POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est influenceurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est influenceurs. Afficher tous les articles

jeudi 26 septembre 2019

Marlène Schiappa adopte un drôle de genre : secrétaire d'Etat du "troisième type" ?

Campagne de com' de Schiappa : réalisation d'un fantasme ou pétage de plomb ?

Pendant que ses collègues travaillent, elle s'amuse comme une folle !

Demain, son compagnon en 'drag queen' ?
Marlène Schiappa n'assume décidément pas son genre et le prouve.
Pour soutenir le collectif Sista - pour qui "les femmes sont le plus grand réservoir de talents inexploités au monde" - dans son combat sexué pour la défense de l’entreprenariat féminin, la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes (d'abord) et les hommes a changé de genre. La condition de la femme est son fonds de commerce, mais aussi sa douleur.

Dans un tweet provocateur qui se veut drôle, Marlène Schiappa se met en scène en homme sur une photo-montage juxtaposée à l'image que lui renvoie son miroir, ci-dessus, tout ça en surfant sur l'écume du sujet en croyant l'aborder de front. 

Au cabinet de la blogueuse, on s'amuse comme on peut...
Lundi soir, Marlène Schiappa a en effet posté sur son compte Twitter un montage de deux images : sa photo, d'un côté, et son visage photoshoppé en homme. Les deux visages sont extrêmement ressemblants, sauf que l'un a les attributs superficiels d'une femme et l'autre les caractéristiques extérieures d'un homme, ce que nient précisément les féministes.

Locataire de l'hôtel du Petit Monaco
, situé au 55, rue Saint-Dominique, Paris VII, en partage avec l'ambassadeur de Pologne en France, Schiappa milite pour que les femmes accèdent à des responsabilités que les hommesquant à eux, gagnent au mérite : selon elle, les femmes auraient tous les droits auxquels ne les destinent pas naturellement leurs compétences. 

La secrétaire d'Etat récupère la campagne de communication du collectif de femmes entrepreneuses Sista, visant à dénoncer les inégalités dans le monde des startups, lequel est censé être dynamique, sur la base d'un fort potentiel de croissance économique et d'une capacité à lever d'importants fonds d'investissement, du fait de son caractère innovant. Or, les femmes découvrent un univers où les temps sont plus longs qu'elles ne pensent (phases de recherche et de développement, de tests d'idée, de validation de technologie ou de modèle économique) et où le taux élevé de risque d'échec est très supérieur à celui d'autres entreprises, ce qui suppose des projets de plus en plus rigoureux.
Les filières balisées qu'elles ont suivies ne les prédisposent que rarement à ce milieu et elles revendiquent donc de nouveaux passe-droits.  Tout sauf égalitaire, l'idéologie incarnée par Marlène Schiappa leur fait miroiter la perspective d'un assistanat qui leur ferait brûler les étapes et, "en même temps", effacerait  leurs concurrents masculins qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes. 

Sista a commandé une étude au baromètre du Boston Consulting Group.
Dévoilé le 11 septembre dernier, il constate que 85 % des startups ont été fondées par une équipe intégralement masculine, et seulement 5 % par une équipe totalement féminine : la mixité ne fonctionne pas mieux dans un sens que dans l'autre... Les femmes sont en outre arrivées plus tard sur le secteur ouvert par des hommes : ces chiffres se fondent sur les entreprises fondées en France depuis 2008.

Marlène Schiappa vante son texte "pour l'émancipation économique des femmes". Selon le collectif Sista, "la France fait un peu mieux que l'Allemagne, mais moins bien que le Royaume-Uni," pays anglo-saxon précurseur. Outre-Rhin, il n'y a que 4 % de startups lancées par des femmes, et 8 % au Royaume-Uni. Pour être innovantes et performantes, les femmes ont bien des aigreurs à avaler, juste pour être positives et faire le "job", sans arrières-pensées, ce en quoi la ministre et les collectifs dans une logique de guerre des sexes ne les préparent pas. 
Les théories marxistes ont fait leur temps, mais le "monde nouveau" de la macronie y puise des excuses à ses échecs, en matière d'anticolonialisme réchauffé, comme de lutte des classes d'arrière-garde.

SISTA@wearesista
Les inégalités d'accès au financement pénalisent les #fondatrices de startup ! En cette rentrée, découvrez notre Baromètre #SISTAxBCG  :
Petit thread pour tout savoir sur le sujet en 1mn ! 
18:04 - 11 sept. 2019

Parmi les obstacles qui peuvent décourager les femmes de se lancer - lorsqu'elles n'ont pas la motivation requise - Sista indique que "les startups féminines françaises ont 30 % moins de chances d'être financées par les principaux investisseurs". Recherchent-ils des pleureuses ?
"Nous y travaillons dans le cadre de la loi pour l'émancipation économique des femmes", a répondu sur Twitter Marlène Schiappa, mettant en avant ce texte présenté lors du G7 et qu'elle défendra en 2020 au Parlement. La sous-ministre se trompe encore de stratégie : le forcing et la polémique ne sont pas facteurs  de réussite?, si le projet est mal ficelé. 

Image
D'autres personnalités françaises ont participé à cette campagne de communication, dont l'ancienne ministre de la Culture de François Hollande, Fleur Pellerin, orpheline coréenne à qui une famille française a donné sa première chance dans la vie, mais dont le bilan au gouvernement n'est pas un exemple pour les féministes.
On retiendra d'elle qu'en mars 2016, elle a signé le "manifeste pour un Printemps républicain", paru dans Marianne et Causeur, a été signé par Elisabeth Badinter, le philosophe Marcel Gauchet, Gérard Biard et Zineb El Rhazoui de Charlie Hebdo, avec Richard Malka (avocat de Charlie Hebdo et de la crèche Baby Loup), Gilles Clavreul (le délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme), Frédérique Calandra, maire PS du 20e arrondissement, les 'frondeurs' socialistes Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel, ou Gilles Kepel, chargé du formatage des esprits à la chaire Moyen-Orient Méditerranée de l'Ecole normale supérieure (le sociologue Vincent Geisser l'accuse ainsi de contre-vérités, de raccourcis simplistes, et d'une tendance à "islamiser" à outrance les problèmes des banlieues), en faveur d'une ligne offensive en matière de laïcité à gauche, autour du PS. Le manifeste appelle au réveil des "citoyens libres": les vertueux se distinguent des autres: "les faiseurs et défaiseurs identitaires de tous bords (qui) ont tenté de profiter de l’occasion pour faire encore progresser leurs idéologies délétères".
Les signataires de la tribune entendent clairement "peser sur les organisations de gauche", en rassemblant «les combattants épars de la laïcité, attaqués sur les réseaux sociaux et dans les media, par ceux qui nous ont caricaturés en racistes". Et de préciser : "On n’est pas une secte, pas une Eglise de la laïcité, pas là pour aller arracher des niqabs ou brûler des églises [mais à choisir ?]. On ne lance aucune croisade, nous." Se défendre, avec une telle ardeur, d'être sectaires est révélateur des objectifs refoulés de ces vertueux exemplaires.
Ce qui donne un aperçu des généralités globalisantes des influenceurs de la sous-ministre, par ailleurs fille de "radical de gauche " et "libre-penseur".

mercredi 29 mai 2019

Sondage : Macron doit changer radicalemement sa politique

Une majorité de Français ne fait pas le lien entre politique intérieure et Union européenne

Les résultats des européennes traduisent les préférences des lobbies : presse, sondeurs et associations

audience4
Les hommes d'affaires Arnault (LVMH : Les Echos-Le Parisien, sondages Odoxa),
Vivendi (groupe Bolloré: groupe Canal+, dont C8 et CNews)
et Altice de Patrick Drahi (Libération, L'Express, BFM TV et RMC)
Car, les votants placent encore Macron en 2, malgré les mouvements sociaux et son impopularité.
En même temps, pour une majorité des Français interrogés (57%), Macron doit changer significativement l’orientation actuelle de sa politique. 

Deux jours après les élections européennes, qui ont vu la liste Rassemblement national portée par Jordan Bardella l'emporter sur celle de LREM prise en mains par Macron, la sujet de l'orientation de la politique de Macron est sur la table. Or, dimanche, quelques minutes après les premières estimations, l'Elysée avait clamé le contraire, assurant vouloir "intensifier l'acte 2 du quinquennat", et qu'il n'y aura "pas de changement de cap."

92% des sondés estiment que Macron ne sort pas renforcé de ce scrutin 

Considérant la désaffection lente mais continue des Français pour les partis historiques, PCF, PS et UMP, et le caractère distinct du scrutin des européennes ( à la proportionnelle et à un seul tour, alors que les législatives et les présidentielles sont des scrutins majoritaires à deux tours), la deuxième place de la liste du parti présidentiel ne devrait pas affaiblir outre-mesure la position du président par défaut. Selon une enquête Elabe commandée par BFMTV, 48% des sondés estiment en effet que le président de la République ne sort "ni affaibli ni renforcé" des élections européennes. En revanche, ils sont 44% à penser que le locataire de l'Elysée en sort uniquement "affaibli" et 8% "renforcé".
Dans le détail, et assez logiquement, ce sont les électeurs de la coalition LREM, MoDem et juppéistes d'Agir qui veulent croire à 68% que Macron ne sort ni affaibli ni renversé. A l'inverse, les sympathisants Rassemblement national et France insoumise sont les plus libres de penser, pour 73 et 58% d'entre eux qu'il en sort affaibli... 

Maintenir le cap est-il tenable ? 

Pour une majorité des sondés (57%), Macron doit changer significativement l’orientation actuelle de sa politique. Une volonté de changement qui n'est pas partagée par 31% des sondés qui estiment, quant à eux, que de simples aménagements sur certains aspects sont nécessaires, tandis que 11% jugent que le cap actuel doit être maintenu. 

Dans le détail, le changement est surtout voulu par les trois quarts des catégories sociales populaires et plus de 60% des catégories sociales moyennes. Ils sont également la moitié des retraités à avoir choisi cette option. 
A l'inverse, 38% des sondés issus des classes supérieures attendent des aménagements plus à la marge du "président des riches".

Politiquement, les divisions sont également notables. 
Ainsi, ils sont 82% des électeurs du Rassemblement national, 67% de la France insoumise, 53% pour LR, 53% pour EELV et 23% des abstentionnistes à vouloir un changement de cap significatif. Parmi les sondés plus favorables à de simples aménagements, ils sont 60% à être sympathisants LREM.
Le pouvoir d'achat en question 

Interrogés sur les suites à donner au quinquennat, les Français ont une vision assez claire du futur. Pour 53% d'entre eux, l'épineux sujet du pouvoir d'achat doit être pris à bras-le-corps par le gouvernement. Viennent ensuite la protection sociale (39%), le volet portant sur la fiscalité et les impôts (31%) et le système de santé (27%  des sondés).

D'autres thèmes ont également été abordés: le chômage (24%), l’immigration (23%), les dépenses publiques et la dette publique (23%) (thème le plus cité par les électeurs de la liste LREM-MoDem-Agir: 43%), la croissance économique (19%), la lutte contre le terrorisme (14%) et la place de la France en Europe et dans le monde (9%).

Seulement 4 Français sur 10 estiment que Macron mènera une politique plus écologique.

Classé en troisième position du scrutin métropolitain, la liste EELV portée par Yannick Jadot a récolté 13,47% des voix. Cette "vague" est typique des élections européennes, mais morcelée en plusieurs nuances de vert, en France et dans d'autres pays européens, dont l'Allemagne. Or, les scrutins précédents ont montré que la traduction nationale de ce vote vert européen n'est pas automatique et que le gouvernement français pourrait ne pas être contraint de renforcer ses propositions en matière de préservation de l'environnement.

Seuls 4 Français sur 10 estiment d'ailleurs que la majorité présidentielle mènera une politique plus écologique dans les mois à venir. Pire, seul un tiers d'entre eux pense que l’exécutif sera plus à l’écoute et un quart seulement qu’il sera plus rassembleur en la matière.

Logiquement, ce sont les sympathisants LREM qui, à plus de 80%, sont les plus confiants dans un tournant écologique du quinquennat. En revanche, les électeurs d'EELV, mais aussi du Parti socialiste, se veulent plus dubitatifs: respectivement 54 et 56% croient en une politique plus écologique.

Sondage mené sur un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 27 et 28 mai 2019.

Les entreprises de sondages sont-elles "scientifiques" et désintéressées ?


Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. 
Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH, en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS, dont est salarié un fils de Brigitte Macron. 
Notons au passage que Brigitte Macron a enseigné à l'école Franklin (lycée catholique privé Saint-Louis-de-Gonzague), haut lieu de l'éducation jésuite à Paris, par laquelle sont passés Jacques-Antoine Granjon (fondateur et PDG de vente-privee.com), Léa Salamé, journaliste et compagne de Raphaël Glucksmann (liste Place publique-PS aux européennes) ou Bruno Le Maire ou Bruno Ledoux, président du conseil de surveillance du journal Libération, Jean-Claude Meyer, banquier d'affaires et vice-chairman international de Rothschild & Cie où Macron - recruté par François Henrot, que Macron fera chevalier de la Légion d'honneur le 14 avril 2017 en tant que ministre de l'Economie et des finances) bras droit de David de Rothschild - l'a eu pour mentor (lequel est, en outre, conseiller financier de la Côte d'Ivoire, où Guillaume Soro est l'ami ivoirien d'Alexandre Benalla, également lobbyiste au Tchad), et François Villeroy de Galhau, conseiller européen du ministre des Finances puis du Premier ministre Pierre Bérégovoy dans les années 90, ancien PDG de Cetelem, ex-directeur général délégué de BNP Paribas et actuel gouverneur de la Banque de France. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associé de la Banque Rothschild, comme Macron avec qui il a travaillé.
Et l'épouse du président a été professeur des enfants Arnault...

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. 
Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres. Deux mois après l'annonce de sa candidature à la présidentielle, alors que son programme était toujours attendu, Le Parisien clama que "Emmanuel Macron continue d'engranger des soutiens, principalement de personnalités de la société civile. Laurence Haïm [journaliste autodidacte et opportuniste, proche d'Hervé Chabalier, agence CAPA, ex-militant fondateur de la Jeunesse communiste révolutionnaire] et Jean Pisani-Ferry [socialiste, fils d'Edgard Pisani, instigateur de plusieurs mesures phares proposées par le candidat Macron, mais critique des politiques migratoires et sociales du président] figurent parmi les derniers arrivés dans l'équipe de campagne", ainsi que l'architecte Roland Castro, ex-militant de l’Union des étudiants communistes et du Parti communiste français, puis UJC, mitterandien, soutien de Montebourg aux primaires socialistes, puis de Macron...

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale. Or, l’unique actionnaire de 
CSA, depuis 2008, est Vincent Bolloré, .

Employeur de Sébastien Trogneux, fils de Brigitte Macron,
IPSOS est sous la coupe de François Pinault et Fidelity.

mardi 7 octobre 2014

François Hollande, à l'endroit et (surtout) à l'envers

De l'anaphore au palindrome

C'est l'histoire de l'enfariné enfarineur

Les électeurs ne peuvent pas toujours avoir accès à la personnalité profonde de ceux à qui ils ont affaire. Les filtres de la presse militante leur masquent la vue sur ceux qui leur demandent de leur accorder leur confiance, les yeux fermés. D'autant que la presse et la politique spectacle, de JJ. Bourdin à Laurent Ruquier, en passant par Yannick Noah, "déçu et abattu", comme 80% des Français. A y bien regarder, le discernement est incompatible avec l'activité de décrypteur, puisque cette vertu autoproclamée par le milieu s'entretient chaque jour à la brosse à reluire l'a priori et la mauvaise foi, quand ne s'y mêle la malveillance. Les  influenceurs dont la mission consiste à fixer - à partir des éléments de langage du pouvoir - ce qu'il faut penser pour penser bien, sont d'ailleurs les premiers à qui manque la lucidité qu'ils promettent sur leur CV. Plaire pour durer égare le jugement et convaincre le lecteur qu'il ne peut rien comprendre sans intercesseur assure la pérennité du job, comme du système, celui du mâle dominant. 

Toutefois, de la "gauche molle", magistralement incarnée par François Hollande, ils ont forcément fait 
rapidement le tour. Trop tard !
Au moins savent-ils donc désormais à quoi s'en tenir et quel profil il fallait à tout prix éviter. Or, les bifides ont maintenu leur emprise et distillent leur venin à chaque article, chronique ou débat. L'électeur, privé d'emploi et de pouvoir d'achat, tondu et déçu, cherche à quel vertueux se vouer. Et surgissent les témoignages anonymes, les citations tronquées, les déclarations prêtées aux uns ou les propos attribués aux autres, lesquels conduisent à regretter les injures frontales déplorées en 2006-2007 et 2011-2012 mais qui révèlent et déconsidèrent les haineux, violents parce que démunis. Les reptiles à sang froid se glissent et occupent la place, les décrypteurs inoculent le poison à petites doses journalières, endormant la vigilance de l'électeur. Une fois sous influence, il est incapable de se défendre et de démonter les constructions élaborées par les services de communication, ces odieux mercenaires de la manipulation prêts à fourguer leur cam au plus offrant.

Tentons ici de nous ressaisir 

Voici un palindrome qui nous éclaire sur le travail de libération à faire sur soi.
Si l'anaphore remise en usage par le candidat Hollande, le fameux rhétoricien, était en l'occurrence incantatoire, voire orgueilleuse jusqu'à l'obsession ("Moi, président"...), le palindrome, est subtil, quand pratiqué par Charles de Gaulle, lors de la libération de Paris ("Paris ! Paris outragée ! Paris brisée ! Paris martyrisée ! Mais Paris, libérée !" (extrait du discours du 25 août 1944).

C'est un mot (radar ou Laval), une expression telle que "élu par cette crapule" (Marcel Duchamp), une date (21 février 2012) ou un poème qui peut être lu à l'endroit ou à l'envers, de haut en bas ou de bas en haut. 
Mais alors....ils en dissimulent plus qu'il n'y paraît, comme celui-ci consacré au "président" Hollande ("Et dans l'eau", bien sûr). 
Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.

Seuls les imbéciles peuvent croire que
Nous ne lutterons pas contre la corruption.

Parce que, il y a quelque chose de certain chez nous:
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrerons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement, comme par le passé.

Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que

la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que 
l'on puisse continuer à gouverner avec les ruses de la vieille politique.

Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que 
soit mis fin aux situations privilégiées et aux trafics d'influence 

Nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim.

Nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement.
Nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous ayez compris qu'à partir de maintenant,
nous sommes avec François Hollande.


Lire maintenant de bas en haut, en commençant par la dernière ligne et en remontant jusqu'au début... 
C'est surprenant mais, tout compte fait, pas tant que ça !

mardi 21 janvier 2014

Popularité: Valls cède du terrain face à ses têtes de turc

Manuel Valls s'effondre (-6 points) au profit d'Alain Juppé qui lui ravit la première place  

L'exécutif a tout faux

Le tournant "libéral" du Président profite au centre. 
Borloo et Bayrou font s'envoler la popularité de leurs partis aux troisième et cinquièmece mois-ciSégolène Royal réapparaît dans le top-10 à la faveur du GayetGate. 

La cote de popularité de l'ex-premier s'effondre à force d'acharnement sur certaines cibles. Son sectarisme sociétal avait d'abord surpris les Français lors de son acharnement contre les opposants au mariage pour tous. Puis il a récidivé, commettant une lourde erreur en s'en prenant à la liberté d'expression. 
(Pseudonyme
d'auteur menacé, 2013)
Sans compter que l'islamisme se développe sur le territoire, au point que 200 jeunes hommes ont rejoint les djihadistes, notamment en Syrie, et que l'insécurité ne recule pas. En assumant totalement la politique pénale de sa collègue Taubira qui peut se résumer en un message d’impunité lancé aux délinquants, il s'est condamné à l’échec. Taubira est prisonnière d’un dogmatisme selon lequel la sanction serait par nature suspecte: de crainte que les jurés populaires prennent des sanctions sévères, elle a supprimé les jurys populaires. Et Valls croit que c'est en dressant des murs de CRS entre les Français et le pouvoir qu’on règle les problèmes à Marseille et ailleurs. La population rom est partout en recrudescence: il n’y a plus aucune expulsion ou action de démantèlement de camps.
Eric Ciotti avait déjà noté qu'en matière de sécurité Manuel Valls est "définitivement meilleur à l’oral qu’à l’écrit. Il mène cette guerre avec un sabre de bois." Un ministre tout en com' finirait-il par décevoir ?

Son bras de fer 
du mois dernier avec l'humoriste Dieudonné est apparu comme un nouvel acte intolérant et disproportionné. 
Valls a donc logiquement perdu 6 points d'influence, car son combat a été largement décodé comme le coup médiatique d'un ministre matamore, sourcil froncé, menton tendu et regard dur à la commande. Comble du contre-productif, Valls a en outre fait, de l'avis général, la publicité du polémiste. 

Pour la première fois, le vent tourne pour Valls
Le ministre de l'Intérieur abandonne la première place à Alain Juppé. Chacun comprend touteois que la promotion de l'ancien premier ministre par BVA vise à dresser une personnalité de droite face à Nicolas Sarkozy, dont le retour se murmure avec une insistance grandissante.

L'affaire des galipettes du président profiterait-elle à Ségolène Royal ?

Comme un malheur ne vient jamais seul, l'ex-concubine du chef de l'Etat gagne 2 points et se hisse pour la première fois depuis longtemps au top-10 du palmarès BVA. 
La sémantique de l'entreprise de sondages laisse rêveur... "L'affaire Gayet ne pénalise pas le Président qui, après sa conférence de presse gagne 4 points mais reste en retrait de 2 points par rapport au baromètre de mi-décembre."  Et, jusqu'à preuve du contraire, une "impopularité supérieure", c'est une baisse de popularité et davantage de mauvaises opinions.
En clair, la trêve des confiseurs n'a pas profité au président dilettante et BVA l'admet finalement : "Avec 68% de mauvaises opinions contre seulement 31% de bonnes, l'impopularité du Président reste très importante en ce début janvier. Elle est même de 2 points supérieure à celle que nous enregistrions il y a un mois." En vérité, depuis son affaire de galipettes, Hollande n'est plus un président ni normal", ni "ordinaire", mais "léger".

Alors que le pouvoir fait pression sur les couples pour que les pères partagent les congés parentaux,
les champions des sympathisants de gauche sont justement trois femmes : Aubry, première avec 66% ; Taubira , deuxième avec 65% et Vallaud-Belkacem, porteuse du projet de coercition sur les papas,  troisième avec 58%. 

Les champions de la droite se nomment Sarkozy (73%), Juppé (68%) et NKM (60%). 
Juppé 1er   Baroin 5e ex-aequo et Raffarin +10 points, plus forte hausse à droite, amorcent l'année en grande forme. François Fillon ?
Mais les principaux bénéficiaires du "pacte de responsabilité" du président socialiste sont aussi les architectes de la recomposition du paysage politique au centre. Borloo et Bayrou se classent troisième et cinquième du palmarès à la faveur aussi du recentrage "libéral" du président socialistela semaine dernière, alors que. D'ailleurs, les deux partis qui enregistrent la plus forte progression en ce mois de janvier sont l'UDI (1er avec 47% de bonnes opinions, en hausse de 4 points) et le MoDem (2e avec 44%, +5 points). 
A l'inverse, l'UMP et le PS stagnent (35% et 32%) à près de 10 points des deux petits partis centristes. 
Le FN et le Front de gauche ne semblent pas retenir l'attention de Orange- BVA-L'Express... 

Sondage réalisé par l'Institut BVA par Internet les 16 et 17 janvier 2014 auprès d'un échantillon de 990 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l'interviewé et du chef de famille) après stratification par région et catégorie d'agglomération.

samedi 12 novembre 2011

Ambitieuse et richissime, Anne Sinclair aurait-elle misé sur l'avenir de DSK

Anne Sinclair aurait enfin expulsé DSK de sa niche conjugale



L'influence ou le pouvoir de l'argent:
pauvre petite fille riche



En mai 2011, l' "Affaire DSK :
Anne Sinclair, combative et effondrée", titrait Le Monde.

Le journal socialiste partage les certitudes de l'ambitieuse: " l'épouse du directeur général du FMI a toujours affiché son absolu scepticisme sur l'accusation qui frappe aujourd'hui DSK.
Dimanche, quelques heures après la déflagration, l'ancienne journaliste a publié un communiqué affirmant qu'elle ne croyait "pas une seule seconde aux accusations qui sont portées contre [son mari]" et affirmant: "je ne doute pas que son innocence soit établie".
" Leurs témoins de mariage respectifs sont à l'image des deux cercles qu'ils unissent à travers eux. DSK a choisi son père, Gilbert, et son ami Lionel Jospin. Elle est assistée de la philosophe Elisabeth Badinter et de la productrice Rachel Kahn, épouse du journaliste Jean-François Kahn."
Elizabeth Badinter refusera d'avaler les couleuvres, à la différence du co-fondateur de Marianne et de l'ex-époux, le journaliste Ivan Levaï, pathétiques.

VOIR et ENTENDRE le pitoyable Ivan Levaï divaguer face à la compagne du socialiste Montebourg:
On aura noté l'indécence des tutoiements et les prénoms prononcés en guise d'excuses.

"En 1999, lorsqu'il doit faire face au scandale de la MNEF et démissionner du gouvernement Jospin, dont il était pourtant, au ministère de l'économie, la figure la plus en vue, elle le défend pied à pied" , s'extasie le vertueux journal Le Monde.

Une banquière qui fait l'admiration du Monde
Et l'homme entretenu n'est pas moins honorable.
" C'est Anne Sinclair qui lui en offrira les moyens. Elle paye le loyer d'un grand appartement, rue Laplanche, à deux pas de l'hôtel Lutetia, au cœur de Paris. Elle dote la machine des outils nécessaires : secrétariat, sites internet et budget important consacré aux enquêtes d'opinion. Elle offre aussi au couple une certaine vie luxueuse, entre Paris et un très beau riad à Marrakech.
Pierre Moscovici, bras droit de Hollande, celui qui "n'aime pas les riches", témoignait: “DSK, ce serait plutôt la gauche-couscous” Lien PaSiDupes ].

Lorsqu'il est nommé à la tête du FMI, en 2007, c'est encore elle qui achète, pour 4 millions de dollars (2,9 millions d'euros), la belle maison de briques occupée par le couple, dans le quartier de Georgetown, au cœur de Washington. Mais la France lui manque. On lui prête d'avoir, plus encore que son mari, des ambitions présidentielles. "Elle a toujours voulu prouver que, soixante-quinze ans après Léon Blum, les Français étaient capables d'élire un juif, assure l'un de ses amis. A ses yeux, cela aurait été une formidable revanche sur l'Histoire".
Lien PaSiDupes relatif à l'héritière Bleustein-Blanchet: "En attendant BHL ou Anne Sinclair, les riches veulent payer plus d'impôt"

Sinclair assume l'odeur de soufre
L'article du Monde poursuit sans sourciller dans le genre hagiographique: " Anne Sinclair, à qui le magazine demande dans la foulée "souffrez-vous de la réputation de séducteur de votre mari ?", rétorque: "Non, j'en suis plutôt fière ! C'est important de séduire, pour un homme politique. Tant que je le séduis et qu'il me séduit, cela me suffit. Je sais bien que, dans une campagne, les attaques ne se situent pas toutes à des niveaux stratosphériques, mais je suis un peu blindée sur le pouvoir de la rumeur."

Epouse aveugle, tant que l'Elysée se profile encore à l'horizon
" Lorsqu'en pleine crise financière, à l'automne 2008, Dominique Strauss-Kahn est soupçonné d'abus de pouvoir après avoir eu, au sein du FMI, une liaison avec une économiste du Fonds, Piroska Nagy, son épouse surmonte l'humiliation et monte au créneau, comme Hillary Clinton l'avait fait pour son mari. Anne Sinclair affirme sur son blog: "Chacun sait que ces choses peuvent arriver dans la vie de tous les couples (…). Pour ma part, cette aventure d'un soir est déjà derrière nous ; nous avons tourné la page; nous nous aimons comme au premier jour."

dimanche 8 juin 2008

Sondage : qu’ont donc à voir les Français avec le futur dirigeant du PS ?

L’institut CSA interroge ...les Français sur le successeur de Hollande !
Au moment où l’amère Royal est en train d’amorcer la même courbe que Hillary Clinton, le CSA essaie de comparer sa candidate à la Ch’tite Aubry qui commence seulement à tendre son nez.
Surprise ! L’identité du futur premier secrétaire du Parti socialiste laisserait les Français indifférents… Que le CSA interroge les adhérents, soit ! Mais la majorité des Français a mieux à faire. Le CSA tente de les motiver pour le PS et, selon eux, s'il leur fallait sortir un nom de leur chapeau, le poste pourrait convenir à Bertrand Delanoë, Dominique Strauss-Kahn, Lolo Fabius, Martine Aubry ou Sa Cynique Majesté Royal, révèle ( !) son sondage pour Le Parisien/Aujourd'hui en France de dimanche 8 juin.

D'après cette enquête réalisée les 4 et 5 juin auprès d'un échantillon de 1.008 « personnes » ( ?) , 25% des sondés souhaitent voir Bertrand Delanoë, le maire de Paris, prendre la tête du PS à l'issue du congrès prévu cet automne.
Ils sont 21% à préférer voir la p’tite présidente de la région Poitou-Charentes, mais maire de nulle part, succéder à son ancien compagnon François Hollande.
Quant au maire de Lille, Martine Aubry, 15% des sondés souhaiteraient qu'elle devienne Premier secrétaire. L’écart se justifie facilement par le fait qu’elle ne se soit pas déclarée et qu’elle ne soit sortie de sa baraque à frites que le week-end précédent !

Le CSA fait tout ce qu’il peut pour venir en aide à l’amère Royal.
Pour ce qui est davantage porteur de sens, on retrouve évidemment ce tiercé dans le même ordre du côté des sympathisants socialistes qui souhaitent voir Bébert Delanoë (30%), Désirdavenir Royal (28%) ou la Ch’tite Aubry (14%) prendre les rênes de leur parti. Sont-ils seulement adhérents en règle ?...
Mettant en parallèle ce qui n'est pas comparable, viennent ensuite, plus loin derrière, le député-maire d'Evry Manuel Valls, préféré par 7% des sondés dans leur ensemble bien que candidat non déclaré, puis le député du Doubs Pierre Moscovici (5%) et le député de l'Essonne Julien Dray (4%).
Les sondés sont 13% à dire qu'ils ne choisiraient aucune de ces personnalités et 10% ne se prononcent pas.
On retiendra que le CSA a repris son petit manège d'influenceur de l'opinion.
Qui a tellement bien réussi à l'amère Royal dans le passé récent !
Ne devrait-elle pas plutôt leur demander de se taire?...