron est franc-maçon dans la super-loge 'Fraternité verte' et dans la super-loge 'Atlantis Aletheia', après avoir été "Young Leader" de la French American Foundation, puis participant à la réunion du club para-maçonnique Bilderberg en 2014 et à une "tenue blanche fermée" (réunion réservée aux frères et sœurs du Grand Orient de France et des obédiences amies), la secte maçonnique de la Rue Cadet, à Paris, le 21 juin 2016.
Alors ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, il avait rempli le Temple Groussier de 280 places, au siège du GODF.
 
l'appartenance maçonnique d'Emmanuel Macron révélé par Gioele Magaldi (franc-maçon italien au 30ème degré) et le journaliste juif franc-maçon Serge Moati - Le blog de Valentin BeziauEmmanuel Macron effectue le "salut à l'ordre" maçonnique (bras à l'équerre et main sur le coeur). Il a aussi fêté sa victoire au son de l'hymne à la joie du célèbre compositeur et franc-maçon Ludwig van Beethoven.
Au-delà de la forme, il y a aussi les mots choisis par le nouveau président, somme toute banals pour un président français, de "défendre les Lumières françaises". Et là, sont convoqués, non pas seulement les Illuminati - organisation secrète des maîtres du monde au coeur des théories complotistes - , mais aussi les Francs-maçons.

Son premier gouvernement est également révélateur de la macronie.
Il faut savoir que, outre l’Institut Montaigne, think tank "indépendant" dirigé par Laurent Bigorgne (intellectuel proche d'Emmanuel Macron, un "de longue date") et qui a accueilli les premières réunions du mouvement En Marche, 
ou du groupe Bilderberg (rassemblement annuel et informel d'environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, des media - Etienne Gernell, directeur d’édition à Le Point ou François Lenglet, journaliste économique sur France 2 - et de la politique - Manuel Valls, Fleur Pellerin, Emmanuel Macron, Alain Juppé, Laurent Fabius, Édouard Philippe, alors maire du Havre, etc...), 
Le Siècle est ce que l’histoire et la sociologie politiques appellent un "lieu de sociabilité" des élites. C'est une association d'influenceurs (tel Edouard de Rothschild, banquier, homme d'affaires et employeur de Macron) fondée à la Libération par d’anciens résistants - dont le journaliste radical-socialiste et franc-maçon Georges Bérard-Quélin (fondateur de la Société Générale) - avec pour objectif de faire se rencontrer les "élites" au-delà du clivage gauche-droite, et à cent lieues des "gens qui ne sont rien".
Edouard Philippe, premier ministre, young leader de la FAF, validé par le Groupe Bilderberg.
François Bayrou, (ex-)Garde des Sceaux, membre du Comité d’Honneur de la Licra.
Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur: vieux franc-Maçon lyonnais avéré, membre du Siècle.
Bruno Le Maire, ministre de l’écologie, membre du Siècle.
Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, membre du Siècle.
Sylvie Goulard, ministre des Armées, membre du Siècle et appréciée du groupe Bilderberg.
Françoise Nyssen, ministre de la Culture, héritière des Editions Actes Sud.
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education, membre du Siècle.
Murielle Pénicaud, ministre du Travail, membre du Siècle.
Elisabeth Borne, ministre du Travail de l’Ecologie et du Transport, membre du Siècle.
Agnès Buzyn, ministre de la Solidarité et de la Santé, mariée au président de l’Inserm… intervenante régulière au Grand Orient de France (GOF).
Nicolat Hulot, qui croit peut-être encore que le saint-simonien Macron va freiner la "croissance"… intervenant au GOF.
Dès avril 2017, le Grand Maître du Grand Orient de France (GODF), Christophe Habas, avait appelé à voter Macron.

mercredi 1 février 2017

Haro sur Fillon: les dommages collatéraux de la presse engagée

Douze années durant, la presse morale a gardé cachés ses stocks de munitions

Le Canard enchaîné est à l'origine d'une enquête visant le candidat désigné de la droite


La ministre et sa procureure
de la République financier
Dans un sursaut tardif de moralité politique, le journal anarchiste active la rumeur sous couvert de secret des sources. Le Canard enchaîné, qui fait tourner les rotatives en distillant  chaque semaine des informations partielles est à l'origine d'une enquête du Parquet, c'est-à-dire du ministère de la Justice, donc du gouvernement socialiste, lequel n'a plus rien à perdre puisqu'il est donné éliminé au premier tour de la présidentielle, mais qui est déterminé à salir les institutions.
Le principe sacré de séparation des pouvoirs est clairement mis à mal puisque, à trois mois de l'élection suprême au sommet de l'Etat, un journal lance une rumeur que le Parquet instrumentalise aussitôt. Suite à un article du journal satirique publié le 25 janvier 2017, François Fillon et son épouse Pénélope ont été entendus lundi 30 par le Parquet national financier dans le cadre de l'enquête préliminaire sur des emplois potentiellement fictifs. 
L’épouse de François Fillon a-t-elle bien travaillé en contrepartie de ses rémunérations en tant qu'attachée parlementaire et comme collaboratrice à la "Revue des Deux Mondes" ? Pour  répondre à cette question soulevée par la presse de la gauche radicale, le Parquet national financier a entendu, lundi 30 janvier, le couple Fillon. 
Résultat de recherche d'images pour "eliane houlette magistrat"
Ce Parquet-là, étage supplémentaire du mille-feuille judiciaire, est dirigé par le procureur de la République financier (PRF), Eliane Houlette, 63 ans, ex-avocate générale à la Cour d'Appel de Paris, nommée en février... 2014 (à gauche) et en charge du suivi de l'affaire Cahuzac, ministre socialiste du Budget, fraudeur du fisc... A l'origine, seules les affaires boursières étaient de sa compétence exclusive et de droit, mais les grands dossiers politico-financiers du moment arrivent pourtant sur son bureau. C'est dire la confiance dont jouit la dame auprès du pouvoir politique.
Afficher l'image d'origineLe procureur de Paris, François Molins, et le procureur national financier, Eliane Houlette, deux procureurs concurrents, sont placés 
sous l'autorité du procureur général de Paris, Catherine Melet-Champrenault (ci-contre), contestée au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et pourtant nommée, le 9 septembre 2015, par la Garde des Sceaux... Christiane TaubiraLa garde des Sceaux avait tenu à assister personnellement à la cérémonie d’installation de la Procureure générale, le 31 août.
La connivence entre le pouvoir judiciaire et le quatrième pouvoir, la presse, est établie

La presse affine son estimation au regard des investigations judiciaires. 
De nouvelles perquisitions ont en effet été menées mardi, veille de la parution du Canard qui poursuit son travail de déstabilisation et évoque désormais un montant supérieur à un million d'euros au total.

Des enquêteurs se sont rendus à l'Assemblée nationale pour y mener une perquisition pendant plus de six heures, mardi 31 janvier. La droite républicaine souligne que le président de l'Assemblée nationale, le socialiste Claude Bartolone a donné son accord à une perquisition du pouvoir judiciaire dans le Saint des Saints du pouvoir législatif. Cette perquisition n'a été rendue possible, comme l'exige la loi, que par l'autorisation du président de l'Assemblée, Claude Bartolone, sur requête du Parquet financier. Elle n'aurait pas eu lieu dans le bureau du député de Paris, mais plutôt dans les services administratifs, et notamment pour retrouver des bulletins de paie de l'épouse de François Fillon. que celle-ci n'a pu fournir lors de son audition. Selon une source parlementaire, les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), qui agissent sous la direction du Parquet national financier (PNF), ont perquisitionné les bureaux des services financiers de l'Assemblée.

Ce nouveau développement a été salué par son avocat.
"On se réjouit de l'évolution rapide de l'enquête afin qu'elle soit tout aussi rapidement clôturée", a déclaré Maître Antonin-Balthazar-Solal Lévy, fils de Bernard-Henri Lévy (BHL) et de Sylvie Bouscasse, éditrice puis publicitaire, après avoir dénoncé sur RTL les accusations "dégueulasses" relayées par les media à l'encontre du couple. Par ailleurs, cet avocat (classe prépa littéraire à Fénelon, Sciences-Po, troisième cycle à New York en droit des affaires) qui a pu frayer avec le Bottin mondain et le CAC 40 et dont le cabinet est situé 100 rue de l’Université, a commencé à travailler chez Jean-Michel Darrois, un monstre sacré parmi les avocats d’affaires, mais est pourtant un ardent défenseur des demandeurs d’asile. En 2007, le trentenaire a fondé l’association Pierre Claver qui aide des demandeurs d’asile à s’intégrer en France avant l’examen de leur requête: c'est au 28 bis rue de Bourgogne à Paris VIIe, dans le quartier des Invalides...

Les enquêteurs ont constaté des négligences dans l'activité professionnelles de Pénélope Fillon. Ainsi, l'épouse n'avait jamais eu de badge d'accès ou d'adresse email professionnelle au nom de Penelope Fillon, comme elle-même le leur aurait déclaré la veille, selon une source à la fois proche du dossier et proche de la presse.
Mais il n'est pas exceptionnel que certains attachés parlementaires ne viennent jamais à l'Assemblée et n'ont donc jamais eu de badge d'accès permanent à leur nom. Ils peuvent utiliser l'adresse email de leur député, souligne-t-on chez Les Républicains. Comme les entourages twittent à tour de bras à leur place et ce, jusque parmi les bras cassés du sommet de l'Etat.

Le candidat Fillon a demandé à la justice de faire vite

L'enquête s'était déjà accélérée lundi avec l'audition des deux époux pendant environ cinq heures et aurait porté sur les activités de Penelope Fillon comme attachée parlementaire et comme collaboratrice de La Revue des deux mondes.

Le Canard enchaîné, déclencheur de l'enquête menée par le Parquet, a revu ses chiffres à la hausse dans une nouvelle édition parue ce mercredi, évoquant un chiffre supérieur à un million d'euros pour les éléments perçus par Pénélope Fillon et deux de ses enfants.


L'hebdomadaire anarchiste, fondé par un journaliste du 'Bonnet rouge', aurait livré des chiffres inexacts la semaine dernière. L'épouse du candidat de la droite à la présidentielle aurait perçu 830.000 euros de salaire brut comme attachée parlementaire, et non 500.000, auxquels s'ajouteraient 100.000 euros pour la Revue des Deux Mondes, à laquelle collaborent Manuel Carcassonne, journaliste à l'hebdomadaire Le Point et compagnon pendant quatorze ans d'Héloïse d'Ormesson, ou Franz-Olivier Giesbert, fils né en 1949 d'un père allemand et d'une mère normande, élevé par sa mère et son père adoptif ayant participé au débarquement en Normandie, le 6 juin 1944, et ex-directeur de publication du même hebdomadaire, Le Point, propriété de la holding Artémis, gérant les participations de François Pinault et de son fils François-Henri dans les affaires de leur groupe spécialisé dans le luxe. En 2012, le milliardaire François Pinault avait fait connaître son intention de voter pour... François Hollande, celui qui déteste les riches.


La Revue des Deux Mondes qui fut présidée par Michel Crépu, critique littéraire au journal La Croix (dont la ligne éditoriale progressiste est plutôt défavorable aux tendances traditionnelles), est actuellement dirigée par Valérie Toranian, ancienne directrice de la rédaction du magazine Elle, qui mena un campagne féministe pour Ségolène Royal en 2007, puis socialiste pour François Hollande en 2012. Michel Crépu nie avoir été informé de l'existence du poste confié à Penelope Fillon , alors que la revue cumule les difficultés financières depuis 2004.
Marc Ladreit de Lacharrière est-il aussi proche de Fillon que le dit L'Express ? 
Ce milliardaire qui déclara le 5 février 1992 au journal officieux du PS, Le Monde, être l'un des fondateurs de SOS Racisme, au côté du socialiste Julien Dray, et qui est à l'origine de la fondation Agir contre l'exclusion avec la socialiste Martine Aubry, fondation qu'il soutient financièrement, est décrit comme "proche de François Fillon" par L'Express.
Le milliardaire est membre du comité de direction du
groupe Bilderberg et président de la section française du groupe. Ce "société secrète" constituée de personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des media tient des conférences qui décident des stratégies mondiales à mener. Selon les conspirationnistes moqués par le microcosme, ce cercle, fondé en 1954 par un prince hollandais et un milliardaire américain pour endiguer le communisme, serait le "vrai gouvernement du monde". On lui devrait la victoire de Bill Clinton, la guerre en Irak ou la nomination de Herman Van Rompuy, président du Conseil européen. 

Il est par ailleurs membre du club d'influence Le Siècle (sorte de franc-maçonnerie dont sont membres les journalistes Michèle Cotta, Franz-Olivier Giesbert, Serge Moati, David Pujadas, Anne Sinclair, Serge July ou Laurent Joffrin).

L'homme est aussi président de
Fitch Group, Fitch Group Holdings, Fitch Ratings
. Or, cette agence de notation, détenue à 80% par le groupe Hearst (Cosmopolitan, Marie Claire, etc...), groupe américain de media, est passée sous le contrôle du holding français Fimalac dont le principal actionnaire est le Français... Marc Ladreit de Lacharrière, 76 ans, administrateur du Crédit lyonnais, d'Air France, de France Télécom ou du musée du Louvre.
Or, depuis 2014, Fitch a cessé en juillet 2013 de dégrader la note de l'État français (de AAA à AA). Cette agence de notation a maintenu la note souveraine AA de la France, sans apporter de modification non plus à sa perspective d'évolution, qui demeure stable, quels que soient les déficits budgétaires persistants, alimentés par les fortes dépenses du gouvernement, la hausse de la dette publique et la stagnation des perspectives de croissance. Elle reconnaît pourtant un "déficit budgétaire et ratio de dette sur PIB élevés".

Suite aux premières révélations du Canard enchaîné, le 
mercredi 25 janvier, 
le PNF avait ouvert une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel de ces délits. François Fillon "est heureux d'avoir pu rétablir son honneur et celui de sa femme face à toutes les inepties qui ont pu être écrites ces derniers jours et face aux accusations assez dégueulasses qu'on a pu lire parfois dans les media", a dit Antonin Lévy sur RTL, commentant l'audition de lundi.

Une discrétion préjudiciable

Sur TF1, François Fillon avait déclaré que sa femme travaillait "depuis toujours" à son côté bénévolement mais qu'il l'avait embauchée en 1997 après le départ d'un collaborateur parlementaire.
Mais le Canard enchaîné avance qu'elle a été rémunérée une première fois de 1988 à 1990, puis en 1998, 1999 et 2000, ainsi qu'après le départ de François Fillon Matignon en 2012 jusqu'en novembre 2013, soit sept ans de plus qu'il ne le pensait.
Deux de ses enfants, Marie et Charles, qu'il a également rémunérés successivement, auraient perçu 84.000 euros, en cumulé, à en croire le Canard enchaîné et en attendant la version de la semaine prochaine.

Une ingérence suspecte de la presse avec la présidentielle

La rumeur circule-t-elle depuis seulement dix jours ?
A moins de trois mois de l'élection présidentielle, mardi, le directeur de campagne de François Fillon, Patrick Stefanini, a souhaité que l'enquête "n'interfère pas le moment venu avec un processus démocratique essentiel".
Le candidat "forme le souhait que les conclusions de son audition et des auditions qui vont suivre soient tirées le plus rapidement possible", a-t-il ajouté lors d'un point presse.

Le journal trotskiste Mediapart n'est pas de reste
Il a affirmé samedi que François Fillon aurait participé à un système de commissions occultes lorsqu'il était sénateur, évoquant mardi l'emploi par Marc Ladreit de Lacharrière d'un membre de son équipe de campagne.
Selon Mediapart qui la présente comme comme un "pilier" de l'équipe de François Fillon, Alexia Demirdjian a été salariée à partir de mars 2015 par la Fondation Culture et diversité, mais "n'a pas laissé de trace publique de son passage dans cette structure""Cet article témoigne d'une forme d'acharnement dont fait l'objet l'équipe de François Fillon", a dit Patrick Stefanini.
Afficher l'image d'origineAlexia Demirdjian a travaillé à la fois pour cette fondation créée en 2006 par Marc Ladreit de Lacharrière, qui emploie Éléonore de Lacharrière ou Jean-Michel Ribes, ci-contre, bras dessu-bras dessous avec Hollande, (très) proche du Parti socialiste et directeur du Théâtre du Rond-Point (subventionné par la Mairie de Paris et le ministère de la Culture), avec pour mission de favoriser l'accès des jeunes issus de l'éducation prioritaire et pour Force républicaine, l'association qui porte l'action de François Fillon, a expliqué le directeur de campagne. "Alexia a été recrutée par Force républicaine dans un premier temps sur la base d'un contrat à mi-temps. Le deuxième mi-temps était celui qu'elle effectuait dans la fondation de Marc Ladreit de Lacharrière", a-t-il ajouté.
Marc Joulaud, l'ancien suppléant de François Fillon qui a salarié Penelope Fillon, doit être entendu par les enquêteurs dans les prochains jours, a précisé Antonin Levy.

La "florissante" société 2F Conseil de François Fillon ne compte aucun client russe, a par ailleurs précisé le coordinateur de campagne de François Fillon, Bruno Retailleau, sur RMC et BFM TV, contrairement aux allégations de la gauche déterminée à nuire par tous les moyens.
Une activité lucrative est répréhensible, selon les paresseux de la gauche.
La consultation des comptes pour les années 2013, 2014 et 2015, accessibles en ligne, montrent que François Fillon a empoché au total 624 000 euros de salaire net, auquel il convient d'ajouter encore 133 000 euros de bénéfices. Soit un salaire mensuel moyen de 17 600 euros net.
Ses opposants somment François Fillon, le grand favori dans la course à l'Elysée, de s'expliquer sur les activités de sa société "2F Conseil" qui lui auraient rapporté plus de 750.000 euros en trois ans, entre 2012 et 2015, selon Le Monde.
Le Front national et Les Verts en profitent pour presser leur adversaire à la présidentielle de publier la liste des clients de sa société, espérant profiter d'un appel d'air, fût-il putride.

Dans sa course en avant, la gauche -donnée battue dans les urnes- propulse 
le FN: Marine Le Pen est plus que jamais assurée de participer au second tour de la présidentielle.

mardi 24 mars 2015

Dramatisation des départementales: faut-il sauver le soldat socialiste?

La gauche de déclare en danger de mort !

Pensez-vous qu'il faille dresser le constat de décès de la gauche?

Rose malade de ses pucerons
Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès, "proche" du Parti socialiste, a la réponse dans L'Express ! Et ça démarre sur de "bonnes" bases, puisqu'il attribue à la gauche l'exclusivité de l'égalité, comme "coeur de son identité"... Il concède toutefois que cette gauche laminée dès le premier tour des départementales ne parvient toujours pas à l'ouvrir, ce coeur-là, à en croire son propre électorat, puisque la gauche doit " repenser en profondeur les moyens d'y parvenir".

Intellectuel socialiste qui travaille pour l'agence publicitaire Havas Worldwide (L’Oréal, BNP Paribas, Sanofi-Aventis, Orange, Total, Nestlé ou Unilever), Gilles Finchelstein affirme que "l'un des grands défis du PS est de retrouver le sens du collectif [ce qui, pour de la part de 'socialistes' semble inattendu et lourd de sous-entendus d'échecs multiples et accumulés !] (...) "Chacun doit veiller à ne pas exacerber les divergences" exhorte-t-il...

"Non, la gauche n'est pas morte", nie-t-il, affirmant sérieusement que le premier tour des élections départementales aurait encore confirmé un souffle d'énergie vitale, bien qu'arrivé au 3e rang, derrière l'extrême droite. "Mais la gauche est en danger de mort : elle court le risque de n'être plus qu'une force politique résiduelle, la nostalgie d'un temps révolu. C'est d'ailleurs une situation qui n'est pas propre à la France [une comparaison toujours facile en état de détresse]: au sein du G20, à peine un tiers des grands pays de la mondialisation comptent encore une gauche qui soit une force politique réelle. [Quand commence-t-on à être -ou ne plus être- ce qu'on prétend être ?] En Europe même, berceau de la social-démocratie, elle résiste dans le Nord, mais elle est marginalisée à peu près partout dans l'Est, menacée en Espagne et pulvérisée en Grèce. Nous sommes au coeur de ce que Gramsci [mort en 1937, fondateur du Parti communiste italien] appelait "la crise" dans ses Cahiers de prison : "Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître, et dans ce clair-obscur ­surgissent des monstres."  On est avant le Pacte germano-soviétique entre Staline et Hitler...

Quelles formes prennent les monstres aujourd'hui?
Des populismes politiques aux extré­mismes religieux [ils ont eu beau soutenir les printemps arabes, anti-chambres du fanatisme islamiste], il s'agit de tout ce qui nous fait sortir du cadre ancien et structuré de la démocratie. [Ces extrémismes n'incluent plus l'extrême gauche: pour la blanchir, il aura suffi de la rebaptiser "gauche radicale"]. 

Le Parti socialiste peut-il être le pilier autour duquel la gauche française va se restructurer?
[La question porte la réponse...] Oui. Je ne crois pour la France ni à un scénario Syriza (restructurer la gauche autour de l'extrême gauche) ni à un scénario Podemos (restructurer la gauche autour d'un mouvement social). Outre que la crise est, malgré tout, bien moins profonde en France qu'en Grèce ou en Espagne, [et, pour le bien de la démonstration, on va tout de suite savoir pourquoi] ce qui caractérise la France, c'est davantage la droitisation du pays que l'ouverture d'un espace à l'extrême gauche. [une affirmation péremptoire qui fait l'économie d'une démonstration difficile] Le chemin le plus rapide reste donc celui d'une reconstruction autour du PS. [Ce que l'extrême gauche conteste précisément aux socialistes hégémoniques] 

Ne faut-il pas commencer par redéfinir le PS? Quel visage doit avoir le socialisme de demain, celui de Martine Aubry ou celui d'Emmanuel Macron?
Contrairement à d'autres, à gauche, je ne sous-estime pas l'importance de ce que vous appelez le "visage" : la personnification n'est pas simplement un travers de la Ve République [avec Valls, on parle néanmoins d'"incarnation" et celle-ci, contestée à droite comme à gauche, notamment les "frondeurs", ne doit rien à la droite], c'est aussi l'une des caractéristiques de la vie politique contemporaine -on le voit par exemple en Italie, autour de Matteo Renzi [dont on voit déjà qu'il ne réussit pas mieux que Valls, selon l'auteur, dans Libération, de 'Cahuzac, Moscovici, Valls faisaient com’ si de rien n’était']. Quant à "demain", si "demain" évoque l'élection de 2017, la logique voudrait que le visage de la gauche soit celui de François Hollande [c'est-à-dire, le visage social-démocrate, mou et flou]

Pourtant, François Hollande est l'un des problèmes de la gauche française, l'une des causes de sa mort annoncée!
Mais les difficultés de la gauche française dépassent, et de loin, la personne de François Hollande ! Depuis 1965, le président de la République sortant, au terme de son premier mandat, a toujours été candidat à sa propre succession. Toujours ! La logique institutionnelle, qui est d'ailleurs identique dans les autres grandes démocraties, c'est donc que François Hollande soit candidat. On peut redouter, compte tenu de ce qui s'est passé depuis trois ans, que le cycle de défaites aille jusqu'en 2017. Mais la logique des scrutins... [Et des sondages... Quelle est donc la logique qui trouvera grâce auprès de Finchelstein ?] L'histoire n'est pas écrite, elle dépendra des résultats économiques, de la poursuite des réformes, de l'offre politique, de la campagne de 2017 elle-même... [Faut-il être une lumière pour l'affirmer?] Il [Hollande??]  demeure un chemin vers la victoire. [Faut-il vraiment que la Fondation Jean-Jaurès soit à la rue! Ils auront simplement observé que, depuis plusieurs semaines, Hollande se tient désormais bravement à distance de tout ce qui fâche les Français et n'assure plus que les séances publiques de compassion, la présidence de cellules de crise et les tweets édifiants], même si c'est un petit chemin escarpé de montagne plutôt qu'une ­autoroute à six voies. 

S'agit-il d'un problème de valeurs ou simplement de résultats électoraux?
Ce n'est pas du tout un problème de valeurs -d'ailleurs, si tel était le cas, la gauche serait morte. [LOL] Le coeur de l'identité de la gauche, c'est l'égalité. Or, dans le monde comme en France, la question de l'égalité n'est pas derrière nous, elle est devant nous. [Un douloureux aveu d'échec pour les socialistes du XXe siècle: Jaurès est mort en 1914...] Ecole, logement, santé, emploi, patrimoine, numérique... il y a de quoi faire. [Mitterrand (1981-1995: 14 ans) et Jospin (1997-2002) n'ont-ils pas exercé le pouvoir?] Ce ne sont pas les valeurs qui sont en crise, ce sont les moyens d'action politique : les leviers traditionnels de la gauche, comme l'Etat, la ­dépense publique ou la redistribution, sont malmenés par la mondialisation. [Que faut-il à l'Etat-PS -tous les pouvoirs aux mains d'un seul- pour que le socialisme ait les moyens de fonctionner ?] C'est pourquoi je plaide pour que la gauche reste centrée sur cette question de l'égalité et qu'elle repense en profondeur tous les moyens d'y parvenir. [Les classes moyennes, notamment les familles et les petites entreprises, n'ont-elles donc pas déjà assez donné, en trois longues années ?]

Le PS n'est-il pas trop divisé en son sein même pour réussir sa rénovation?
C'est une idée à la mode, que je ne partage pas : le Parti socialiste est divisé, mais il l'est beaucoup moins profondément que dans les années 1970 ou 1980 [seuls les retraités peuvent confirmer pour avoir vécu ces  30 années évoquées et le quinqua Finchelstein parle d'or, sur la base de connaissances livresques] : les divergences entre François Mitterrand et Michel Rocard sur l'économie, ou entre François Mitterrand et Jean-Pierre Chevènement sur l'Europe, étaient infiniment plus profondes qu'entre les frondeurs et le gouvernement de Manuel Valls ! [A ce détail près de l'Histoire selon Finchelstein que les années considérées connaissaient la prospérité et non pas la crise] En revanche, la perception de ces divergences par l'opinion, dans notre société surmédiatisée, est beaucoup plus importante. [Le "ressenti" est "une idée à la mode" à laquelle sacrifie -au besoin- la "plume de la plume de Jospin "] L'expression de la différence est payante dans une logique médiatique individuelle, mais coûteuse dans une logique politique collective. [Le PS devra-t-il faire verser la France au fossé du totalitarisme ?]

Quelle leçon faut-il en tirer?
L'un des grands défis du PS, c'est de retrouver le sens du collectif [dictature des juges rouges, de la presse partisane, des associations militantes, des syndicats radicaux ou des 'hussards de la République" ?] Il ne s'agit pas que tous ceux qui pensent différemment se taisent [l'idée aurait-elle effleuré ce membre du think tank mondain Le Siècle ?]; simplement, chacun doit veiller à ne pas exacerber les divergences. [Même celles de l'opposition républicaine? A l'UMP, ils attendent de voir ça!]

A trop s'occuper des minorités, le PS a-t-il oublié le coeur de son électorat, qui se sent aujourd'hui exclu du système?
Ce qui caractérise les comportements électoraux, c'est de plus en plus la mobilité [un constat dont Finchelstein fait un amalgame]. Penser qu'on a un électorat captif est totalement archaïque ! [L'idée que découvre le penseur en chef de la Fondation Jean-Jaurès est archaïque depuis longtemps !] De la même manière, croire qu'il est possible d'apporter des réponses ciblées est un leurre, car ces demandes sont très ­souvent contradictoires... [Egaré entre leurre et archaïsme, Finchelstein en appelle à son GPS] Il faut [yapuka] donc s'adresser à l'ensemble des Français, à travers une stratégie de l'offre, en privilégiant ce que Laurent Bouvet [EHESS, directeur de l'observatoire de la vie politique à la Fondation Jean-Jaurès] appelle le "commun" [le "peuple", pour éviter de dire la "populace", quand on est comme lui membre de la Gauche populaire, avec Laurent Baumel ou François de Rugy]. 
Le grand enjeu est de savoir si le débat va se structurer autour de la question de l'égalité ou de celle de l'identité. Je pense que l'intérêt de notre pays -pas seulement de la gauche - c'est de ne pas exacerber la question de l'identité, sur laquelle, dans une société en tension [du fait de l'immigration non maîtrisée et du communautarisme], il est plus difficile de trouver des compromis.

Faudra-t-il un jour que le PS choisisse entre Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou?
En 2012, Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou ont appelé à voter François Hollande. En 2015, aucun des deux ne le soutient plus. [voilà des boucs émissaires idéaux, mais sans plus de stigmatisation larvée que celle visant la candidate Taubira à la présidentielle de 2002] Je considère que la rupture avec Mélenchon est ­irréversible -même s'il faut continuer à débattre avec lui [même si on ne débat pas avec le Syrien al-Assad] et, surtout, essayer de convaincre toute la gauche. [Les départementales n'en sont qu'à l'entre-deux tours et les Régionales sont pour décembre] Mais enfin il y a, au-delà de la violence du verbe, des actes : le vote de la motion de censure, le refus de se désister dans le Doubs... [Finchelstein arrive enfin au terme de son cabotage en forme de raisonnement] Il faut prendre garde à ne pas donner corps au clivage que Mélenchon veut substituer au clivage entre la droite et la gauche, celui qui se serait creusé entre le peuple et les élites -ce qu'il appelle l'"oligarchie".   

Quant au rapprochement avec Bayrou, il est ­aujourd'hui hypothétique : la fenêtre ouverte en 2012 s'est refermée, mais, en fonction de ce que sera la candidature de l'UMP, qui peut exclure qu'elle s'ouvre à nouveau en 2017 ? La dynamique, en tout cas, ne peut venir que du président de la République, sachant que, pour gagner, il lui faudra d'abord ­rassembler.

La "dynamique" de Hollande... l'élégant Finchelstein a de ces idées !
Les Français ont vu ce que donne la "dynamique" de Hollande en matière de redressement de l'emploi, de la dette oublique ou du pouvoir d'achat. Pas cet intello-bobo ! 
Ce diagnostic de la mort annoncée du PS  de la gauche est celui d'un rebouteux.